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Charmante

Charmante
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Charmante

 

Cette soirée-là,
Chez-toi, tu m’invitas.
Aussitôt entré, tu m’embrassas.
Et très fort, dans tes bras tu me serras.

 

Avec le sourire, ton appartement, tu me fis visiter.
En prenant bien soin de ta chambre me montrer,
Avec dans tes yeux, une lueur remplie de vie,
De cette vie manifestée par une envie.

 

Puis, nous allâmes au salon ou se trouve le sofa.
Dans lequel tu t’ai assise tout près de moi,
Nous discutions de tout et de rien,
Avec grand plaisir et entrain.

 

Tranquillement tu te levas pour allumer la radio,
Où jouèrent quelques notes provenant de pays chaud,
Des notes de guitares d’un air espagnole,
Accompagnées par de douces paroles.

 

Quelques verres de ton succulent vin,
Suffirent amplement pour parler de nos destins,
Tu me racontas tes multiples voyages et passions,
Alors que moi je t’écoutais en silence et avec attention.

 

Il y a eu comme des mystérieux éclairs,
Qui soudainement dans nos yeux les traversèrent,
Réchauffant l’air ambiant d’une étrange mais agréable douceur,
Ressemblant bien étrangement à un magnifique bouquet de fleurs.

 

Sans crier gare, tu te dirigeas vers ta chambre à pas feutrés
Appuyé sur le sofa, de cette action je l’avoue, j’en étais un peu étonné.
C’est alors que surgit en moi cette idée de te voir nue de plus en plus enivrante,
Une idée que tu avais devinée car tu es revenue dans cette tenue si charmante.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’été d’autrefois

L'été d'autrefois
« L’été d’autrefois » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

L’été d’autrefois

 

En faisant le ménage du printemps,
J’ai trouvé cette photo de ma jeunesse,
Que de beaux souvenirs et que de tristesse,
Elle a fait surgir en mon âme bien brusquement.

 

De nos vacances où nous nous sommes rencontrés,
De tes gestes de tendresse que j’avais tant appréciés,
De tes paroles de réconfort qui me réchauffèrent le coeur,
De ton attention qui m’incita à éloigner de moi bien des peurs.

 

Tu me racontas que tu étais professeur d’arts,
De tes cours tu as piqué ma curiosité comme un dard,
Comment font les modèles pour être dévêtus devant des inconnus ?
C’est alors que sans pression tu m’offris la chance de poser entièrement nue.

 

Devant ma gêne légendaire, tu as su trouver les mots pour me plaire.
C’est ainsi que derrière un buisson j’enleva tout et me retrouva les fesses à l’air,
Ressentant comme jamais la chaleur bienfaitrice du soleil sur ma tendre peau claire,
Je m’aperçus qu’être ainsi nue en ces lieux sauvages n’était certes pas pour me déplaire.

 

M’avançant prudemment sur le sable chaud,
Ce que j’avais trouvé le temps particulièrement beau,
Pendant que tu aiguisais tes crayons et préparais le tableau,
Je me dirigeas allègrement vers le sol qui embrassera ma peau.

 

Tu me fis signe de la tête de me tenir prête en ne disant pas un mot,
C’est ainsi qu’autour de nous se construisit un mystique cerceau,
Là où seuls les chants mélodieux des oiseaux environnants,
Agrémentèrent de leurs chants ce merveilleux moment.

 

Comme je voudrais tant revivre cet été des jours heureux, cet été d’autrefois.
Tant d’années sont passés depuis le jour où nous nous sommes mariés,
Nous avons fondé famille heureuse avec de nombreux enfants,
A travers lesquels je te vois quand je les regarde à chaque fois.

 

Sans cesse tu me disais que j’étais belle,
Tu répétais souvent que j’étais devenue ta muse,
Quand j’y pense, certes je peux dire que cela m’amuse.
Surtout tu me confias que ma gêne te faisait penser à une hirondelle.

 

Jamais je ne pourrai oublier cet instant précis,
Quand tu m’as demandé d’être ta compagne de vie,
Alors avec grande joie en mon coeur je t’ai répondu << oui >>,
Une réponse que je ferai de nouveau même si de toi la maladie m’a ravi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dualité

Dualité
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dualité

 

Mirage ! Mirage ! Tout n’est que mirage !
Depuis que l’on a relégué les paroles des sages,
Et que la nature fut depuis longtemps oubliée par l’humanité,
Celle qui depuis les temps anciens nous a nourris et abreuvés.

 

L’homme a remplacé le réel par le surnaturel,
La beauté authentique par tout ce qui est artificiel,
La fragilité signe de la nature propre de toute grâce de vie,
Par la force brute illusion suprême d’existence vouée à l’infini.

 

Qui sommes-nous réellement devant la glace ?
Des êtres qui devant la destinée perdent la face ?
Soyons francs, qui sommes-nous face à notre destiné ?
Des êtres de chairs et d’os cherchant un astre dans le ciel étoilé ?

 

La dualité régit tout notre être,
Sans cesse sourire pour bien faire paraître,
Larmes qui coulent sur les parois de notre coeur,
Afin de survivre on doit souvent affronter dure labeur.

 

Notre amour ne doit jamais être déclaré,
À l’être qui en un instant de folie nous a ensorcelés,
Même si toutes les guerres ont été faites sans aucune gêne,
Semant dans leurs sillons des larmes, du sang et bien des peines.

 

Devant le miroir où se reflète notre pauvre âme,
Se trouve un corps si perdu glissant sur une lame,
Un corps souvent tatoué comme pour effacer sa fragilité,
Un corps qui de son âme cherche à lui accorder un peu de liberté.

 

Drôle de dualité que de vivre ici-bas,
Œuvrant à la sueur de son front et d’espérer en l’au-delà,
En prenant conscience dans le miroir glacial sa réalité provisoire,
Dualité suivant l’humain dès l’aube de sa vie jusqu’à son dernier soir.

 

Dualité formant tout son être de chair,
Depuis que l’âme s’y incrusta en un éclair,
Crainte de mourir de partir même si c’est son destin,
Malgré ses prières, de ses oeuvres il n’emportera rien en ses mains.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Juste un fantasme

Juste un fantasme

« Juste un fantasme » par mon ami Joël Pèlerin Poème par RollandJr St-Gelais

Juste un fantasme

 

Aux coups de sept heures,
Je me suis réveillé en sueur,
Car mon être fut envahi par un leurre,
Quel a été ce rêve sinon une grave erreur ?

 

M’étant endormi dans mes draps chauds,
Où tout était bien, tout était pur, tout était beau.
Sentant le silence m’envahir le long de mon corps,
Et le poids de la fatigue jusqu’à ce que je m’endors.

 

Une présence se fit entendre,
Un goût de menthe à mes lèvres,
Coula doucement telle une fraîche sève,
Une sève qui explora ma bouche sans attendre.

 

Survolant mon corps qui semblait être inerte,
Mais ne craignant point de la vie avoir sa perte,
Tu étais couchée bien fragile et nue à mes côtés,
Toi qui en secret j’avais tendrement plus que tout aimée.

 

Nous nous sommes rencontrés sur une île lointaine,
Où les gens fredonnèrent des paroles d’une même rengaine,
Des gens heureux qui ne se soucièrent guère de leurs lendemains,
Des gens riches d’amour et de temps qu’ils offrirent avec des pures mains.

 

Je sentais surgir en moi cette grande force,
Qui fit grandir mon arbre intime libre de sa belle écorce,
De cet arbre qui fait ma fierté depuis qu’un homme je suis devenu,
De cet homme qui est demandé par les plus grandes écoles afin d’y poser nu.

 

De cet homme au corps certes différent,
Mais qui de la vie en apprend encore pour longtemps,
Homme qui aurait tant voulu présenter devant ces artistes sa virilité,
Mais qui devait des règles établies par les us et coutumes les respecter.

 

Mais toi, je te retrouvais là dans mon lit.
Dans ce lieu où dans la noirceur de la nuit,
Revoyant mes amours de jeunesse, je m’ennuie.
Et, contre toutes attentes tu me regardes et me souries.

 

Descendants alors du plafond de ma chambre,
Tel un fantôme revêtu d’un châle à la couleur d’ambre,
Car mon désir était de te faire l’amour dès l’instant que je t’ai vue,
En cette classe où m’y voir poser nu laquelle d’entre vous y aurait crû ?

 

Ouvrant les yeux dès le chant du coq à l’aube,
Qui me faisait penser à un chant semblable à des laudes,
Juste encore un petit moment de joie de te sentir près de moi,
Juste un fantasme qui disparaît telle une brume à l’orée des bois.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Bébé, tu peux conduire ma guitare.

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Bébé, tu peux conduire ma guitare

 

Bonsoir ma chérie,
Depuis longtemps, c’est la nuit.
Et je t’attends impatiemment dans mon lit,
Pour y passer une nuit de plaisirs intenses et interdits.

 

Tu sais, j’ai adoré t’entendre chanter ce soir,
Dans ce bar malfamé rempli de gens cherchant de l’espoir,
Une façon d’oublier leurs grandes peines d’amour de jeunesse,
Noyant dans l’alcool et cachant dans la fumée du cannabis leur détresse.

 

Tu savais si bien faire vibrer les cordes,
De ces âmes esseulées fuyant toutes discordes,
Et de leurs yeux fatigués par tant douleur et d’amertume,
Tu les as fait revivre par les paroles des chansons écrites sous ta plume.

 

Quelques notes ont suffi,
Pour leurs redonner cette drôle d’envie,
De poursuivre leurs chemins malgré leurs chagrins,
Sous un air tel un « blues » des Rolling Stones jusqu’au matin.

 

Allez ! Maintenant que nous sommes ensembles,
Et que nous avons fait nos présentations, il me semble.
C’est maintenant à moi de te chanter une drôle de mélodie,
Voilà pourquoi bébé tu peux guider ma guitare remplie de vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je joue de cet instrument

Je joue de cet instrument

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Je joue de cet instrument

 

Je joue de cet instrument,
Pour oublier comme l’on me ment,
Que l’on me ment depuis si longtemps,
Tellement souvent ! Tellement fréquemment !

 

Que j’en viens à en perdre la raison,
C’est alors que mes doigts parcourent les cordes,
De ma guitare résonnant en mon âme comme un orgue,
Et de mes paroles, elles en deviennent une folle exhortation.

 

De ma main gauche, je le frôle avec douceur telle une hampe.
Et de ma main droite, mes doigts explorent ses filins telle une harpe.
Afin d’en faire sortir une ces mélodies qui vous fera en votre cœur frémir,
Faire osciller vos âmes comme vous m’avez tant déçue, tant fait souffrir.

 

Je joue de cet instrument les seins nus,
Car je sais maintenant et à jamais vous m’avez vue,
Me croyant faussement fragile comme la fraîche verdure,
Soyez convaincus, gens immoraux et sans lois, que rien ne dure.

 

Je joue de cet instrument cigarette aux lèvres,
Pour vous rappeler que je ne serai jamais fille d’Ève,
Je joue de cet instrument tel une verge,
Car je ne suis plus depuis longtemps vierge.

 

Je joue de cet instrument tel je le ferai pour mon amoureux,
Car à chacune de mes notes mon cœur résonne pour deux,
Pour le mien et celui que mon cœur a librement choisi,
Et, ainsi, peut-être serions-nous unis pour la vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ce que tu es avare

Ce que tu es avare
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Ce que tu es avare

 

J’ai longtemps pensé à toi,
Dès que tu étais parti vers un autre toit,
Vers celui de ton épouse et de tes enfants,
Puis je devine qui tu choisiras assurément.

 

Trop de belles paroles pour ne rien dire,
Encore plus de gestes tendres pour me faire souffrir,
Des gestes et des mots évaporés dans la brume du temps,
Qui ont à jamais brisé en mon âme mes rêves si innocents.

 

J’ai cru à tes paroles et à tes beaux discours,
Alors que je m’étais mise sur mes plus beaux jours,
Je t’ai ouvert mon cœur, te confier mes craintes et mes peurs,
Sans cesse je t’ai comblé dans mon lit malgré ma douleur et mes pleurs.

 

Ho ! Ce que tu étais généreux en promesses,
En me disant que tu allais tout quitter pendant tes caresses,
Au plus profond mon être, je désirais tant cesser d’être ta maîtresse,
Mais tu préférais toujours me mentir me plongeant ainsi dans la détresse.

 

Avare de vérité ! Avare d’honnêteté !
Voilà la réalité qu’a découvert mon cœur brisé.
Comment ai-je pu succomber à ton grand art ?
Car de franchise et de droiture, ce que tu en es avare.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Danser dans la nuit

Dancer dans la nuit
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Danser dans la nuit

 

Je t’ai écoutée chanter,
Avec passion chaque mot que tu as prononcé,
Ces douces paroles qui me bercèrent de leur mélodie,
Qui me faisait revivre l’époque où nous étions de jeunes amis.

 

En prenant quelques gorgés de bière,
Je me rappelais ces souvenirs comme si c’était hier,
Où toi et moi nous avons fait des bêtises sans en être fiers,
Me rappelant ces folies d’adolescence est comme une bouffée d’air.

 

Maintenant que la soirée est terminée,
Que les clients ont enfin fini leurs verres,
Peut-être quelques-uns qui ne savent quoi faire,
Il est désormais plus que temps de ce lieu quitter.

 

Et chez-toi y passer le reste de la nuit,
Comme tu me l’avais demandé, je t’avais promis.
Prenant ta guitare en guise de souvenir de cette soirée,
Où toi et moi nous nous sommes par hasard rencontrés.

 

Rendus chez-toi, tu m’offris à boire.
À vrai dire, c’est toi nue que je voulais voir.
Afin de t’exprimer toute ma joie, mon allégresse.
De revoir celle qui a toujours été ma déesse.

 

Sans dire quoi que soit,
Tu t’approchas doucement de moi,
Sous un air triste de ce vieux violon,
Où jadis avec amour toi et moi nous dansions.

 

Je me suis levé pour te rejoindre,
Sans me faire prier, ni me plaindre.
C’est alors que nous nous sommes enlacés,
Et dans la noirceur de cette nuit, nous avons dansé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un regard d’amour

Un regard d'amour
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Un regard d’amour

 

Qu’ai-je fait ?
Pourquoi suis-je parti ?
Vers d’autres cieux, en d’autres pays ?
Alors qu’à côté se trouvait celle que j’aimais ?

 

J’ai parcouru bien des chemins,
Rencontré des géants et des nains,
Fait la connaissance de sorciers et de magiciens,
Tenu de véritables trésors entre mes pauvres mains.

 

J’ai bu des vins succulents,
J’ai senti des parfums enivrants,
J’ai connu des femmes ensorceleuses,
Qui m’envoûtèrent de leurs paroles telle une berceuse.

 

J’ai cherché ce que j’avais quitté,
Que j’avais abandonné dans ma folie,
Croyant aveuglément qu’il y avait mieux dans la vie,
Alors que rien ne vaut la quiétude de son propre foyer.

 

C’est en marchant péniblement,
Sur une route étrangère assurément,
Que j’ai sorti une photo d’elle délicatement,
De ma poche où je l’avais cachée précieusement.

 

Me souvenant alors,
Que le véritable amour vaut de l’or,
Qu’aucun trésor ne pourra égaler la beauté,
De celle que mon cœur perdu a sans cesse aimée.

 

Un regard d’amour ! Voilà ce que j’ai trouvé.
Un regard d’amour ! Voilà celle que je veux regagner.
Un regard d’amour ! Voudra-t-elle que j’aille la retrouver ?
Un regard d’amour ! Pourra-t-elle seulement me pardonner ?

 

De tous les mots de ces pays étrangers,
Aucun n’est semblable à ceux qu’elle a prononcés,
Prononcés dans la pénombre de la nuit aussitôt tombée,
Avec son regard d’amour elle me disait : Sans cesse je t’aimerai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je poursuivrai mon chemin

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Je poursuivrai mon chemin

 

Aussi loin que je me souviennes,

Bien des gens me chantent la même rengaine,

Une triste rengaine sur un air de dépit,

Une chanson sur un air de jalousie.

 

Mais, contre toute attente, je me suis tenu debout.

Car je n’ai que faire de tous ces jaloux,

Qui n’ont pas d’autres choses à faire,

Et qui n’ont pas appris à se taire.

 

Les paroles sont comme les glaces sur un cours d’eau,

Qui fondent au soleil aussitôt arrivés les beaux jours,

À jamais dissipées dans la rivière suivant son cours,

Allant rejoindre dans les limbes bien des maux.

 

Je suis tel un marin naviguant sur les mers,

À la découverte de ces nouvelles terres,

De leurs richesses et de leurs beautés,

De ces peuples à respecter.

 

Je suis tel un aigle survolant les paysages,

À la conquête des livres saints afin de devenir sage,

Et de percer avec mon regard les secrets de l’univers,

Tout en composant avec joie ces quelques vers.

 

Quelle a été ma destiné ?

Drôle de question depuis que je suis né.

Maintenant que sera-t-elle ?

Alors qu’il me reste à voir tant de merveilles.

 

Une chose que j’ai apprise de la vie,

C’est que rien ne droit être pris pour acquis,

C’est pourquoi mes craintes sont bien futiles,

Car de ces blessantes paroles envers moi ont été inutiles.

 

Désormais, je m’éloignerai de ces sots.

Qui ont  le cerveau aussi vide qu’un vieux seau,

Et sans cesse je continuerai à croire en demain,

Et comme toujours et à jamais je poursuivrai mon chemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada