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Un ange m’a parlé cette nuit

DANS2465
Photo par Phylactère lundi 2 décembre 2019 (Poème tiré d’un rêve prémonitoire)

Un ange m’a parlé cette nuit

 

Un ange m’a parlé cette nuit,

Bouleversé pour toujours je le suis,

Quelques paroles et une image ont suffi,

Pour me prévenir d’éviter bien des ennuis.

 

Paroles en mon cœur furent révélées,

Paroles à la lame fine tel un couteau bien affûté,

Était-ce un ordre ou bien une suggestion? Bonne question !

Mais, en tenant compte de son message, j’obtiendrais le divin pardon.

 

Écoute bien mes paroles !

Qui te sont adressées telle une obole.

On m’a envoyé vers toi pour te prévenir,

Continue sur cette voie? Tôt ou tard elle te fera souffrir.

 

Regarde l’année qui vient,

Choisi pour toujours la route du bien,

Car n’oublie pas ta dernière destination,

Celle pour laquelle tu t’en iras pour de bon.

 

L’ange déposa alors un rosaire sur mon torse,

Car il voulut me délivrer de cette horrible entorse,

Une entorse qui par mon âme perdue me fit tant souffrir,

Et qui était simplement un triste avant-goût de mon avenir.

 

Il est vrai que joyeux est le cœur de l’homme aux plaisirs éphémères,
Mais bien pénible sera sa destinée sur le pavé de l’enfer,
Là où les doux souvenirs des péchés accomplis,

Deviennent la source des tourments infinis.

 

Un rameau d’olivier fut placé sur mon sein,

Pour me prévenir divinement tel sera mon destin,

Car bien limité est le nombre de mes lendemains,

Alors, je t’en prie, choisi judicieusement le bon chemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Cachez de nouveau ce sein

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Superbe dessin par Noble Roro de la France

Cachez de nouveau ce sein

 

Cachez de nouveau ce sein,

Cachez ce sein que je ne saurais voir,

Il est tellement beau que j’ai de la peine à le croire,

Lorsque par curiosité j’ai enlevé de mes yeux mes mains.

 

Sein bien rond,

Qui me semble être bien bon,

À l’aréole d’une femme expérimentée,

De la vie et de ses amants qui l’ont tant aimée.

 

Mais avant de le cacher,

Laissez-moi encore le regarder,

Afin que je puisse mémoriser sa rondeur,

Et m’en souvenir lorsque viendront les jours de douleur.

 

Car rares sont les hommes qui ont la chance,

De rencontrer femmes jeunes qui se déhanchent,

Une fois sonnée l’heure damnée de la perfide vieillesse,

Qui les accable sans relâche telle la croix lourde de la tristesse.

 

Et puis, non, finalement ne le cacher pas,

Car rien ne peut être aussi beau ici-bas,

Que ce sein tellement beau et majestueux,

Que ce sein sculpté par la seule volonté des dieux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Lourd mais si doux

Lourd mais si doux
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Lourd mais si doux

 

Qu’il est beau ce sein,
Ce qu’il paraît être si plein,
Plein de lait si savoureux, si onctueux,
Le boire goutte à goutte me rendrait si heureux.

 

Tu le tiens d’une seule main,
Comme si ta féminité en dépendait,
Une telle féminité si gracieuse à souhait,
Un peu enviée par celles oubliées aux lendemains.

 

Ce sein semble si chargé de nectar,
Réservé pour les nouveaux nés et non les vieillards,
Lesquels regrettent souvent ce qu’ils n’ont point accompli,
Bien davantage que leurs péchés devant les dieux lorsqu’ils prient.

 

Laisse-moi le tenir,
Car nul besoin de le raffermir,
J’en prendrais soin avec amour et précaution,
Comme il se doit, avec respect, comme de raison.

 

Ce sein est à la fois si lourd et si doux,
Simplement le cajoler avec tendresse, j’en suis fou.
Mais à quoi bon rêver si ce n’est que pour en être désespéré ?
Il est si invitant, alors laisse-moi coller mes lèvres afin de l’embrasser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Croix de femme

Croix de femme
 » Croix de femme  » Poème de RollandJr St-Gelais Magnifique photo par Emilie alias Tokatun sur DeviantArt 

Croix de femme

 

Porter le poids de l’humanité,
En son sein bien avant qu’elle soit née,
Soutenir le fardeau des péchés que l’on nous a inculqués,
Entretenir la charge des fautes que l’on nous a sans cesse accusées.

 

Être femme tant convoitée,
Être femme pécheresse et tant désirée,
Être celle par qui le péché originel arriva sur la Terre,
Être celle par qui tout le mal surgit des profondeurs des enfers.

 

Tellement aimée par ses pères,
Bien souvent rejetée inévitablement par ses pairs,
Crainte pour sa beauté envoûtante bien qu’éphémère,
Pour laquelle tant d’hommes sacrifièrent leurs vies à la guerre.

 

Mère qui donna aux hommes le premier des assassins,
Mère qui livra l’homme divin en holocauste comme ultime destin,
Cet être à la fois humain et divin sorti de ses entrailles de son immaculée sein,
Cet être de sang et de chair telle sa tendre Mère offert par ses gracieuses mains.

 

Et pourtant, qu’avons-nous fait de son corps ?
Qu’avons-nous fait de ce joyau précieux comme l’or ?
L’avons-nous traité comme notre égal, en droit et en dignité ?
L’avons-nous accueilli avec le respect tant en amour qu’en amitié ?

 

Ne savez-vous donc pas qu’elle porte plus que sa croix ?
Que par le simple fait qu’elle soit femme souvent elle n’a plus de droit ?
Qu’il n’y a rien de pire en ce monde pour le cœur d’une épouse, d’une mère,
Que de porter la lourde croix de femme car elle possède un goût des plus amers.

 

Croix latine ou croix byzantine,
Car peu importe réellement sa véritable origine,
La croix de femme est sans contredit la plus lourde,
Car de ses souffrances bien souvent on lui fait l’oreille sourde.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Reste comme ça

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Magnifique dessin fait par Noble Roro de la France

Reste comme ça

 

Reste comme ça,
Surtout ne bouge pas,
Reste encore immobile,
Que mes crayons sur ma toile filent.

 

Des crayons qui dessinent ce que je vois.
Ce que je vois? Enfin, je le crois.
De cette chevelure abondante,
Et ce dos qui m’enchante.

 

De ces mains qui cachent un je-ne-sais-quoi,
Même si ça n’a pas vraiment d’importance,
Car nous ne sommes plus à l’adolescence,
Il y a déjà longtemps que nous nous connaissons toi et moi.

 

Que puis-je dire de ce sein si beau?
Que c’est une grâce que les dieux t’ont faite là-haut,
Un sein que je caresserais volontiers,
Et que j’embrasserais à satiété.

 

Ne fais pas un son,
Cet instant précis est parfait,
Pour immortaliser la femme que tu es,
Et ressentir ton âme et ton corps être à l’unisson.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada