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Reste comme ça

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Magnifique dessin fait par Noble Roro de la France

Reste comme ça

 

Reste comme ça,
Surtout ne bouge pas,
Reste encore immobile,
Que mes crayons sur ma toile filent.

 

Des crayons qui dessinent ce que je vois.
Ce que je vois? Enfin, je le crois.
De cette chevelure abondante,
Et ce dos qui m’enchante.

 

De ces mains qui cachent un je-ne-sais-quoi,
Même si ça n’a pas vraiment d’importance,
Car nous ne sommes plus à l’adolescence,
Il y a déjà longtemps que nous nous connaissons toi et moi.

 

Que puis-je dire de ce sein si beau?
Que c’est une grâce que les dieux t’ont faite là-haut,
Un sein que je caresserais volontiers,
Et que j’embrasserais à satiété.

 

Ne fais pas un son,
Cet instant précis est parfait,
Pour immortaliser la femme que tu es,
Et ressentir ton âme et ton corps être à l’unisson.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sortir de l’ombre ! Entrer dans la lumière !

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Sortir de l’ombre ! Entrer dans la lumière !

 

J’ai rêvé cette nuit,
En un lieu tout ébloui,
Qui ne m’était pas inconnu,
Même si je n’y étais jamais venue.

 

Un lieu dont on m’en avait tant parlé,
Et que l’on m’en avait tellement raconté,
Un lieu souvent nommé sous différents noms,
Décrit comme un lieu de bonheur par bien des religions.

 

Je rêvais que je marchais dans la pénombre,
Où il était impossible de distinguer mon corps de mon ombre,
Étrangement, je n’éprouvais ni crainte, ni angoisse et ni pleures,
J’attendais simplement quelque chose qui arrivera selon son heure.

 

Marchand devant moi tout doucement,
J’avançais d’un pas léger et bien assurément,
Attendant je ne-sais-quoi, je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-comment,
Alors que je vis surgir devant moi une légère lueur bien lentement.

 

Une lueur qui m’invita avec précaution à entrer en elle,
Sous les douces mélodies annonçant le printemps tels les chants d’hirondelles,
Reviens-moi mon amour !Reviens-moi ma bien-aimée ! Reviens vers moi ! Reviens !
Sors de cette ombre ! Sors de cette ombre ! Sors de cette ombre ! Allez ! Allez ! Viens !

 

C’est alors que j’ouvris les yeux,
Et que je vis le visage d’un homme heureux,
Celui de mon bel Adonis ! Celui de mon amoureux !
Qui me tendit sa main dans laquelle je ressentais un cœur heureux.

 

Alors bien gentiment, il m’a souri.
Un café au lait avec grande attention, il m’offrit.
Je réalisa ainsi que c’est cette voix qui avec délicatesse m’appela
C’était la sienne pendant qu’avec attention vers elle je pressais le pas.

 

Le pas, ce précieux pas, pour entrer dans cette lumière,
Cette lumière, ma raison d’exister, est nul autre que l’amour de ma vie,
Car c’est grâce à toi et pour toi seul que maintenant et pour toujours je vis,
Allez ! Rejoins-moi ! viens dans mon lit ! Faisons l’amour avant la fin de la nuit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

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Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Réflexion sur mon enfance

 

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Un souvenir du  » Belgo  » de Montréal 

 

Réflexion sur mon enfance

Certes, je me voyais différent de tous les enfants lorsque je fréquentais la petite école. Non pas du fait des moqueries venant de quelques-uns de mes camarades de classe au sein de l’école que je fréquentais à cet âge dit « de l’innocence », mais bien plutôt des commentaires venant de certains parents craignant de voir leurs enfants-chéris s’amuser avec un je-ne-sais-quoi au risque d’en être marqués au fer rouge pour le reste de leurs vies. Et pourtant, je ne compte pas le nombre de fois où j’ai participé à toutes les activités scolaires et parascolaires et où les mêmes camarades de classe m’encouragèrent à me surpasser.

Ce qui ne m’a pas empêché de me questionner sur certains aspects de mon corps. Pourquoi devais-je subir autant d’opérations chirurgicales lesquelles étaient accompagnées de porter toute une gamme de prothèses inconfortables dont l’utilité est, avec une réflexion de recul, à discuter ? Devais-je réellement me conformer aux critères établis par la société en ce qui concerne la normalité des caractéristiques physiques ? Oui, mon corps est différent mais l’âme qui y habite, et qui s’y trouve toujours, est belle et bien humaine et tire sa source de l’Être Suprême. Étais-je si dérangeant ? Aurais-je une place au sein de la société ? Ma vision de mon corps allait de pairs avec l’ensemble des interrogations. J’aurais certes pu me révolter mais l’amour de ma famille et le support de mes amis et amies compensèrent la rareté des réponses satisfaisantes à mes questions existentielles, du moins pour mon enfance.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La sainte trinité

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Avec la permission de Sandrine C.

La sainte trinité

Bonjour tout le monde,

Il me fait grandement plaisir de vous présenter une réalisation de nudité artistique où ma chère amie et correspondante de la France Sandra C. y fait une démonstration de tout son savoir-faire dans ce domaine. Vous savez ! Cela fait déjà plusieurs années que je dialogue avec des artistes avec qui je partage cet intérêt. Pas le seul tout de même. Et je dois reconnaître que Sandrine C. possède un je-ne-sais-quoi de vraiment particulier.

J’ai cherché, avec sa permission, de trouver parmi ses photos une qui témoigne de son expérience au sein d’une telle pratique. Croyez-moi sur parole ! Le choix était très difficile à faire puisque son portfolio est bien garni. Toutefois, j’ai réussi à en dénicher une qui m’a fait immédiatement penser à une doctrine propre au christianisme. Serait-ce une influence de ma formation universitaire en théologie de l’université Laval de Québec ? C’est fort possible. Quoiqu’il en soit, dénicher une telle photo m’a permis une certaine réflexion sur l’importance de réussir à faire vibrer les cordes sensibles chez les spectateurs. Une photo n’est strictement rien si elle n’arrive pas à faire émerger des sentiments, des sensations, des interrogations ou bien des souvenirs auprès du public visé. Bon ! C’est mon humble opinion.

Pour ma part, ma réflexion porta sur deux notions propres d’une part, à la philosophie et d’autre part, à la théologie chrétienne. La première concerne la tri dimensionnalité de l’être humain. Celui-ci est composé d’un corps visible, d’un esprit qui tire son origine de l’Esprit universel et de l’âme laquelle est plus ou moins le médiateur entre le corps et l’esprit. Ne dit-on pas « un esprit sain dans un corps sain » ? Or, c’est par l’intermédiaire de l’âme que le tout peut vivre en harmonie ou, au contraire, être dans une discordance totale. Qui d’entre vous ne connaît pas l’expression « avoir la vague à l’âme » ?

La seconde réflexion porta sur la notion de la Sainte Trinité laquelle fut élaborée par les Pères de l’Église notamment par saint Augustin évêque d’Hyppone (13 novembre 354-28 août 430). Soyez rassurés ! Nul n’est mon intention de vous convertir. Toutefois, force est d’admettre qu’une telle photo est venue me chercher au plus profond de moi. Et pour cause ! En effet, rarement ai-je eu la chance de voir un tel chef-d’œuvre à la fois photographique et artistiquement érotique. Tout, absolument tout, y est parfait. C’est un fait indéniable.

Nonobstant l’aspect érotique d’une telle réalisation, il y a celui de la présence de trois éléments qui donnent un cachet que je qualifierais de sacré à cette photo. Un tel cachet fut possible par la présence de la sensualité, du désir et celui du fantasme. Tous les trois mis ensemble ne font qu’un. Un genre de sainte trinité. Sainte parce que rien de vulgaire y est présenté et trinité en référence à la présence des trois aspects les plus importants de la sexualité lesquels sont englobés dans la pur Amour. Bravo à ce modèle formidable !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

 

 

 

 

Le charme du passé

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Le charme du passé

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous? Que se passe-t-il de bon dans vos vies respectives? Et puis, comment votre retour à la vie normale s’est déroulé depuis la fin des vacances des fêtes? Désolé pour toutes mes questions, mais il me semble être nécessaire d’en savoir sur vous tous et toutes. L’amitié virtuelle est aussi un partage émotionnel entre des êtres humains bien réels. Ceci écrit, n’hésitez pas d’écrire des commentaires au sein de mon blogue artistique si le cœur vous en dit.

piano_03_by_halfford-d8pssrzAujourd’hui, il m’est venu à l’esprit de rédiger un article portant sur le charme du passé. Et pourquoi donc?, me direz-vous. Ce à quoi je vous réponds que d’une part, il est plutôt rare de célébrer le charme du passé au sein de nos sociétés davantage axées sur l’oubli général du peuple à l’égard des charmes, et ils sont plus nombreux que l’on pourrait croire, qui ont souvent jalonné l’histoire et que d’autre part, il me parait important de combler une certaine carence au sein de mon blogue artistique où le passé de la nudité artistique est loin d’être très présent. Pour se faire, j’ai choisi quelques photos réalisées par un photographe européen spécialisé dans le  nu féminin avec qui je communique très souvent via un site de partage. Son savoir-faire est tout à fait exceptionnel dans ce domaine.

Ce qui me fascine dans l’ensemble de ses œuvres c’est sa capacité à donner uncarrera_17_by_halfford-d955rm5 cachet assez particulier à ses photos réalisées de nos jours tout en leur donnant un je-ne-sais-quoi qui ramène la personne qui les regarde vers une époque qui se situe à des années loin des années 2000. Qui plus est! Il réussit de manière plus ou moins subtile à transposer une certaine forme d’érotisme dans plusieurs de ses photos, et ce sans faire de la modèle nue un objet sexuel. Est-il utile de vous rappeler que je condamnerai toujours l’utilisation de  la nudité afin de rabaisser le modèle vivant qu’il soit une femme ou bien un homme. L’être humain est une personne qui mérite le respect et le droit à la dignité en tout temps.

carrera_14_by_halfford-d955rbrBref, cela me fait du bien de vous présenter un article où la beauté de la nudité artistique fait un clin d’oeil au passé. Je pense notamment aux années dites « vintaige », en référence aux années 1920 connues comme les années folles. Des années où il faisait bon de vivre, de vivre avec folie, avec gaieté et avec insouciance et, probablement le plus important, sans en ressentir une quelconque culpabilité, ni de crainte au monde qui nous entourait. Certains d’entre vous me diront que l’insouciance ambiante a amené le déclin de la moralité. Ce à quoi je vous répondrai avec un immense plaisir qu’il vaut mieux vivre dans  une société permissive où chaque individu a le droit de vivre que dans une société où le diktat social détruit toutes formes de créativité. D’ailleurs, ce sont les plus faibles de la société qui font les frais, et ce souvent au détriment de leurs vies. L’Allemagne du IIIe Reich en est une preuve incontestable. Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Canton de Vaud

Suisse

Source: http://halfford.deviantart.com/

Une femme ayant un handicap physique peut-elle être belle?

Une femme ayant un handicap physique peut-elle être belle?

Bonjour mes amis-es!

Bien des gens qui parcourent mon blogue artistique doivent certainement se questionner à savoir pourquoi je n’ai pas encore publié d’articles sur

I love SuicideGirls because it is the first website to dare to show the variety of beauty in despite of physical situation. Bravo SuicideGirls.

J’adore les SuicideGirls parce que c’est le premier site web qui a osé  présenter  la diversité de la beauté en dépit de la situation physique. Bravo aux SuicideGirls.

la beauté féminine d’un genre particulier, c’est-à-dire sur les femmes ayant un handicap physique apparent. C’est-là une question tout à fait légitime et logique. Légitime puisqu’il est en effet plutôt rare que je fais référence à l’handicap physique dans ce blogue et tout aussi logique pour la raison que vous vous attendez à ce que j’aborde un tel sujet. Pourquoi n’avais-je donc pas encore réalisé un article sur un tel sujet?  À cela je vous répond que j’avais déjà publié un article dans mon blogue www.rollandstgelais.com où je traite plus particulièrement de la sexualité, de la diversité sociale  et de la vision de la vie à travers mon expérience personnelle. Pourtant, je reconnais mon erreur, jamais la question de la beauté féminine a été développée du point-de-vue de la présence d’un handicap physique quelconque. Par conséquent, je souhaite répondre à cette problématique: une femme ayant un handicap physique peut-elle être belle?

Une petite mise-au-point s’avère être nécessaire afin d’éviter tout imbroglio sur le sujet. Chacun d’entre nous possède une beauté qui lui est particulière. Certains ont un sex-appeal . D’autres possèdent un charisme indéniable. D’autres encore ont un-je-ne-sais-quoi qui les rend tout à fait charmants même si le premier coup d’œil peut nous sembler être anodin. Ceci écrit, le handicap physique est ni plus ni moins qu’une composante parmi tant d’autres qui font de la personne ce qu’elle est. Ce qui est vrai tant chez l’homme que chez la femme.

Malheureusement, la diffusion de sites dédiés à la beauté féminine où la présence de photos de femmes ayant un handicap physique dit « apparent » n’est pas légion. Néanmoins, un des rares sites qui osent outrepasser les règles conventionnelles de beauté mérite toute notre attention. Il s’agit, vous l’avez sans aucun doute deviné, du site des SuicideGirls lequel est considéré par plusieurs comme un site de type « underground ». C’est un fait. La grande majorité des modèles féminines qui y sont présentées ont des caractéristiques bien à elles. D’ailleurs, la spontanéité de la  jeunesse, la présence de tatouages magnifiques et une nudité remarquablement artistique font de ce site l’un des plus appréciés parmi les internautes dont votre humble serviteur est du nombre

Toutefois, la raison principale qui a suscité en moi une véritable adoration pour un tel site réside dans le fait que les propriétaires ont toujours su respecter leurs modèles dans les présentations. L’autre raison, qui est tout aussi importante que la précédente, concerne la qualité des photos où la sensualité et le bon goût vont de pair. Bref, il n’y a pas de demi-mesure entre la beauté et la diversité de celle-ci au sein des divers modèles. Pour eux, je devrais plutôt pour elles car ce site est géré par et pour des femmes, la beauté existe peu importe la présence ou l’absence d’un quelconque handicap physique.

Une femme handicapée peut-elle être sexy?

Une femme handicapée peut-elle être sexy?

Autre question qui doit être résolue: Une femme handicapée peut-elle être sexy? Peut-elle susciter un engouement de la part de la gente masculine? Autrement dit, peut-elle être attirante et désirable au plan strictement sexuel? Désolé pour les termes utilisés, mais il faut parfois savoir dire les vraies choses pour en arriver aux bonnes conclusions. Hé bien oui! Une femme qui vit avec un handicap physique apparent peut, et à fortiori a le droit, de se sentir sexy, belle et désirée par les hommes. Le besoin de plaire et d’être vue comme un être humain à la fois sensuel et sexué existe aussi chez ces femmes. L’absence d’un membre quelconque ne fait pas d’une personne un être angélique. Croyez-moi sur parole, je sais bien de quoi je parle. 😉

J’ai eu la chance d’avoir jadis entretenu un dialogue avec une jeune artiste de la ville de Gatineau, ville située à quelques kilomètres de la capitale fédérale du Canada qui est Ottawa, qui était atteinte de dystrophie musculaire. Nous avions convenu de la possibilité de réaliser une séance de pose nue où j’aurais été « son » modèle afin de développer une nouvelle approche de la nudité vue à partir d’une femme ayant elle-même un handicap physique. Quelle vision aurait-elle eu de son corps, du mien, de nos différences mais aussi de nos ressemblances? Cela aurait été, j’en suis plus que convaincu, réellement intéressant. N’est-ce pas?! Un tel projet n’a pas eu lieu puisque nos liens ont été rompues de manières abruptes. J’espère que sa santé va bien et qu’elle continue à parfaire son talent.

En résumé, la situation physique est certes un élément majeur dans la qualité de vie d’une personne. J’ai bien écrit « majeur » et non pas « unique » puisque la vie est composée d’une mosaïque de facteurs inter reliés qui rendent la vie si différente d’une personne à une autre. Cependant force est d’admettre que les modèles féminins nus sont rarissimes dans le milieu artistique. Il y a bien sûr des exceptions à la règle, mais elles peuvent se compter sur les doigts d’une seule main. Que nous réserve l’avenir? Je ne saurai guère vous répondre.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. Un remerciement à ma grande amie Élisa pour l’envoie de ces superbes photos.

Ma définition du bonheur!

Ma définition du bonheur!

Bonjour à vous,

Je crois qu’il est préférable d’entrer dans le vif du sujet étant donné le bien-fondé des propos abordés tout au long du présent article.  Ces propos ont pour fil conducteur mon vécu personnel en lien avec la recherche du bonheur lequel possède des définitions aussi nombreuses que le sable fin d’une plage ensoleillée. En effet, nous vivons au sein d’une société où pullule une multitude de concepts, d’idées et de définitions de ce qu’est

Votre humble serviteur

Votre humble serviteur

le bonheur, et, en contrepartie des multiples façons qui seraient ni plus ni moins des chemins pouvant nous y mener. D’ailleurs, chaque personne sur notre belle planète bleue qu’est la terre a sa propre idée de ce que qui constitue le bonheur et en particulier le sien. Il est bien qu’il en soi ainsi car c’est cette multiplicité de conceptions et d’idées de ce qu’est le bonheur qui rend possible les échanges entre les individus à la condition sine qua none que le respect mutuel soit présent. Plusieurs d’entre vous doivent se questionner à savoir d’où vient mon bonheur. Serait-ce en ingurgitant une quelconque potion magique? En méditant sur le sens de la vie? En m’accrochant à des espoirs fantasmagoriques qui se concrétiseront peut-être jamais dans un futur hypothétique? En une croyance en une vie paradisiaque? J’ai donc décidé, après mûres réflexions il va de soi, de rédiger ce présent article afin de répondre à cette interrogation bien légitime: qu’est-ce qui constitue mon bonheur? Je vous expliquerai ensuite pourquoi j’ai choisi de publier un tel article dans mon blogue artistique.

Position méditation

Position méditation

Il est impératif de prendre note que je suis chrétien de tradition catholique et que je fréquente les célébrations eucharistiques presque à chaque dimanche. Devais-je avoir la foi pour pallier à une certaine carence liée à ma situation physique? Je réponds tout simplement par un non catégorique à une telle supposition. J’ai la foi en un Dieu d’amour qui aime chacun et chacune d’entre nous, et ce, indépendamment de notre condition sociale, économique et physique. Je crois en ce Dieu non pas pour lui demander de m’aider à accepter ma situation mais bien parce que je suis heureux d’être ainsi et d’avoir pu réaliser des prouesses que bien peu de gens en seraient capables. Bref, je rend grâce à ce Dieu pour m’avoir permis d’outrepasser ma différence.

Serait-ce, comme j’avais mentionné plus haut, en ingurgitant une quelconque potion magique? Pas du tout! Je dois même avouer qu’il est plutôt rare de rencontrer des gens qui sont à la fois des consommateurs de substances enivrantes ou illicites et heureux de leurs dépendances. Moi-même, je suis alcoolique vivant dans la sobriété depuis plus de 15 ans, plus précisément depuis le 10 octobre 1995. Et, je m’en porte que mieux. Bien entendu, faire un travail d’introspection sur mes valeurs, sur mon parcours de vie depuis le début de ma jeune vie d’adulte jusqu’à cette journée de l’Action de Grâce 1995 et sur bien d’autres aspects de ma vie intime m’a été plus que salutaire.

Serait-ce en méditant sur le sens de la vie? Absolument vrai. Mais, attention! Il n’a jamais été question de regretter quoique ce soit de ma vie passée. Ce qui est fait, a été fait pour de bon. Un point, c’est tout. Toutefois, il est bien de savoir méditer sur les chemins qui s’ouvrent devant soi afin de choisir, selon notre connaissance du moment, le meilleur possible tout en évitant de tomber de nouveau dans les patterns destructeurs. La vie est un long chemin parsemé de choix presque indéfinis. Ne l’oublions pas!

Mes espoirs peuvent-ils être qualifiés de fantasmagoriques et, par conséquent, ne se concrétiseront peut-être jamais dans un futur des plus hypothétiques? Ce à quoi j’ai le plaisir de vous annoncer que la majorité de nos rêves ont bel et bien surgi de nos pensées les plus folles et pour lesquelles la plupart de nos proches ont été les derniers à y croire. Ce qui ne nous a pas empêchés d’aller de l’avant. Pour ma part, et sans aucune prétention, mes plus belles réalisations sont nées d’idées apparues de manière tout à fait inattendue. La pratique des arts martiaux en est une belle preuve. Une telle pratique a favorisé en votre humble serviteur une aisance dans ses mouvements, mais aussi un bien-être intérieur incomparable. À cela peut s’ajouter avoir eu l’opportunité d’être modèle nu pour quelques artistes dans les arts visuels. Ce dernier élément m’a permis, à mon grand étonnement, de me faire connaitre dans le monde de la francophonie. Qui l’aurait crû entre vous et moi qu’un jour une certaine notoriété dans ce domaine me serait attribué? N’est-ce pas?!

Cliquer pour regarder

Cliquer pour regarder

Enfin, tout ceci m’amène à vous expliquer pourquoi j’ai choisi de publier un tel article dans ce blogue dédié à ma passion pour les arts, et plus spécifiquement dans la nudité artistique. C’est que, voyez-vous?, la vie est en elle-même comparable à une grande pièce de théâtre dans laquelle nous avons tous et toutes un rôle à jouer. Quel rôle voulons-nous jouer devant les spectateurs et les spectatrices qui nous côtoient dans notre quotidien? Voulons-nous le conserver ou bien désirons-nous le changer pour un autre qui serait à nos yeux plus convenable? Quels regards portés par un public des plus variés sommes-nous capables de supporter? Ce sont ici des interrogations auxquelles il me fait plaisir de vous répondre en prenant comme point de référence la vidéo présentée ci-dessus.

Chacun d’entre nous a la responsabilité de créer son propre bonheur et de trouver les moyens aussi modestes soient-ils pour le réaliser. Toutefois, le bien-être physique occupe le haut du podium suivi de très près par une paix intérieure cultivée par une spiritualité qui lui est sous-jacente. Le dicton suivant: « un esprit sain dans un corps sain » est toujours d’actualité dans notre société hautement technologique. Pour se faire, prendre soin de son corps est fort probablement le plus bel acte d’amour que nous pouvons porter à nous-mêmes. Le Christ lui-même a bien affirmé que nous devons aimer notre prochain comme … soi-même. En effet, nous devons apprendre et dans certains cas réapprendre, à nous aimer de manière réelle et savoir départager ce qui nous fait grandir de ce qui nous fait régresser. On ne doit jamais laisser croître indéfiniment l’ivraie du bon grain sans quoi nous perdons le sens profond de notre personnalité.

S’accepter est une chose, s’accepter réellement en est une autre! Une telle affirmation peut vous paraître bizarre. Or, elle est tout à

Une affaire de toute une vie

Une affaire de toute une vie

fait vérifiable. Reconnaître nos limites est chose plus ou moins facile à faire pour la majorité d’entre nous, mais vouloir les surpasser est beaucoup plus ardue. La pratique des arts martiaux m’a été plus que salutaire. En effet, mon sensei de l’époque et moi-même étions conscients de mes limites dans les prises de contacts durant mes exercices de combat. Ce qui nous a incité à trouver des solutions afin de rendre réalisable de tels exercices. Et, à notre grand étonnement, cela a très bien fonctionné.

Ceci écrit, ces quelques exemples ont pour objectifs de démontrer dans la mesure du possible que nous sommes tous et toutes responsables de l’amour de nous envers nous-mêmes. Ce faisant, il nous est plus facile de nous réaliser pleinement et par le fait même de se trouver beaux et belles. D’ailleurs, la vidéo résume bien la teneur de mes propos puisque, et je reprends ce que mon amie et collaboratrice Marlène m’a confié; « … au delà du corps il y a un esprit fort et saint ,dénudé de toutes pensées négatives, la pureté du mouvement du corps et de la concentration pour atteindre un état ultime et divin. » Or, pour en arriver-là, c’est l’affaire de toute une vie.

Merci de m’avoir lu.

Rolland de Québec

C’est un honneur de vous avoir pour amis.

Dominic H. et Audrey L.

Dominic H. et Audrey L.

C’est un honneur de vous avoir pour amis.

Bonjour tout le monde!

Exemple de dessins

Exemple de dessins

J’espère que vous allez bien et que le mois d’avril a été profitable. Pour ma part, il s’est très bien terminé avec la présentation de la convention Nadeshicon 2013.  Ladite convention concerne, entre autres, les arts japonais de style contemporain. Elle a eu lieu au pavillon Alphonse-Desjardins de l’université Laval à Québec du 26 au 28 avril inclusivement. Certains d’entre vous doivent se questionner de quoi je parle lorsque je fais référence à l’art japonais de style contemporain. Il s’agit, en quelques mots, aux différentes formes artistiques qui ont pris naissance dans le Japon d’après-guerre, plus particulièment à partir du milieu des années 1960 sans omettre bien entendu les créations fantasmagoriques qui peuplent l’imaginaire des jeunes et des moins jeunes. Qui d’entre vous n’a jamais entendu parler des mangas, des personnages de bandes dessinées nippones et autres réalités qui peuplent le milieu artistique dit « underground »?

Bref, j’ai assisté à titre de spectateur à la convention Nadeshicon 2013. Ce fut un succès artistique tout à fait extraordinaire et sur tous les plans: les kiosques regorgaient de vêtements, de bandes dessinées, de différents accessoires et bien d’autres éléments susceptibles de satisfaire les attentes des nombreux collectionneurs. Il va sans dire que les propriétaires desdits kiosques ont été d’une grande courtoisie à mon égard lorsque je les questionnais sur tel ou tel article présent sur les kiosques et même, pour plusieurs d’entre eux, quand je voulais en savoir davantage sur l’univers des mangas. Croyez-moi sur parole! J’ai appris beaucoup de choses très intéressantes à la suite des discussions avec les propriétaires.

Un exemple de costume

Un exemple de costume

Un autre aspect qui mérite d’être souligné se rapporte aux différents styles de vêtements qu’une très grande majorité des participants et participantes portaient à l’occasion de cette convention. « Que d’heures de travail! Quelle patience! Quelle belle passion » Voilà ce que je me répétais sans cesse en admirant les costumes. Bien entendu, j’ai profité de chaque instant pour photographier ces véritables oeuvres d’arts. Mais attention! Il est important de retenir que j’ai demandé à toutes les personnes leur autorisation avant de les photographier. Les seules à qui je n’ai pu la leur demander sont les artistes qui ont offert un spectacle de qualité, et ce, pour une raison bien évidente.

Pour moi, il m’était impératif de respecter leur travail et leur disponibilité pendant les poses. Après tout! Il s’agissait d’êtres humains et non pas de vulgaires objets. C’est une réalité à laquelle il serait bien de penser de temps à autres. N’est-ce pas?

Il y a cependant un autre aspect qui mérite d’être mentionné dans ce présent article: le côté humain qui se dégage d’une telle convention. En effet, j’ai eu l’opportunité de faire la connaissance de personnes réellement extraordinaires avec qui j’entretiens des rapports de cordialité fort remarquable. Il est vrai que nous nous voyons que de manière sporadique, ce qui ne nous empêche guère de discuter via les réseaux sociaux et de garder un lien amical. On n’a pas inventé l’Internet pour rien. 😉

Dominic Hadan et Audrey L.

Dominic Hidan et Audrey L.

Je profite de cette occasion pour saluer deux amis qui m’ont permis d’approfondir mes connaissances dans le domaine des mangas japonais. En premier lieu, je salue Dominic Hidan P. qui a eu l’amabilité de m’accueillir à ma toute première convention Nadeshicon voilà déjà quelques années. Il en avait profité pour m’expliquer l’ensemble du déroulement de ladite convention et pour me présenter à quelques-unes de ses amies. En second lieu, je salue aussi Audrey L., qui est la conjointe de Dominic Hidan P. avec qui j’ai eu la chance de dialoguer à quelques reprises. Elle est une femme tout à fait charmante et, je l’avoue, fort jolie.

Le milieu artistique  contient une multitude de richesses tant au plan de la créativité que celui des relations humaines. C’est pourquoi il me semblait être plus que nécessaire de rédiger le présent article pour souligner la qualité du travail accompli dans le cadre de la convention Nadeshicon 2013, en souhaitant être là pour la prochaine édition en 2014.

Vous méritez tous mes respects.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je suis un troubadour de la prose.

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Je suis un troubadour de la prose.

Parle! Tu seras entendu dans la pièce.
Crie! Tu seras perçu de l’autre côté de la rue.
Écris! Tu seras connu de par le vaste monde.

de Rolland St-Gelais