Archive | décembre 2014

Bilan artistique 2014

Bilan artistique 2014

WP_20141019_002 - CopieBonjour tout le monde,

Nous sommes déjà arrivés à la fin de l’année 2014. J’espère ardemment que cette année a été bonne pour vous et pour les membres de votre entourage. Il est vrai que la vie nous réserve de nombreuses surprises qui sont parfois agréables et en d’autres occasions le sont beaucoup moins. Elle est faite ainsi et personne ne peut y échapper. Quoiqu’il en soi, je vous souhaite qu’elle se termine dans la joie et la sérénité. Il va de soi que tous mes vœux de bonheur, de santé, de prospérité et d’amour vous sont transmis avec toute mon affection artistique. Bien entendu que ce temps de Fêtes est propice à une réflexion profonde sur le cheminement que nous avons parcouru au cours de 2014 afin d’une part, en retirer du positif de ce que nous avons appris et expérimenté et, d’autre part, de retirer une leçon de nos erreurs. Positivé, expérience et morale constituent la base qui forme ce que chacun d’entre nous devenons au fil du temps.

Il me vient donc à l’esprit de faire un bilan de mon expérience dans le domaine extraordinaire de la nudité artistique afin de vous démontrer que tout est possible à celui qui croit. Oui, je le sais trop bien que cette maxime est utilisée à profusion, mais il arrive en quelques occasions qu’elle renferme une parcelle de vérité. J’ai bien écrit « une parcelle de vérité » puisqu’il faut tout de même tenir compte des facteurs aléatoires qui composent l’ensemble de nos destinées. Chaque être humain est à la fois libre de ses actes et de ses choix tout en étant tributaire de ses pairs, de son milieu et de bien d’autres facteurs qui lui sont hors de son contrôle. Ne l’oublions pas!

En ce qui concerne mon bilan artistique de 2014, je peux vous affirmer que cette année a été tout à fait extraordinaire sur de nombreux points. Tout d’abord, j’ai eu la possibilité de rencontrer quelques-uns des artistes avec lesquels une collaboration fantastique a eu lieu au tout début de ma carrière de modèle nu. Cette rencontre a eu lieu au mois de juillet à Montréal dans une salle d’exposition appelée « La chaufferie » où l’un de mes amis y présentait avec d’autres artistes certaines de leurs œuvres d’un genre assez particulier que je qualifierais, pardonnez-moi mon anglicisme, de « underground ». C’est un style que j’aime bien car la vision et la présentation des œuvres sortent de l’ordinaire. J’ai aussi profité de ma visite pour faire une petite excursion dans la métropole du Québec qu’est Montréal. Force m’est de reconnaitre que le caractère cosmopolite de cette ville me plait beaucoup. On y voit de tout et on y retrouve pour tous les goûts. Presque tout y est permis sans crainte les « qu’en dira-t-on? ». Qui plus est! Le jugement des autres semble être la dernière des préoccupations des Montréalais. On y fait ce que l’on veut, quand on le veut et comme on le veut. Seule condition à respecter : Ne pas nuire à son prochain. Est-il utile de vous rappeler que ce fut l’une des raisons qui m’ont amené à être modèle nu pour des artistes et des galeries d’arts étant donné c’est le puritanisme qui épreigne la mentalité bourgeoise de Québec qui m’a amené vers d’autres cieux? Soyez rassurés! Ce n’est pas un reproche, mais une simple constatation. De plus, j’aime Québec et je ne la quitterais pour rien au monde.

WP_20141019_015Ensuite, c’est aussi à Montréal où j’ai réalisé une autre de mes plus belles expériences en tant que modèle nu. En effet, l’opportunité d’être modèle nu m’a été offerte par un groupe d’étudiants et d’étudiantes en arts à l’occasion d’une séance extraordinaire de nudité artistique qui a eu lieu à la galerie d’art contemporain Le Belgo de Montréal. J’y ai fait la connaissance de gens qui possèdent un talent artistique indéniable lequel est accompagné d’un humanisme profond. Je me permets de retranscrire un extrait du courriel que la responsable du groupe, madame Coghlin, m’a gentiment expédié suite à ma prestation du 19 octobre 2014.

Madame Coghlin a écrit ce qui suit : « Mais depuis que tu es venu poser, je voulais t’écrire pour te remercier de ta si belle présence, ta passion, ta joie de vivre et ta créativité que tu as si généreusement partagé avec notre petit groupe qui dessine ensemble le dimanche à Montréal. Merci aussi à ton amie qui t’a accompagné avec tant d’attention pour ton bien-être. Nous avons tous et toutes beaucoup apprécié t’avoir parmi nous cette journée-là, et ceux et celles à qui j’ai raconté l’expérience ont regretté d’avoir été absent! »

Cet extrait résume à la perfection ma démarche artistique en tant que modèle nu depuis bientôt cinq ans. En effet, ma présence de modèle nu se veut être en tout temps belle et exempte de vulgarité. Une nudité où je peux exprimer ma créativité sans entrave et sans jugement de mes pairs. À cela s’ajoute ma passion à l’égard de la vie. Tous les artistes pour qui j’ai posé nu vous diront qu’en aucune occasion j’ai voulu susciter de la pitié, ni manifester un quelconque appitoiement sur mon sort. D’ailleurs, cela irait à l’encontre des principes que mes parents m’ont inculqués depuis ma tendre enfance. Je leur en serai toujours reconnaissant. Un autre élément à retenir de cet extrait considère l’aide extraordinaire qu’une amie a bien voulu m’accorder durant ladite séance. Autre fait à retenir est que cette charmante dame a eu la gentillesse de partir de Mascouche, son lieu de résidence, pour venir me rejoindre à Montréal et ce à ma demande sur le réseau social Facebook. Je profite de l’occasion qui m’est offert pour la remercier bien chaleureusement à la fois pour son support et pour les nombreuses réalisations photographiques qu’elle a eu l’amabilité de faire durant mes poses. Merci infiniment ma chère Louise-Sophie. D. pour ton aide si précieuse.

Une autre expérience a enrichi mon portfolio dans le domaine artistique de manière tout à fait inattendue. En effet, c’est dans la belle ville de Québec où je fis la connaissance d’une dame qui désirait plus que tout parfaire ses connaissances dans le monde de la nudité artistique. C’est donc à la suite de quelques échanges de courriels et d’une rencontre cordiale dans l’un de mes restaurants préférés de Québec que nous avons d’un commun accord décidé de réaliser une séance de nudité artistique. Ladite séance se déroula, vous l’avez sans aucun doute deviné, loin des regards indiscrets. Voilà pourquoi elle a eu lieu en campagne où mère nature nous offrit un spectacle haut en couleurs grâce à la saison automnale qui éblouissait le décor champêtre environnant. Plusieurs centaines de photos furent prises pendant cette journée mirifique où la complicité, la belle humeur et le respect ont été présents. Qui plus est! Quelques-unes des photos peuvent être décrites comme étant érotiques vue une certaine sensualité qui s’y trouve. Je remercie mon amie NonamE pour cette journée extraordinaire que nous avons vécue ensemble.

chef-d'oeuvre imparfaitEnfin, c’est à la suite de mes expériences de nudité artistique vécue dans la métropole du Québec et de ma participation au sein d’un site érotique purement québécois connu sous le vocable de « Maynem » qu’une jeune journaliste eu vent de mes publications au sein de mon blogue artistique intitulé Modèle vivant à Québec. C’est ainsi que madame Périne Gruson a communiqué avec votre humble serviteur afin de réaliser un reportage sur mon expérience unique en son genre. Avouez-le! Être modèle nu avec un handicap physique apparent n’est pas donné à tout le monde de le faire et de pouvoir le faire. D’ailleurs, il faut tout de même avoir, pardonnez-moi l’expression, une paire de couilles pour être capable de poser nu devant des étrangers et subséquemment d’avoir l’intention de rédiger des articles sur de telles expériences sur un blogue ouvert au grand publique.

Bref, c’est par une belle journée du mois d’octobre que madame Gruson et moi avions réalisé une interview fort intéressante. Il est important de retenir que deux objectifs m’avaient incité à accepter sa demande d’interview. Le premier était de faire tomber les tabous qui entourent la nudité artistique en répondant avec la plus grande franchise qui soit à toutes les questions que m’a posé cette journaliste. Le second était, et c’est l’un de mes fondements existentiels, de démontrer que ma « différence » ne faisait pas de moi un être à part des autres. Bien au contraire! Je suis fier de mon corps, de mon unicité, de ma masculinité, de ce que je suis sans pour autant renier mes faiblesses. D’ailleurs, j’ai pris bien soin d’expliquer que je ne cache rien et que je n’exhibe rien non plus durant mes poses de nudité. « Être tout simplement! » Voilà ce à quoi j’aspire. Un point, c’est tout.

En terminant cette mention sur cette formidable interview, je dois lever mon chapeau sur le professionnalisme qu’a su faire preuve madame Gruson dans la rédaction de son article sur lequel a été rapportée l’entièreté de mes propos. Je la félicite pour son travail remarquable et pour avoir respecté l’intégralité de nos échanges dans son article. C’est un travail digne de mention. Bravo à vous!

Que puis-je écrire pour conclure ce bilan artistique 2014? Simplement ceci : Que tout est possible! En effet, je ne me doutais jamais que j’allais vivre de telles expériences si merveilleuses en 2014 lesquelles m’ont permis de rencontrer des gens extraordinaires avec un cœur en or. Oui, il en existe encore en ce monde. Croyez-moi sur parole! Et que me réserve 2015? Encore-là, je suis plus que convaincu que le meilleur est à venir puisqu’à ma naissance certains médecins dirent à mes parents que je ne marcherai jamais, ni n’écrirai et que je devrai être caché loin des regards dans un centre pour enfants déficients intellectuels où je finirais mes jours dans la plus grande indifférence. Et pourtant…

Je vous remercie non seulement de m’avoir lu mais également d’avoir suivi mes publications dans ce blogue qui se veut être avant toute chose un hymne à la vie.

Bonne et heureuse année 2015

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les voeux de la part d’un grand artiste

Les vœux de la part d’un grand artiste

Un voeu

Soleil d’hiver

Soleil d’hiver

 

De cette enfance qui me poursuit jusqu’à la vieillesse que je fuis,

Où trouverais-je un moment de calme, un instant de répit?

Serait-ce en un pays lointain où les gens y survivent malgré leur dépit?

Ne serait-ce pas plutôt en contemplant la beauté d’une femme qui m’éblouit?

 

Répondez-moi mes amis sans retenue et sans aucune gêne.

Oui, je le sais bien que nul ne peut échapper à la Géhène.

Et pourtant, il existe en ce monde un coin de paradis,

Où il fait bon d’y vivre dans la quiétude; je vous le dis.

 

Un lieu où le soleil nous éblouit de ses rayons chaleureux,

Une contrée verdoyante en été, fraîche en automne et vivifiante au printemps.

Mais le plus beau des trésors qui s’y trouvent de tous les temps,

Et qui rend les habitants de ce vaste pays si joyeux, si heureux.

 

Je vous le jure mes frères et sœurs en cette grande humanité,

Aucun pays en ce monde ne possède un tel bijoux offert par les divinités,

Un véritable chef-d’œuvre sorti des mains d’un habile orfèvre,

Une femme nue dans le ciel dont on voudrait caresser avec nos lèvres.

 

Ô soleil d’hiver qui n’a pas son pareil!

Ô soleil d’hiver véritable merveille!

Illumine en nous notre cœur,

Et éloignes de nous toutes nos peurs.

 

Copain espiègle de la poudrerie,

Qui nous joue parfois bien des étourderies.

Souvenir du temps de jadis où notre innocence,

Accompagnait chaque pas de notre enfance.

 

Ô soleil d’hiver qui fait briller la neige blanche,

Ô soleil d’hiver qui embellit nos éphémères existences,

Ô soleil d’hiver qui accompagne dame nature dans son sommeil,

Merci d’en prendre jalousement soin en attendant son réveil.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi mon amour de la nudité féminine?

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Je préfère passer ma vie à aimer la beauté féminine que de la gaspiller dans la haine de l’autre.

Bien le bonjour mes amis et amies,

J’espère que vous pouvez profiter de cette belle période de l’Avent pour vous ressourcer avant la semaine de Noël. Ladite semaine sera pour bon nombre d’entre vous propice aux échanges de vœux, de retrouvailles et de joyeuses ribambelles, et ce, que ce soit entre amis ou en familles. Toutefois, il est bien d’avoir une pensée et un bon geste envers les plus démunis et les plus solitaires de notre  société. Noël se  doit d’être vécu et partagé avec ceux et celles qui en ont le plus besoin. N’est-ce pas?!

Aujourd’hui, je désire clarifier certaines choses avec vous en répondant à cette simple question: Pourquoi ai-je tant de passion pour la nudité, et de surcroit féminine? La raison est la suivante; c’est que j’aime cela. Un point, c’est tout. Dans la nudité féminine, je fais référence à celle d’un point-de-vue artistique et érotique, en excluant la vulgaire pornographie, j’y retrouve toute la fragilité de la femme. Une fragilité qui m’interpelle au plus au point puisqu’en chaque femme se trouve bien souvent une épouse, une sœur, une compagne, une confidente ou bien une amie. Il y a dans cette nudité une beauté que l’on ne retrouve nul part ailleurs.

SONY DSCOui, je l’admets. La nature contient une multitude de beautés extraordinaires. L’on a qu’à penser à la mer et à tout ce qu’elle renferme, aux chants mélodieux des oiseaux, aux douceurs d’une nuit de pleine lune sous un ciel étoilé et à la pureté de la neige qui recouvre nos champs en cette période de l’année. Cependant, rien de tout ce que je viens d’énumérer ne vaut la splendeur de la nudité féminine puisqu’elle signifie à elle seule la majesté de la nature. Ne dit-on pas « dame nature »? Un autre élément que l’on doit retenir dans ma passion: la beauté féminine surtout lorsqu’elle est présentée dans une nudité saine et exempte de violence exorcise toute la laideur que les médias semblent prendre plaisir à nous gaver. Et que dire des réseaux sociaux qui colportent des fausses images de communautés ethniques ou religieuses? De tels réseaux deviennent des complices du mal qui sévit de plus en plus au sein de nos sociétés. Ce à quoi je refuse de collaborer par tous les moyens.

Voilà pourquoi il n’y a aucune publication de ce genre sur les différents réseaux sociaux auxquels je suis inscrit sur le DSC_5426web. Je pense notamment à Facebook, à Twitter et à Tumblr. Mon «non» est tout de même un «oui». Un «oui» à la beauté de la vie, à la passion de l’art nu et au droit à la différence. Différence qui enrichit notre monde lequel a en terriblement besoin surtout à une époque où les relations interpersonnelles sont de plus en plus conditionnées, voir manipulées, par des dirigeants appartenant à des sociétés secrètes et au pouvoir insoupçonné. C’est à y penser.

Pourquoi donc avoir rédigé un tel exposé dans mon blogue artistique? C’est que justement, le but premier du domaine artistique est d’être le chien de garde de la démocratie contre toutes formes de manipulation de la part d’organisation qui veut asservir le peuple. Et quel est le moyen le plus efficace pour asservir un peuple? C’est en manipulant sa pensée.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Non à la censure!

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 » On n’ose pas assez, on n’ose pas être ce qu’on est à l’intérieur, on se laisse censurer par sa propre apparence.  » de Henri Gougaud
Bien le bonjour amis et amies de la francophonie,
J’ai reçu un courriel d’une bonne amie qui vit en Bretagne dans le pays de mes ancêtres, du moins certains puisque pour quelques-uns d’entre eux ont d’origines écossaises, qui est la France. Pays de la bonne chair, de la culture et de la langue de Molière. Son courriel contenait une maxime de Henri Gougaud que vous trouvez au-dessus de ce présent texte.
Ce maxime m’a profondément interpelé étant donné que nous vivons à une époque où la censure, devrais-je plutôt écrire “les censures”?, est omniprésente au sein de notre société où le droit de parole, d’expression et de publication de nos idées semble être remis en question pour un supposé intérêt général, si ce n’est pas dans l’optique de protéger les intérêts de la nation. Posons-nous ces questions? Primo, de tel intérêt parlons-nous? Seraient-ce les conglomérats de l’industrie militaro-industriel qui fonctionnent de connivence avec les classes politiques ou bien ceux qui tentent par tous les moyens de faire dévier toutes critiques de ce qui se passe actuellement sur notre pauvre terre si malmenée, si maltraitée et tellement exploitée à outrance? Secundo, de quoi parlons-nous précisément lorsque l’on se réfère aux intérêts de la nation? D’ailleurs, de quoi s’agit-il? Les intérêts de ceux qui dirigent  réellement la nation sont très différents de leurs pantins dument élus par la voie de la démocratie surtout si les premiers ont délié les cordons de leurs bourses pour aider les seconds à atteindre les sommets du pouvoir politique. Dans un tel cas, un retour d’ascenseur est toujours le bienvenu.
Personnellement, je suis contre la censure si cette dernière risque de détruire la notion de liberté de penser, de croire, de promouvoir des valeurs qui peuvent amener une évolution positive au sein de la société. L’histoire du féminisme est une preuve qui démontre bien que le changement peut être souhaitable dans la société surtout si cela peut amener une amélioration réelle et constructive à la fois dans l’espace et dans le temps. La victoire du mouvement féminisme dans plusieurs domaines a été plus que bénéfique pour bon nombre d’exclus de la société dont, entre autres, les personnes vivant en situation de handicap physique ou intellectuel. Bien entendu que cela a eu lieu sur une longue période mais, comme dit si bien le proverbe, “petit train va loin”.
Attention! Il n’est pas question de permettre la promotion de la violence, ni la destruction de nos systèmes de valeurs durement acquis au fil des siècles et très souvent en luttant avec acharnement contre des dictatures. L’histoire du XXe siècle regorge de faits historiques qui confirment mes dires. Je ne désire en aucun temps que le droit de parole puisse permettre le dénigrement d’un quelconque groupe social, religieux ou ethnique qui fait parti d’une minorité visible. Le droit de penser et d’exprimer sa pensée ne signifie pas avoir le droit de devenir à son tour un bourreau. Si il y a un point majeur que l’on doit retenir de ce présent texte, c’est bien celui-ci. Est-ce assez clair ou devrais-je l’écrire de nouveau?
Pour ce qui est de la censure dans la nudité? Je suis là aussi contre mais tout en y apportant des nuances. La nudité reflète ce qu’il y a de plus sacré, de plus noble et de plus intime chez l’être humain. Elle est sacrée puisqu’elle est un reflet physique du divin en l’Homme. Elle est aussi noble étant donné qu’elle est l’instrument par excellence pour entrer en communion réelle avec ses pairs. On ne se met pas nu par simple plaisir même si le plaisir d’être nu est, avouons-le, fort agréable en certaines occasions. Et, pour conclure, cette intimité doit avoir lieu dans un seul but précis; faire passer un message. Sacralité, noblesse et intimité sont les fondements de la nudité réellement artistique. Voilà pourquoi il ne peut avoir de la censure, et ce en aucune façon en ce qui a trait à la présentation de la nudité sous quelques formes que ce soit. Là encore, respecter certains critères va de soi: Adultes libres, consentants et pleinement informés des poses et des attentes en sont des exemples parfaits. Je conclues mes propos par ces énoncés que vous trouverez à la suite de cette magnifique photo réalisée à l’occasion de la séance de nudité artistique tenue à la galerie d’arts contemporain Le Belgo de Montréal, le 19 octobre 2014.

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Je suis ce que je suis: un être différent tel que vous l’êtes vous aussi.
Je suis qui je suis: un homme masculin et fier de sa masculinité comme chaque homme doit l’être.
Je ne suis pas uniquement un produit de mon époque: Ma liberté de conscience m’appartient.
Je ne suis pas seulement une victime de la thalidomide: Je suis un être humain parmi tant d’autres.
Je suis ce que je suis et qui je suis comme vous puisque nous sommes interdépendants.
Je suis contre la censure car c’est l’arme mortelle par excellence qui tue l’âme sans en tuer le corps.
Merci de m’avoir lu!
RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada