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J’ai dédié cette journée à ma chère Victoria

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J’ai dédié cette journée à ma chère Victoria

Bonjour tout le monde,

IMG_20190404_120043 (2)J’entreprend la suite de mes articles à propos de ma journée de séance de nudité artistique qui s’est déroulée ce jeudi 4 avril 2019 au C.E.G.E.P. de Drummondville. Est-il utile de spécifier que j’appréhendais beaucoup un tel événement étant donné le laps de temps requis pour ma convalescence ? Serais-je apte à tenir les poses, à tenir des positions pour permettre aux élèves de se perfectionner dans l’apprentissage d’un domaine sous-estimé d’une bonne partie de la population ? Or, et à ma plus grande satisfaction, tout s’est déroulé à la perfection. Une perfection qui concerne tant l’accueil des étudiantes à mon endroit que mon sens, selon l’aveu même de la professeure, professionnel qui se refléta tout au long de la journée.

Or, je dois vous avouer que mon intention premièreIMG_20190404_120422 (2) était de dédier ladite journée à une femme magnifique. Elle est elle-même photographe semi-professionnelle, travaillant sous-contrats surtout dans le domaine du nu érotique et possédant un œil photographique assez particulière. Cela fait plusieurs mois que nous envisageons de travailler ensemble pour une série de photos allant du conventionnel au plus érotique jusqu’à la catégorique connu sous le vocable de « hard ». Là encore, il faut faire une distinction entre la nudité érotique et la vulgaire pornographie. Distinction à ne jamais omettre.

Bref, j’ai dédié ladite journée à ma chère Victoria. Tout a été orchestré dans l’optique de me préparer pour une telle rencontre. En effet, le fait d’avoir repris une telle activité avec, en prime si je peux m’exprimer ainsi, des yeux féminins de plus de deux groupes composés entre 16 pour le premier et de 24 pour le second d’étudiantes en arts, constitue un excellent moyen pour briser à nouveau la glace dans ce domaine que j’aime tant.
À toi ma chère Victoria, j’ai dédié cette journée comme je te dédierai les séances que nous ferons ensemble au courant de la saison estivale. Pour ton plus grand bonheur et … le mien.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Merci à Juste Angèle

Juste Angèle de la France

Merci à Juste Angèle

Bonne journée tout le monde,

Avant de poursuivre la rédaction sur les différents artistes qui ont contribué de manière significative dans la rédaction de mon blogue. Un blogue qui reflète de manière surprenante ma passion pour la poésie aussi bien romantique et qu’érotique. Vous avez certainement remarqué que parmi tous ces artistes, il y en a une qui occupe une place prépondérante au sein de mes poèmes érotiques et ce, tant par la qualité que par la variété de ses dessins lesquels sont de véritables chef-d’œuvres. Qualité et variété qui incitent votre humble serviteur à rechercher l’excellence lors de ses compositions.

Pour ma part, ma passion pour la poésie tant romantique qu’érotique m’a amené sur des sentiers qui m’étaient jusque-là pratiquement inconnus. Par exemple, la notion même de poésie érotique semble être inexistante pour un grand nombre de personnes qui, fait étonnant, ne distinguent guère l’érotisme de la pornographie. Phénomène triste en soi puisqu’il dénote une carence culturelle évidente au sein de la population occidentale, voire peut-être plus.

Toutefois, faire la rencontre d’une artiste chevronnée par sa passion pour l’art du dessin, notamment érotique, mais aussi plus conventionnel, a favorisé chez votre humble serviteur la découverte d’une culture sous-jacente au neuvième art, l’art du dessin pour adulte. Voilà pourquoi je dédie cet article à l’une de mes plus fidèles collaboratrices dans l’élaboration de mon blogue. Un grand remerciement à Juste Angèle de la France pour son implication dans la composition de plusieurs de mes plus beaux poèmes dédiés à l’amour, plus spécifiquement à l’amour érotique.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec

Les seins de ma mère

Peinture réalisée par Fabienne Roques (reproduction avec son autorisation)

 » Les seins de ma mère  » par Fabienne Roques

Bonjour tout le monde

C’est avec un immense plaisir que je vous présente une peinture réalisée par Fabienne Roques. Une peinture ayant pour thème  » Les seins de ma mère ». Une œuvre d’art qui m’interpelle énormément puisque nous vivons à une époque où les seins semblent être représentés presque exclusivement en lien avec la sexualité. Une sexualité galvaudée par une image de plus en plus présente dans le domaine de la pornographie. Trois fois hélas !!!

Je trouve cela vraiment intéressant qu’une artiste ait réussi à réaliser une telle œuvre d’art sur la thématique des seins. Mais, attention ! Il ne s’agit pas de n’importe quels seins. Ce sont ceux des mères. De celles qui nous ont donné la vie et qui par l’entremise de cette partie du corps, partie très intime il va de soi, nous ont alimentés jusqu’à notre sevrage.

« Les seins de ma mère » englobe à la fois ceux de nos femmes aimées, de nos épouses, parfois de nos maîtresses, de nos sœurs lesquelles sont avant toute chose des femmes et, bien entendu, ceux de nos filles qui à leurs tours sont des femmes en devenir. Les seins maternels reflètent à eux seuls le caractère sacré de la fusion temporelle de la mère à son enfant. Une fusion qui n’a pas d’égal en ce monde.

Merci de m’avoir lu

RollandJr St Gelais de Québec

Une reine de beauté

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Photo par Allen Henson avec la permission de Emily Bloom

 

Une reine de beauté

Bien le bonjour tout le monde,

Vous savez probablement que je suis passionné par la beauté féminine, surtout celle où la sensualité et l’érotisme sont omniprésentes. Pour moi, la beauté n’est pas et ne sera jamais un péché pas plus que la laideur n’est et ne sera jamais une vertu. Ce sont tout simplement deux réalités propres aux nombreux destins de la vie. Certes, nous avons tous nos critères personnels de ce que la beauté est. Il est bien qu’il en soit ainsi puisque cela nous permet de à la fois d’apprécier à sa juste valeur la diversité. Une diversité qui enrichi la vie d’une manière à laquelle nous ne pourrions, ne fut-ce que partiellement, même pas imaginer.

J’ai la chance extraordinaire de dialoguer en quelques occasions avec des modèles nus féminins en provenance plusieurs pays et dans des domaines divers allant à la pose nue classique jusqu’à la pornographie. Parmi ces modèles féminins, il y en a une qui ressort grandement du lot tant par son charme que par sa beauté exceptionnelle mais également par son expérience dans le milieu du nu artistique.

En effet, Emily Bloom est sans contredit une perle rare qui allie de manière extraordinaire la charme, la beauté, l’apparence de jeunesse et une présentation extraordinaire de la nudité. C’est un fait indéniable qu’elle a réussi à la perfection de faire ressentir chez son auditoire, tant féminin que masculin, un sentiment de reconnaissance que l’érotisme peut encore avoir ses lettres de noblesse dans ce monde où la vulgarité semble régner en maîtresse absolue.

Dernièrement, j’ai fait la découverte d’une photo réalisée avec une optique exceptionnelle sur la perfection corporelle de ce modèle nu qu’est Emily Bloom. Et quand j’écris « une optique exceptionnelle », c’est réellement le cas. De mon point-de-vue, il s’agit d’un véritable chef-d’œuvre photographique. Voyant un tel petit bijou, je n’ai pu m’empêcher de demander à cette charmante jeune dame sa permission d’utiliser ladite photo afin de vous démontrer que parfois l’art de la nudité artistique peut être réaliser par des artistes œuvrant dans des domaines axés davantage sur l’érotisme voire la pornographie. Personnellement, je vois la preuve indéniable que tout peut être fait avec bon goût si la bonne volonté y est présente.

Et quelle a été sa réponse à ma requête ? Hé bien croyez-le ou non, elle a accepté ma requête d’utiliser ladite photo pour que je puisse réaliser le présent article à la condition de donner le crédit au photographe. Ce qui est bien entendu la moindre des choses. Je termine cet article en offrant à Emily Bloom mes sincères remerciements pour avoir acquiescé si favorablement à ma demande. Comme quoi, qui ne risque rien n’a rien.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Modalités en prévision d’une séance photo

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Modalités en prévision d’une séance photo

Article dédié à Victoria

Bonjour tout le monde,

Cela fait longtemps que le désir de rédiger un article àimg_20180918_091308_6231923804225088095065.jpg propos des modalités entre d’une part, un photographe amateur ou professionnel et d’autre part, son modèle me titillait l’esprit. En effet, j’ai souvent développé des articles sur divers sujets, tout en composant des poèmes, au sein de mon blogue artistique. Un blogue qui est devenu à mes yeux mon enfant chéri et que j’entretiens de manière à le rendre le plus intéressant possible. Il va de soi que la qualité tant du français écrit que celle des dessins, des images et des photos demeure la priorité numéro un dans chacune de mes rédactions.

IMG_9994_edited (1)Alors pourquoi donc ai-je décidé de réaliser une telle publication ? Les raisons sont de deux ordres. En premier lieu, il fallait que tôt ou tard je réponds à cette question : peut-on faire n’importe quoi et n’importe comment lors d’une séance photo à laquelle la nudité occupera une place majeure dans son déroulement ? En second lieu, les nombreux cas rapportés dernièrement dans les quotidiens notamment au Québec où on y fait état de comportements inappropriés surtout de la part de photographes, mais pas uniquement, masculins ont été des facteurs incitatifs dans ma prise de décision. À cela s’ajoute mon expérience personnelle vécue de manière positive avec des photographes de renommée internationale. Voilà pourquoi je développerai le présent articles sur d’une part, l’importance des modalités pré établies et d’autre part, la primauté du droit dans toute séance digne de ce nom. N’oublions jamais que toute séance de photographie comporte un aspect légal de la plus haute importance.

Les modalités prises par chacune des parties doivent être claires, sans ambiguïté, ni incertitude en ce qui a trait aux attentes du photographe et aux aspirations du modèle. Pour se faire, il est préférable d’entretenir une discussion à la fois franche et directe entre les participants. Tout, absolument tout, doit être dit. Une telle discussion doit aboutir en une entente écrite sur un document signé en bonne et due forme afin de se prémunir à la fois contre toutes activités proscrites par la loi et contre toutes poursuites devant les instances juridiques.

Ce point est malheureusement trop souvent soit36796963_10214847179844778_8981804818221760512_n volontairement, mais pas toujours le cas, oublié par le photographe ou bien totalement ignoré par le modèle concerné. À ce sujet, et c’est là un triste constat, on a assisté à des situations déplorables qui ont eu lieu à l’occasion de séance photo, communément appelée « shooting photos » au sein du milieu artistique au cours de la dernière décennie. Bien des modèles féminins mais rarement masculins, aller savoir pourquoi, furent prises dans un scénario auquel elles ne s’y attendaient. Croyant bien faire, elles acquiescèrent à prendre des poses allant parfois à de la pornographie. Comble de malheur pour bon nombre d’entre elles, plusieurs de ces photographes eurent l’indécence de diffuser leurs « œuvres photographiques » au sein de sites à caractère sexuel mettant ainsi en danger le droit à l’intégrité physique, psychologique et une grave atteinte à la vie privée du modèle.

IMG_9981_editedVous devez vous douter que je condamne, et je le condamnerai toujours, toutes formes d’exploitation de ce genre. C’est à mes yeux, non seulement de modèle vivant mais avant tout en tant qu’homme digne de ce nom, un des comportements les plus abjects qui soient. Par ailleurs, et c’est mon humble opinion, aucune somme monétaire ordonnée par une quelconque instance judiciaire ne saurait réparer tout le tord causé par la perte du doit à la réputation d’une tierce-personne.

En ce qui concerne les éléments qui doivent être écrits dans le document signé en double exemplaire, on y retrouvera notamment ceux-ci :

  • La ville et la date où la séance aura lieu.

  • La promulgation écrite de la pleine et entière liberté de participation entre les personnes concernées.

  • Des limites auxquelles les participants ont le droit d’être respectés.

  • Des types de poses envisagées durant le déroulement de la séance. Avenant le cas où le contexte semble être propice à une plus grande cordialité, le modèle a et aura toujours droit au dernier mot et ce, sans subir de pression de la part du photographe. Autrement dit, le respect du « non » est et demeure une obligation fondamentale.

  • Le modèle a l’obligation d’apporter tout effet personnel afin de réaliser la séance de manière professionnelle. Par exemples, brosse à cheveux, produits hygiéniques, serviette et robe de chambre, etc.

  • Et l’élément le plus important : l’aspect financier. Est-ce dans un but d’échanges de procédés entre les participants ou bien existe-t-il une rétribution monétaire ? Ici, tout doit être clarifié à l’avance et ce, dès le premier paragraphe du contrat.

Bien tendu que les personnes concernées ont le droit d’ajouter, de modifier et d’enlever des éléments au sein même du contrat. Cependant, une fois que les parties se soient définitivement mis d’accord sur chacun des points et qu’une fois le contrat a été signé librement et en toutes connaissances de cause, l’entente est scellée une fois pour toutes.

Je termine cet article en vous disant que cela m’a fait un immense plaisir d’avoir pu apporter un éclaircissement sur les modalités de déroulement d’une séance photo où la nudité y est présente. En effet, j’avais souvent songé à rédiger un tel texte afin de réparer, manière de m’exprimer, une telle faute au sein de mon blogue artistique.

J’espère que mon article a su répondre à vos questions et que le résultat été à la hauteur de vos attentes.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un aspect historique peu développé

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Cacher ce sexe que je ne saurais voir

Un aspect historique peu développé

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, c’est sous une canicule incroyable que je parcours le web à la recherche de sujets susceptibles d’être repris, avec mention des sources, au sein de mon blogue artistique. Une telle recherche est utile pour deux aspects précis.

En premier lieu, rendre ce blogue aussi intéressant que possible en lui accordant une diversité dans ses publications. En second lieu, il s’agit aussi d’une question d’opportunité puisque de tels articles sur la nudité artistique ne sont pas légion en ce monde. Ce qui est déplorable tenant-compte de toute la pornographie qui pollue le web. Comme quoi la noblesse est chose de plus en plus rare en ce monde où le mal a remplacé le bien et la médiocrité prit la place de l’excellence.

Une telle réflexion m’est venue à l’esprit en lisant ce texte dont le sujet est, je l’écris avec un petit sourire aux lèvres, la vision du pénis dans l’art de la Grèce antique. Une Grèce qui a influencé de manière sans équivoque le monde occidental en lui inculquant ses plus belles lettres de noblesse. Une influence qui a aussi une importance plus que considérable dans l’élaboration de la théologie catholique laquelle demeure la pierre angulaire de toutes doctrines chrétiennes dignes de ce nom.

Je vous souhaite une agréable lecture.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les héros des statues grecques ont-ils un si petit pénis ?

Par Marion Guyonvarch 

Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-les-heros-des-statues-grecques-ont-ils-un-si-petit-penis/

Ce n’est pas la taille qui compte, certes. Il n’empêche que le contraste entre les corps musclés des héros grecs et leurs attributs nous a intrigués. Enquête, parmi les feuilles de vignes, sur une question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Ne mentez pas, vous vous êtes forcément déjà posé cette question. Alors que tous ces magnifiques éphèbes sculptés dans le marbre affichent une musculature impressionnante et des abdominaux en béton, alors qu’ils sont l’image même du corps parfait et de la virilité dans toute sa splendeur, ils ont tous un petit sexe (en tout cas plus petit que la moyenne). Oui tous : que ce soit le Kouros de Kroisos, qui date de l’époque archaïque vers –540, ou le Diadumène du sculpteur Polyclète réalisé au Ve siècle, les statues grecques – et leurs cousines romaines qui les ont prises pour modèle – sont invariablement dotées d’un petit zizi qui semble bien ridicule en comparaison avec leur stature d’Apollon. Aucune n’échappe à la règle. Mais pourquoi diable cette particularité physique ? Les Grecs avaient-ils alors un plus petit sexe qu’aujourd’hui ? Non, évidemment.

La réponse à cet étrange phénomène est bien plus simple : ces statues ne font qu’exprimer sous une forme idéalisée les canons de beauté de leur époque. Dans la civilisation grecque, la nudité est célébrée. « Elle est à la fois héroïque et athlétique », résume Flavien Villard, doctorant en histoire grecque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste des questions de sexualité dans la Grèce antique. Les Grecs font beaucoup de sport, s’entraînent nus, concourent nus. Le fait de se couvrir pour faire du sport est même vu comme une forme de barbarie. Les statues de nus, qui ne sont pas exposées dans les maisons mais en extérieur, ont vocation à célébrer ce culte du corps. « Elles montrent le corps masculin dans toute sa force et sa puissance », confirme Flavien Villard.

Le corps de ces statues est donc sublimé, idéalisé… quitte à tricher un peu ! « Si l’on observe attentivement ces sculptures, on voit par exemple qu’il y a plus d’abdominaux ou moins de côtes que dans l’anatomie réelle, poursuit Flavien Villard. C’est un corps idéal, pas réel qui est représenté. Pour le sexe, c’est la même chose, il est volontairement de plus petite taille que la moyenne et au repos. » Le petit zizi fait donc partie intégrante de l’idéal esthétique de l’époque.

Petit mais costaud

Ce goût pour les petits pénis s’explique par la vision qu’ont les Grecs de la virilité. Dans la civilisation grecque, l’homme doit être rationnel, intelligent, contrôlé, capable de dépasser son animalité. Il est la raison qui domine le désir. « Or, un pénis imposant est vu comme l’indice d’une sexualité exacerbée, d’une personnalité tournée vers le sexe, incapable de contrôler ses pulsions, raconte Flavien Villard. Pour les Grecs, cette frénésie sexuelle, cette dimension animale est un attribut féminin. L’homme, au contraire, doit être dans la maîtrise de soi. » Un sexe au repos, de petite taille, est donc le signe visible qu’on contrôle ses émotions et ses pulsions. Qu’on est un homme, un vrai, civilisé, rationnel, gouverné par son intelligence et sa sagesse et capable de s’investir pour la Cité.

À l’inverse, les gros pénis en érection – ceux-là même que notre société érigent en symbole de la puissance virile aujourd’hui – sont alors réservés aux satyres, aux créatures animales, aux barbares, aux esclaves… Bref, à tous ceux qui ne sont pas civilisés et sont gouvernés par la folie et la luxure.

Pour résumer, un petit pénis est un signe d’intelligence, de contrôle de soi et de virilité. Le dramaturge Aristophane le dit d’ailleurs sans ambages au Ve siècle avant J.-C. dans sa pièce Les Nuées : « Si tu fais ce que je te dis, et si tu y appliques ton intelligence, tu auras toujours la poitrine grasse, le teint clair, les épaules larges, la langue courte, les fesses charnues, le pénis petit. Mais si tu t’attaches à ceux du jour, tu auras tout de suite le teint pâle, les épaules petites, la poitrine resserrée, la langue longue, les fesses petites, les parties fortes, des décrets à n’en plus finir. »

Cet idéal du petit sexe va survivre aux Grecs. Exporté chez les Romains, on le retrouve ensuite à la Renaissance, quand les artistes remettent les canons de l’Antiquité au goût du jour et se réapproprient la nudité (qui avait quasiment disparue au Moyen Âge). Le célèbre David de Michel-Ange, réalisé au tout début du XVIe siècle, a lui aussi un tout petit zizi… Mais même riquiqui, pas question pour l’Église d’accepter de voir les sexes exposés. À partir de 1530, elle oblige à recouvrir d’un voile de pudeur – des feuilles de figuier ou de vigne, déjà utilisées au Moyen Âge dans certaines représentations d’Adam et Ève – les parties génitales des statues et des nus dans les tableaux. Cachez ce (petit) sexe que je ne saurais voir… 

Juste quelques mots

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Réalisation de Gérard Teillot de la France

Juste quelques mots

Bonjour tout le monde,

35135034_2108698726080229_2378184951561453568_nJe profite de ce temps qui m’est alloué pour vous entretenir d’une découverte sensationnelle. En effet, comme vous le savez déjà, je discute souvent avec des artistes qui partagent une passion avec votre humble serviteur et qui est le nu artistique. Cela m’a permis à la fois de dialoguer sur les caractéristiques propres à leurs méthodologies de travail et sur leurs visions de la nudité. Bien évidemment, je fais référence à la nudité dans un cadre artistique. Ce qui est, vous en conviendrez, très différent du milieu de la pornographie.

À ce propos, j’ai l’honneur de vous informer que jefigure_study_by_ggdraw-dc8v5eu serai modèle nu pour un projet qui se déroulera au cours du mois de juillet. Un projet qui se fera sous le regard féminin d’un des photographes canadiens les plus réputés au pays. Cette photographe et moi avons déjà collaboré pour une activité et, je dois l’avouer, ce fut réellement agréable de travailler avec elle. Son professionnalisme et son charisme ont rendu un tel travail réellement passionnant. J’ai vraiment hâte de revivre une telle expérience. Il va de soi que quelques articles concernant ladite séance seront publiés dans ce blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. C’est promis.

figure_study_by_ggdraw-dc22i6kCeci écrit, j’ai fait la découverte de dessins réalisés par Gérard Teillot. Et quelle belle découverte ! En effet, la qualité des dessins, la minutie dans les détails, la polyvalence des styles et la passion qui y est manifestée témoignent d’un amour véritable pour cet art. Un art qui possède ses lettres de noblesse. Et, comment pourrait-il en être autrement ? L’art du nu est sans aucun doute ce qui rapproche le plus de la vision paradisiaque telle que présentée par le récit du jardin d’Éden. Un jardin où la nudité était vécue dans la plus simple expression, loin de toute insanité et exemptée de toute malveillance. Un lieu où la honte d’être nu n’avait pas sa place.

Je termine cet exposé en remerciant bien chaleureusement Gérard Teillot pour m’avoir donné sa permission d’utiliser ces œuvres dans le cadre de publications futures pour mes poèmes. C’est grandement apprécié.

Artistiquement !

Votre humble serviteur !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Être pleinement masculin et sans honte 

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Être pleinement masculin et sans honte 

-Ne jamais avoir honte de la représentation masculine-

 

Réalisation de Nicole Boileau 

Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous tous. De mon côté, je poursuis mon chemin de vie tout en prenant les choses comme elles viennent. Hier et demain ont ceci en commun, ni l’un ni l’autre n’existe. Bref, je vis aujourd’hui avec la plus grande sérénité possible.

Ce qui ne m’empêche pas de me questionner sur certains aspects liés au monde de la nudité artistique. Parmi les questions qui me reviennent souvent, celle qui se rapporte à la représentation du sexe masculin dans les différentes œuvres artistiques occupe une place particulière. Pourquoi craint-on de le représenter au même titre que n’importe telle partie du corps humain ?

En effet, c’est un élément important de ma critique20180225_103935 (1) personnelle en lien avec l’un des domaines qui me passionnent le plus, en y incluant la poésie, la photographie et le cinéma ainsi que la musique. Pourquoi une telle crainte ? À vrai dire, j’ignore quoi vous répondre tellement une telle situation me semble être tout à fait farfelue. Serait-ce par la déformation perpétrée par la vulgaire pornographie ? Serait-ce un relent de la notion de péché liée plus ou moins directement aux valeurs judéo-chrétiennes  ? Il est à retenir qu’en tant que chrétien de confession catholique, loin est de moi la volonté de rejeter du revers de la main l’ensemble des valeurs que les religieuses et religieux m’ont inculqué pendant mon cheminement scolaire. Et, dernière interrogation de grande importance ; Quelle est la place du modèle masculin dans le domaine du nu ?

20180219_165652_HDR1Il m’est ardu de répondre de manière adéquate à ces trois questions. Toutefois, si il y a une chose dont je suis fier, c’est qu’en dépit de ma situation physique, je ne renierai jamais ma masculinité lors des séances auxquelles je participerai. Il en a toujours ainsi et il le sera de même pour les années à venir. Exige-t-on à un modèle féminin de cacher  » ce sein que je ne saurais voir  » ? Pour moi, il doit en être ainsi à l’égard du modèle masculin. 

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec (Canada)

Rétrospective artistique de février 2018

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Dessin réalisé à Mont-Tremblant ce dimanche 25 février 2018

Rétrospective artistique de février 2018

Bonjour tout le monde,

Nous sommes déjà rendu au 1er mars. Que le temps passe vite lorsque nous avons la chance de se réaliser dans ce que nous affectionnons le plus dans notre vie. Pour ma part, outre le fait d’être passionné par le monde de la nudité artistique, force m’est d’admettre que la poésie et la photographie occupent bien entendu une part importante dans mes activités sans omettre mon penchant pour la lecture et la rencontre de gens avec qui une possibilité d’échanges est toujours possible. Échanger pour s’enrichir mutuellement ! S’enrichir en donnant le meilleur de soi ! S’enrichir en accompagnant notre prochain sur la route de la vie. S’enrichir en étant simplement soi-même, et rien d’autre.

20180219_165950.jpgSous un autre ordre d’idée, il m’a paru intéressant de réaliser une rétrospective de mes dernières activités en tant que modèle vivant, nu intégral, qui eurent lieu en ce mois de février. Un mois certes court, mais si bien rempli pour ce qui est de mes participations au sein d’écoles et d’ateliers. En effet, j’ai eu la chance de retourner dans la belle région de Montréal à la demande expresse de la professeure Samuelle D.-H. de l’U.Q.A.T. satellite Montréal afin d’offrir mes services en qualité de modèle vivant dans le cadre de son cours de création artistique. Il est vrai qu’il s’agit pour moi d’un grand honneur que l’on me fait lorsqu’une telle dame m’invite à une telle participation.

dea93_by_lequebecois1962-da2c92nJ’ai aussi eu l’opportunité de vivre pour la seconde fois une séance de shiwari avec la photographe professionnelle et elle-même adepte de cette discipline ancestrale asiatique du nom de Dea Kazoku. Une séance qui m’a été fort utile pour la publication future d’articles sur un sujet qui risquera d’en étonner plus d’un d’entre vous. Attention ! Il est à noter que tout a été pensé, fait, revu et exploré uniquement dans un cadre artistique et loin d’une quelconque forme de pornographie. Cette dernière n’a jamais eu, et n’aura jamais, de place au sein de mon blogue artistique. J’ai bel et bien écrit qu’il s’agissait là d’une seconde expérience puisqu’elle et moi avions déjà tenté pareille expérience en 2017.

 

Il est probable que plusieurs d’entre vous ne parvenez pas à comprendre le lien entre d’une part, ma passion en tant que modèle vivant et, d’autre part, l’expérimentation dans un tel domaine jugé surtout de « underground ». Je vous suggère d’attendre les publications à ce propos et, je vous le promet, vous serez étonnés du résultat. Rien est fait sans avoir eu au préalable un motif raisonnable et avec un souci constant pour le bon goût.

Qui plus est ! Mon petit détour dans la région hautement apprécié dans20180225_110927.jpg les sphères artistiques du Québec que sont les Laurentides a été pour votre humble serviteur une chance à laquelle il ne pouvait pas refuser. En effet, un groupe d’artistes au grand talent dans le monde du dessin a eu l’amabilité de m’inviter à venir leur offrir une prestation de mon crû. Allais-je rater une telle occasion de démontrer tout mon savoir-faire ? Pouvais-je me permettre de refuser mon aide, basée sur un professionnalisme sans faille et une authenticité dans chacune de mes poses. D’ailleurs, je me rappelle avec un certain amusement des poses que je tenais l’une après l’autre dès que le chronomètre sonnait la fin du temps requis pour chacune d’entre elles. À tel point que les artistes avaient à peine le temps d’aiguiser leurs crayons.

Enfin, la collaboration de mon bon ami Eri Kel de la France qui m’autorisa à m’inspirer de ses véritables petits chef-d’œuvres dans l’optique de composer plusieurs de mes plus beaux poèmes m’a été fort utile à la fois pour agrémenter mon blogue mais aussi à l’enrichir par tant de talent. Un talent immense. Il est toutefois vrai que bien d’autres activités eurent lieu en ce mois de février, mais il m’est paru plus que nécessaire de citer que celles-ci dans le but d’alléger le présent article.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Bon et heureux mois de mars à tout le monde !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’avant-séance !

L’avant-séance !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon coeur que vous allez bien et que la vie soit belle et bonne pour vous tous et vous toutes. Pour ma part, ma vie est fantastique. En effet, je prends la vie du bon côté et m’occupe assidûment de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Qui plus est ! Mes préparations pour la séance de nudité artistique qui aura lieu à Montréal le 19 février prochain vont bon train.

En effet, une telle séance se prépare longtemps à l’avance afin d’être apte à toujours offrir le meilleur de soi aux étudiants et aux étudiantes qui y assisteront. Faut-il vous rappeler que le professionnalisme est, et sera toujours, de mise dans un tel domaine ? Je dirais même qu’un modèle vivant (nu intégral) doit en tous temps être plus attentifs aux attentes que l’on a envers lui que dans n’importe tel autre domaine.

Ce qui est tout à fait normal. D’une part, il faut retenir que les idées préconçues négativement envers un tel champ d’activités sont légions. D’autre part, le nombre de personnes qui savent exactement de quoi il est question sont rarissimes en ce monde. Monde où la pornographie semble malheureusement régner faisant du corps humain, et en l’occurrence la nudité, une viande à consommer.

Merci de votre attention.

Bonne écoute !

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada