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Ils ont dit que c’est l’été

Ils ont dit que c'est l'été
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Ils ont dit que c’est l’été

 

Bonjour mon amour, ma chérie,
As-tu su la nouvelle d’aujourd’hui?
Nous sommes dans une vague de chaleur,
Nous pourrons nous mettre nus sans avoir peur.

 

Peur d’un coup de vents,
Aussi soudain qu’un court instant,
Nous pourrons gambader joyeusement,
Dans la maison et le jardin pareillement.

 

Mais à te voir ainsi toute nue,
Tu l’avais déjà certainement su,
Ce que tu me donnes des idées coquines,
Dans une telle posture où je vois tes courbes fines.

 

Puis-je te mettre de la crème solaire,
Tout partout où cela pourrait bien te plaire?
Je le ferai bien entendu avec grande délicatesse,
En particuliers lorsque je serai rendu à tes belles fesses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pensive

Dessin par Juste Angèle

Pensive

 

À quoi penses-tu, mon amour ?

Alors que j’aime regarder le contour

De ton sein qui me rend si fou de toi en ce matin

Que j’ai une seule envie et c’est de le caresser à pleine main.

 

L’embrasser à pleine bouche

Dans le lit ou, si tu préfères, sous la douche

Le mordre délicatement tel est ton bon vouloir

Et de ton sourire de jouissance passagère enfin le voir.

 

Savourer l’auréole de ce mamelon

Sucer jusqu’à satiété ce merveilleux téton

Pendant que tu te sers de ta main experte

Pour tirer de ma verge sa semence sans aucune perte.

 

Oui, continue ainsi!

Encore plus vite! Plus vite! Je t’en prie

Afin que je puisse arroser avec générosité ce délicieux bijou

De mon nectar chaud et onctueux venant de mon joujou.

 

Car sache que cette crème

Est réservée pour toi que j’aime

C’est alors que je boirai de tes lèvres divines

Ces lèvres humides celles que tu devines.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

Lettre à ma mère

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Ma mère m’a enseigné à ne pas avoir honte de mon corps.

Lettre à ma mère

Bonjour chère maman,

Cela fait maintenant plus de 21 ans que tu as quitté ce monde que tu aimais tant. Tu adorais entretenir ton jardin de fleurs, prendre soin de la demeure familiale, recevoir tes enfants partis depuis le jour de leurs noces afin de fonder à leur tour leurs familles sans oublier le cadet dont tu étais si fière. Fière d’avoir fait mentir les plus sombres pronostics à son endroit. Tu étais là dans nos moments de peines comme de joie. Tu partageais nos instants de bonheur tout en nous épaulant dans nos moments de tristesse. Tu nous as inculqué des valeurs chrétiennes si précieuses à tes yeux.

DSCN0257 (2)Ta foi en la vie, en l’amour et en Dieu est devenue mienne au fil du temps. Oui, j’ai foi en la vie car elle est de part sa précarité tellement précieuse que jamais je ne voudrais la perdre pour des futilités. Oui, j’ai foi en l’amour car qu’importe ce que nous sommes sur cette terre, vivant dans l’opulence ou bien essayant de survivre dans la médisance, savants au grandes connaissances ou petites gens aux humbles d’esprit, peau couleur d’ébène ou bien blanc comme de la crème, nous ne pouvons vivre sans amour. Oui, j’ai foi en Dieu. Celui que tu m’as fait connaître à travers tes gestes de bonté et de miséricorde, en ne pas jugeant autrui sur les apparences mais de tendre la main sans compter car nul trésor ne nous suivra dans la tombe une fois notre heure venue.

Pourtant, j’ai tant de choses à te dire, tant de secrets à te dévoiler, tantNew Image 43 de chagrins à te confier. Mais, par-dessus toute chose, j’aimerais avoir réponse à cette modeste question : pourquoi ai-je tendance à blesser les femmes qui m’ont aimé ? Je ne crois pas être une mauvaise personne et jamais, ne fut-ce qu’un seul instant, j’ai souhaité mauvais sort à autrui. Et pourtant, c’est la honte qui m’envahit dans la tournure de mes souvenirs. J’ai tellement désiré avoir une femme à combler, à chérir et à toujours respecter.

Pourtant, malgré mes gestes de bonté et mes marques de respect, j’ai si souvent blessé que je ne sais plus qui je suis. Tu sais. Je n’ai jamais rien refusé à celle qui allumait la flamme dans mon cœur, encore plus lorsque celle-ci me réchauffait dans le silence le plus complet. Je suis loin de regretter mes voyages, mes aventures et mes soirées avec toutes celles que j’ai réellement aimées. Bien au contraire !

20171130_135019 (1)Maintenant que l’automne tire à sa fin et que l’hiver installe son manteau blanc, je ne peux m’empêcher de revivre mes plus beaux souvenirs. Souvenirs qui me hantent dans mes rêves aux plus sombres de mes nuits. Me réveillant en sursaut, je t’appelle. Maman ! T’ai-je donc fait !? La douleur qui m’accable ne s’apaise que dans les strophes de mes poèmes.

Et, que Dieu m’en soit témoin, ce que je les ai aimées. Ce qui ne m’a pas empêché de les blesser. Malgré moi, malgré les valeurs que tu m’as transmises, je n’ai pas su être à la hauteur. À la hauteur de leurs attentes. Mais, ce qui m’accable le plus, c’est de voir que celle que j’ai en secret le plus aimée, est celle dont j’ai fait le plus souffrir.

Dis-moi maman, me répondras-tu la prochaine fois que je t’appellerai en pleine nuit ? Tu sais maman, j’aurais tellement de choses à te dire, de secrets à te confier et de péchés à te confesser. La prochaine fois, je t’en supplie pour l’amour de Dieu, réponds-moi.

Ton fils qui t’aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Poses tes lèvres

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Poses tes lèvres

 

Ô ma chérie,
Ce que tu me donnes envie,
Envie de te sentir pleine de vie,
Car tes yeux sont avides de ce fruit.

 

Fruit de l’arbre défendu,
Qui grossit en te regardant nue,
Te léchant les lèvres gourmandes,
Tu veux savoir si il goûte les amandes.

 

Vas-y ! Ne te gêne pas !
Dressé droit devant toi il est là.
Embrasse le bout d’où jaillit ma semence,
Allez ! Je n’en peux plus de lutter contre cette démence.

 

Mon amour ! Je n’attends que cela,
Qu’en cette nuit commencent nos ébats,
Tu ne cesses de rêver de savourer ma douce crème,
Fais-le ! Si tu en le veux ! Car moi, en mon cœur je t’aime.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ô mes fesses !

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Ô mes fesses !

 

 

Ô mes fesses,

Ce que je vous aime.

Vous êtes tendres comme de la crème.

Quel plaisir suave ai-je lorsqu’on vous caresse.

 

Fesse gauche ?

Ou bien fesse droite ?

Elles ne tolèrent aucune main moite,

Encore moins celle de la dame qui de tous temps fauche.

 

Fesses de petits bonheurs,

De ceux que l’on n’oserait pas confesser,

Surtout par la crainte de recevoir une fessée,

Et, ô tel scandale, de ces curés faire tout leur malheur.

 

Voici mes fesses bien tendres et dodues,

Et, croyez-moi, elles ne sont point pour les cocus,

Même si devant vos yeux elles adorent se pavaner dénudées,

Elles savent vraiment qu’elles sont ce point dorées.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada