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Malgré la pluie et le vent

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Avec la permission de mon amie Marlène D. de Québec

Malgré la pluie et le vent

 

C’est l’automne depuis quelques temps
Je ressens en moi la nostalgie de mes amours d’antan
Ceux qui font partis de mes souvenirs
Ceux qui m’ont tant fait souffrir

 

Je marche dans les feuilles d’or et de sang
En pensant à celles que j’ai aimées tendrement
Que celles que j’ai malgré ma bonne volonté blessées
Voyant imperturbablement l’heure de mon départ avancer

 

Bien au chaud dans mon lourd manteau
Je revois en mon cœur tous mes rêves de jeunesse si beaux
Qu’est-il arrivé à mes ambitions et à mes passions longtemps disparus?
Maintenant que dans le fond de mon âme, ils se sont tus?

 

Que me reste-il au seuil de ma vieillesse?
Si ce n’est que l’amertume de leurs anciennes caresses.
Et que je ne constate que le temps passe comme jamais auparavant
Il ne me reste qu’à continuer à marcher malgré la pluie et le vent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La nostalgie…

Lysandre 7

Modèle nu ? Une amie du Québec

« La nostalgie, c’est la petite tristesse de nos souvenirs heureux. »

Auteur inconnu

Partagé avec plaisir par votre humble serviteur :

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Cette tristesse

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Cette tristesse

 

Il y a des jours,

Il y a aussi des nuits,

Où j’aimerais te donner ma vie,

À impossible nul n’est tenu, m’a-t-on dit.

 

Je me souviens de ce temps,

Comme j’étais heureux tel un enfant,

Jouant gaiement sous le soleil si chaud si beau,

Ce temps est révolu laissant en moi bien des maux.

 

À quoi bon cette nostalgie,

Si ce n’est que pour nous pourrir la vie,

Je ferme les yeux pour revoir ton tendre visage,

Ce que je t’aurais donnée parole d’un vieux sage.

 

Aujourd’hui tout a changé,

Même si dans le secret de mon cœur,

J’ai respecté ton choix en m’éloignant dès cette heure,

Et pourtant, je continuerai pour toujours de t’aimer.

 

Le sablier du temps a depuis tourné,

Me faisant comprendre toute la peine qui m’envahit,

Suis-je un être immoral ? Un bête animal ? Dites-le moi je vous en pries.

Et puis non, car je sais qu’au plus profond de moi mon âme languit.

 

J’ai respecté, crois-moi, ton choix,

Malgré mon crie de désespoir et notre peine,

Depuis tout ce temps coule un nouveau sang dans mes veines,

Celui de mes ancêtres preux chevaliers et nobles comtes et ces rois.

 

C’est le lot de la sagesse,

La somme de cette expérience,

Qui m’amena sur la route de la démence,

Aujourd’hui je désire ne plus revivre cette tristesse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le temps qui passe.

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Le temps qui passe.

La vie passe comme un torrent qui coule sans cesse à grands flots, puis un jour s’arrête. Les présents de celui-ci sont insaisissables: juste le fait d’avancer la main et il a déjà fuit!

Le temps vole et emporte, malgré lui, ce que l’on a beau vouloir retenir et c’est lui qui nous entraîne. Tel un sablier, la vie seule s’écoule et le temps perdu est du temps inachevé. Les peines du présent seraient bien peu de choses si elles ne nous rappelaient pas les plaisirs du temps passé… Nous ne nous plaignons de ce qui est seulement parce que nous regrettons ce qui n’est plus!

Le temps est le rivage de l’esprit: tout passe devant lui et nous croyons que c’est lui qui attise son départ. Tout comme la jeunesse qui est une chose si légère, cueillons pendant qu’il est encore temps, cette fleur si délicate!

Le temps reprend son envol et les heures propices suspendent leurs cours. Il nous laisse savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours. Seuls les yeux ne vieillissent pas: l’âge passe et ne touche jamais le regard!

Le tic-tac de l’horloge sonne et on dirait que les souris grignotent le temps. Quoi que l’on pense, quoi que l’on fasse, le temps s’enfuit et tout s’efface! Un des devoir de la vieillesse, est de nous faire usage du temps: moins il nous en reste et plus il doit nous être précieux! On meurt chaque jour et le temps s’empare d’une portion de notre existence. L’homme n’a point de port et le temps n’a point de rive: il coule et nous passons!

L’âge passe comme le soleil qui laisse l’ombre derrière lui. Les jours fondent comme de la neige au souffle du vent, et l’espérance qu’il abrège s’enfuit comme l’eau sur une main. Heure après heure, passe le temps et celui passé demeure en nos coeur. Il faut toujours garder dans notre vie tous les bonheurs qui nous ont plu, et puis enfin, garder la nostalgie du temps qui ne reviendra plus…

Comme le sage, laissons passer les jours sans les compter!

Sur ce, bonne continuité à tous!!!!

Signé: Marie-André Bouchard (collaboratrice spéciale)