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Confiance

Confiance par Micha Bonert

« Confiance »

Réalisation de M. Bonert

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous présente un dessin réalisé par une artiste de la France. Un dessin qu’elle a fait après avoir choisi quelques-unes des photos publiées au sein de mes articles dans mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à des textes de réflexion. Il est à noter que les membres du groupe Facebook intitulé « Le nu en dessin … et autres » ont été agréablement surpris par la qualité d’une telle réalisation.

Personnellement, je dois avouer que le résultat m’a aussi étonné. Non pas que j’aie douté une seule seconde du talent de l’artiste en question, loin de moi une telle idée, mais plutôt par le fait que de réaliser un tel dessin requiert un certain doigté afin de faire ressortir les traits du sujet étudié. Hé bien oui! Cette partie de l’anatomie masculine peut, et surtout doit, être considérée comme n’importe telle autre partie du corps humain et, par le fait même, elle mérite un respect absolu. Enfin, je tiens à la fois à féliciter et à remercier l’artiste pour avoir choisir un tel sujet de travail.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

Tu ne peux pas attacher mes yeux
Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux Poème par RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/You-Cant-Tie-My-Eyes-841886599

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

 

Je suis consentante,

Je dirais même bien contente,

De satisfaire ce moindre désir,

Car j’y prend, comment dire, mon plaisir.

 

Te servir de jouet,

Dans ton si beau palais,

Tu m’y invitas avec un verre à la main,

Un verre qui contenait un vin au goût incertain.

 

Que j’ai accepté sans hésitation,

Pendant que jouait une douce chanson,

Au titre si invocateur : Under pressure.

J’allais y prendre mon pied j’en étais sûr.

 

À ta future esclave tu lui expliquas tout,

Alors que montait en elle un tel désir si fou,

D’être ta babiole, ta bestiole, ton objet, ta chose,

Pour dire vrai, c’est la première fois qu’une telle expérience j’ose.

 

Tu m’amenas dans ton donjon,

Tout gentiment tel un bon garçon,

Lumière tamisée dévoilait instruments divers,

Qui me firent comprendre que ton vécu ne date pas d’hier.

 

Tu me souhaitas la bienvenue dans ton lieu de supplices,

Où tu me feras découvrir avec précaution la saveur de bien des délices,

Des moments de satisfaction que je n’ai jusqu’alors jamais connu,

Pendant que tu admirais chaque parcelle de mon corps nu.

 

Tu me plaças sur un tabouret,

Voilà le premier pas était enfin fait,

J’étais pour la soirée tant attendue à ta merci,

Cette soirée que je rêvais tant est maintenant et ici.

 

Tu me regardas bien attentivement,

Comme si tu réfléchissais bien sagement,

À trouver ce qui m’irait bien comme un gant,

C’est alors que surgit cette idée bien mystérieusement.

 

Une corde que tu ramenas de ton voyage en Chine,

Ce pays aux pires tortures brisant les plus dures échines,

Cette corde était réservée à celle que tu trouverais la plus belle,

À celle qui aurait la peau soyeuse et fragile comme de la dentelle.

 

Avec grand soin tu enrobas mes seins,

Avec cette corde manipulée par tes chaudes mains,

En faisant sur ma poitrine une croix telle une martyre,

Que l’on jeta jadis en pâture devant la foule romaine en délire.

 

Avec ma volonté, je t’ai laisser faire.

Car, pour tout dire, je ne voulais guère me défaire.

D’être pour toi cet objet que tu convoitas depuis longtemps,

Alors, ô maître adoré, vas-y gaiement et prends tout ton temps.

 

Attache-moi avec fermeté les bras,

Afin de mes tourments je n’y échappe pas.

Mais, souviens-toi dans tes gestes de mon unique vœu,

Nous avions convenu que tu ne pourras jamais m’attacher les yeux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je n’ai pas trop idée

Je n'ai pas idée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je n’ai pas trop idée

 

C’est maintenant le matin,

Le soleil est depuis longtemps levé,

Je le perçois malgré le temps si enneigé,

Je me suis endormi tôt dans mes draps de satin

 

Dans mes draps en pensant à toi ma beauté,

De mes pensées dans la nuit tranquille se sont envolées,

Envolées au pays des songes peuplés par de magnifiques fées,

Enveloppant avec douceur mon corps tout entier de mes draps satinés.

 

Mais, chose si étrange à chaque nuit.

Je me réveille toujours en plein milieu de la noirceur,

Et malgré mes icônes et mes chapelets bénis, j’éprouve de la peur.

Peur de ces fantômes qui me poursuivent de mes inavouables envies.

 

De cette envie de te retrouver,

De cette envie de pouvoir te consoler,

De cette envie de pouvoir te serrer dans mes bras,

De cette envie de t’écouter avec attention comme il se doit.

 

Mais avant la venue de l’aurore,

Dans l’obscurité je ferme les yeux et je me rendors,

C’est pourquoi je n’ai pas trop idée quand je me réveille,

Voilà pourquoi bien souvent dans ma chambre, tranquille je veille.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’adore un tel concept

J'adore ce concept
« Juste quelques orteils » Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

J’adore un tel concept

J’adore un tel concept dans lequel on met de l’avant l’idée des orteils tout en y gardant de manière très agréable la présentation d’une autre partie du corps féminin qui est fort en soi agréable , et ce sans aucune vulgarité. Bravo à la fois au génie de ce photographe et à la collaboration du modèle féminin.

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Je pense donc je suis

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Je pense donc je suis

 

Devant ma fenêtre,
M’envahit un mal-être,
Surgit en moi une idée, une réflexion.
À laquelle je dois réfléchir avec appréhension.

 

Qu’est-ce qui fait de nous des hommes?
Bien des sages ont tenté de résoudre cette question.
Certains essayèrent d’y répondre par le culte des religions,
D’autres élaborèrent des concepts assez semblables en somme.

 

Serait-ce par les idées que glapissent ces gens tels des hiboux?
De ces idées saugrenues dont s’énorgueillissent ces savants et ces fous,
De ces savants fiers de leurs théories et de ces fous pas si fous que ça,
Car il faut bien que certains des pauvres gens pensent à ce qu’ils voient.

 

À vrai dire une seule question demeure,
Que je me dois de répondre avant que je meure,
Ce que je suis en mon fort intérieur existera-t’il ?
Face à l’éternité qui nous attend tous, semble-t-il.

 

Avouons-le même si cela nous dérange,
Aucun de nos aïeux est venu nous raconter,
De l’autre côté de la porte une fois qu’elle est fermée,
Pas même un saint, pas même un pécheur, encore moins un ange.

 

Mes pensées divaguent au fil des années,
Parfois elles vont, elles viennent, elles ne font que se répéter.
Des pensées parfois nobles, parfois vilaines souvent coquines,
Surtout en la présence de quelques femmes blondes ou rouquines.

 

Mais d’où vient cette incroyable faculté?
Celle de pouvoir penser la nuit jusqu’en matinée,
Au risque de passer nuit blanche avec des idées noires,
Alors qu’à l’aube apparait de la splendeur de la vie sa gloire.

 

Même si je pense, plus je comprends tard,
Oui, c’est une situation si étrange et si bizarre,
Puisque devant tant de questions nulle réponse tienne bon,
Devant la bêtise des hommes j’ai constaté depuis jeune garçon.

 

Parfois, je pense à des blessures profondes et jamais guéries,
À de nombreuses cicatrices béantes et jamais refermées,
Ne serais-je qu’un vagabond sur cette terre damnée?
Voilà là une énigme maintes fois posée.

 

Quelques fois je me demande ce qu’est l’amour,
Serait-ce qu’un vœu pieux digne d’un conte de fée?
Un conte des mille et une nuit que Shahrazade aimait raconter,
Mais trop vouloir y songer m’a fait craindre le pire pour toujours.

 

Car, croyez-le ou non, trop penser peut tuer.
Tuer nos rêves, nos espoirs, nos illusions et nos désirs,
Voilà la raison pourquoi je préfère et de loin simplement vivre,
Pour me sortir de ce parcours ténébreux, je vais plutôt aller me balader.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada