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La prisonnière

La prisonnière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La prisonnière

 

Née libre de famille noble,
Fière de porter riches bijoux et belles robes,
De descendance millénaire et tellement guerrière,
Où hommes et femmes apprirent à se servir des armes de guerre.

 

Guerrière mais avec un cœur généreux,
Afin que mon peuple puisse être heureux,
Ne craignant point mes lointains ennemis,
Ceux de toujours et ceux qui m’ont trahi.

 

Puis par une nuit sans lune ni étoile,
Ceux que je croyais fidèles me mirent un voile,
Et me vendirent comme esclave à vous gens sans foi,
Qui ne connaissent que l’immoralité en guise de loi.

 

Profitez de mon corps autant que vous le voulez,
Mais haut grand jamais mon âme vous réussirez à briser,
Abusez de mon intimité autant que vous le souhaitez,
Car je vous promets qu’un jour vous me le paierez.

 

Aujourd’hui, je suis votre esclave,
Mais bientôt, sur vous je serrerai mon enclave.
Et jamais vous n’échapperez à ma vengeresse colère,
Car en moi vit avant tout une femme de terre.

 

Un jour vos fils vous pleureront,
Pendant que les miens se réjouiront,
J’ai les yeux bandés et les bras attachés.
Mais un jour, tous vos crimes je vous ferai payer.

 

Reine trahie par les siens,
Guerrière surgira alors des enfers,
Et les y faire plonger fera mon plaisir,
Et, croyez-moi sur parole, je n’en aurai le sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’art religieux dans ma vie

L’art religieux dans ma vie

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous. De mon côté, la vie est belle et heureuse. En effet, j’ai la chance incroyable de vivre près d’une des plus belles église de Québec. Il s’agit de l’église St Roch laquelle possède un cachet bien particulier.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YCette église de tradition catholique a une infrastructure formidable où l’ensemble des fidèles peuvent se regrouper pratiquement tout autour de l’autel. Qui plus est! Elle possède une décoration intérieure qui ferait l’envie, quel grand péché, d’un bon nombre de curés tellement la minutie des vitraux et des statues a été réalisée avec grand soin. Certaines personnes peuvent avoir de la difficulté à comprendre que je sois à la fois catholique et pratiquant tout en étant modèle nu pour des écoles d’art et des ateliers. Je vous répondrai simplement par ces quelques mots.

Tout d’abord, je suis fier d’être catholique du faitMaker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y qu’elle a eu la sagesse incommensurable de préserver l’ensemble de la philosophie grecque tout en l’adaptant à la foi chrétienne. D’ailleurs, la seconde a été éclairée par la première. N’oubliez pas que la foi a baigné dans un environnement culturel gréco-romain. Ce qui semble être ignoré par notre société actuelle où le reniement de nos valeurs est à la mode.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YEnsuite, je suis pratiquant pour la simple raison que, à l’instar de la sève nourrit l’arbre, ma pratique nourrit mon être intérieur. J’accorde autant d’importance à la nourriture spirituelle qu’à la bouffe pour mon cheminement quotidien. L’un ne va pas sans l’autre. N’avez-vous pas remarqué que nous vivons tous sur le mode de la complémentarité? En effet, nous avons en soi tout en double. Une paire de jambes, une paire de bras, une paire de yeux etc… Il en est ainsi de notre nourriture. Elle doit être équilibrée entre nourriture spirituelle et nourriture “temporelle” afin de garder une harmonie avec ce que nous sommes profondément.

Enfin, vivre ma foi signifie vivre de manière Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Yauthentique en acceptant mes limites, en reconnaissant mes capacités et en offrant la chance aux écoles d’art et aux ateliers de pouvoir travailler avec un modèle vivant pleinement vivant. Démontrer que l’homme imparfait que je suis est heureux et que la vie vaut le coup d’être vécue jusqu’au bout. Et ce, malgré les jugements et les qu’en dira t-on.

Que Dieu vous bénisse et qu’il vous donne son amour avec abondance.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

La nudité féminine

La nudité féminine

Bonjour tout le monde,

Je désire vous entretenir de l’une de mes passions préférées. Vous savez?! Une passion qui vous fait oublier la morosité de la vie, du temps qui passe et qui repasse accompagné d’événements que l’on croyait disparus dans les méandres du temps de jadis. Oui, c’est un fait. Il y a depuis quelques temps certaines situations vécues voilà très longtemps qui sont réapparues au cours des derniers jours. Mais, à quoi bon de s’en préoccuper? Laissons les oiseaux lugubres loin derrière nous pour nous consacrer au sujet de prédilection de ce blogue, c’est-à-dire la nudité artistique et, de surcroît, celle de la femme.

Pourquoi donc avoir cette passion? Et d’où me vient-elle? Et comment entrevois-je une telle passion pour les années à venir? Je vous avouerai qu’elle m’a été inculqué depuis ma plus tendre enfance. En effet, je rêvais d’être le beau prince charmant qui allait réveiller la « Belle aux bois dormant » par un doux baiser et vivre dans un bonheur parfait pour le reste de mes jours en compagnie de ma bien-a02imée. Bon! C’est un fait. Je ne suis pas et ne le serai jamais le beau prince charmant et les belles aux bois dormant ne sont pas légion en ce monde. Dire le contraire est une pure folie même si, parfois, il est bon d’avoir une certaine folie. Néanmoins, mon amour pour la beauté féminine ne s’estompa nullement au fil des années. Bien au contraire! Elle se peaufina en laissant aller le superflu digne du pire Photoshop pour s’orienter davantage sur le naturel, la nature des choses, sur les spécificités corporelles de la femme. Spécificités qui vont bien au-delà des attentes de la société. Oui, un corps parfait a le privilège de l’être, mais il faut savoir aller plus loin que le premier coup d’œil. L’expérience personnelle m’a à maintes reprises prouvé cette pure vérité.

Bref, ma passion est apparue très tôt. Aussitôt que j’ai commencé à lire de manière adéquate, 12aussitôt que mon imagination voulait me faire croire aux contes de fée et m’amena à rêver de la beauté parfaite. Qui d’entre vous n’a jamais rêvé à une telle image? Jeter moi la pierre, pour paraphraser une parole célèbre d’un homme des plus célèbres, si aucun d’entre vous n’a eu une seule fois, j’ai bien écrit «une seule fois», fait ce rêve.

Pourquoi donc avoir cette passion? Voilà une question qui mérite une réponse à deux volets. En premier lieu, toute chose possède une beauté qui lui est bien particulière. la neige blanche qui tombe sur la forêt, le coucher du soleil sur la mer, un soir de pleine lune, le sourire d’un enfant, une douce mélodie et les mains d’un vieillard qui s’appuie sur une cane sont des exemples de la diversité de cette beauté. Si je suis capable de reconnaître la valeur intrinsèque de la beauté sous des formes variées, je dois être tout aussi capable de voir la noblesse de la nudité féminine à moins de souffrir d’un dédoublement de la personnalité. En second lieu, il y a aussi l’image tout à fait absurde de la nudité qui se trouve dans les médias de masse. Une image qui est loin de lui rendre hommage, surtout pour ce qui est, mais pas seulement, de la femme.

10S’intéresser à cette nudité! S’intéresser à cette beauté! S’intéresser à développer une autre vision des choses, à voir à travers un prisme qui m’appartient en propre. S’intéresser à chacune des parties du corps nu de la femme avec un regard à la fois esthétique et poétique. Accepter que le visage, les seins, les fesses et chacune des composantes intimes de la femme a une sacralité unique. Autrement dit, ne pas craindre de regarder pour admirer et d’aller plus en profondeur. Sensibilité corporelle, immensité de l’âme! Voilà mon créneau de travail, de ma passion, de ma raison d’être. Non, je n’en ai point honte. Et pourquoi devrais-je?! Je suis fait ainsi et je m’attends à être enterré avec mes qualités et mes défauts. Tant pis pour ceux et celles à qui cela dérange.

Et, dernière question à laquelle il m’est impératif de répondre en toute franchise, comment entrevois-je une telle passion pour les années à venir? Je dirai tout d’abord qu’une véritable passion ne meurt pas tant et aussi longtemps que son maître n’a pas rendu son dernier souffle. Une note importante doit être retenue dans ce que je viens d’affirmer. C’est le maître qui doit dominer la passion et non pas l’inverse. Dans le cas où une telle éventualité arriverait, cela équivaudrait à une possession. On devient possédé par cette passion et tout notre univers graviterait  autour d’elle. La liberté de mettre un frein à notre passion doit rester une option possible en tous temps. Ensuite, je ne suis guère 06aveugle, la beauté de la nudité féminine dans sa pure perfection devient de moins en moins accessible pour moi qui prend de l’âge. Mais, est-ce une raison pour maugréer contre l’inévitable en tournant mon regard de cette beauté, de cette jeune féminine, de ce qui, avouons-le, n’a pas été tellement accessible sauf en quelques rares occasions pour votre humble serviteur? Et, pourtant, je continuerai à aimer, à chérir, à rêver, voir en une certaine mesure à fantasmer sur la beauté de la nudité de la femme. Aimer parce qu’elle mérite tout mon amour. Chérir parce qu’elle a le droit inaliénable d’être dorlotée avec des caresses, des mots doux et de la poésie. Rappelons-nous que les plus beaux poèmes, les plus belles chansons et les plus tendres romans ont tous eu la nudité féminine pour fondement. Fantasmer comme j’ai fantasmé sur les sœurs Wilson du groupe Heart au début de leur carrière tant pour leur charme que pour leurs voix suaves. Non, je n’en éprouve aucune gêne de l’affirmer.

08Enfin, chaque être humain a le droit à la beauté. Je me souviens à titre d’exemple le temps où je fréquentais l’église St-Dominique de Québec qui est parmi l’une des plus belles dans cette ville magnifique, je peux y ajouter l’église St-François d’Assise malheureusement fermée par manque de fidèles, où la beauté des lieux m’inspirait au recueillement, à la prière, au pardon et à l’amour du prochain. La beauté omniprésente des lieux sacralisait chaque instant de ma présence. Oui, l’Homme a un besoin de découvrir la beauté tant dans la nature qu’à travers les ouvrages de ses pairs. Il en est de même, et c’est-là mon humble opinion, de la grâce de la nudité féminine. Ici, le mot «grâce» est d’une importance capitale afin d’éviter une quelconque perversité dans mes propos.

Non, je refuse de vieillir en devenant aveugle de cette beauté qui a toujours su me faire vivre et rêver. Non, je réfute l’idée de devenir un l’ombre d’un homme, un moins que rien, un être qui attend le 01moment de quitter ce monde avec une larme de chagrin coulant sur mes joues. Non, je ne dirai jamais non à la vie, à cette vie qui m’appartient et auquel j’y ai droit tout comme chaque être humain et pleinement humain. Oui, j’accepte de vieillir avec sérénité et une joie de vivre. Oui, j’accepte de devenir un homme autrement sans pour autant renier ma masculinité. Oui, j’accepte l’éventualité que je quitterai ce monde mais je le quitterai en riant aux larmes. Oui, j’accepte que cette vie puisse changer de forme mais elle continuera d’être sacrée pour l’éternité. Sacrée et éternelle comme la femme, comme sa nudité, comme sa beauté. Merci mon Dieu de m’avoir permis d’aimer la … femme.

Merci de m’avoir lu!

Merci pour votre fidélité!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ô feu qui crépite allègrement!

Au feu qui crépite allégrement!

Au feu qui crépite allégrement!

Ô feu qui crépite allègrement!

 

Un peu de chaleur réconforte les cœurs de ces amoureux fidèles.

Il leur est futile pour exprimer leur tendresse de faire mille ribambelles.

Une main déposée avec précaution sur une épaule épuisée,

Peut en éloigner toutes les tracasseries de la journée.

Nulle parole n’est importante dans les yeux des amants.

Puisque leurs âmes s’entrelacent déjà sans aucune retenue,

Bien avant les corps débarrassés de leurs vêtements,

Tels des chérubins, ils sont portés avec allégresse vers les nues.

 

Au doux feu qui crépite dans le foyer garde en moi la flamme d’aimer.

Digne feu qui éclaire ce lieu d’amour et de coupables péchés,

Contemple dans le silence nos jeux interdits par la morale,

Même si dans notre fort intérieur, cela nous est bien égal.

 

Dans ce haut-lieu insoumis aux valeurs ancestrales là où notre union se consumera,

Divin feu, tel un holocauste devant l’Éternel, nos péchés inavouables tu effaceras.

Plaisirs coupables! De faire l’amour à celle que j’aime, je n’en ai pas d’amertume.

Plaisirs d’une nuit! Que mes mots de tendresse soient portés tels des écumes.

 

Dans le silence de ma vie, je l’avoue, pour toujours je t’aimerai.

Dans le parcours de ma destinée, c’est un fait, que pour toi j’existerai.

Ce doux feu dans le foyer de mon âme, il y sera à jamais, crois-moi.

Je le jure devant Dieu et les hommes, en aucun cas il ne s’éteindra.

 

Je ne crains ni le mépris des humains et encore moins le rejet.

Tel un preux chevalier, je le sais très bien, ma vie est une véritable saga,

Voilà pourquoi devant ce feu, avec respect je te verrai comme tu es.

Et de mon côté, je te le jure, mon corps entier te sera dévoilé.

 

Admirer dans la quiétude de la nuit tes yeux adorables,

Caresser avec une volupté délinquante ta peau de satin.

Embrasser avec une vénération angélique, tes lèvres désirables.

Oui, c’est la volonté de Dieu ; notre ultime destin.

 

Nous garderons nos étreintes, ces doux souvenirs, secrètes mon amour.

Ces moments de plaisirs charnels, derrière le rideau de la pudeur, ils resteront.

Ces événements sont si intimes, si glorieux, si profonds.

Que dame moralité en réclame la discrétion de l’aveugle et du sourd.

 

Oh feu, mon bel ami! Tu peux maintenant t’endormir.

Car à ma bien-aimée, j’ai rendu un digne hommage.

Je lui ai fait éprouver, sans vouloir me vanter, plus de mille plaisirs.

Il est plus que tard, le soleil se lève et c’est bien dommage.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada