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Je n’ai pas besoin

Je n’ai pas besoin Modèle : Indira Spr Photo par Joël Pèlerin

Je n’ai pas besoin

 

Je n’ai pas besoin de toi pour me sauver

Je n’ai pas besoin de toi pour me guérir

Je n’ai pas besoin de toi

Et de ton antidote

Car je suis ma maladie

Ta venimeuse héroïne

Chanson : In this moment

Par The Fighter 

 

Paroles choisies par Indira Spr

Dans le peu profond

Dans le peu profond
Dans le peu profond Texte de RollandJr St-Gelais Photo par davidhobbsphotography Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/in-the-shallow-822346625

Dans le peu profond

Parfois, il est inutile d’aller vers les cieux pour connaître la vérité. La vérité toute crue, toute nue et toute simple. Il suffit d’esquisser un croquis sur les événements pas si lointains du temps passé. D’apprendre de nos erreurs et de vouloir tout recommencer.

Mais, c’est en traçant ces croquis que l’on peut dessiner de nouveau. Y dessiner pour parfaire notre parcours de vie, de notre destinée. Car rien n’est tracé à l’avance de ce que l’on sera et encore moins de ce que l’on fera. L’homme est libre de ses actes et de ses paroles devant sa conscience et devant l’éternité. 

Car bien souvent, c’est dans le peu profond de nos souvenirs que réside l’émergence de nos prises de décisions qui influenceront le reste de notre vie. Ce reste dont rien est fait à l’avance tant que la pureté de l’être notre restera intacte. Oui, les erreurs sont humaines. Mais, puisse la clairvoyance soit accordée par une présence divine à chaque être qui la lui demandera.

De

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Figée dans le temps

Figée dans le temps
Figée dans le temps Poème de RollandJr St-Gelais Photo par thebody-photography Source : https://www.deviantart.com/thebody-photography/art/Vintage-Art-Nude-16-847066905

Figée dans le temps

 

Figée dans le temps,

Je vois le monde tourner,

Depuis longtemps tournoyer,

Se perdre dans les vagues de l’océan.

 

De l’océan des époques passées,

Que les historiens sans cesse font que raconter,

Ce que j’en aurais de ces choses inavouables à vous parler,

Des choses qui sont à jamais dans ma mémoire de pierre gravées.

 

Ce que j’en ai vu des gens,

Des bien petits jusqu’aux géants,

Des gens sans histoire jusqu’aux aventuriers,

Des gens en quête d’amour à ceux les plus esseulés.

 

Il y a de tout en ce monde,

Des circonstances des plus bizarres,

Aux situations dignes du septième art,

Écoutant les chants des peuples se manifestant en ondes.

 

Il ne faut pas se fier aux apparences,

Car mes voyages ont été dans l’abondance,

J’ai entendu tant de chansons à la douce flamme,

Aux paroles qui font fondre la plus prude des femmes.

 

Figée sur ce socle je me pose tant de questions,

Des questions en de nombreux points d’interrogation,

Figée dans le temps j’en ai fait des moments de réflexion,

C’est alors que je me demande où en ce monde est rendue la raison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’ai trouvé enfin le bon chemin dans le silence

J'ai trouvé un chemin dans le silence
J’ai trouvé enfin le bon chemin Poème de RollandJr St-Gelais Réalisation par carmine_vision Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/find-a-way-in-the-silence-752003929

J’ai trouvé enfin le bon chemin dans le silence

 

Longtemps, j’ai cherché le bonheur,

À tous moments, que tu ries ou bien tu pleures.

Essayant de trouver une raison de vivre, d’exister,

Tentant de repérer une preuve d’être aimée et d’aimer.

 

J’ai connu de grands sages,

En dévorant leurs nombreux ouvrages,

De ces philosophes cherchant à donner explication,

En mon être le plus profond je me posais tant de questions.

 

C’est en marchant près d’une clairière,

Que me vinrent les paroles de ma tendre mère,

Souviens-toi ô ma fille, ô ma petite chérie, de ceci :

Va dans la forêt pour y trouver du repos, un peu de répit.

 

Écoutes bien le vent et le chant des oiseaux,

Tu comprendras jusqu’à tel point tout y est beau.

Couches-toi à un endroit où tu t’y sentiras confortable.

Cherche un lieu où tu pourras t’étendre de manière convenable.

 

 Ne fait pas de bruit, je t’en pries.

Tends l’oreille et discernes ce que la nature te dit,

Ferme doucement les yeux et sens comme l’air est bon,

Sens le vent effleurer les branches qui dansent à l’unisson.

 

Vas-y ! Il n’y a pas de raison d’avoir peur.

Je serai toujours avec toi en pensées à chaque heure,

Je voulais tant te confier ceci dans le secret de ton cœur,

Que moi aussi je faisais face à ce monde fondé sur tant de leurres.

 

Tout comme toi, je me sentais si souvent désemparée.

Tout comme toi, je ne savais pas quoi faire pour être aimée.

Tout comme toi, je cherchais un refuge pour me sentir protégée.

Tout comme toi, loin de ces foules sans âmes, je désirais m’en éloigner.

 

Moi aussi à la fin de mon adolescence,

Que de questions sans répit brisèrent mon innocence,

Suivant simplement mon instinct de survie avec grande prudence,

C’est avec patience que j’ai enfin trouvé le bon chemin dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada