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J’ai comme une idée

J’ai comme une idée Photo par Gb62da poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-m-feeling-a-bit-naughty-today-882114278

J’ai comme une idée

 

J’ai comme idée,

Que cela pourrait marcher,

Mais, jamais je ne te brusquerai.

En ce jour, mon amour, je veux te montrer.

 

Te démontrer par mes caresses,

Que je te ferai de la tête jusqu’aux fesses,

Avec passion te faire vibrer avec entrain,

Te faire connaître belles sensations dans ton bassin.

 

Te faire crier d’un immense plaisir,

Sans cesse, et avec joie, te faire jouir.

Sans relâche embrasser avec tendresse ton corps,

Tu verras bien en ce jour ou en cette nuit si j’ai tort.

 

Mon savoir-faire te sera dévoilé,

Avec des gestes suaves, je t’aimerai.

Tu comprendras jusqu’à tel point tu seras mienne,

Nous voguerons en pensées de notre lit jusqu’à Vienne.

 

Cette ville de la valse où je t’ai rencontrée,

En ces lieux où tu m’as montré comment danser.

J’ai appris à suivre tes pas si gracieux, si merveilleux.

Que nous avons finalement suivis deux par deux.

 

Car nos corps et nos âmes se sont unis,

À partir de cet instant mémorable et pour la vie.

Mais, en gentilhomme que je suis, j’ai préféré attendre,

Ton plein consentement venant de toi simplement entendre.

 

Alors, dis-moi, mon amour, ma chérie.

Allons-nous passer ensemble cette nuit?

Je t’enseignerai les positions du Kâmasûtra,

Ma connaissance en ce domaine, tu découvriras.

 

Cette drôle de sensation m’a envahi,

Mon cœur est submergé depuis que je t’ai vue ainsi,

Laisse-moi te rejoindre en haut de ses marches de marbre,

Une force coule en mes veines fortifiant ma hampe tel un arbre.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Je le tiens fermement

Je le tiens fermement Œuvre de Josée St-Amant Poème de Rolland Jr St-Gelais

Je le tiens fermement

 

Voici mon ultime instrument,

Je le tiens bien fermement,

Telle la hampe de mon amant,

De mon homme que j’aime assurément.

 

C’est un violoncelle dont je suis devenue amoureuse,

Avec lequel je joue des mélodies langoureuses,

Des airs venus d’une époque un peu ténébreuse,

Mais qui, pourtant, me rendent tellement heureuse.

 

De ces airs graves venus de l’Europe de l’Est,

Qui ont traversé l’océan jusqu’en les terres de l’Ouest.

De ces peuples qui parlent avec des accents si particuliers,

Mais qui conjuguent à leur manière le verbe aimer.

 

Nous ne faisons qu’un avec le temps,

De ce temps qui a apporté tous ces chants,

De ces chants qui m’ont fait découvrir des pays,

Des contrées de verdure où l’on pleure et où l’on rit.

 

J’ai joué de cet instrument devant bien des foules,

Des foules où se trouvent des amoureux qui roucoulent,

Mais de tous mes souvenirs rien ne vaut plus à mes yeux,

Qu’avoir joué entièrement nue et d’avoir été écoutée par les cieux.

 

De

 

Rolland Jr Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Vraiment dommage

Vraiment dommage
Low and behind Par un auteur inconnu

Vraiment dommage

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la semaine ne s’annonce pas trop éprouvante pour vous en cette saison hivernale. Pour ma part, je dois avouer qu’elle s’annonce ardue étant donné les précipitations de neige et de verglas qui sont tombées dans la région de Québec. Qu’à cela ne tienne, c’est l’hiver avec ses plaisirs et ses désagréments. La seule chose que je regrette c’est de ne pas toujours pouvoir apprécier l’hiver autant qu’il le faudrait, non pas à cause du froid et de la neige, mais bien à cause de la glace qui rend mon parcours périlleux.

Ce qui m’amène à développer un autre point sur lequel j’éprouve une certaine tristesse face à une réalité quasi inhérente à la nudité artistique. Une réalité qui, vous conviendrez avec moi, touche exclusivement le modèle masculin. À vrai dire, je fais référence au sexe masculin proprement dit. Appelez-le comme vous le voulez : pénis, verge, phallus ou bien même hampe, il s’agit bel et bien d’une partie de l’anatomie de l’homme qui mérite autant de respect que les seins chez la femme. Élément qui, à ma grande surprise, semble passer sous silence dans le milieu artistique, et ce peu importe les médias visuels utilisés.

Bon! Je reconnais que la pornographie a apporté une contribution plus que malsaine de l’image de ce membre auprès de la population en général. À vrai dire, tout est fait dans le seul optique de rabaisser celui-ci comme un simple outil de performance sans égard à l’être humain qui le possède. Vous pouvez me répondre qu’il en est ainsi envers l’autre être humain qui est la femme et je vous donnerais entièrement raison. Or, ce n’est pas du tout le sujet de cet article.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de participer à une séance photo où une charmante dame de la région de St-Jérôme cherchait des modèles tant féminins que masculins afin de réaliser une série de photos tout à fait originales. Pour vous décrire en quelques mots ce qu’elle désirait accomplir, cela consistait tout simplement à prendre des clichés sur le corps nu où l’absence maquillage, de fard, d’ornement et de peinture serait de mise. Qui plus est! Un second objectif, abordé de manière subtile par la photographe en question, était de monter ultérieurement une exposition sur la présence de cicatrices sur le corps. Des cicatrices qui, comme l’affirme si bien dicton selon lequel une image vaut mille mots, témoignent souvent des parcours de vie quasi indescriptibles, voir incroyables.

C’est ainsi que de fil en aiguille, et par l’ambiance somme toute bien cordiale entre elle et moi, le second objectif est venu sur le tapis. Et, entre vous et moi, je vis avec des cicatrices bien visibles depuis mon tout jeune âge. C’est ainsi que j’accepta qu’elle puisse photographier les endroits de mon corps où la présence de mes cicatrices étaient visibles. La seule condition sine qua none était de respecter une vision artistique de la prise de photos. Une énigme philosophique me vient ici à l’esprit : Pourquoi existe-t-il une certaine gêne, pour ne pas dire une gêne certaine, lorsqu’il est question de présenter cette partie de l’anatomie de l’homme? Éprouve-t-on une telle gêne à l’égard de son équivalent, manière de parler dans le cas présent, chez l’anatomie de la femme? À la vue de mon expérience personnelle, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Alors pourquoi donc un tel phénomène? Comme je l’ai expliqué plus haut dans ce présent article, la pornographie y est sûrement pour quelque chose. À mon humble avis, c’est vraiment dommage puisque le caractère sacré du corps humain tel que défini dans l’antiquité fit place à son instrumentalisation et, par ricochet, à sa dégradation. C’est notamment le cas où l’érection y est présente.

Serait-il possible d’inverser la réalité, c’est-à-dire, de découvrir une noblesse chez le phallus en état de grâce ultime? Serait-il aussi possible de passer d’une image plus que négative à celle où la beauté y est réellement dévoilée? Serait-il tout aussi possible d’outrepasser, je m’inspire ici d’une discussion que j’ai jadis eu avec l’une des femmes présentes à la séance photo du début décembre sous la supervision de Phylactère, l’appréhension du sexe masculin en état d’érection non seulement à son acceptation mais presque à une confiance qu’une telle situation se réalise lors d’une séance de nudité artistique. Après tout, l’art renferme toutes les évidences en ce monde. N’est-ce pas?

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Irruption

Irruption
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Irruption

 

Oui, ça y est,
C’est maintenant,
C’est le bon moment,
Tout en toi est enfin prêt.

 

Après ces quelques gestes de prélude,
Qui ont, Dieu merci, réussi à éloigner,
De celle pour qui je désire tant offrir tant donner,
De celle qui se croyait vraiment à tort être femme prude.

 

Devinant dans mes yeux la pose souhaitée et voulue,
Lorsque je contemplais celle qui était devant moi nue,
Celle pour qui mon coeur de chair et non de pierre est dévolue,
Se retournant avec agréable lenteur pour me présenter son si beau cul.

 

Oui ! Oh que oui, vas-y ! Maintenant vas-y mon amour ! Me dit-elle.
Mais bien sûr et avec plaisir ! Lui répondis-je telle une ribambelle.
Lui saisissant de mes mains ses hanches avec une rare vigueur,
Lui prodiguant un rythme endiablé par une gracieuse fureur.

 

Fureur d’amour ! Fureur de passion ! Fureur de vivre !
Rage de jouir ! Rage d’explorer! Rage de toujours poursuivre !
De poursuivre cette cadence effrénée jusqu’à en perdre notre haleine,
Jusqu’en l’irruption que tu sentiras de ma hampe nourrie par ses veines.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada