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Poser nu dans la neige

Poser nu dans la neige

Bon début de semaine tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, la vie estMaker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y fantastique. En effet, je m’aperçois de la chance de vivre dans un si beau pays qu’est le mien. Un pays où abondent les multiples beautés des quatre saisons. Il va de soi que chacune d’entre elles possède un charme qui est propre. Que puis-je dire de plus de la splendeur des quatre saisons en vous mentionnant ces quelques exemples ? En effet, l’on a qu’à songer au printemps où semble renaître le sol endormi dans les profondeurs du froid boréal, à la chaleur réconfortante des rayons du soleil de l’été et des arbres au feuillage rougeâtre de l’automne annonçant le doux repos hivernal où dame nature sera recouverte d’un beau manteau blanc.

IMG_20180408_101118Ceci me fait penser à une possibilité de création artistique qui se mijote actuellement entre une photographe du Québec et votre humble serviteur. Une création de nudité artistique qui devrait être réalisée dans un proche avenir et ce, à l’extérieur d’un studio. Ce ne sera pas la première fois qu’une telle séance aura lieu pour moi. C’est un fait qu’une telle séance a déjà été vécue, je devrais plutôt écrire expérimentée, dans la région du Saguenay voilà déjà deux ans. Une séance qui se déroula en deux temps: soit lors d’une récitation de poésie pour un public averti et par la suite à l’occasion d’une série de clichés faite par une poète de Saguenay laquelle voulait donner un sens particulier à l’ensemencement du sol.

Certes, j’ai adoré vivre une telle expérience même si cela fut fait dans un cadre plus ou moins formel. Et pour cause puisque cela m’avait permis de découvrir cette ville fort jolie qu’est la ville de Saguenay situés dans la région du même nom. Une ville à l’accent particulier et berceau d’une famille au patronyme le plus commun au Québec.

Quoiqu’il en soit, je souhaite ardemment revivre uneIMG_20180408_131431_715 telle expérience mais avec une photographe professionnelle. Pour quelles raisons me demandez-vous ? Les réponses sont de trois ordres. En premier lieu, le regard féminin possède un potentiel tout à fait différent de celui de la gente masculine. Qu’on le veuille ou non, et ce n’est pas un défaut, les regards portés sur l’autre est souvent influencé par le fait que nous sommes un homme ou bien une femme. Enfin bref, c’est ce que mon expérience de modèle nu m’a permis de découvrir au fil des ans. En deuxième lieu, poser nu à l’extérieur offre une possibilité incroyable de relever des défis auxquels il serait pratiquement impensable d’y songer ne serait-ce qu’une seule fois si cela n’avait pas lieu. En dernier lieu, poser nu en période hivernal, en autant que la température le permet, donnera un cachet de nordicité au résultat final.

Certes, le Québec peut être perçu comme une terre où l’hiver règne presque en maître absolu pendant une période plus ou moins longue. Ce qui provoque en quelques occasions des moments de dépression chez certains de mes concitoyens. Personnellement, je me dis : Voilà une raison de plus de profiter de ce temps pour faire reculer les barrières de créativité. Alors mes amis et amies ! Soyons prêts et prêtes à relever les défis et à se réaliser pleinement beau temps, mauvais temps. Été comme hiver, printemps comme automne. Car qui dit saisons dit la splendeur de la vie.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une petite expérience fort heureusement rarissime

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Dessin intitulé  » En toute détente  » réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Une petite expérience fort heureusement rarissime

Il m’est déjà arrivé durant une séance de nudité artistique où j’ai pris une pose quelque peu semblable à celle-ci qu’une certaine, mais involontaire, réaction masculine a eu lieu devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts. Fort heureusement, le tout s’est déroulé avec quelques sourires en coin chez plusieurs d’entre eux (elles) et sans trop faire d’histoire. Après tout, un modèle vivant est avant tout chose être humain dans la plénitude existentielle. N’est-ce pas ?!

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec 

En direct de Mont-Tremblant

 

En direct de Mont-Tremblant

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que la vie soit belle et bonne pour vous. De mon côté, tout est parfait. En effet, la dernière semaine a été à la fois fort occupée et très productive mais aussi très valorisante à tous les plans.

En premier lieu, la séance de nudité artistique qui a eu lieu au sein du groupe de madame Samuelle D.-H., s’est passée de manière réellement passionnante. Son professionnalisme, son amour de l’art, sa passion pour l’enseignement et la confiance qu’elle porte à la fois à ses élèves et à votre humble serviteur font de chacune de mes prestations un véritable plaisir. Un plaisir partagé entre tous les participants.

En deuxième lieu, j’ai eu l’opportunité de vivre, je devrais plutôt écrire revivre puisque cela a déjà eu lieu voilà déjà plus d’un an,  une séance de shiwari avec une adepte de cet art  japonais. Ladite adepte est aussi photographe et  passionnée de cet art qualifié de « underground ». Un domaine artistique qui foisonne dans certains milieux de Montréal, mais un beaucoup moins au Québec. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’il y a deux entités civiles au Québec ? Il y a d’un côté, Montréal et de l’autre côté, la province. N’y voyez pas une quelconque forme de jugement péjoratif dans mais propos. C’est une simple constatation.

Il va de soi qu’une telle séance est loin d’être ce que l’on retrouve au sein de la série intitulée « Cinquante nuance de gris ». Bien au contraire ! Tout a été pensé et réalisé dans l’optique de publier subséquemment des photos au sein de mon blogue  artistique. Pourquoi donc ? À vrai dire, je désirais depuis longtemps écrire des articles, sous formes de proses ou de poésie, sur certains aspects sombres de l’existence humaine. Des aspects encore tabous au sein de la société. Vous verrez en temps et lieu de quoi il s’agit et, croyez-moi sur parole, vous allez être surpris des futures  publications tirées d’une telle expérience.

Pour ce qui est de prendre connaissance du reste de ma semaine, je vous  invite à écouter votre humble serviteur dans sa présentation vidéo. Vidéo enregistrée à Mont-Tremblant où des artistes de la région eurent l’amabilité de m’inviter pour une séance de nudité artistique laquelle aura lieu ce dimanche de 9h00 à 12h00.

C’est tout pour  le  moment.

Portez-vous bien !

Je  vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Heureux pour cette charmante dame

 

Lysandre 7

 

Une étoile est née

 

Heureux pour cette charmante dame

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous. De mon côté, je prépare avec fébrilité mon séjour qui aura lieu à Montréal du 18 au 23 février prochain. Un séjour qui sera riche en variétés. Outre le fait qu’il y a aura deux séances de nudité artistique en début de séjour, soit les 19 et 20 février inclusivement, je profiterais des deux jours suivants pour visiter quelques musées dont regorge la ville de Montréal sans oublier mon petit pèlerinage soit à l’oratoire St-Joseph ou bien à la cathédrale Notre-Dame. Toutefois, la cerise sur le gâteau est sans conteste le match de hockey entre les Canadiens et les Rangers de New York jeudi le 22 février à 19h30 au centre Bell.

Lysandre 3Sous un autre ordre d’idée, j’entreprend déjà mon séjour du bon pied et ce pour une raison qui mérite de vous être racontée. En effet, j’ai la chance d’avoir parmi mes amies Facebook quelques modèles nus dont une a réussi à faire ses premiers pas dans ce domaine. J’en suis à la fois fier et heureux pour elle. Fier d’avoir été l’instigateur dans ses tous premiers pas puisque elle fut présentée à des artistes pour qui je pose nu en quelques occasions. Une telle rencontre lui a permis de créer des liens entre elle et les artistes. Qui plus est ! Elle assista à l’une de mes prestations de nudité artistique au cours de l’automne dernier. Est-il utile de vous mentionner que j’ai donné tout mon potentiel afin de lui inculquer le goût de vivre une telle expérience ?

C’est ainsi qu’elle a vécu sa toute première séance au sein même deLysandre 2 l’atelier où elle et moi sommes allés en automne dernier. Mes attentes ont été comblées puisque je me doutais bien  que l’accueil, le savoir-faire et le professionnalisme des artistes allaient être des facteurs incitatifs pour rendre son expérience réellement intéressante. Elle m’a même avoué qu’elle aimerait bien en vivre d’autres. Comme quoi, je lui ai transmis le goût pour cet art unique en son genre. Oui, je suis heureux pour elle car une telle expérience est réservée à une élite dans le milieu artistique. Je ne peux que lui souhaiter bonne chance et de revivre autant de séances qu’elle le désire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Il faut avoir vécu…

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Il faut avoir vécu…

 » Il faut avoir vécu une séance de nudité artistique pour comprendre ma passion pour ce domaine. « 

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Pour bien terminer le mois de janvier

Pour bien terminer le mois de janvier

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Vous savez probablement déjà qu’il est fort possible qu’une séance de yoga entièrement nu ai lieu durant mon séjour dans la belle ville de Montréal, métropole du Québec, dans la semaine du 18 février prochain. Une telle séance devait avoir eu lieu au courant de l’été dernier. Malheureusement, une grave blessure à mon moignon m’avait empêché de vivre une telle expérience. Je m’étais alors promis que ce n’était que partie remise, et comme je suis d’un tempérament obstiné, une vraie « tête de cochon » comme on dit par chez-nous, je crois bien pouvoir tenir ma promesse.

En effet, il y aura bel et bien une séance de yoga nu pendant mon prochain séjour. Je ferai tout en mon pouvoir afin d’y assister en tant que participant. Il va de soi que je prendrai quelques photos de ma pratique dans l’optique de rédiger quelques articles au sein de mon blogue artistique consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Trois domaines qui me passionnent. Mais, d’ici-là, je vous offre une magnifique vidéo sur … la pratique du yoga entièrement nue. Quoi de plus beau pour terminer le mois de janvier en beauté ?

C’est à suivre …

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Offre de services

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Offre de services

Bonjour tout le monde!

Je suis modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers situés un peu partout au Québec. Je vous annonce que je suis maintenant disponible pour toute la saison hivernale. Je possède plus de six années d’expérience dans ce domaine sans oublier que mes particularités physiques font de votre humble serviteur un modèle unique en son genre.

Au plaisir de travailler avec vous que ce soit en groupe ou bien en solo. Communiquez avec moi soit par mon adresse email que voici : lequebecois1962@live.ca

À bientôt !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un point de vue typiquement féminin

Un point de vue typiquement féminin

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous. De mon côté, tout va à merveille. En effet, de nombreux projets dans le domaine de la nudité artistique se pointent à l’aube de cette nouvelle année. Une année qui sera, je le souhaite de tout mon coeur, riche en activités de toutes sortes lesquelles me permettront de me surpasser.

Vous le savez probablement déjà que je parcours à l’occasion le web à la recherche de découverte d’oeuvres où la nudité artistique est à l’honneur. C’est ainsi que j’ai trouvé cette vidéo tout à fait exceptionnelle où l’image de la nudité de la femme est vue du point-de-vue de … la femme. Je pourrais élaborer longuement sur ladite vidéo, mais j’ai préféré tout simplement vous la présenter afin de laisser la parole aux principales intéressées.

Je vous souhaite bonne et agréable écoute.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

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Canada

Une mise au point s’impose … J’étais célibataire à cette époque.

 

Une mise au point s’impose …

J’étais célibataire à cette époque.

Ce qui comprends, et ce à ma grande surprise, ma séance de nudité érotique. Une telle séance a été chaudement saluée par la directrice de l’association canadienne des victimes de la thalidomide, madame Mercedes Benegbi, pour le fait d’avoir osé, avec un souci indéniable de respect et de bon goût, aborder un aspect méconnu, voire tabou au sein de la société actuelle. C’est-à-dire la sexualité des personnes vivant avec une situation de handicap. Il va de soi que le tout a été réalisé d’un point-de-vue jusque-là innovateur dans les annales du modèle nu.

De

RollandJr St-Gelais

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