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Le soleil se pointe à l’horizon

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Séance photo avec Phylactère

Le soleil se pointe à l’horizon

Bien le bonjour tout le monde,

IMG_20181114_201609J’espère que vous, mes fidèles amis-es qui suivez le fil de mes publications, allez bien et que la vie soit belle et bonne pour vous. De mon côté, tout semble rentrer dans l’ordre tant au plan de la santé que celui de ma passion pour la nudité artistique. En effet, les derniers événements semblent indiquer que je suis sur la voie d’un rétablissement complet tout en ayant l’opportunité d’exercer ma passion de modèle vivant pour un collège d’enseignement situé dans la région des Bois-Francs au début du mois d’avril.

IMG_20190120_142959_502Je reconnais que de nombreuses questions émergèrent en mon esprit peu de temps après mon admission dans le centre où je suis traité depuis maintenant presque deux semaines. Qu’allais-je devenir suite à mon accident à mon bras gauche, celui qui est le plus utile dans mes activités quotidiennes ? Allais-je pouvoir vaquer à mes occupations ? Allais-je pouvoir rédiger mes articles de manière assidue comme je le faisais avant la date fatidique du 23 décembre où j’allais presque embrasser un trottoir suite à une chute causée par une plaque de glace qui avait échappé à ma vigilance ? Et, le plus important, allais-je pouvoir participer de nouveau à des séances en tant que modèle vivant (nu intégral) comme j’étais habitué de le faire ?

Ces quelques questions, comme bien d’autres, meIMG_20190203_095527 trottèrent en mon esprit lors de la première nuit de mon admission. Je l’avoue, sans aucune honte puisque je suis  qu’un simple être humain, qu’une réaction bien étrange avait surgi en mon fort intérieur et qui se traduit en cette toute petite interrogation :  » N’avais-je pas assez de ma situation physique à assumer sans avoir en plus vivre avec mon bras gauche hypothéqué ? Fort heureusement, la gentille infirmière m’a répondu avec une voix angélique : « Rolland, donne-toi une chance ! »

À bien y penser, elle avait bien raison dans son propos. Pourquoi n’aurais-je pas le droit de me donner la chance d’aller vers l’avant et ce, selon mon rythme ? Pourquoi devrais-je absolument être un surhomme alors que je le suis pas et ne le serai jamais ? Pourquoi n’aurais-je pas le droit de me sentir faible une fois 11235251_676422929152119_142811643_odans la vie ? Par ailleurs, cette faiblesse momentanée a permis à vote humble serviteur de prendre de nouveau conscience chaque être vivant est avant toute chose un être de faiblesse et que l’invincibilité est sans contredit l’une des pires chimères qui ont embrouillé la vision sur la nature même des êtres vivants, en particuliers les humains. D’ailleurs, le Christ n’avait-il pas vécu cet état de faiblesse sur la croix ? Et, pourtant, il est le Fils de Dieu.

Comme la nuit ne dure pas éternellement, les rayons du soleil pointeront à l’horizon au bon moment. Certes, les situations de vie varient au fil des jours, des mois et des années. Personne en ce monde est épargnée par la vieillesse. Toutefois, on peut accepter cet état de fait et l’adapter à notre avantage tout en continuant de s’accomplir dans ce que nous aimons le plus. En ce qui me concerne, je me promets de continuer ce que j’affectionne le plus en dépit des jugements de certaines personnes qui seraient potentiellement choquées par ma passion qu’est la nudité artistique.

Et pourquoi donc selon vous ? Tout simplement parce que le soleil brille pour tout le monde. Pour ma part, le soleil se pointe à l’horizon. Un horizon qui se veut prometteur. Pour se faire, je dois absolument me donner cette chance. Celle qui me permettra d’avancer un jour à la fois. À la grâce de Dieu !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La douleur

 

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Dessin réalisé lors de ma dernière prestation de nudité artistique en date du 15 septembre 2018 à Montréal

La douleur

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous et que la fin de la saison hivernale vous soit agréable. Pour ma part, je dois avouer qu’elle a été parsemée de surprises en tout genre, mais plus particulièrement sur un trait auquel je ne m’y attendais absolument pas. Un trait qui concerne la vision que l’être humain a d’une part, de ce qui l’entoure et d’autre part, de lui-même.

On parle souvent dans les médias sociaux d’amour, de romance, d’aventures parfumées à l’eau de rose et de bien d’autres sujets aussi légers les uns que les autres. Malheureusement, un sujet semble avoir été occulté par l’ensemble des médias de masse. Et, si on en parle, c’est souvent pour saluer la manière héroïque dont certaines personnes ont du l’affronter au cours de leurs vies. De quoi s’agit-il exactement ? Cela se résume en un seul mot : douleur.

Mais qu’en est-il vraiment ? Je parle ici de celle qui est présentée par les grands quotidiens, celle qu’on subit et que bien involontairement on peut faire subir aux autres et, bien entendu, celle que l’on s’inflige à soi-même. Il y a autant de types de douleur qu’il y a des gens sur cette terre. 

Il y a aussi la douleur que l’on éprouve dans des circonstances bien précises de notre existence tels que, à titre d’exemple, la maladie, les handicaps physiques ou mentales, les peines d’amour et la perte d’un être cher. Il y a aussi la douleur qui se manifeste lors d’un mauvais souvenir qui nous vient à l’esprit. Bref, vous vous doutez sûrement que la liste de tout ce qui en est la cause est presque infinie.

Pour ma part, je peux dire que la douleur et moi-même nous nous connaissons très bien puisque nous nous sommes côtoyés en maintes reprises au cours de ma vie. Une vie parsemée d’éléments parfois agréables et parfois qui le sont moins. Je pense notamment à celles causées par mes prothèses, à mes nombreuses opérations subies durant mon enfance, à celles liées par l’assassinat de mon frère aîné en 1972 et par l’image véhiculée dans un journal de sensation alors que je n’étais qu’un gamin âgé de 11 ans en 1973. Toutefois, est-il utile de mentionner les douleurs, les souffrances et les épreuves des gens que je côtoie en ce moment même dans un centre de réadaptation physique où je suis hospitalisé depuis déjà quelques jours ? Bref, je n’ose pas trop me plaindre de mon sort.

Il y a aussi celui de mon image corporelle que je ne peux en aucun cas négliger. Comment les autres le voient-ils ? En particulier les membres de la gente féminine ? Fait intéressant à noter, et à ce que plusieurs d’entre elles m’ont affirmé, la manière dont je me présente en ayant aucun complexe rend possibles les liens amicaux avec mes pairs. Par ailleurs, c’est souvent ce que l’on croit percevoir chez autrui qui nous blesse et non pas la réalité en tant que tel.

Je pense à un exemple bien particulier pour illustrer de tels propos. En effet, c’est un peu comme si on m’attachait en ayant les yeux bandés dans un salon de massage érotique lors d’une séance sadomasochisme. Toutes les filles y seraient pour me voir souffrir et me faire souffrir. Mais, ici une question fondamentale se pose d’emblée. Qui leur permet d’agir de la sorte? Celui qui écrit ces lignes et nul autre que lui-même. Il en est ainsi dans de nombreux domaines de la vie. Les domaines amoureux, de travail et de famille en sont des exemples parfaits.

C’est un fait indéniable : L’individu est plus souvent qu’autrement l’instigateur de son malheur. N’allez pas croire que je réfute l’idée qu’il y a aussi de causes extérieures à notre souffrance. Les gens qui sont en services internes dans le centre de réadaptation où je suis n’ont certes pas choisi de vivre leurs situations souvent d’une gravité rarissime. Ce qui n’empêche pas que dans bien des cas nous-mêmes qui donnons à autrui la clé de tout ce qui nous détruit.

On peut, à l’instar de mon image précédemment montrée, avoir les yeux bandés afin d’éviter de voir la réalité. Mais, qu’on le veuille ou pas, c’est la réalité qui nous rattrape. Que pouvons-nous alors faire ? Je répondrais simplement à cette question par deux solutions certes drastiques, mais d’une efficacité éprouvée. En premier lieu, faire face à cette réalité et d’agir en conséquence, c’est-à-dire de prendre les moyens qui s’imposent et de foncer sans arrêt. Autrement dit,  » prendre le taureau par les cornes « . En second lieu, de faire sortir toutes formes de négativité dans notre vie. Ceci peut aller de se séparer de gens qui aspirent notre énergie jusqu’à faire un choix des lieux où nous avons l’habitude d’aller. Quels types de personnes nous enrichissent vraiment ? Quels genres de lieux peuvent favoriser une meilleure harmonie entre d’une part, nos valeurs les plus précieuses et d’autre part, les activités qui sont susceptibles de nous faire évoluer sur la route du bonheur véritable ? Ce sont-là quelques exemples où le négativisme peut être extirpé de notre vie.

Je vous souhaite en ce début du mois de février de trouver réellement ce qui vous convient pour votre plus grand bonheur. C’est, je crois, le meilleur souhait que l’on peut faire envers notre prochain. N’est-ce pas ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec

Menottés

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Dessin par Juste Angèle de la France

Menottés

 

Ô chérie, Tu sais …

Depuis le temps qu’on se connaît,

Je suis vraiment loin d’être parfait,

Et que rien de ce qui s’est passé ne pourra être refait.

 

Il n’existe pas de formule magique,

Qui pourrait transformer mes erreurs du passé,

Voilà pourquoi je te dis que tu peux me quitter,

Car jamais je ne pourrais t’offrir un jardin féerique.

 

Je ne suis qu’un être humain,

Qui a vécu bien des moments incertains,

Qui se questionne sur les prochains lendemains,

Et qui pourtant garde foi en priant en joignant ses mains.

 

Ô mon tendre amour,

J’aurais tellement aimé te dire,

Que jamais je ne pensais t’avoir fait tant souffrir,

Et que mon cœur blessé aurait été à toi pour toujours.

 

Sache que je t’ai laissé en tout temps de faire le choix,

Car il n’y a pas de plus sacré que l’amour qui se vit sans être une croix.

Et qu’à mes yeux seul ton plus grand bonheur compte vraiment,

Si tu désires me quitter, crois-moi jamais je ne t’en voudrai assurément.

 

Ô ma douce bien-aimée,

Puis-je te demander ceci sans insister sur cela ?

Prends ces menottes et jette-les loin de toi et moi,

Car être menottés ne peut être synonyme du verbe aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Vérité ! Lumière ! Authenticité !

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Pose philosophique !

 

Vérité ! Lumière ! Authenticité !

« Pourquoi ne pas agir dans la vérité, dans la lumière et dans l’authenticité ? Serait-ce par crainte de déplaire ? Pourtant, déplaire, déranger et décevoir constituent sans aucun doute ce à quoi l’être humain excelle le plus en ce monde. »

RollandJr St-Gelais de Québec (Canada)

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

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Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Le temps du repos

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Magnifique dessin de mon ami Eri Kel de la France

Le temps du repos

 

Bonsoir mes chers amis,

Comment allez-vous mes chéris?

Ce que je suis heureuse de vous revoir,

En cet instant où dame lune annonce le soir.

 

J’aimerais vous demander une faveur,

N’ayez crainte, rien qui vous fera bien peur.

Je souhaiterais tant prendre une simple pose,

Celle qui me plaira pour un court moment, si j’ose.

 

Car je sens mon corps rattrapé par l’âge,

Et qui ne cesse de me faire penser à cet adage:

“Cœur qui soupire n’a pas ce qu’il désire”,

Voilà triste réalité qui me fait tant souffrir.

 

Quelle époque de ma folle jeunesse,

Où j’ai connu jeunes amants m’offrant leurs caresses,

De ce temps où herbes interdites garnissaient bien des stocks,

Dans les chansons d’amour et de liberté ici ou à Woodstock.

 

Quel temps méconnu à notre ère,

Où les plaisirs sont devenus si éphémères,

Où l’être humain a perdu son âme et ses valeurs,

En s’isolant de ses frères et ses sœurs au sein de leurres.

 

Maintenant que tombe la fraîche pluie,

Et que dans vos yeux brille votre légitime envie,

D’immortaliser la fragilité de ma nudité vieillissante,

Permettez-moi que je puisse rejoindre ce qui me hante.

 

Ce temps de jadis! Ce temps longtemps révolu!

C’est vrai, je suis une simple femme si frêle et si nue.

Permettez-moi que j’aille retrouver ceux qui sont là-haut.

Dans mes rêves en cet instant, en ce temps de repos.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La représentation des parties intimes de l’homme dans  l’art du nu.

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Superbe dessin réalisé par Caroline Bertrand

La représentation des parties intimes de l’homme dans  l’art du nu.

 

Bonjour tout le monde,

33216395_10155702059692523_8022819989180383232_o (1)Je suis encore dans la belle ville de  Matane en Gaspésie où je profite de la beauté des lieux. Ce qui ne  m’empêche pas de poursuivre mes publications au  sein de mon blogue consacré à la  poésie, à la photographie et, surtout, à  la nudité artistique. Par ailleurs, étant membre d’un groupe artistique sur Facebook, il m’arrive souvent de faire des découvertes forts étonnantes lesquelles apportent  un questionnement notable pour votre  humble serviteur. Oui, il m’arrive parfois de  réfléchir sur  des aspects très souvent inédits propres à ce domaine qui me passionne. Par exemple, quelle est donc la représentation des parties intimes de l’homme dans l’art du nu ?

Comme vous pouvez le remarquer, un tel dessin est tout simplement magnifique. Il est une  preuve indéniable d’un travail hors pairs et d’un grand talent chez l’artiste. Cela m’a tout de même incité à poser une simple et délicate question : pourquoi a-t-on cette tendance à camoufler les parties intimes de l’homme nu? Personnellement, je trouve cette réalité du corps de l’homme aussi belle et digne d’intérêt que tout le reste de son corps.(1) 

Mon bon ami Noble Roro de la France m’a répondu en ces termes : « Je suis assez d’accord avec toi, je ne comprend pas pourquoi il faille toujours le cacher, et même déjà aussi devoir le raccourcir lorsque il est normal. Et puis ma grande question c’est pourquoi ne voit-on pas plus de nus masculins car certes les femmes sont magnifiques mais les hommes le sont aussi, un petit geste mesdames les artistes ! »

Mais qu’elle est l’opinion de la principale intéressée ? Je lui ai donc posé la question et l’élaboration de sa réponse m’a beaucoup plu. C’est ainsi que selon elle « … les parties masculines sont rarement représentées directement. L’oeuvre précédente se veut simplement évocatrice mais je crois qu’une oeuvre ou le sexe de l’homme est directement représenté nous livre une partie très intime rarement révélée… à la fois tendresse et puissance.»

Toujours selon Caroline Bertrand, « Pour ce qui est de mon envie de la place des parties intimes dans l’ art, la création va souvent avec l’inspiration, le beau, le désir alors pour une femme le corps d’un homme est attirant, que ce soit pour sa force, sa douceur, son abandon. La représentation doit porter en elle ce respect si j’ose dire, respect du beau, respect de la confiance que l’on nous livre en nous présentant ce qu’il a de plus intime et authentique.»

33522095_10210838059297917_7078729711584542720_oFinalement, et pour conclure  mon article, je dois  avouer qu’en ce qui me concerne, lorsque je pose nu pour des écoles d’art et des ateliers, il me fait un devoir de ne jamais cacher mes parties intimes. Qui plus est ! Il m’est déjà arrivé, de manière rarissime et involontaire, d’y avoir des vibrations lesquelles annoncèrent une érection durant la pose. Cela a été grandement apprécié des artistes présents en salle et ce pour deux raisons principales. En premier lieu, cela leur a permis de prendre conscience de la vitalité qui habitait en moi. En second lieu, cela avait démontré mon aisance face à ma nudité sans gêne mais avec un respect profond pour ce que je suis. Un être humain pleinement masculin et viril.(2)

Merci de m’avoir lu et grande reconnaissance aux artistes qui ont bien voulu partager leurs opinions sur un tel sujet.

RollandJr St-Gelais

Matane (Québec)

Canada

(1) Cette idée est d’ailleurs partagée par Monika Gailloux. (2) Magnifique dessin d’un homme nu où les parties intimes y sont représentées en toute simplicité.  L’auteur est Monika Gailloux.

Une petite expérience fort heureusement rarissime

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Dessin intitulé  » En toute détente  » réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Une petite expérience fort heureusement rarissime

Il m’est déjà arrivé durant une séance de nudité artistique où j’ai pris une pose quelque peu semblable à celle-ci qu’une certaine, mais involontaire, réaction masculine a eu lieu devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts. Fort heureusement, le tout s’est déroulé avec quelques sourires en coin chez plusieurs d’entre eux (elles) et sans trop faire d’histoire. Après tout, un modèle vivant est avant tout chose être humain dans la plénitude existentielle. N’est-ce pas ?!

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec 

Un aspect oublié d’une séance : Faire confiance

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Séance de nudité artistique au Mont-Tremblant 25/02/18

 

Un aspect oublié d’une séance :

Faire confiance 

Bonjour tout le monde,

20180225_091527J’espère de tout mon cœur que vous allez bien. De mon côté, j’ai vécu bien des émotions lors de mon périple dans la ville de Montréal et dans la belle région des Laurentides. J’y ai rencontré des gens fantastiques, et parfois cons. J’y ai aussi fait des activités auxquelles jamais de ma vie je ne pouvais m’y attendre. À cela s’ajoutent des gestes de bonté qui ont permis à votre humble serviteur de croire qu’il y a une parcelle divine chez l’être humain. Oui, on peut encore pouvoir faire confiance envers l’Homme même si ladite confiance peut être ébranlée à maintes occasions. Ceci m’amène à vouloir parler d’un aspect oublié lors d’une séance de nudité artistique et qui est de faire confiance.

En effet, il est impensable qu’une séance de nudité artistique puisse se20180225_120700 réaliser en l’absence d’une confiance entre les participants. Cette confiance doit prendre racine dans la compréhension que chaque personne présente, incluant le modèle nu, possède des qualités, des défauts, des forces, des faiblesses, des talents qui lui sont propres et une expérience de vie bien intime. Tout ceci influence d’une manière ou d’une autre sa vision du modèle qui se trouve devant lui. C’est un fait indéniable que nous percevons le monde qui nous entoure avec le bagage que la vie nous a légué, pour le meilleur et pour le pire. Je dois avouer que pour un nombre important des gens vivant sur cette planète, la vie a été loin d’être une sinécure. 

En ce qui me concerne, et c’est là mon humble opinion, j’appréhende20180225_093221 rarement le déroulement de séances de nudité artistique puisque d’une part, elles se font suite à des invitations offertes par des regroupements d’artistes de grand renom ou bien elles se déroulent au sein d’écoles ou d’ateliers où je me suis déjà présenté. Il va de soi que mes attentes peuvent varier selon le nombre d’années d’expérience de l’artiste pour qui je pose. Par exemple, les étudiants en arts aussi talentueux puissent-ils être ne peuvent rivaliser avec un artiste chevronné possédant plus de trente ans d’expérience. Ce qui ne signifie en aucune façon que les étudiants ne peuvent me surprendre. Bien au contraire !

Bref, il est une vérité indéniable que la confiance est un pré requis absolu non seulement pour le bon déroulement de la séance mais avant toute chose pour qu’elle puisse avoir lieu. Il en est ainsi pour chacune des séances auxquelles j’ai participé et ce, depuis le début de ma carrière. Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Voici la première d’une série de vidéos…

Voici la première d’une série de vidéos

Bonjour tout le monde,

Voici la première d’une série de vidéos qui seront publiées une fois par mois au sein de mon blogue artistique. J’ai décidé d’agir ainsi afin d’une part, rendre mon blogue davantage agréable à découvrir et, d’autre part, de vous permettre de connaître davantage votre humble serviteur.

Un être humain comme tout le monde avec ses forces et ses faiblesses, ses qualités et ses défauts mais qui a avant toute chose une véritable passion dans son domaine de prédilection qui est celui de modèle vivant. À cela s’ajoutent, bien entendu,  la poésie et la photographie.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada