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Précision du 26 juillet 2019

Précision du 26 juillet
Précision du 26 juillet 2019

Précision du 26 juillet 2019

Bonjour tout le monde

J’espère que vous allez bien et que vous profitez pleinement de votre été. De mon côté, la vie est belle et douce. Une vie remplie de joie et de peine et de tout ce qui fait qu’elle soit si précieuse.

Certaines personnes ont manifesté leur désir que je rédige plus de textes de nature philosophique au sein de mes publications lesquels se retrouvent sur mon blogue artistique concernant ma passion pour la nudité artistique, la poésie et la photographie. Je peux comprendre leur désir mais je me dois de donner quelques éléments pouvant expliquer une telle rareté de textes ayant une saveur plutôt philosophique au sein de mes publications.

Tout d’abord, la poésie est pour votre humble serviteur la manière privilégiée à ses yeux pour exprimer ce que je ressens à l’égard de la beauté féminine. Une beauté qui me fascine de plus en plus au fil du temps.

Ensuite, il est loin d’être évident pour le commun des mortels dont moi le premier entre tous de trouver les bons mots pour un sujet qui plus souvent qu’autrement relèvera de son vécu et, par conséquent, de son intimité la plus profonde.

Enfin, réfléchir sur des aspects de la vie incite à une rétrospection sur soi-même. Chose qui est loin d’être évidente à accomplir. Non pas que j’en sois incapable de le faire mais plutôt que la vie est trop courte pour passer son temps à essayer de comprendre ce qui s’est passé alors qu’il y a une multitude d’activités à faire autrement mieux,qu’à ressasser le passé si ce n’est que de se positionner dans le temps présent.

Toutefois, il n’y a rien qui m’empêche de rédiger des textes à portée philosophique. Je le fais et le ferai de manière occasionnelle. Pourquoi donc! Tout simplement parce que la meilleure façon de philosopher sur la vie, c’est d’essayer de la vivre au meilleur de mes capacités.

Merci beaucoup de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Remise en question de juillet 2019

Remise en question
Photo par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Remise en question de juillet 2019

Parfois il est nécessaire pour notre bien-être de faire des remises en question sur le parcours de notre vie. Cela fait maintenant plus de 21 ans que je vis dans la belle vie de Québec. J’ai, vous devez vous en douter, vécu une multitude d’activités et d’expériences en tout genre. Des expériences qui me feraient plaisir de vous raconter et d’autres que je préfère, pour une question bien personnelle, garder pour moi.

J’ai rencontré des gens super sympas et d’autres moins. J’ai vécu des hauts et des bas comme chaque être humain qui vit en ce monde imparfait mais parfait dans ses imperfections. J’ai eu de la peine comme d’autres en ont eu à cause de moi. Je ne peux hélas revenir dans le passé. Pourquoi le ferais je puisque c’est ainsi que l’on apprend de la vie? Ne dit-on pas que l’on apprend davantage de nos erreurs et de nos échecs que de nos bons coups et de nos succès?

Aurais-je pu faire mieux depuis que je vis à Québec? C’est fort possible. Aurais-je pu avoir d’autres objectifs que d’être modèle nu pour des écoles d’art et des ateliers en art? C’est possible. Aurais-je pu faire autre chose que d’enrichir mon blog artistique ? C’est aussi fort possible. Aurais-je pu faire ceci au lieu de cela? Tout est possible également.

Mais une chose est sûre. Ce que je suis et ce que j’ai fait, je l’assume pleinement. Pourquoi donc me diriez-vous? Tout simplement parce que cela a fait en sorte d’être le RollandJr St-Gelais qui vit en ce moment même.

C’est vrai. J’aurais pu être meilleur et faire mieux. Cependant j’aurais pu faire pire et être moins bon.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais de Québec

J’aime le riz

J'aime le riz

Photo réalisée par Joël Pèlerin et poème composé par RollandJr St-Gelais

J’aime le riz

 

J’aime le riz,
Source de la vie,
Dans bien des contrées et des pays,
Qui a de toute l’histoire de nombreuses nations nourries.

 

Je me souviens de ce que me racontait mère,
À l’époque heureuse où elle vivait avec mon père,
Il y a de cela bien longtemps avant que n’éclate la guerre,
Dans laquelle les hommes valides dans les armées s’enrôlèrent.

 

Ma mère me raconta qu’elle lui avait offert un simple bol,
Un bol de riz préparé avec amour tel aux dieux une obole,
Car la crainte de le perdre la faisait rendre folle,
Pour se rassurer, elle dansait une farandole.

 

C’est en voyant ce riz de mes doigts couler,
Que je me remémore les yeux de ma mère leur beauté.
Malgré toutes les larmes lorsque cette histoire elle m’a racontée,
Elle espérait tant le revoir dès que la guerre serait terminée.

 

Les saisons ont sans cesse passé,
Le soleil s’est maintes fois levé et couché.
La lune a en bien des occasions le ciel de sa splendeur éclairé,
Des dates de son calendrier, elle en a bien souligné.

 

Puis, un jour elle a reçu une lettre officielle,
Lui annonçant une bien triste nouvelle,
Celui qu’elle aimait depuis toujours,
Fut tué un de ces derniers jours.

 

Pour se consoler de sa peine,
Que je lui ai offert telle une reine,
Un simple bol de riz sauvage à mon tour,
Afin qu’elle sache qu’elle aura à jamais tout mon amour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pendant que je m’endors

Il ne m'a jamais laissé tomber

« Pendant que je m’endors » Photo par G.B. d’Allemagne

Pendant que je m’endors

 

Ce soir j’ai l’âme en peine,
Et le chagrin coule dans les veines,
Je lui ai pourtant tout donné tout sacrifié,
Sacrifié mes rêves, mes espoirs et mes pensées.

 

Que lui ai-je donc dit ou bien fait ?
Alors qu’il me disait qu’il m’aimait,
Je voulais le croire lorsqu’il mentait,
Je le désirais quand à une autre il rêvait.

 

Seule dans mon lit,
Je pense sans cesse à lui,
Serrant très fort mon ami d’enfance,
Celui qui a su préserver mon innocence.

 

Que de secrets, je lui ai confiés.
Que d’histoires je lui ai racontées,
Que de peines avec lui j’ai partagées,
C’est le cas où mon coeur est encore brisé.

 

Maintenant en qui et en quoi puis-je croire ?
Comment cesser dans ma vie de broyer du noir ?
C’est alors en mon ours en peluche que je trouve du réconfort,
Revoyant le jour où je l’ai reçu dans mes bras pendant que je m’endors.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Peux-tu la sentir ?

Peux-tu sentir
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Peux-tu la sentir ?

 

Sois rassurée !
Il est vrai que je t’ai aimée,
Aimée à la folie, aimée sincèrement,
Aimée du matin au soir et si passionnément.

 

Aimée de tout mon coeur et en silence,
Au risque de plier sous le poids de la démence,
J’étais prêt à te prendre avec tes qualités et tes défauts,
Car moi aussi j’en ai tout autant et même plus qu’il n’en faut.

 

J’étais heureux de te voir sourire,
Car au fond de moi je me sentais revivre,
J’avais aussi de la peine lorsque tu pleurais,
Car malgré moi, je le savais bien que je t’aimais.

 

Tu étais libre de faire ce qu’il te plaisait,
Mais en mon coeur me mentir, pardonner ? Jamais !
Liberté ? Je t’ai donnée. Te venir en aide ? Je l’ai fait.
Mais quand mes yeux s’ouvrirent, mon espoir s’envolait.

 

Je ne t’en veux pas car j’ai agi comme un fou.
Étais-je bercé par mes illusions en mon coeur doux ?
La vie m’enseigna qu’il faut savoir souvent faire un choix.
Peux-tu la sentir ? Deviner en mon âme tout le poids de ma croix.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tes cheveux

Tes cheveux
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Tes cheveux

 

Ce que je me souviens de cette nuit,
Ce n’est pas seulement cette tendre mélodie,
Qui jouait à la radio pendant que je te savourais,
Pendant que ma langue dans ton intimité se glissait.

 

Ce n’est pas avec peine lorsque tu me suppliais,
D’arrêter par moment et parfois de plus bel continuer,
De cette sensation de bien-être je t’avais sans cesse donnée,
Donnée avec entrain car pour moi seul ton bonheur comptait.

 

Je sentais couler sur ma langue ton nectar,
Je le buvais avec gourmandise avant qu’il ne soit trop tard.
Embrassant ces lèvres interdites au grand publique,
Loin de tous ces yeux si immoraux et impudiques.

 

Ce qui m’a le plus agrémenté,
Ce que j’ai vraiment en cet instant adoré,
C’est l’impression d’avoir vu des milliers de feux,
Lorsque dans tes spammes de jouissance tu agitas tes cheveux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Croquer la posture

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Modèle nu ? Andrea P. de Montréal (Permission spéciale) Un projet artistique en toute intimité est prévu dans le courant du mois d’avril.

Croquer la posture

Bonjour tout le monde,

Je désire en ce premier dimanche printanier vous entretenir d’un sujet rarement développé au sein de mon blogue artistique et qui est de savoir croquer la pose. Il s’agit en l’occurrence d’avoir la capacité à transposer l’instantanéité de ce que l’on voit dans un cadre imaginaire afin de le faire apparaitre sur tout support visuel. Autrement dit, on croque la pose exactement comme si on croquerait une pomme pour en savourer le jus. Un jus qui coulerait doucement sur nos papilles gustatives afin de les faire vibrer d’émotions en tous genres.

En effet, les émotions sont chez l’être humain d’une diversité fort étonnante. Voilà pourquoi telle pose saisie sur le vif par l’artiste peut susciter tant la joie que la peine alors qu’elle peut aussi bien évoquer de tristes souvenirs. Un tel phénomène existe autant dans ce que l’on appelle « les natures mortes » que chez « le modèle vivant », notamment le nu intégral. Qu’invoque la vue d’une simple pomme sur un tableau ? Cela peut invoquer pour certains le conte de Cendrillon et pour d’autres une journée passé à la campagne lors de balade en famille. Ce qui est d’autant le cas en ce qui concerne la nudité artistique. Je pense notamment le cas où une photographie présente une certaine dose d’érotisme, de sensualité et de passion.

L’érotisme peut se manifester de manière très subtile, souvent à son insu, chez le modèle. Un écart entre les jambes, des lèvres légèrement séparées par un filet de salive suffit à susciter des émotions liées de près ou de loin à de tendres souvenirs amoureux. Il en est ainsi en ce qui a trait à la sensualité où souvent, très souvent, le regard du modèle suffit.

En ce qui concerne la passion, cette dernière est un outil majeur dans l’élaboration de poèmes et d’ouvrages littéraires. Il suffit de parcourir la littérature tant dans la langue de Molière que celle de Shakespeare pour se rendre compte de la véracité de mes propos. Par ailleurs, et sans vouloir me vanter, la majorité de mes plus beaux poèmes publiés au sein de mon blogue artistique ont été composés sous l’inspiration des photos où les modèles ont, de part leurs poses choisies, réussi à susciter les émotions les plus profondes chez votre humble serviteur.

Toutefois, il faut retenir qu’en dépit du professionnalisme du modèle et de sa recherche de l’excellence, cela ne servira à rien si l’artiste n’a pas réussi à croquer la pose afin de faire découvrir toute la saveur qui s’y cache au public concerné. C’est là une tâche plus facile à dire qu’à faire. Ici, seule une symbiose totale entre le modèle et l’artiste peut rendre possible la réalisation de faire vivre les gammes émotionnelles propres au genre humain. À cela s’ajoute une confiance mutuelle absolue entre les parties présentes, bien entendu.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rêves-tu à moi ?

Rêves-tu à moi
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Rêves-tu à moi ?

 

Dis-moi, rêves-tu la nuit ?
Dis-moi, à qui penses-tu dans ton lit ?
Dis-moi, te sens-tu seule dans la noirceur ?
Dis-moi, de quoi pourrais-je te rassurer de tes peurs ?

 

Bien du temps sont passé,
Depuis que nous nous sommes quittés,
Mais, sans cesse, à toi à chaque instant j’ai pensée,
Ne sachant comment faire pour mes erreurs les réparer.

 

Les secondes me sont parues être des éternités,
Alors que j’aurais voulu tant dans mes bras te serrer,
Et sentir ton divin cœur battre à l’unisson contre le mien,
Que je t’aurais donné avenant le cas où cesse de battre le tien.

 

Les minutes sont devenues un véritable supplice,
Un cruel et lent poison versé dans un calice,
Dont chaque gorgée me brûle les entrailles,
À quoi bon vivre car rien ne vaille ?

 

Les heures s’écoulent dans une rivière de souffre,
Dans laquelle, avec désarroi, je m’engouffre,
Devrais-je mettre fin à ma souffrance ?
Pour moi qui erre en ce lieu d’errance.

 

Les jours émergent des profondeurs des enfers,
Car, loin de toi, ô mon amour, je ne sais que faire.
Passant mon chemin sur la route ineffable de la solitude,
Seul devant la vie ! Je ne pourrai pas vivre, c’est une certitude.

 

Les nuits sans toi dans mon palanquin,
À quoi bon espérer un meilleur lendemain ?
Car est perdue ma satisfaction d’être en cet univers,
Et que mon âme porte avec peine le feu impitoyable des fers.

 

Rêves-tu à moi, quelques fois ?
Partages-tu mon envie de te faire l’amour ?
De t’exprimer par des gestes de tendresse qu’un jour,
De voguer de nouveau sur de chaudes mers toi et moi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je vois bien

Je vois bien
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je vois bien

 

Il est quatre heures du matin,
Je ressens en moi tout ce chagrin,
Cette peine que tu vis depuis longtemps,
Pour le comprendre cela m’a pris trop de temps.

 

Comment pourrais-je revenir sur mes pas ?
Afin de pouvoir encore t’ouvrir mes bras,
Et avec larmes te demander cette grâce,
De me laisser près de toi une place.

 

Pourtant c’est ton bonheur,
Que je désirais à chaque heure,
Sans cesse te combler de présents,
Être près de toi en silence à chaque instant.

 

Mais lorsque sérieusement j’y pense,
Lorsqu’en moi s’efface toute cette romance,
La vérité éclate avec amertume au grand jour,
Dans ton cœur je n’y serai jamais maintenant et pour toujours.

 

Pourtant j’étais prêt à tout te donner,
À te laisser-vivre ta vie celle que tu as aimée,
Être ce que tu es tout simplement,
Parce que je t’aimais vraiment.

 

Je t’entends respirer,
Alors que je désire t’embrasser,
Te faire l’amour avant de te quitter et de partir,
De tes yeux je serai loin pour toujours pour ne plus souffrir.

 

Je vois bien qu’il n’est pas trop tard,
Pour extirper cette douleur provoquée par ce dard,
Par ce dard, lancé par ce cupidon, que l’on nomme “amour”,
Et qui brise tant de vies sans effort et sans aucun détour.

 

Je vois bien que c’est inutile,
Que ma volonté et mes efforts sont si puérils.
Je vois bien que je ne serai jamais à la hauteur de tes attentes,
Alors loin de ton cœur j’irai chercher autre terre pour y planter ma tente.

 

Je vois bien que mes gestes ne remplaceront pas mon corps,
Qui malgré bien des apparences vaut son pesant d’or,
Je vois bien que ta grande beauté légendaire,
Est réservée pour celui qui saura te plaire.

 

Je vois bien qu’il est préférable de tout abandonner,
Je vois bien qu’il mieux de tout quitter,
Afin de cesser à jamais de te blesser,
De te blesser jusqu’à nous tuer.

 

Dans la noirceur de notre chambre,
Je revois cette photo de toi couleur d’ambre,
Je me rappelle d’avoir vu un si beau sourire
Lorsque tu approchas de moi avec un fou-rire.

 

Mais aujourd’hui je vois bien que c’est fini,
Même si dans mon cœur tu y vivras à l’infini,
Mais en cette nuit je vois bien que c’est terminé,
Sois sans crainte, mon amour, mes erreurs je les assumerai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Mains derrière le dos

Dessin réalisé par mon ami et collaborateur Eri Kel de la France

Mains derrière le dos

 

Je marche droit devant
Sans regarder derrière
Car le passé est hier
Au passé des ans.

 

D’un pas assuré
J’avance toujours déterminée
À aller sans cesse et toujours plus loin
Car j’ai décidé de construire mon demain.

 

Femme fière
Esprit sain et cœur joyeux
Je me dirige vers d’autres cieux
Sans oublier mon époux mort à la guerre.

 

Tournant la page noire
Car rien ne sert de s’apitoyer
Mieux vaut se taire et se relever
Car chacun a aussi ses propres déboires.

 

Aujourd’hui je me relève
Car je ne serai jamais cette Ève
Celle qui fut chassée du jardin d’Eden
Et entre vous et moi, cela ne me fait aucune peine.

 

Je bâtirai moi-même mon jardin
Celui qui sera fait avec mes mains
Selon mes rêves pour de meilleurs lendemain
Et une fois fait, je le contemplerai à chaque matin.

 

Je continue d’avancer
Toujours bien déterminée
À aller sans cesse plus loin et plus haut
Allant vers l’avant, le regard bien haut et les mains dans le dos.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada