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Parfois, il suffit d’un moment de paix

Parfois, il suffit d'un moment de paix
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Parfois, il suffit d’un moment de paix

Dans ce monde où tous semblent courir pour tout et pour rien. Courir à en perdre le souffle, la raison et la joie de vivre. Courir pour aller au-devant de qui, au devant de quoi, fuir quoi et surtout pourquoi fuir. Courir pour ne point souffrir? Alors qu’il suffirait simplement de prendre un arrêt.

Un arrêt dans le temps qui passe et qui ne reviendra jamais. De ce temps que l’on remplace à tort par l’argent alors que celui-ci ne peut acheter en aucune façon le premier. De ce temps de nos innocences, de notre enfance, de notre folie de jeunesse, de nos amours de nos vingt ans et de nos souvenirs qui peupleront nos vieillesses.

Parfois, nous rêvons tous de devenir riches, d’être en mesure de réaliser nos fantasmes les plus fous, de voyager, d’aller au-delà même de l’horizon. Parfois, nous nous bâtissons des demeures luxueuses pour s’y réfugier et être loin des vicissitudes de l’existence humaine, voire moderne pour la plupart d’entre nous. Parfois, nous nous enivrons de ces substances afin de nous rendre insensibles à ce que l’on voit, à ce qui nous entoure, à ce qui nous touche et surtout à ce que l’on est.

Et pourtant, il suffit d’une matinée ensoleillée, d’un après-midi brumeux ou bien une soirée toute silencieuse pour y dénicher un havre de quiétude, de sérénité favorisant une communion avec soi-même. Je pourrais même écrire une union commune entre son corps matériel, son être spirituel et son âme divine. Trois entités reliées entre elles pour l’espace d’une vie terrestre bien éphémère.

Parfois, il suffit d’un moment de paix pour découvrir ce trésor inestimable de se rendre compte qu’il est plus souvent qu’autrement futile de se jeter dans une course effrénée pour remporter un prix illusoire. Parfois, il suffirait tout simplement de s’asseoir en buvant un café pour savourer le temps présent.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Un bel exemple d’une œuvre réussie

Un bel exemple d’une œuvre réussie
Superbe photo réalisée par James Fraser qui m’a donné sa permission d’utiliser ladite photo pour écrire ce présent article. Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Un bel exemple d’une œuvre réussie

Bonjour tout le monde,

Il m’arrive parfois de naviguer sur l’un de mes sites artistiques préférés afin d’y trouver des réalisations photographiques qui pourraient être intéressants à vous présenter au sein de mon blogue consacré au nu, à la poésie et à la photographie ainsi que de manière occasionnelle à des réflexions personnelles sur différents sujets. Vous noterez que lesdites articles de réflexion portent rarement sur mon vécu puisque je préfère de beaucoup laisser la tâche de la lamentation à autrui. En ce qui me concerne, je préfère voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

Quoiqu’il en soit, c’est toujours avec grand plaisir que je découvre des créations artistiques qui me semblent être dignes de vous présenter au sein de mon blogue. Mais, attention ! Il est impératif que de telles créations répondent à trois critères de sélection précis afin de respecter l’orientation d’excellence qui est le fil conducteur au fil de mes publications.

Le premier de ces critères est de répondre à cette question : Une telle œuvre fit-elle ressortir une émotion auprès du public ? Je ne parle pas d’une émotion passagère, mais bien de celle qui nous interpelle au plus profond de soi. Une émotion qui amènera la personne à retenir son souffle, à être ébahie dès que ses yeux se posèrent sur l’œuvre et qui le portera à se mettre, ne serait-ce l’espace d’un instant, dans la peau du modèle, voire à ressentir ce que celui-ci ressent.

Le deuxième critère consiste à retenir l’attention au de-là de l’espace et du temps. Certes, il est plus ou moins aisé de retenir l’attention pour une période plus ou moins courte. Cependant, c’est tout le contraire lorsqu’il s’agit de garder celle-ci, manière de parler, en captivité dans l’esprit d’un nombre plus ou moins important d’amateurs d’arts. Oui, une œuvre d’art se doit d’être captivante auprès de ces derniers, mais elle doit demeurer intéressante une fois lorsqu’ils quitteront les lieux. Il est ordinaire de se dire en voyant une œuvre d’arts pour la première fois : « Mon Dieu que c’est joli. » Cependant, il est plutôt rarissime de s’expliquer pourquoi une telle exclamation a été faite et encore plus d’avoir la volonté de partager sa raison d’être. Ici, je dois admettre que les commentaires publiés dans le fil d’actualité du site deviantArt où se trouve ladite photo sont avec raison élogieux à son endroit. On doit retenir que l’aspect d’aller au de-là l’espace et le temps est tout à fait respecté. En effet, une telle photo fort appréciée se retrouve au sein même d’un site reconnu sur le plan international pour la qualité de l’ensemble des œuvres qui y sont exposées.

En dernier lieu, une question fondamentale doit être résolue afin que je puisse prendre la décision de publier une œuvre photographique au sein de mon blogue. La question est toute simple : Cela en vaut-il la peine? Dans le cas présent, je peux répondre avec certitude que non seulement cela en vaut la peine, mais qu’il aurait bien dommage de passer à côté d’une si belle occasion. Oui, je me devais de saisir l’opportunité qui m’était offerte pour inclure ladite œuvre au sein de mon blogue.

À vrai dire, cette œuvre a tout pour être qualifiée de magnifique. Je prends, à titre d’exemple, la sensibilité qui s’en dégage. Une sensibilité qui me porte à imaginer, ce qu’il s’est passé, à ce qu’il se passera et à ce qu’il n’arrivera peut-être pas. Toutes les possibilités s’y trouvent. Viennent s’ajouter à cela, l’expression corporelle du modèle qui m’interpelle dès mon premier regard sans oublier le sentiment de tristesse qui éclaire à la fois un visage si beau et si tendre. Et que puis-je dire de la fragilité du modèle ? Fragilité manifestée dans une nudité à la fois prude et sensible. Puis-je passer sous silence le choix du « noir et blanc » du photographe pour réaliser une telle photo ? Agir ainsi équivaudrait à un péché intellectuel par omission. En effet, le « noir et blanc » demeure une pièce maîtresse, aller savoir pourquoi, de la plupart des créations de nudité artistique. Noter ici que j’ai bien écrit « de la plupart » puisqu’il existe, Dieu merci, des œuvres réalisées en couleur de qualité exceptionnelle. Mon blogue artistique en est rempli. Vous n’avez qu’à le parcourir pour le découvrir par vous-mêmes.

Je ne peux ignorer un dernier élément qui rend une telle photo si intéressante d’un point de vue strictement artistique. Il s’agit dans le cas présent de la simplicité à l’état pur. Il n’y a pas d’extravagance inutile, ni de décors avec des accessoires superflus et encore moins une position du modèle qui laisserait place à des interprétations qui iraient à l’encore du nu. Autrement dit, tout est fait de manière sobre. Une sobriété qui accentue de manière sans équivoque le résultat final.

En concluant cet article, j’avoue avec une certaine culpabilité d’avoir élaboré aussi longtemps. Ce qui est loin d’être dans mes habitudes. Mais, je ne pouvais faire autrement. En effet, il peut arriver parfois qu’une élaboration davantage élaborée que ce dont nous, c’est-à-dire vous et moi, sommes habitués afin de rendre justice à une œuvre réellement digne de mention, surtout dans le cas où le hasard m’a permis de la découvrir et de la partager avec vous.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Prendre un moment d’arrêt

Prendre un repos
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Prendre un moment d’arrêt

 

Pardon mon chéri,

Ne m’en veux pas, je t’en prie.

Simplement je ressens un certain besoin,

De penser où j’en suis rendue et me reprendre en main.

 

Il y a de ces jours où chacun doit trouver ces propres réponses,

À ces nombreuses questions dans lesquelles toi et moi on s’enfonce,

Ces questions semblables au sable mouvant qui nous avale,

Sans pouvoir revenir sur le cour de notre histoire en aval.

 

Rassures-toi, j’adores t’entendre crier de douleur,

Lorsque mon fouet sur ton corps accomplit son labeur,

Qu’il trace ses sillons afin de satisfaire ce besoin étrange,

Que peut prendre plaisir qu’un démon autrefois un archange.

 

Mais, ne vois-tu pas mon amour ?

Te voir aimer tant souffrir m’accable à mon tour,

Laisse-moi reprendre mon souffle et boire quelques gouttes de café,

Avant de recommencer avec toute mon attention calmement te fouetter.

 

Souffrir encore et encore,

Admirer la sueur perler sur ton corps,

Qui suis-je vraiment pour en cet instant te juger ?

Puisque je suis celle qui avec une délectation sans égale aime te corriger.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Comme je peux te sentir aussi !

I can feel you
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Comme je peux te sentir aussi !

Sens-moi, sens-moi ! Sens-moi encore et encore. Sens mon véritable amour pour toi! Sens mon souffle sur ton cou. Sens le soleil sur ta peau. Mais sens aussi mes lèvres sur ton corps. Sens-moi comment je sens ta douceur sur ma langue. Sens-moi comme je peux te sentir aussi.

De RollandJr St-Gelais de Québec

Souffle du vent

Souffle du vent
« Souffle du vent » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Souffle du vent

 

Marchant entièrement nue dans le champ de blé,
Ne pensant à rien car rien ne m’aurait dérangé,
Gambadant gaiement dans les joyeux prés,
Je ne voulais qu’en ce jour m’amuser.

 

Soleil réchauffant mon corps avec ses rayons chauds,
Tout autour de moi me semblait si pur et si beau,
Admirant avec frénésie tout ce qui m’entourait,
Je ne croyais pas les merveilles que je voyais.

 

J’offris à mère-nature mes seins en guise de parures,
Mes seins à la peau si douce et aux mamelons si durs,
J’ignorais quoi lui offrir pour tant de bonté envers l’être que je suis,
Et mes poumons je remplissais mon corps fragile de cette source de vie.

 

Rien de plus honorable qu’un simple merci provenant d’un cœur reconnaissant,
Reconnaissant pour tant de générosité envers l’humble femme semblable à bien d’autres,
En songeant à mes sœurs habitant de par le vaste monde à la recherche d’une terre, d’un hôte.
Nue dans le champs de blé, je m’y suis baladée. Nue sous le ciel bleu, j’ai aimé sentir le souffle du vent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada