Archives de tags | artistes professionnels ou amateurs

Un instant de faveur

L'instant de faveur
Avec la permission de mic-ardant de la France

Un instant de faveur

J’entre dans le vif du sujet en formulant cette question : Quel est l’instant le plus important lors d’une séance de nudité artistique ? Une telle question pourrait vous sembler superflue, surtout si vous parcourez mon blogue artistique depuis le 13 janvier 2016 date de sa création. Une date qui restera longtemps en mémoire puisque la création de ce blogue a été pour moi le point tournant d’une carrière formidable. Certes, je n’ai pas la notoriété d’un rock-star, ni d’un acteur de cinéma, mais il a permis de faire connaître mon corps, via sa nudité autrement qu’une simple erreur pharmaceutique.

Oui, je le sais bien. J’aurais pu choisir d’autres options plutôt conventionnelles selon les normes sociales établies. C’est un fait que je ne peux réfuter en aucun temps. Or, je l’ai choisi et j’assume mon choix pleinement et librement sans me justifier d’une manière ou d’autre autre. Toutefois, et c’est un élément majeur qui apporte un point positif dans un tel choix, cette carrière a favorisé la rencontre de gens formidables œuvrant dans divers domaines liés de près ou de loin à la nudité artistique. Je pense notamment à la peinture, la photographie, aux cours de dessins offerts dans les facultés, les écoles et les ateliers en arts. Aurais-je pu en dire si j’avais fait un autre choix? Permettez-moi d’en douter.

Néanmoins, et après avoir noté que jamais il n’a été question d’élaborer sur le moment le plus important lors d’une séance de nudité artistique, il m’a paru nécessaire d’élaborer quoique de manière concise sur le sujet. À vrai dire, trois points majeurs font de la période où je me prépare à affronter, si je peux m’exprimer ainsi, les regards des artistes qu’ils soient professionnels ou bien simplement amateurs.

En premier lieu, la confiance en soi est la pierre angulaire en cette période cruciale. J’ajouterais même que chaque vêtement enlevé ressemble d’une certaine manière à la couche protectrice de notre âme. N’oublions pas que chaque vêtement a sa propre importance que ce soit les souliers, le gilet, le pantalon et tout le reste. Pour sa part, le peignoir demeure le dernier rempart contre les regards des gens présents.

En deuxième lieu, savoir quoi offrir et comment l’offrir constituent, à l’image d’un menu de restaurant, ce dont les personnes présentes en ce lieu ont le droit de s’attendre non seulement d’une telle activité mais encore plus de ma participation. Autrement dit, je dois connaître à la perfection les poses choisies tout en ayant une idée suscitant la créativité envers mes convives. Pour se faire, un travail de longue haleine est souvent nécessaire même si tout peut se jouer au moment où je me retrouve derrière le paravent.

En dernier lieu, est-ce vraiment ma place? Vous l’ignorez sûrement, mais le modèle vivant a un droit absolu de participer ou non à une séance, et ce en tout temps. Bon ! Il est peut-être un peu tard pour y penser. Cependant, ce droit est inhérent au respect absolu de sa personne et nul ne peut le révoquer. Toutefois, une discussion franche, honnête et sans ambiguïté entre les personnes concernées demeure l’outil par excellence pour éviter une telle situation.

En résumé, vous seriez étonnés si vous connaissiez tout ce qui peut se passer dans la tête du modèle vivant lorsque vient le temps de sa préparation à quelques minutes de monter sur la balustrade. Il s’agit d’un précieux moment où il se retrouve seul face à ses craintes, ses interrogations, ses espoirs et ses attentes. Des attentes qui, fait cocasse, sont quelques fois plus élevées que celles des autres artistes en ces lieux. Il s’agit bel et bien d’un instant de répit, de prise de conscience et surtout de faveur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’importance de l’étude

27858284_10156292159448919_4524624059130136327_n

 

Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

 

L’importance de l’étude

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de discuter avec vous d’un élément fort important dans le domaine de la nudité artistique, et plus particulièrement, d’un aspect précis d’une séance de dessin. Un tel aspect est présent dans toutes les séances auxquelles j’ai eu la chance de participer depuis que je suis modèle vivant. Il s’agit de l’étude proprement dite du modèle vivant en tant que sujet de travail. Il va de soi qu’une telle étude revêt de la même importance tant pour les artistes professionnels que les amateurs ou encore les étudiants dans les écoles d’arts.

Un modèle vivant est avant toute chose un sujet d’étude.

Les personnes présentes en salle sont là pour étudier tout de lui, et ce avec un regard ressemblant presque à celui d’un aigle. Quelles sont les formes qui lui sont spécifiques ? Quelles postures prend-t-il ? Comment mettre sur papier non seulement ce qu’ils voient mais aussi ce qu’ils ressentent chez le modèle vivant ? Au fait, que peut-il bien ressentir ? Quelles sont ses particularités physiques et, surtout, comment vit-il avec ? Est-il bien dans sa peau ? Que de questions les études du modèle vivant les artistes devront répondre !

Pour ma part, j’adapte mes premières poses selon le degré d’expérience des personnes en salle. Vous comprendrez sans aucun doute que le degré de difficulté augmentera en fonction de l’expérience qu’ont les artistes avec qui je travaille. Toutefois, pour ce qui est des étudiants en arts, j’opte très souvent pour des poses couchées, sans prothèse, au tout début de mes prestations. Lesdites poses se feront graduellement debout avec ou sans prothèse afin de leur donner la “chance” d’apprivoiser mon corps.

Il y en va un peu autrement dans le cas où je pose pour des artistes d’expérience. Dès le début, les poses sont déjà plus élaborées quoique présentées de manière progressive. Qui plus est ! Il est plutôt rare que je remets ma robe de chambre lors d’ateliers professionnels afin de donner l’opportunité aux artistes d’étudier d’avantage mon aisance physique. Tout ceci constitue une aide précieuse pour eux lors de leurs premiers coups de crayon. Coups de crayon qui sont souvent les préludes à des œuvres souvent remarquables. Bref, aucune séance de nudité artistique digne de ce nom ne peut être vécue pleinement sans avoir étudié au préalable le sujet.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

À la découverte d’un modèle nu féminin

À la découverte d’un modèle nu féminin

Source : https://actu.fr/normandie/caen_14118/caen-modele-vivant-marie-pose-nue_15143249.html

 

sans-titre

©Arnaud Héroult/Liberté Le Bonhomme Libre

 

Caen : modèle vivant, Marie pose nue

Depuis quatre ans, Marie Bâton de Caen est modèle vivant. Elle pose nue pour des cours de peinture, dessin ou modelage. 

Pour la première fois, le musée des beaux-arts de Caen organisait la Nuit du modèle vivant jeudi 18 janvier.

Une centaine d’élèves, étudiants ou amateurs, sont venus dessiner des nus académiques. Face à eux, quatre modèles posaient nus (3 femmes, 1 homme), dont Marie Bâton.
Une sorte de retour aux sources, mais de l’autre côté du chevalet pour la Caennaise âgée de 30 ans. « Lycéenne (au lycée Fresnel à Caen) j’ai suivi les cours du soir à l’école des beaux-arts. Cela m’avait laissé un bon souvenir. »

Sans formation particulière, il y a quatre ans Marie a posé sa candidature à l’ESAM (école supérieure d’arts et médias) à Caen. Elle a été retenue.

« Comprendre son propre corps »

« Cela a alors dépassé mes attentes », s’éclaire cette joueuse des Hippocampes, l’équipe de roller hockey de Luc-Sur-Mer. « J’ai appris en échangeant avec les professeurs et les élèves. Leurs attentes, leurs envies. Il faut comprendre son propre corps. »
Un cours, « c’est 2 à 3 h. Des fois des journées complètes de 6 h ». Seul répit pour le modèle, une pause d’un quart d’heure toutes les heures.

Métier physique, le modèle doit savoir « supporter la douleur, mais sans souffrir ». Les douleurs, ce sont toutes ces tensions, points d’appui (tête sur un genou par exemple), engourdissement ou « crampes, heureusement je n’en ai jamais », rigole Marie Bâton, qui en revanche peut avoir la tête qui tourne après une longue pose.
En revanche, se dénuder, n’est pas un souci.

La nudité : un objet d’étude

 » La nudité est synonyme d’intimité, mais lors d’un cours nous sommes un objet d’étude. C’est un travail. Il existe pourtant des modèles très pudiques ou complexés, plus souvent des femmes. Et du côté des élèves novices, ils peuvent être gênés 5 minutes, ensuite le regard change. « 

À tel point que régulièrement, Marie croise en ville un élève qui ne la reconnaît pas « du premier coup d’œil ! ». 

Pas gênée de ses formes, la jeune femme considère :
 » Qu’il faut des modèles aux gabarits différents. Il ne faut pas lasser les élèves et les professeurs. N’avoir que des corps de déesses ou d’apollon, ce n’est pas bon. Être trop squelettique n’est pas apprécié non plus. « 

En revanche, si elle est aussi une passion, « la profession de modèle vivant n’est pas reconnue. Ce sont des vacations, des contrats ponctuels. Nous n’avons aucune sécurité. »

Du yoga hard

Marie Bâton, malgré ses cours à l’ESAM ou lors d’ateliers en MJC par exemple n’arrive pas à joindre les deux bouts.

 » Je ne peux pas en vivre et pourtant c’est mon métier. Je prends donc régulièrement des boulots de nuit. « 

Les deux travails s’enchaînent parfois. Il faut alors ne pas écouter sa fatigue. Mais justement à quoi pense un modèle pendant qu’il pose ?  » À tout ! A notre liste de courses, au film qu’on veut aller voir, au ménage en retard « , rigole Marie Bâton. Mais des fois on ne pense à rien. Dans ces cas-là, le corps est toujours mis à contribution, mais l’esprit est détendu. C’est une sorte de yoga hard : on fait le vide et on morfle un peu…

Avec quelques récompenses aussi. Marie a ainsi reçu des cadeaux d’élèves. « On m’a offert des aquarelles et des croquis. » Une sorte de retour sur soi.

Une participation extraordinaire

20171122_210618

Votre humble serviteur accompagné de son aide

Une participation extraordinaire

Bonjour tout le monde,

Comment va votre journée ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies ? Quels sont vos projets pour la période des fêtes ? Pour ma part, tout va à merveille. Monsieur Hiver s’est finalement installé pour les quatre prochains mois avec son beau manteau blanc accompagné par dame Labise qui nous cajole les joues de ses froids en nous laissant de mémorables souvenirs. En effet, les plus beaux souvenirs de mon enfance sont sans contredit ceux du temps des fêtes. Ce qui ne m’empêche pas d’éprouver du chagrin pour les personnes qui éprouvent de la peine dans ces moments qui devraient plutôt  être parsemés de mille plaisirs et de grand bonheur.

Enfin, je désire vous faire part d’une expérience vécue à l’occasion de 20171122_183524ma séance de nudité artistique qui a eu lieu au LiveArt de Montréal en octobre dernier. Vous savez déjà que j’y étais accompagné par une charmante jeune dame, tout de même adulte faut-il préciser, qui voulait d’une part, prendre connaissance du déroulement d’une telle séance et, d’autre part, être mon aide personnelle le cas échéant. Il est à noter que cela est assez inhabituel d’être assisté par une aide mais comme cela faisait plusieurs années que nous ne nous n’étions pas rencontrés depuis sont départ de Québec pour Montréal et que cela nous faisait plaisir de discuter de vive voix, nous nous sommes alors dit que cela en valait la peine. Aussi bien joindre l’utile à l’agréable ! N’est-ce pas ?!

C’est dans joli bistrot situé sur la rue Ste-Catherine de Montréal que nous nous sommes rencontrés afin de pouvoir non seulement discuter des modalités de son aide pour la séance qui allait avoir lieu dans les heures suivantes mais aussi de se rappeler nos beaux souvenirs et de parler sur divers sujets. À quoi nous attendions l’un de l’autre pour le déroulement de ladite séance ? Quels types de poses allais-je réaliser ? Quels genres de photos allait-elle prendre durant mes prestations ? Et, bien d’autres questions …

20171122_164436 (2)Bref, une fois nos consommations respectives terminées, nous nous dirigeâmes au LiveArt situé par tellement loin de notre bistro. Les soirées à Montréal sont tout à fait exceptionnelles. Que de vie ! Que de lumière ! Que de zones dites « underground » lesquelles sont impensables dans une ville aussi conservatrice que Québec. Tout bouge à Montréal et plus particulièrement les nuits où, comme dit le proverbe, tous les chats sont gris. J’aime Montréal pour ces nombreuses particularités qui me permettent de voir, de comprendre et de saisir qu’il est essentiel qu’il faut de tout pour faire un monde. La diversité n’est-elle pas le but ultime de la création voulue par Dieu ?

20171122_210729Ceci écrit, nous arrivâmes à l’endroit exactement à l’heure prévue pour notre rencontre avec la charmante directrice qui nous a accueillis chaleureusement. Après nos présentations d’usage, nous nous sommes dirigés au local prévu pour la séance de nudité artistique où quelques artistes amateurs y étaient déjà présents. Ce fut un local parfaitement adapté pour une telle séance où l’intimité, la tranquillité et le confort des participants étaient respectés à la lettre. Qui plus est ! Le lieu servant à ma préparation était fort spacieux. Ce qui a permis à votre humble serviteur et à son accompagnatrice d’être vraiment à l’aise. Quelques minutes suffirent pour enlever mes vêtements, y compris mes sous-vêtements, et enfiler ma robe de chambre. Fait à noter ! Ce fut la première fois où j’ai porté ma robe de chambre bleue au lieu de la rouge laquelle est plus adaptée en période estivale. 

20171122_184234L’heure « H » venue, je pries possession des lieux en respectant un ensemble de règles bien précises. Primo, faire une brève présentation de ma personne afin de briser la glace. Ce qui inclus une explication très simple des causes de ma situation physique puisque je sais très bien qu’une telle question trotte dans les têtes des artistes présents. Dans ce cas, aussi bien couper-court et y répondre une fois pour toutes. N’est-ce pas ?! Secundo, il m’est aussi un devoir d’informer les gens de me dire en toute honnêteté si telles ou telles positions les mettent mal à l’aise. Je change rapidement de pose le cas échéant. Et tertio, je les avertis que plusieurs photos seront réalisées durant ma prestation dans l’optique de publier des articles au sein de mon blogue artistique tout en leur donnant le nom dudit blogue. Et, si je puis rajouter un autre point, je tiens en compte d’éviter toutes positions qui pourraient susciter une quelconque connotation sexuelle.

Ce qui ne veut pas dire que je cacherais ma virilité au cas où un certain élément typiquement masculin arriverait, mais cela se ferait d’une manière plutôt respectueuse à la fois pour les personnes présentes et pour votre humble serviteur. « Ne rien exhiber, mais ne rien cacher. » Tel est mon mot d’ordre dans mon domaine de travail.

20171122_210331Une fois la première série de poses nues terminée et arrivé à la période de repos pour les personnes présentes, ma charmante accompagnatrice et moi-même avons eu l’idée de réaliser quelques poses nues ensemble pour la seconde partie, et ce avec l’accord de la responsable du groupe. Deux raisons nous ont incité à réaliser une telle expérience. D’un côté, il y a la volonté de permettre aux artistes amateurs de travailler avec deux modèles vivants ayant deux corps, c’est le moins que l’on puisse dire, diamétralement opposés. Et, d’un autre côté, le plaisir proprement dit de relever un tel défi tant pour mon accompagnatrice que pour votre fidèle ami. Un plaisir partagé, quoi !

Quelques minutes ont suffit pour nous préparer à la seconde partie de notre séance. Et quelle séance extraordinaire ! Douceur, respect, harmonie et  recherche de l’excellence ont été présents tout au long de nos prises de poses sans omettre une ouverture d’esprit tant que de mon accompagnatrice que de votre ami. Jamais je n’oublierai une telle première dans mes annales de modèle vivant.

Chose amusante à retenir ! Durant l’une des poses réalisées dans un20171122_210359 moment de quiétude et de sérénité sous une douce mélodie instrumentale gracieusement offerte par la responsable du groupe, mon accompagnatrice s’était endormie sur mon épaule. Voyant le confort de la jeune dame et, avouons-le, le mien aussi, la responsable eut l’amabilité d’augmenter le temps alloué. Comment aurait-elle pu faire autrement voyant le bonheur qui jaillissait au sein même du groupe ? Un de ces plus beaux moments que j’ai vécu depuis le début de ma carrière de modèle vivant pour des écoles d’arts et les ateliers tant à Québec qu’à Montréal et un peu partout dans ma belle province qui est dans le plus profond de mon cœur ma patrie bien-aimée. Je tiens en terminant ce présent article à remercier mon accompagnatrice non seulement pour son aide que j’ai appréciée mais aussi pour m’avoir permis de vivre une si belle expérience.

Et à vous mes lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un reportage à voir absolument

Un reportage à voir absolument

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre dimanche vous soit agréable. Pour ma part, tout va à merveille. Je me prépare tranquillement pour la prochaine séance de nudité artistique qui aura lieu mercredi le 22 novembre au sein d’un atelier qui se trouve à Montréal.

20171110_105211C’est pour moi un devoir de me préparer de manière convenable afin d’être à mon meilleur pour offrir une prestance digne d’intérêt pour les artistiques tant amateurs que professionnels qui y seront présents. Je m’inspire souvent de mon idole, lequel est nul autre que Alice Cooper, pour élaborer certaines poses et pour me rappeler que l’art peut parfois choquer mais que rien n’est plus choquant de ne pas être authentique. Oui, l’art dérange et il dérange parce qu’il nous force à voir la réalité autrement, à la percevoir avec les yeux de notre cœur, de notre âme, à l’écouter avec les oreilles situées dans les profondeurs de notre être et surtout de outrepasser la barrière des conventions sociales.

Je termine cet article en vous présentant ci-joint dessus un excellent reportage sur la vie et l’oeuvre d’Alice Cooper. Un être authentique qui a su outrepasser les conventions sociales pour démontrer que l’art est avant toute chose une affaire de cœur. Désolé si ledit reportage est dans la langue de Shakespeare. Il vaut, croyez-moi sur parole, le coût de le visionner afin de découvrir l’homme et l’artiste: Un être remarquable qui est et sera mon idole jusqu’à la fin de mes jours.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Une belle oeuvre digne de mention

19748746_1390604097653763_7474177306897358425_n

Une belle oeuvre digne de mention

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je dois avouer que le temps maussade qu’il fait présentement à Québec me pèse sur le système. En effet, le peu de jours où le soleil est présent compense à peine les journées où la pluie est au rendez-vous. Toutefois, cela favorise grandement nos terres qui en ont besoin et, entre vous et moi, ce temps est tout de même idéal pour se reposer loin des bruits nauséeux qui pullulent en ce bas-monde.

Sur un autre d’idée, il me fait plaisir de partager avec vous un dessin réalisé par un artiste de la Belgique du nom de Marcel Lien. Il est membre d’un groupe Facebook où des artistes tant professionnels qu’amateurs de pays de la francophonie présentent leurs oeuvres. J’ai tellement aimé l’une de ses créations qu’il m’a paru bon de vous la faire connaître par l’entremise de mon blogue artistique. Soyez rassurés ! Je lui ai demandé sa permission avant même d’entreprendre la rédaction de cet article. Permission qu’il m’a été accordée à mon grand plaisir et au sien.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

frq1wephno

Fragilité du modèle vivant dans la nudité artistique

( Photos publiées avec la permission de Sandrine C. )

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’un sujet très peu abordé au sein de monIMAG0574 1 blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Pourtant, s’il y a un sujet qui aurait mérité d’être abordé dans le présent blogue, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant dans ce domaine. C’est un fait ! Vous avez certainement été étonnés de la diversité des sujets que je traite au fil de mes publications. Cependant, et à mon regret, je ne crois pas avoir écrit quoique ce soit, du moins en profondeur, sur la fragilité inhérente au modèle vivant.

234knn5zioD’ailleurs, quelles en seraient les raisons incitatives ? Je peux en citer trois qui ressortent d’un grand nombre, et ce dans un souci de rendre votre lecture davantage légère et ainsi plus agréable. Est-il utile de vous rappeler que ledit blogue se veut être pour le commun des lecteurs tout en ayant une qualité du français écrit tout à fait respectable ? Trois raisons inter reliées les unes aux autres lesquelles peuvent être formulées ainsi : Primo, la certitude que votre humble avait qu’un tel sujet apparaissait au sein de mes articles. Secundo, que chacune des photos, du moins une bonne proportion d’entre elles, dégageait à elles seules une réalité propre au modèle vivant. Et, tertio, c’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Voilà pourquoi il m’a semblé plus que nécessaire de corriger le tir le plus rapidement possible.

Ce blogue contient, croyez-le ou non, plus de 1103 articles et plus de 48 pages surlbvqfdm2p5 les trois thèmes précédemment nommés ci-dessus. Or, s’il y a un élément qui se rapporte à l’ensemble des photos ou encore aux dessins où la nudité artistique est à l’honneur, c’est bien celui de la fragilité du modèle vivant. En effet, tout bon modèle vivant se doit d’être apte à dépasser une forme de pudeur, je fais référence ici à celle qui est imposée par la moralité judéo-chrétienne dans la société occidentale, afin d’en arriver à offrir son intimité aux artistes tant professionnels que amateurs. C’est souvent plus facile à dire qu’à faire.

En ce qui concerne chacune des photos qui dégageait une telle réalité propre auas1fy31hvw modèle vivant, force m’a été de constater que ce n’est pas donné à tout le monde de la percevoir du premier coup d’œil. Ceci est loin d’être un reproche, mais tout simplement une constatation. Plusieurs seront plus portés à regarder certaines parties du modèle vivant tout en se laissant imprégnés par les émotions recherchées par son auteur tandis que d’autres porteront fort probablement leurs attentions sur le choix de la pose, du noir & blanc au lieu d’être en couleurs ou encore de l’orientation qu’a voulu prendre son auteur pour le produit final. Soyez rassurés ! Tout cela m’arrive également. Après tout, nous sommes tous des êtres humains avec tout ce que cela implique. La vie est ainsi faite.

3icxpvtj93Hé oui ! C’est au cours d’une réflexion lors d’un bon repas à l’un de mes restaurants favoris que j’ai constaté l’existence d’une telle carence au sein de mes écrits. Je désire donc corriger une telle erreur de ma part en vous présentant au fil de cet article quelques-unes des photos qui démontrent hors de tout doute raisonnable que la fragilité est quasi omniprésente chez le modèle nu. Donc j’ai choisi les photos où ma fidèle amie a servi de modèle nu pour des séances allant de simplement artistiques à celles que l’on pourrait qualifier de « soft-porn ». Une chose est à noter : Son sens professionnel est tout à fait remarquable dans chacune des séries où elle apparait. La sensualité, la volupté et une certaine dose de provocation y sont certes présentes mais la vulgarité n’y a jamais eu droit de cité. C’est, reconnaissons-le, tout à son honneur. Cela aurait-il été rendu possible sans la présence, il faut le spécifier, d’une fragilité chez la modèle nue qui est, rappelons-le, l’extraordinaire Sandrine C. ? On peut légitimement en douter.

 Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une oeuvre d’art remarquable

memondrianoriam_by_rickb500-daxhcrt

Une oeuvre d’art remarquable

Crédit Rick B.

Page Facebook: https://www.facebook.com/RickB500/

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois de février s’annonce positif pour la réalisation de l’ensemble de vos projets en cours de route.  Pour ma part, force est d’admettre que je peux me considérer chanceux de pouvoir pratiquer ma profession en tant que modèle nu tant pour des écoles d’arts que des ateliers pour artistes amateurs ou professionnels. À vrai dire, et vous devez vous en douter, il s’agit plutôt d’une véritable passion que d’une profession. Une passion qui a favorisé la rencontre des gens extraordinaires.

En ce qui concerne les rencontres, je fais référence tant aux gens rencontrés dans la réalité que sur le monde virtuel qu’est le web. Chaque rencontre m’a permis de prendre conscience du potentiel de créativité qui se trouve en chacune des personnes pour qui j’ai posé nu, mais aussi de découvrir des oeuvres tout à fait remarquables dont plusieurs d’entre elles incitent à une réflexion profonde sur le sens du concept de l’être humain. Autrement dit, elles nous incitent à répondre à cette éternelle question: Qui sommes-nous réellement?

Soyez rassurés, il est nullement mon intention de répondre à cette question de manière que le commun des  mortels qualifierait de dogmatique. Bien au contraire! Je laisse une telle problématique aux mains des philosophes et des théologiens. Par contre, je reconnais qu’il m’arrive parfois de me poser des questions d’ordre existentiel surtout lorsque je constate la capacité inouïe qu’ont les êtres humains à exceller tant dans le bien que dans le mal. Pourtant, ma foi en l’Homme demeure inébranlable car souvent, très souvent même, il possède cette faculté qui lui donne un caractère divin en lui. Et, j’ai nommé ; l’empathie.

En effet, et l’histoire le prouve à maintes reprises, c’est dans les moments les plus tristes de l’aventure humaine que les hommes ont su mettre de côté leurs nombreuses différences, voire ici la couleur de peau, les croyances religieuses et les systèmes de pensées et bien d’autres éléments, afin de porter secours à leurs semblables immergés par la douleur. Je pense, à titre d’exemple, aux nombreux témoignages de solidarité envers la communauté musulmane de Québec, ma ville chérie, suite à un geste d’un déséquilibré dont les conséquences ont faites des blessures profondes, et qui seront longues à cicatriser, pour les personnes qui en sont victimes.

Bref, la photo qui vous est présentée par votre humble serviteur dans le cadre de cet article, et qui a été réalisée par mon bon ami et correspondant d’Allemagne Rick B., me rappelle qu’il est impératif de garder à l’esprit que c’est dans le respect de la diversité que se trouve la réelle beauté de la vie. Et, en contrepartie, une telle beauté resplendit avant toute chose dans cette belle attitude que j’ai déjà mentionnée plus haut et qui est l’empathie.

Oui, j’adore cette photo puisqu’elle signifie ceci:

La diversité enrichie de manière extraordinaire la société ;

Que l’on ne se voit bien que dans les yeux de l’autre ;

Que c’est par cet autre que nous pouvons choisir de grandir ou non ;

Que notre existence dépende de ce que nous voulons être pour l’autre ;

Et, probablement l’élément le plus important, que cet « autre » est d’abord et avant tout nous-mêmes.

Je tiens, en terminant cet article, à remercier chaleureusement le photographe Rick B. pour sa généreuse permission de m’avoir autorisé à utiliser cette magnifique photo laquelle m’a été d’une grande inspiration.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un reportage spécial de dernière heure !

Un reportage spécial de dernière heure !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, elle estnew-image1 tout simplement magnifique et elle est aussi remplie de belles surprises en tous genres. C’est ainsi que j’ai la chance inouïe de découvrir des endroits formidables, voir des lieux inédits et entrevoir la possibilité de continuer ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’arts et des artistes professionnels ou amateurs. Oui, la vie est bonne pour moi. C’est le moins que je puisse dire. N’est-ce pas?

En parlant d’artistes aux talents multiples, j’ai fait la rencontre ce soir d’une artiste de la ville de Québec du nom de Marie-Josée Lebel. Une artiste qui possède plus de vingt années d’expérience dans le domaine artistique et une femme tout à fait sympathique avec qui il est plaisant de discuter de sa passion. En effet, il m’a été aisé de voir le scintillement dans ses yeux lorsqu’elle me parlait de ses tableaux et de son parcours dans son art et ce, de manière tout à fait spontanée. Aucune gêne et un approche vraiment amical lors de notre rencontre en début de l’exposition. D’ailleurs, elle a profité de l’occasion pour me féliciter pour le poème intitulé « Croix de vie ! Croix de lumière ! » dont je m’étais inspiré d’une de ses dernières oeuvres afin de le composer.

new-image12Je dois avouer que sa belle humeur est vraiment contagieuse. Serait-ce causée par son côté spirituel ou bien sa capacité à voir les choses autrement que ce que la majorité des gens voient? C’est possible. Serait-ce plutôt son ouverture d’esprit ou bien sa sensibilité? Là encore, c’est fort probable. Quoiqu’il en soit, cette soirée passée en sa compagnie sans oublier quelques-uns de ses amis-es a été très appréciée par votre humble serviteur.

Ah oui! J’oubliais une chose de la plus haute importance. Je lui suis vraiment reconnaissant pour son mot d’encouragement à poursuivre la rédaction de mon blogue artistique. C’est un honneur de savoir par la bouche même d’une artiste d’apprendre que mon blogue soit si apprécié. C’est une preuve irréfutable que ma passion est partagée par plusieurs personnes. Merci la vie et merci mon Dieu.

Merci à vous aussi pour votre assiduité à suivre mes publications.

Je vous aime beaucoup.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Oui, cela m’a choqué.

Oui, cela m’a choqué.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien au cours de votre vie et que vous puissiez vous réaliser dans ce que vous faites, et ce de manière pleine et satisfaisante. Oui, il est plus que primordial de trouver notre voie, à la limite on devrait même en avoir plusieurs sans pour autant être éparpillés dans des activités trop variés puisque les journées durent et, qu’on le veuille ou non, dureront toujours 24 heures, pas une minute de plus, et de s’y conformer en tenant compte de nos valeurs les plus profondes. Chacun d’entre nous a le droit certes de s’épanouir, mais il y a à chaque droit, un devoir. C’est là l’un des principes fondamentaux dans toutes les sociétés.

Vous le savez déjà, après avoir parcouru mon blogue artistique, que je suis un homme que l’on peut qualifier à la fois de sensible et de réfléchi. N’ayez crainte! J’ai aussi des défauts comme tout le monde. Néanmoins, c’est à travers ma sensibilité et ma réflexion quasi-philosophique que ma passion en tant que modèle nu ait pu se développer de manière progressive et sérieuse. Comme Paris ne s’est pas construite en un jour, mon expérience en tant que modèle nu a débuté de manière  modeste bien qu’avec un support plus que considérable de professionnels oeuvrant dans ce domaine. Il va sans dire que la somme de leurs expériences communes m’a été d’une aide presque indescriptible dans ma formation en tant que modèle nu. Être modèle? Ça s’apprend, çà se vit et çà se transmet.

Un apprentissage qui se fait avec plus ou moins de facilité. À la limite, sauf en de rares exceptions près, on peut même la qualifier d’apprentissage sur le tas de l’ensemble de l’expérience accumulée par la personne qui offre son corps à celui qui regarde.  Un vécu où les hauts et les bas font parti inhérente du travail de chaque modèle nu, qu’il soit un homme ou bien une femme, l’on a qu’à penser au laps de temps sans contrats de séances de nudité artistique, et à la distance qui sépare le lieu de résidence de celui de l’atelier où ont lieu lesdites séances. Et, enfin, une transmission du savoir est toujours possible en certaines occasions. Pour ma part, une équipe a eu la générosité de me transmettre toutes leurs connaissances dans ce domaine lequel s’avère être avant toute chose un véritable art. Néanmoins, si il y a une réalité que j’ai retenue dans la transmission de leur savoir, c’est bien l’importance d’éviter toute forme de vulgarité. Et, c’est en gardant un tel principe que ma notoriété en ce domaine s’est accrue de manière incroyable.

Mais, je reviens à une problématique: quel est l’événement qui m’a choqué et pourquoi Noir_thumb.pngdonc? Je suis membre d’un groupe Facebook intitulé « l’art du nu »dans lequel chaque participant a le droit de publier des photos, des dessins ou bien des peintures où la nudité est mise-en-valeur. Ils forme un groupe composé d’artistes formidables. Certains sont professionnels et d’autres amateurs. Quoiqu’il en soit, l’ensemble des publications est faite avec bon goût, avec classe et un souci artistique assez développé. C’est d’ailleurs tout à l’honneur pour ce groupe. Bien évidemment, certaines publications d’entre elles peuvent retenir l’attention plus que d’autres. À chacun ses goûts! N’est-ce pas?! Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit que la nudité artistique n’a strictement rien à avoir avec une quelconque forme d’exhibitionnisme. Et, c’est justement là que le bas blesse en ce moment.

En effet, l’un des membres de ce groupe avait osé publier une photo, qui était de surcroît réellement mal réalisée, de son membre viril en pleine érection. Une photo qui avait bien davantage une connotation purement exhibitionnismt que la recherche de l’excellence artistique. Est-il utile de vous rappeler que l’art est avant toute chose une juxtaposition entre ce que l’artiste voit sur le corps nu d’autrui et ce qu’il transpose sur un support matériel lequel est des plus variés?

Or, ici, il s’agissait bien d’une photo prise par un mec sur son phallus en érection. Aucune explication! Aucune justification! Et, qui plus est! Il s’agissait bien d’une provocation purement et simplement, surtout à la lumière des commentaires publiés par les autres membres du groupe. Était-ce nécessaire de publier une telle photo alors que le web regorge de sites pornos bas de gamme? Ma réponse ne peut être exprimée que par la négative.

C’est un fait. Je pose nu pour des artistes et des écoles d’arts depuis maintenant près de trois ans. Étant en pleine forme physique et jouissant d’une santé excellente, ne consommant ni alcool, ni cigarettes et aucunes substances illicites, vous pouvez me croire que ma virilité est tout à fait remarquable à mon âge. Ce qui fait que bien des mecs de mon âge éprouvent, hé oui cela existe bel et bien, une jalousie à mon endroit concernant ma grande virilité. Oui, je suis fier de ma virilité tout comme je suis fier de pouvoir me réaliser dans plein d’activités. Oui, il m’est occasionnellement arrivé d’être en érection lors d’une séance de nudité mais jamais, au grand jamais, mon objectif a été d’outrepasser les règles de l’art qui s’imposent en pareille situation. C’est là, l’un des nombreux points qui sont très appréciés par ceux et celles pour qui j’offre ma nudité. Une nudité entièrement humaine et masculine.

J‘ai fait part de la situation, et de ma réaction au sein de ce groupe, mais également à un très bon ami à moi qui est, un élément à ne pas négliger, un photographe spécialisé dans la nudité. Croyez-moi, son talent est tout à fait inouï. Il m’a donc raconté ce qui suit:

« Au premier Festival International sur le Nu auquel j’ai participé, en 2003, une femme peintre se plaignait qu’elle n’avait pu exposer un de ses tableaux avec un homme dont elle avait peint le sexe, après négociations avec les organisateurs elle a eu le droit d’exposer, mais pas de le mettre au catalogue… » Selon moi, elle avait entièrement le droit d’exposer son oeuvre puisque ledit sexe était englobé dans la totalité de sa propre vision sur ce corps, en l’occurrence masculin, qui lui état offert. Non seulement, elle en avait le droit, mais j’aurais été parmi les premiers à la féliciter d’avoir voulu le faire, et surtout, de l’avoir fait.

Et mon bon ami continue à me raconter son expérience personnelle en me citant cette autre anecdote:  » Pire, encore une sculpteuse qui fait des sexes masculins en érection grandeur nature a eu beaucoup de difficultés aussi, alors que pour elle il n’y a pas plus bel hommage qu’un homme puisse faire à une femme !!! Mon expérience de médecin montre que de très nombreuses femmes sont de cet avis ! Les sociétés anciennes où les sculptures de phallus étaient nombreuses avaient bien compris qu’il y a quelque chose qui touche au Divin dans l’érection. (Et aussi au sexe de la Femme…). » Là encore, je suis de son avis. Mais ici, il s’agit de la vision du phallus à la fois vu, perçu, ressenti et peut-être même, allez donc savoir, touché par ceux et, pourquoi pas?, celles qui ont voulu immortaliser leurs oeuvres. C’est de cette vision qu’il faut, et c’est mon humble avis, retenir dans ce cas-ci.

Mais dans ce qui nous intéresse, c’est n’était guère d’être le cas puisqu’il s’agissait bel et bien d’un comportement non avoué de ce que l’on nomme dans le jardon de la psychiatrie sous le vocable de l’exhibitionnisme. Bref, si l’on peut présenter ou voir un sexe masculin, il est de bon goût de le faire avec une vision d’ensemble. Encore-là, c’est mon humble opinion.

Et pour conclure, il serait intéressant de retenir ceci:

Oui, je serais le premier qui applaudirait pour des publications d’hommes entièrement nus avec le phallus bien visible. Je serai même intéressé à poser pour la sculpteure mais à la condition sine qua none que ce soit fait avec bon goût et avec classe. En passant, mes chers amis, je participe ici même à Québec, à un projet des plus inusités concernant mon membre viril. Malheureusement, une entente de confidentialité a été signée entre les diverses parties. Ce qui fait que je suis dans l’incapacité totale d’en dévoiler les moindres détails.

Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour remercier infiniment mon cher ami, Joël Pèlerin (artiste et médecin), d’avoir eu l’amabilité de partager avec moi son opinion et la chance de donner la mienne.

Mon cher ami, vous avez tous mes respects.

Et, à vous mes fidèles lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. J’ai opté pour l’utilisation du genre masculin dans ce présent article par un souci d’alléger sa lecture pour le plus grand nombre d’entre vous.