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Un excellent article à découvrir

Un excellent article à découvrir

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529C’est avec un plaisir immense que je partage au sein de mon blogue artistique un interview réalisé par un journal web avec un modèle vivant et écrivain de renom en Europe. Personnellement, je trouve fort approprié de publier quel tel ledit article, du moins les questions-réponses entre le reporter et son invité. Par un double souci d’honnêteté intellectuelle, j’ai décidé d’une part, de ne pas émettre d’opinion sur l’ensemble de l’interview et, d’autre part, de mettre en annexe un lien menant directement sur le site web dudit journal. Pourquoi ai-je préféré de ne pas émettre mon opinion? Tout simplement pour favoriser chez le lecteur et la lectrice le développement de sa propre critique.

Merci pour votre fidélité et bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Xavier Deutsch: «Je suis un exhibitionniste assumé»

Entre deux romans, l’écrivain belge pose comme modèle vivant. Interview.

Entre le vieux poêle et les murs couverts de livres de sa jolie maison de Chaumont-Gistoux, il écrit. À l’ancienne: avec un stylo, sur du papier. Depuis des décennies, Xavier Deutsch signe des romans mais aussi des nouvelles, essais, pièces de théâtre, récits pour enfants et des chroniques. Mais cet attachement forcené au monde des lettres n’empêche pas l’auteur belge et prix Rossel 2002 d’avoir d’autres amours. Il y a la route d’abord. Xavier Deutsch a passé son permis poids lourds car «les camions sont fascinants, de vrais personnages de romans» et s’est offert une moto, une Mash Seventy-five. Il aime aussi la photo et l’art à qui il se donne corps et âme. L’homme de plume a choisi d’être modèle vivant.

Pourquoi cette activité?

Ma place sur terre, c’est l’écriture. C’est là que je me sens comblé. Mais cela ne m’empêche pas de vivre d’autres choses. Je suis mes envies, comme celle d’être modèle vivant. Je me suis inscrit dans une asbl qui propose des modèles aux artistes.

Que faites-vous du tabou de la nudité?

J’en fais des petits copeaux. Je m’en libère. Ce qui compte, c’est de trouver la joie et rejoindre l’homme que je suis. Cela m’est égal de savoir que pour certains, cela ne se fait pas. Je n’articule pas mes préférences en fonction de l’ère du temps.

Vous exercez cette activité pour des raisons financières?

Non! Quand je suis rémunéré, c’est bien, mais il m’arrive régulièrement de poser gratuitement. C’est de l’exhibitionnisme assumé et non pathologique car je n’impose ma nudité à personne. Mais surtout, poser nu m’offre de la plénitude, de la sérénité et de la joie.

Vous vous sentez alors homme objet?

C’est très reposant d’être un homme objet. Poser pendant trois heures dans la même attitude pour un sculpteur est parfois contraignant, mais être immobile, silencieux, offert et en même temps très présent est une expérience enrichissante. D’autant plus intéressante que, dans ma vie, je suis toujours au taquet, dans la décision et l’action. Poser nu n’est pas de la méditation mais il faut être là!

Vous êtes modèle et vous avez signé un roman érotique «La boîte en fer-blanc» ainsi que «Carnet de bord», un jeu de piste sensuel pour couples amoureux…

J’ai conçu ce jeu pour couples de toute nature à la demande d’une amie de ma femme. Elle me savait très joueur. Quant au roman érotique, je l’ai publié en même temps qu’un essai sur le monde contemporain, un livre de 200 nouvelles et un ouvrage pour enfants. Je voulais d’ailleurs que les quatre publications soient vendues dans un même coffret pour qu’elles puissent être achetées par une famille et partagées en fonction de l’âge et des envies. Mais le sexe m’intéresse bien moins que l’érotisme. L’un répond à un besoin du corps et l’autre du cerveau. Pour moi, l’érotisme intègre le corps, mais aussi le trouble, l’émotion.

Vous avez une croix chrétienne tatouée sur l’épaule. Comment conciliez-vous votre attachement au corps et à l’érotisme à votre foi? Le sexe et l’église ne font pas bon ménage…

Je suis croyant, je vais à la messe et je ne vois pas de contradiction entre ma foi et mes activités de modèle nu. Les évangiles sont des livres d’épanouissement et Jésus ne désire que notre bonheur et notre liberté. Le sexe vu comme un péché est une construction de l’Église et, s’il est vécu dans le respect de soi-même et des autres, je ne comprends pas qu’on s’en méfie. Par ailleurs Jésus s’entendait bien avec Marie-Madeleine et je ne serais pas choqué de savoir qu’ils se sont aimés. D’ailleurs, ça ne nous regarde pas.

 Propos recueillis par Joëlle Smets.

Source : http://soirmag.lesoir.be/171276/article/2018-08-14/xavier-deutsch-je-suis-un-exhibitionniste-assume

Une mise au point s’impose … J’étais célibataire à cette époque.

 

Une mise au point s’impose …

J’étais célibataire à cette époque.

Ce qui comprends, et ce à ma grande surprise, ma séance de nudité érotique. Une telle séance a été chaudement saluée par la directrice de l’association canadienne des victimes de la thalidomide, madame Mercedes Benegbi, pour le fait d’avoir osé, avec un souci indéniable de respect et de bon goût, aborder un aspect méconnu, voire tabou au sein de la société actuelle. C’est-à-dire la sexualité des personnes vivant avec une situation de handicap. Il va de soi que le tout a été réalisé d’un point-de-vue jusque-là innovateur dans les annales du modèle nu.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Sensible

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Sensible

Bonjour tout le monde,

12200452_10208456182107114_1033381321_n-2.jpgAujourd’hui, j’ai décidé de faire quelque chose de spécial puisque je serai fort probablement absent de mon blogue pour quelques jours. En effet, je serai à Montréal mardi et mercredi de cette semaine en prévision d’une séance de nudité artistique qui aura lieu à l’université de l’Abitibi-Tesmiscamingue (satellite Montréal). J’ignore si vous le saviez déjà mais ce sera ma deuxième expérience en tant que modèle nu pour ce département universitaire et je compte bien être à la hauteur des attentes des élèves qui y seront présents.

new-image6Ceci écrit, j’ai eu l’idée de vous présenter un dessin de nu réalisé par une amie de la France avec qui je correspond de manière assidue. Elle possède de grands talents dans le domaine des arts. Ceci ne m’étonne guère lorsque je pense à ce qu’elle m’a raconté dans son cheminement personnel. En effet, comme elle le dit si bien : « J’ai toujours touché un peu à tout depuis toute petite. De plus l’art, la pensée et l’imagination sont des éléments importants lesquels me font rêver parce qu’il n’y a pas de frontière, ni de règle, juste nous et la matière. Voilà ça me fait vivre tout simplement. Bref, si on me coupe de toute ces choses, on me coupe de la vie. »

Peindre, dessiner ou travailler sur n’importe tel support est loin d’être chose facile pournew-image7 un artiste en herbe. Ceci est encore plus difficile lorsque l’on a pour sujet la nudité. Serait-ce une pression sociale trop forte pour un tel artiste ? Serait-ce par crainte du jugement d’autrui ? Et quelle est la perception de la nudité chez cet artiste ? Voici ce dont m’a expliqué l’auteure de ce dessin : « La nudité est partie intégrante de notre vie puisque nous somme nés nus et nous vivons nus malgré qu’on se cache avec du tissu plus moins lourd, plus ou moins laid. D’ailleurs, pour moi faire des images ou bien du dessin de nu, c’est une manière dit foutre mon p’tit grain de sel dans cette société où la nudité, par le fait même notre nature véritable, est considérée pour de l’exhibition. » Son plus grand rêve serait de réussir à faire changer d’avis les gens sur le sujet car une telle position lui semble être, et ce avec raison, d’une grande nullité.

Et que pense-t-elle du corps de la femme et, sujet presque tabou, celui d’un homme ? J’ai osé lui posé la question et sa réponse m’a vraiment ébahi. Pour elle : « Je dirais d’une manière banal je préfère dessiner une femme, car elle a des traits sensuels, et des courbes généreuses. Dessiner une femme ? Il faut le faire avec des gestes délicats. En ce qui concerne un homme, j’aime aussi, mais il possède des traits beaucoup plus durs. » Voilà pourquoi, selon elle, il faut savoir utiliser un coup de crayon avec fermeté. À son grand regret, elle ne pense pas réussir à maîtriser de manière satisfaisante jusqu’à maintenant.

Bref, J’ai découvert au fil de mes discussions avec l’auteure, dont le pseudonyme est Mariie, une grande sensibilité et beaucoup de talents potentiels dans ce domaine qu’est le nu artistique. Une sensibilité qui démontre à la fois la beauté de son âme et son désir de réaliser son rêve. C’est ce que nous pouvons lui souhaiter de bon cœur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un petit mot personnel

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Un petit mot personnel

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous avez pu profiter du temps magnifique qu’il y a eu un peuDSCN0156 partout au Québec. Une telle température, avouons-le, fait du bien à chacun(e) d’entre nous. De mon côté, j’ai eu une journée vraiment intéressante. En effet, je participerai officiellement  à une séance de nudité artistique en pleine nature. Ladite séance aura lieu dans la région du Saguenay où le thème central recherché par la photographe pour qui je poserai entièrement nu sera la symbiose entre le corps humain et l’éveil de la nature. Une telle séance promet d’être captivante.

DSCN0120Aucun tabou, aucune gêne, aucun préjugé n’aura sa place durant tout le weekend prochain. Hé oui! Ladite séance se fera en en deux étapes successives c’est-à-dire en groupe pour le samedi et individuel pour le lendemain. Il est important de prendre note qu’une telle expérience me servira grandement pour le symposium qui aura lieu le 16 juillet à St-Jérôme où entre 60 à 100 artistes-peintres seront présents pour découvrir à leurs façons les corps nus de sept modèles dont celui de votre humble serviteur.

Il est aussi intéressant de retenir qu’il est fort possible que je serai invité pour une présentation de mes poèmes à l’occasion d’un évènement qui aura lieu toujours dans la région du Saguenay. Soyez convaincus(es) que je vous informerai en temps et lieu. Pour ce qui est de mon activité principale en ce jeudi 16 juin 2016, j’ai réalisé de nombreuses photos dont certaines vous seront présentées lors de mes publications de poésie très prochainement.

Oui, je le sais trop bien. Un tel article est plutôt rare au sein de mon blogue artistique. Toutefois, il m’est paru utile de vous tenir au courant de mes projets futurs afin que vous puissiez être à l’affut des prochaines publications lesquelles, je l’espère sincèrement, vous satisferont. Car, voyez-vous?, votre plaisir est aussi le mien.

Sur ce, je vous souhaite beaucoup de bonheur.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada