Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Le répit du guerrier

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Le répit du guerrier

 

De jour comme de nuit,

je me préparai pour le combat,

Sans relâche, lame de mon épée, j’aiguisa,

Et jura avec sérénité de tuer tous mes ennemis.

 

À chaque instant,

Je voulais monter sur mon cheval,

Pour affronter toutes les forces du mal,

Sans crainte, mon désir fut de les envoyer au néant.

 

Que puis-je faire ?

Sinon d’admirer cette vaste contrée,

En serrant mon épée dans son fourreau si serré,

Et d’invoquer Arès paré de sa toute dorée crinière.

 

Barbares ! Fuyez !

De ma lance, je vous ferai goûter,

De votre sang, ma terre natale en sera abreuvée,

De ma pitié, jamais devant les dieux, vous en aurez.

 

Mais là, sur l’herbe verte de ce pré,

Je ne désire qu’une chose : c’est de me reposer.

Me rappelant sans cesse la raison d’être de mon combat,

Celui de lever devant l’envahisseur notre étendard à bout de bras.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelques gouttelettes peuvent suffire !

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Avec la permission de la magnifique Sandrine C.

Quelques gouttelettes peuvent suffire !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout cœur que la vie soit belle et bonne pour vous. De mon côté, elle est extraordinaire surtout avec le soleil qui ne cesse d’illuminer nos journées, et ce depuis le début du weekend. Or, qui dit soleil dit inévitablement la résurrection de la vie et de ses milles couleurs lesquelles nous font vivre des sensations de béatitude ou de sérénité quelque peu atténuées par la noirceur hivernale, même si l’hiver possède aussi un charme indéniable.

Qui plus est ! J’ai eu la chance de recevoir de la grande visite ce samedi. Une rencontre qui était prévue depuis très longtemps avec une charmante amie. Une amitié et simplement une amitié. Ce qui ne nous a pas empêché de réaliser quelque chose d’assez particulier même si l’idée murissait allègrement dans nos têtes depuis plusieurs semaines. Vous verrez en temps et lieu de quoi je parle. C’est promis.

Ceci m’amène à discuter sur un aspect des plus importants dans le domaine de la nudité artistique. Un aspect qui a été effleuré au fil de mes publications. Il s’agit donc de l’instantanéité de la pose. Celle qui réussira à saisir l’émotion chez le spectateur. Une émotion qui saisira son œil à la vitesse de l’éclair, ne lui permettant en aucune façon d’en être averti. D’ailleurs, avez-vous remarqué que l’éclair précède toujours le tonnerre lors des orages et jamais l’inverse. C’est l’éclair qui donnera toute la beauté instantanée de cette force incroyable de la nature. Une force qui peut se calmer aussi vite qu’elle était apparue. Qui d’entre nous peut se vanter malgré toute la science actuelle d’avoir réussi à saisir cette force sans y perdre sa vie ? Personnellement, je n’en connais pas.

Or, il n’est pas nécessaire qu’une telle force, une telle puissance ou bien une telle fougue existent pour que notre attention en soit être saisie. Qui d’entre nous n’a pas été ému par le rire d’un enfant, un sourire de l’être aimé, le désespoir dans les yeux d’une personne aux prises avec les affres de la guerre ou bien la tendresse d’un baiser chez un couple ? La liste des éléments de la vie susceptibles de faire vivre des émotions de grande diversité peut s’étirer quasi indéfiniment.

C’est exactement ce que la photo réalisée par la superbe modèle nue Sandrine C., utilisée avec sa permission, m’a fait vivre dès l’instant où mes yeux se déposèrent sur mon écran. La légèreté de la pose, l’effet « noir & blanc », les cheveux trempés, le lieu choisi par le photographe ont réussi à capter mon premier coup d’œil. Mais, avant toute chose, c’est la présence bien subtile, presque invisible, de quelques gouttelettes sur son sein qui constituent l’apothéose d’une telle photo. Oui, quelques gouttelettes peuvent suffire !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

 

Dame Plume

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Dame Plume

 

Toute petite tu étais dans mes bras,

Lorsque je t’ai prise doucement ce jour-là,

Je t’ai serrée près de mon cœur qui était là pour toi,

Ce que tu étais belle ! Comment ne pouvais-je être en émoi ?

 

Avec ton poil blanc immaculé,

Et ces quelques taches noires bien dessinées,

Sans oublier tes yeux si doux de félin,

Qui me consolèrent de mon grand chagrin.

 

De mes nuits à te caresser,

Sans oublier ces moments à te dorloter,

Tu me gratifias bien de tes nombreux ronronnements,

Que j’écoutais avec plaisir et délicatement.

 

Mon ami Pierrot,

Toi qui vis au clair de la lune,

Crois-moi ! J’ai une vraie belle Plume,

Elle est ma compagne de mes jours de repos.

 

De par sa présence réconfortante,

Elle fait fuir tous les tourments qui me hantent,

Et par son amour dévoué et sa fidélité inconditionnelle,

Je peux lui dire qu’elle sera éternellement la plus belle.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Miroir ! Joli miroir !

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Miroir ! Joli miroir !

 

Miroir ! Joli miroir !

Dis-moi l’ultime vérité,

Celle qui brille au soleil d’été,

Avant de connaître la tristesse du soir.

 

 Image ! Éphémère illusion !

Qui ne dure que l’instant d’un soupir,

Une brise saisie par le vent qui ne fait que courir,

Réveille-moi tes maximes que t’ont enseigné les sages de Sion.

 

Ô miroir ! Est-il vrai que les dieux ?

Mirent aux yeux des hommes terribles confusions,

Afin de les égarer sur le chemin de la sérénité pour de bon,

Et que les rides du visage et du cœur sont loin d’être odieux ?

 

Aux visages meurtris par le sort,

Les cœurs absorbèrent tous les coups,

Et ces corps fatigués de combattre plièrent genoux,

Revoyant les épreuves du passé ils finirent par enlacer la mort.

 

S’il y a une chose apprise en cette existence,

Une révélation que me firent quelques hommes de leur expérience,

C’est que les rides qui parsèment allègrement nos visages au fil des jours,

Ne sont que le reflet des blessures qui seront en nos cœurs pour toujours.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La sainte trinité

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Avec la permission de Sandrine C.

La sainte trinité

Bonjour tout le monde,

Il me fait grandement plaisir de vous présenter une réalisation de nudité artistique où ma chère amie et correspondante de la France Sandra C. y fait une démonstration de tout son savoir-faire dans ce domaine. Vous savez ! Cela fait déjà plusieurs années que je dialogue avec des artistes avec qui je partage cet intérêt. Pas le seul tout de même. Et je dois reconnaître que Sandrine C. possède un je-ne-sais-quoi de vraiment particulier.

J’ai cherché, avec sa permission, de trouver parmi ses photos une qui témoigne de son expérience au sein d’une telle pratique. Croyez-moi sur parole ! Le choix était très difficile à faire puisque son portfolio est bien garni. Toutefois, j’ai réussi à en dénicher une qui m’a fait immédiatement penser à une doctrine propre au christianisme. Serait-ce une influence de ma formation universitaire en théologie de l’université Laval de Québec ? C’est fort possible. Quoiqu’il en soit, dénicher une telle photo m’a permis une certaine réflexion sur l’importance de réussir à faire vibrer les cordes sensibles chez les spectateurs. Une photo n’est strictement rien si elle n’arrive pas à faire émerger des sentiments, des sensations, des interrogations ou bien des souvenirs auprès du public visé. Bon ! C’est mon humble opinion.

Pour ma part, ma réflexion porta sur deux notions propres d’une part, à la philosophie et d’autre part, à la théologie chrétienne. La première concerne la tri dimensionnalité de l’être humain. Celui-ci est composé d’un corps visible, d’un esprit qui tire son origine de l’Esprit universel et de l’âme laquelle est plus ou moins le médiateur entre le corps et l’esprit. Ne dit-on pas « un esprit sain dans un corps sain » ? Or, c’est par l’intermédiaire de l’âme que le tout peut vivre en harmonie ou, au contraire, être dans une discordance totale. Qui d’entre vous ne connaît pas l’expression « avoir la vague à l’âme » ?

La seconde réflexion porta sur la notion de la Sainte Trinité laquelle fut élaborée par les Pères de l’Église notamment par saint Augustin évêque d’Hyppone (13 novembre 354-28 août 430). Soyez rassurés ! Nul n’est mon intention de vous convertir. Toutefois, force est d’admettre qu’une telle photo est venue me chercher au plus profond de moi. Et pour cause ! En effet, rarement ai-je eu la chance de voir un tel chef-d’œuvre à la fois photographique et artistiquement érotique. Tout, absolument tout, y est parfait. C’est un fait indéniable.

Nonobstant l’aspect érotique d’une telle réalisation, il y a celui de la présence de trois éléments qui donnent un cachet que je qualifierais de sacré à cette photo. Un tel cachet fut possible par la présence de la sensualité, du désir et celui du fantasme. Tous les trois mis ensemble ne font qu’un. Un genre de sainte trinité. Sainte parce que rien de vulgaire y est présenté et trinité en référence à la présence des trois aspects les plus importants de la sexualité lesquels sont englobés dans la pur Amour. Bravo à ce modèle formidable !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

 

 

 

 

À ta rencontre

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À ta rencontre

 

Avec mes yeux tellement fatigués,
Sur cette voie que j’ai empruntée si enneigée,
Dites-le-moi ! Que vois-je réellement ?
Serait-ce un mirage qui encore me ment ?

 

Hé ! Ho ! Attend-moi l’ami !
Loin de moi vouloir être ton ennemi.
Car notre ultime destin est de parcourir cette terre,
De sentir ce qui nous entoure par le feu, l’eau, le vent et le fer.

 

Dis-moi, puis-je en ton périple t’assister ?
J’aimerais, ne fut-ce qu’un seul instant, t’accompagner ?
Comment pourrais-je devenir pour toi une main secourable ?
Nous sommes de la même fratrie, l’oublier, j’en serais incapable.

 

Attends-moi ! J’arrive ! Je viens vers toi.
Nous avons une terre pour maison et un ciel pour un toit.
Tu es tombé ? Patiente ! J’avance avec hardiesse pour te relever.
Prends ma main ! Elle est là. Offerte avec amour pour te libérer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada