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Une facette méconnue de la nudité artistique : Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je suis fier de vous annoncer17904232_1925292107701890_6493016918687049643_n que j’ai fait une très longue promenade au cours de cette après-midi. Raison pour laquelle je n’ai pas rédigé, ni  publié d’article pour aujourd’hui. Profiter du soleil, admirer les différentes beautés féminines et rencontrer des gens intéressants est une denrée rare en ce monde où la possibilité de vivre pleinement sa vie au quotidien n’est pas donnée à tout le monde. Bref, je remercie le ciel pour être né dans un si beau pays qu’est le Canada et de vivre sur ma tendre patrie qu’est le Québec. Je sais bien que je me répète mais, avouons-le, vivre et non pas survivre est une opportunité incroyable de nos jours.

new-image-15À cela s’ajoute la possibilité de vivre une prochaine expérience de modèle nu pour les quatre mois à venir au sein d’un département universitaire qui  se trouve dans la belle ville de Trois-Rivières. Croyez-moi sur parole ! J’ai vraiment hâte de travailler avec tous ces gens, jeunes et moins jeunes, qui tenteront de parfaire leurs connaissances dans le domaine des arts visuels. Toutefois, je dois reconnaître qu’une question est apparue au fil de mes réflexions en cette journée ensoleillée. Hé bien oui, je réfléchis souvent au cours de mes aventures quotidiennes sur les sujets qui pourraient potentiellement vous intéresser. Bref, voici la question : Doit-on avoir un corps parfait pour être modèle nu ou une telle profession est-elle réservées aux personnes ayant un physique impeccable ? Je pourrais aisément partager mon expérience personnelle afin d’infirmer une telle hypothèse. Or, il n’en est rien.

Au lieu de cela, j’ai préféré vous présenter, encore une fois, une vidéo dans laquelle une yogi démontre tout son savoir-faire dans le yoga. Cette yogi a ceci de particulier; elle est enceinte de plusieurs semaines. Son corps transporte deux vies. En premier lieu, la sienne qui nous transmet, entre autre sa passion pour le yoga, et une certaine joie de vivre qui lui est propre. Passion et joie de vivre constituent les fondements majeurs dans ma conception de ce qu’un modèle nu doit posséder. En second lieu, la vie d’un être en devenir qui prend peu à peu forme dans le sein de sa mère. N’est-ce pas ce que les artistes réalisent lorsqu’ils captent sur leurs supports l’instantanéité de la pose ? Mettre sur support de manière à la fois graduelle et avec une grande attention leurs êtres en devenir, leurs progénitures, leurs … enfants en quelque sorte.

Une petite remarque que je dois vous dire avant de vous laisser regarder cette vidéo. J’ai fait quelques recherches sur différents moteurs de recherche sur le web dans le but de trouver des images de modèles nues féminins, notamment enceintes. Malheureusement, les seules photos que j’ai trouvées étaient loin de se qualifier dans le champs artistique. À vrai dire, elles se situent aux antipodes de ce que je voulais découvrir. Inutile de vous expliquer dans tel domaine elles se retrouvent sur le web. N’est-ce pas ?! Dommage car, une fois encore, la nudité est reléguée à la sexualité débridée. 

muse_summoning_artist_to_work_by_jrekas-daih6fqMais, Dieu merci, grâce à la collaboration de mes nombreuses connaissances dans le milieu de la nudité artistique, j’ai pu déniché quelques oeuvres d’arts de qualité tout à fait remarquable. De véritables petits chef-d’oeuvres dignes de mention tellement la recherche de l’excellence y est un point central. J’ai donc décidé de vous en montrer au moins une afin d’étayer mes dires (1). Comme quoi, le concept de la nudité est davantage honorable dans les yeux d’un artiste que ce dont on peut trouver sur le web. C’est là un élément qui me redonne foi en l’être humain. 

Merci infiniment de votre visite.

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) http://jrekas.deviantart.com/art/Muse-summoning-artist-to-work-635696342

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Une grande dame, une artiste accomplie et une amie formidable.

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un interview qu’une de mes amies a réalisé ces derniers jours. Un interview dans laquelle elle nous témoigne de sa passion artistique.  J’ai eu la chance d’assister à quelques-uns de ses spectacles et même, croyez-le ou non, d’être interrogé à mon tour par cette dame extraordinaire. Vous trouverez le lien en annexe menant à l’entrevue originale, et ce dans un souci de respecter les droits d’auteurs.

Merci de votre assiduité à suivre mes publications !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

N.B. J’ai obtenu au préalable la permission de cette artiste avant de publier cet article et ce pour une question de respect à son égard.

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Odile Dupont – « J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort »

par

Aurore-Québec

Aujourd’hui, on vous présente l’artiste Isabelle Lapointe, alias Odile Dupont. ​Odile a créé un concept d’hybridation artistique entre la musique et le théâtre.  La forme et l’atmosphère classiques d’un concert de chansonnettes sont revisitées pour transporter les spectateurs dans un univers théâtral éclaté. Elle s’inspire du cabaret berlinois, des cafés-concerts parisiens, des déconstructions  musicales et théâtrales contemporaines, et surtout, de l’expressivité particulière de chant-actrices.

​Nous avons posé à Isabelle quelques questions sensibles qui offrent une perspective afin de mieux comprendre ce qui habite cet artiste.

Quels sont vos objectifs à long terme en tant qu’artiste?

J’ai le fort désir de créer jusqu’à ma mort et de trouver les chemins pour y arriver. À travers les années qui passent, je veux rester fidèle à moi-même, à ce qui me compose, à mes racines, à mon cœur, et ce, tout en restant sensible à ce qui se passe dans le monde des arts. J’espère rejoindre les gens qui se reconnaissent dans ma proposition, à petite-moyenne-grande échelle et à court-moyen-long terme. J’espère continuer d’échanger avec des amis(es) artistes qui m’inspirent et qui font leur art sans compromis, dans le plus grand Amour de leur public.

Quelle est votre vision par rapport à votre art?

Mon art est hétérogène parce que mon cœur l’est aussi. Et c’est assez spontané comme expression. J’écris des chansons, des poèmes et du théâtre. Je fais de la marionnette et je joue parfois à l’interprète-chanteuse. J’ai une pratique éclatée. Je vais là où ma pulsion créatrice me mène. Pourtant, une chose unit le tout dans ma pratique: le discours en soit, ma parole. Ce que je dis est, pour moi, un cri du cœur, un peu comme le Cri du Munch, mais avec de la douceur, du rose et de la « mignonnerie ». Je veux questionner notre époque et sa décadence. Je veux comprendre la perte de sens. Je veux comprendre cette séparation qui grandit entre les groupes d’individus. J’ai fondamentalement un mal de vivre intense quand je réfléchis à ce qui se passe. Et c’est là que j’ai besoin de créer. Parfois ça fait mal. Mais tout le temps, ça finit par faire du bien.

Comment percevez-vous le milieu artistique musical?

J’ai de la difficulté à me positionner quant à cette question. La question est très large. Et selon moi, il y a DES milieux. À Québec? Au Québec? On inclut les institutions, les organismes? Je me restreindrai donc à ma pratique personnelle. Pour ma part, j’ai plutôt l’impression d’être en contact avec des gens de façon individuelle parce que je ne fais pas partie d’une maison de disque, d’une gang d’amis(es) musiciens(nes) ou d’un collectif quelconque. Je n’ai pas étudié avec des artistes de la musique… Je ne connais donc pas le milieu, même si je gravite parfois autour. Ma relation avec ce milieu, c’est surtout une personne à la fois. De toute façon, je suis timide. Quand je pense à des projets qui ont à voir avec la musique, je trouve toujours des collaborateurs généreux et talentueux. Je trouve aussi un milieu aidant, entre autre grâce à l’apport de l’Ampli de Québec. Là où je suis déçue, c’est qu’il n’y a pas un gros milieu pour la Chanson. J’ai l’impression qu’on est dans une époque plus musicale que textuelle. J’aimerais bien que le milieu s’ouvre à ce genre et qu’il lui offre une tribune plus grande. Il faut dire que je trouve qu’on diffuse trop de chansons faciles et qu’on passe à côté du renouvellement du genre. Des auteurs écrivent des bijoux de chanson, autant dans la forme que dans le fond, et on ne les entend pas assez.

Quelles sont vos sources d’inspiration artistiques?

En chanson: Félix Leclerc, Pauline Julien, Fréhel, La Bolduc, Diane Dufresne, Edith Piaf, Boris Vian, Patsy Cline, Jacques Brel, Aristide Bruant, Kurt Weill, Marlene Dietrich. Il y a la chansonnette, le cabaret et la chanson à répondre qui m’obsèdent aussi! Et j’ai un faible pour la chanson country! Ma mère en chantait tellement. Donc, ma mère est une grande inspiration!

Selon vous, comment l’art influence-t-il l’être humain?

Selon moi, l’art n’influence pas l’être humain. C’est l’être humain qui influence l’art. L’art est souvent un écho à ce qui se passe dans le monde et une occasion de communication authentique. Si c’est le contraire, je pense que l’art est dévié de sa fonction qui me semble presque sacrée. Je m’arrête donc en disant que l’usage que j’apprécie le plus de l’art en général, c’est celui de « liant » social. Quand des gens de milieux de vie différents, de villes/pays différents, de langues différentes, de planètes différentes, d’âges différents (etc.) s’associent pour vivre ensemble un moment d’art et se regardent avec un sourire dans les yeux, je pense que là, il se passe quelque chose que seul l’art peut créer.

Source : http://www.aurore.quebec/blogue/odile-dupont-jai-le-fort-desir-de-creer-jusqua-ma-mort

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Le regard de l’autre !

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Photo : Deborah Lyra

Le regard de l’autre !

Bonjour tout le monde,

Je suis venu vous entretenir d’un sujet qui a déjà été abordé en quelques occasions au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Trois domaines qui me passionnent réellement. Que serais-je devenu sans leur présence au sein de ma vie ? C’est là une question existentialiste que je n’ose à peine y penser. Bienheureux ceux qui ont une passion dans leurs vies car elle leur sera une source inépuisable de bonheur et de réalisation.

L’opportunité de poser nu pour des artistes s’est souvent offerte à18928272_10153966337283039_1066943527_n votre humble serviteur. Ce qui m’a permis de faire des rencontres très intéressantes tout en développant des relations interpersonnelles enrichissantes. À vrai dire, j’ai aussi été fort étonné par l’angle d’approche de chacun des artistes envers mon corps nu. Pourquoi donc ? Je vous dirais simplement que chacun d’entre eux a perçu mon corps de manières très différentes les unes des autres. Je ne vous apprends rien en vous disant que l’on possède tous une vision qui nous est propre face à cet univers qui nous entoure. Ce qui est tout à fait normal puisque l’être humain ne peut voir qu’un seul côté de la montagne à la fois.

Personnellement, ce que je trouve d’autant plus captivant lors de mes séances de nudité artistique concerne la perspective du regard de l’artiste et celle de son instrument avec lequel il travail. Un artiste regarde certes le sujet, mais c’est par le bien de son support de travail qu’il va immortaliser l’œuvre finale. Le regard et le support ne doivent faire qu’un dans la mesure du possible. Dis-moi ce que tu vois est une chose. Montre-moi ce que tu vois, en est une autre ! C’est un phénomène inhérent à la communication visuelle.

18902170_1950274475203653_398644017_nCeci est d’autant plus vrai lorsque le sujet est vu à travers la lentille d’une caméra. En effet, prendre des clichés peut être une chose assez banale pour le commun d’entre nous. Mais, le fait de chercher, d’explorer et de parcourir les différentes d’approche d’un sujet est loin d’être une chose facile à accomplir surtout lorsque la nudité en est la pierre d’angle. Chercher ce petit quelque chose ! Explorer ce corps telle une terre vierge ! Parcourir les vallées qui jalonnent la chair nue relève presque d’un exploit. C’est d’ailleurs ce que j’ai admiré chez cette photographe extraordinaire du nom de Deborah Lyra pendant notre séance de nudité artistique qui a eu lieu voilà déjà quelques mois. Accepter d’être vu nu est sans contredit un grand risque à prendre. Toutefois, cela peut rapporter beaucoup quand c’est fait avec un grand sens professionnel et que l’on y découvre une autre facette de sa beauté. Une beauté masculine atypique mais vue avec des yeux féminins. Merci chère Deborah Lyra pour ton regard !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Moment de réflexion en ce jour spécial

Moment de réflexion en ce jour spécial

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la saison estivale vous apporte joie et bonheur et que vous êtes entourés par ceux et celles que vous aimez. La vie est courte. C’est à nous d’en profiter au maximum en partageant nos joies et en aidant plus petit que soit. C’est d’ailleurs le fondement de la moralité.

18763018_10154940139913462_816691533_nComme vous l’avez peut-être deviné, je désire en cette journée un peu spéciale partager avec vous un moment de réflexion sur le sens de la vie, en l’occurrence de la mienne. En effet, cette journée est le 7 juillet 2017, soit le 7-7-17. Le chiffre sept revient trois fois tels que les sept jours de la création, les trois personnes de la sainte-trinité et le chiffre un tel qu’un seul Dieu. Bon ! C’est peut-être le fruit du hasard, mais un tel fait me porte à me questionner sur ma vie. Quel est le sens de ma vie ? Pourquoi suis-je venu au monde ? Que signifie ce monde à mes yeux ? Et, la plus importante de mes interrogations, de quoi suis-je le plus fier ?

received_10154940127618462Ma vie a un sens fondamental qui est de vivre tout simplement. C’est-à-dire de ne pas me lever à chaque matin en me préoccupant de ce que les autres diront ou penseront de moi. Je fais ce que je dois accomplir. Un point, c’est tout. Mais attention ! Une prière est toujours de mise dès mon réveil et à l’heure du coucher. Une prière mariale car, et je m’en aperçois de plus en plus au fil des années qui passent, la foi catholique que mes parents m’ont transmise a été plus que salutaire en maintes occasions. Rendre grâce d’être là après toutes ces années et ce, en dépit de tout le pronostic plus que défavorable de certains médecins à mon endroit quelques temps après ma naissance. Avoir la foi est le propre de l’être humain. Et être un humain, c’est d’abord reconnaître qu’il y a quelque chose qui nous dépasse malgré toute notre science, nos connaissances, nos découvertes et notre pouvoir lequel peut nos élever aux nues ou bien nous précipiter dans les abîmes.

Autre question : Pourquoi suis-je venu au monde ? Je vous dirais aprèsNew Image 90 mûres réflexion, qu’il existe trois raisons à cela. Tout d’abord, cheminer vers la lumière et ne jamais lâcher prise dans un tel cheminement. C’est un procédé loin d’être aisé puisque comme chacun d’entre nous, la possibilité de faire des erreurs existe bel et bien à chacune de mes décisions. Ne dit-on pas que la somme de nos décisions, de nos erreurs et de nos succès constitue l’expérience de la vie ? Accepter cette noble vérité, c’est faire preuve d’humilité. Ensuite, aimer et être aimé même si, parfois et bien malgré moi, cela peut en plusieurs circonstances être une source de souffrance. Mais, c’est aussi une source intarissable de bonheur et de joie. Aimer, c’est savoir être là tout simplement dans le silence de notre quotidien tandis qu’être aimé, c’est faire preuve d’un courage extraordinaire puisqu’on accepte de faire confiance à l’autre au point de se présenter tel que nous sommes réellement. Enfin, c’est aussi avoir l’aptitude de dire « oui » lorsque cela s’avère être nécessaire tout comme de dire « non » quand nos valeurs les plus profondes sont mises en péril. Ici, la survie de soi, de notre société et de nos modes de vie doivent impérativement être au premier plan dans nos prisses de décision. Oui, cela fait partie de mes raisons de vivre car sans une telle capacité, je suis semblable au grain de pissenlit apporté par le vent qui ne sait ni où il s’en va, ni ce qu’il deviendra. L’homme vaut plus que cela.

Autre question de grande importance : Que signifie ce monde à mes yeux ? Je vous dirais que rien n’est plus beau que ce monde. Nos dirigeants dépensent des fortunes colossales en armement, en subvention pour des entreprises dont le seul but est de toujours faire le plus de profit possible alors qu’il suffirait d’orienter toutes ces sommes dans des causes humanitaires pour régler des problèmes avant qu’il ne soit trop tard.

Oui, ce monde est magnifique et c’est à nous d’en prendre soin selon nos capacités personnelles. Oui, ce monde est extraordinaire avec tout qu’il contient. Pensez un seul instant aux rivières qui coulent, aux montagnes millénaires, aux milliers de fleurs qui nous offrent leurs couleurs et qui embaument l’air de leurs parfums sans oublier à toutes ces créatures, aussi grandes ou petites soient-elles, qui pullulent la terre. Cette terre qui nous offre tant et que nous maltraitons tant.

Oui, ce monde est précieux à mes yeux. Et, comme disait si bien un grand sage oriental : ce n’est pas la mort qui me fait peur, c’est de quitter la beauté de la vie qui m’attriste.

New Image25Enfin, voici la question qui me turlupine l’esprit. De quoi suis-je le plus fier dans mes réalisations ? Hé bien ! Croyez-le ou non, c’est d’avoir créé ce blogue puisqu’il témoigne à lui seul de mon parcours de vie. En effet, tout ce qu’il contient est une preuve irréfutable que la vie vaut la peine, je dirais plutôt la joie, d’être vécue. Je n’ai pas de mains, mais j’ai pu écrire des textes et des poèmes suscitant en certaines circonstances l’admiration de mes pairs. Il me manque certes une jambe et un pied, mais j’ai tout de même parcouru des lieux que bien des gens n’iront jamais. Je n’ai pas de langue, mais cela ne m’a pas empêché de dire à mon premier grand amour de ma vie que je l’ai toujours aimée et l’embrassant tendrement sur le front lors de notre rencontre après plus de trente ans de séparation. Oui, je pose entièrement nu pour des écoles d’arts et des ateliers de renommée internationale alors que l’on m’avait jadis condamné à être soustrait du regard d’autrui. Ce blogue est mon témoignage. Le témoignage que la vie est vraiment magnifique.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un principe fondamental : Le respect envers le modèle!

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Un principe fondamental :

Le respect envers le modèle vivant !

 

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une belle journée en ce 1er juillet 2017, date de la fête du Canada. Mon pays que j’aime tant et que je souhaite à ceux et celles qui sont venus s’y établir d’y trouver un hâvre de paix et de justice. En parlant de justice, un fait assez troublant est survenu au sein d’une polémique entourant la photographie d’une femme, un modèle féminin ayant visiblement un surplus de poids, qui est publiée dans un magazine. La polémique réside dans certains commentaires qu’une chroniqueuse a écrits concernant le physique du modèle nu.

New Image 43Je vais mettre les choses au clair afin de bien faire comprendre le fondement même de mon article : La liberté d’expression est, et doit demeurer, la pierre angulaire de la démocratie car sans une telle liberté toute société dite « démocratique » est vouée à une disparition, laissant ainsi la place au despotisme en tous genres. Oui, le droit de critiquer existe et doit continuer d’exister. Ce qui est notamment le cas, pour faire le pont avec mon sujet, à l’égard du domaine artistique.

Or, il y a une distinction à faire entre d’une part, critiquer la créationNew Image 90 artistique en tant que tel et, d’autre part, chercher à rabaisser le modèle vivant pour son physique. On peut être en désaccord total avec le concept en soi et la manière dont il a été présenté au grand public par l’artiste. C’est le cas, pour le sujet qui nous intéresse, d’un modèle vivant avec un surplus de poids très visible. À la limite, il serait même de notre devoir de fustiger l’auteur(e) de photos lesquelles dénoteraient un manque de respect envers ledit modèle. Un manque de jugement est toujours possible chez l’être humain aussi noble son intention puisse-t-elle être. Il en va de même dans toutes les professions y incluant le domaine du nu artistique.

En terminant cette missive, il est à retenir qu’en règle générale, les modèles vivants ne voient pas toujours le résultat final des réalisations pour lesquelles ils ont posées nus. Qui plus est, la vision varie d’un artiste à l’autre sans oublier que le manque d’expérience peut devenir un facteur déterminant dans la réussite, ou dans le cas présent l’échec, d’une photo. Croyez-moi sur parole ! J’en sais quelque chose.

Mais de grâce, si il y des critiques à formuler, faites-les sur la présentation, la vision et la recherche de l’artiste. Ne les faites pas sur le physique du modèle vivant. On peut être en total désaccord avec l’objectif du photographe, du moins sa façon de l’avoir fait. D’ailleurs, une critique de la vision, surtout si elle est plus que « douteuse », est toujours appropriée. Dans un tel cas, je donnerai raison sur ce point, mais en aucun cas on peut se permettre de s’attaquer au physique du modèle vivant, voire ici une femme atteinte d’obésité. La raison en est fort simple: Ne dit-on pas que nul ne connait de quoi son avenir sera fait? C’est une question de principe.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

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Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

Bonjour tout le monde,

000000810010J’ignore si c’est la chaleur qui ne cesse de grimper ou bien le fait que les femmes se pavoisent allègrement en vêtements d’été, mais j’ai depuis mon réveil l’envie folle d’élaborer sur une thématique qui, fort malencontreusement pour mon blogue artistique, est passée presque inaperçue au fil de mes publications. Il est question ici du domaine de la nudité érotique ou plutôt de la difficulté inhérente à développer sur une telle thématique. Difficulté qui trouve son origine sur trois aspects précis liés au monde du nu, de la lutte bien légitime des femmes pour le respect envers leurs corps et de la sexualité proprement dite.

À ces éléments vient s’y ajouter un autre élément du fait qu’il y a au sein de857518 notre société une fausse image de l’être humain vivant avec un handicap physique visible à l’égard de la sexualité. Un homme ou une femme vivant avec un handicap physique peut-il, ou peut-elle si il s’agit d’une femme, éprouver un attrait physique pour une tierce-personne ? Et même, est-il ou est-elle en droit d’espérer être désirée, voire désirable, par cet autre qui croise sa route ?

Ce sont-là des pistes de réflexion auxquelles je vous convies à réfléchir avec moi au sein de cet article. Un article qui se veut être une tentative de réparer une telle lacune dans mes publications même si certaines pages ont été réalisées lors d’une séance de nudité érotique avec une jeune modèle de Montréal dans un hôtel du centre-ville de la métropole du Québec voilà déjà quelques années.(1) Il est à noter que le respect entre les participants a été présent tout au long de la séance. Vous pouvez en être convaincus.

Force est de constater que l’érotisme a occupé une place très ambigüe857513 dans le monde du nu. Oui, la place de l’homme et de la femme existe bel et bien mais d’une manière assez étrange. Je fais référence notamment à l’image de l’union charnelle entre les « amants » (2). D’ailleurs, il est assez rare que l’homme soit peint ou bien photographié lorsqu’il est en érection. Un peu comme si, et c’est là mon humble opinion, le sexe en érection serait un signe de pathologie. Pourtant, les grecs ont compris depuis belle lurette que la beauté masculine peut aussi être définie, mais pas seulement, par le phallus présenté dans toute sa splendeur. Il en est de même de la nudité de la femme qui peut également être montrée dans des poses suggestives certes, mais empreintes de respect à son égard.

DSCN0013_thumb.jpgLa lutte, bien légitime faut-il le rappeler, des femmes pour le droit au respect à leur endroit et au refus de voir leur corps comme de la simple viande à consommer est un facteur non négligeable dans mon analyse au sein de cet article. En effet, serait-ce par la crainte d’être mis à l’index ou bien de se voir condamnés injustement comme des pornographes auprès du grand public?, la nudité féminine est souvent représentée sous une forme d’autosatisfaction où l’homme aurait perdu son rôle d’amant auparavant voué à procurer le plaisir charnel à sa partenaire. Vient s’ajouter à cela l’influence désastreuse, c’est le moins que l’on puisse dire, de la pornographie au sein de la société actuelle entre autres chez une clientèle de plus en plus jeune à la recherche de sensations fortes et de défis extrêmes. Il serait grand temps que l’on prenne, permettez-moi cette expression, les choses en mains surtout devant l’accessibilité sans cesse accrue de l’internet rendant la diffusion de sites pornographiques, que je qualifierais pour la bonne compréhension de mes propos de bas de gamme, des plus facile.(3)

Retenons bien ceci: La nudité est belle en toutes circonstancesbody_painting__by_roxor13-d3gtw2h_thumb.jpg lorsqu’elle est vécue, représentée et interprétée dans le respect absolu. D’ailleurs, n’est-ce pas là la volonté du Créateur lors de la création de l’Homme et de la Femme et qui leur ordonna d’être prospère et féconds ? Voilà pourquoi un tel respect a toujours été la pierre d’angle lors de mes séances érotiques. Et il en sera ainsi avenant le cas où de telles séances auraient lieu dans le futur. Sait-on jamais?

En ce qui concerne la problématique de la sexualité, versus la nudité, des personnes vivant avec un handicap physique, je peux vous dire sans gêne aucune que mon désir de vivre une telle séance avait longuement mijoté en mon esprit. D’ailleurs, et je le dis en tant que modèle vivant, je me fais un devoir de présenter une toute autre image de la nudité versus le handicap physique, et de surcroît, la sexualité, à chacune des séances auxquelles je participe. À vrai dire, j’en fais mon devoir de briser les nombreux tabous encore présents à notre époque tout en mettant l’accent sur les lettres de noblesse de ma profession. Une profession millénaire et qui y sera encore pour les générations à venir. Je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

(1) https://modelevivantaquebec.com/seance-de-nudite-erotique-se-decouvrir-cest-saimer/ 

(2) J’utilise ce terme au plan purement symbolique pour décrire les personnes qui posent dans une scène que je qualifierais à juste titre de très intime vu les circonstances.

(3) Il n’est pas question pour moi de condamner les sites pornographiques lorsque leur accessibilité est restreinte à des adultes ni lorsque les « participants » sont d’âge légale et pleinement consentants. Comme on dit si bien, 95% des gens se masturbent tandis que les autres 5% ne font que mentir.