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Temps de solitude

Temps de solitude

Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Temps de solitude

 

Sous un air d’allegro,

Je contemple la neige pure,

Tomber sur le lac au couleur d’azur,

Comme tout est calme et tout est beau.

 

Je revois en pensées,

Cette nuit que nous avons passée,

À nous écouter, à nous explorer et à nous aimer,

Avec des mots d’amour que je t’ai dit ma toute beauté.

 

Déjà nous sommes à quelques jours de ce magnifique Noël,

Un temps de paix, un temps de joie, de chansons et de ribambelles.

Paix aux hommes de bonne volonté ! Dit-on en cette occasion.

Échanges de bons vœux et accolades données à profusion.

 

Mais, comment pourrais-je être réellement heureux?

Comme pourrais-je en ce temps de réjouissance être joyeux?

Alors que je devrais me retirer loin de ton regard et toi du mien,

Ne crois pas que cela me fait plaisir car il en n’est vraiment rien.

 

Qu’il est difficile d’être des amants de nos jours,

De pouvoir avec grande liberté manifester notre amour,

De pouvoir vivre sous les cieux ce que nous sommes en vérité,

Mais voilà pour deux adultères le prix qu’ils doivent hélas payer.

 

Ô solitude ! Triste et lourde solitude !

Que tu es si lourde à supporter et ta main si rude,

De cette liaison immorale, j’en subis toute la servitude.

Immoral, je le suis! Et d’’autant plus grave que jadis j’étais garçon si prude.

 

Mais, je suis entré dans ta vie de femme tel un fantôme.

Et toi dans ma vie d’homme tant par ton charme que ton arôme.

Que je devinais en humant avec prudence ton léger parfum de rose,

Alors que nous prenions l’un à côté de l’autre quelques instants de répit à la pause.

 

En plein été et entre deux cours de dessin au fusain,

De mes dessins, de mes croquis réalisés avec mes mains,

Qui tremblèrent par la crainte indescriptible de ne pas rendre justice,

À la grâce de ton corps témoignant de tes origines aux mille épices.

 

En cette journée de fin d’année

Très loin est de moi l’envie de fêter

Même si je ne sais pas comment ni le dire, ni l’avouer,

Je désire te serrer dans mes bras et de mon amour t’exprimer.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le fantôme

Le petit esprit
« Le fantôme » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Le fantôme

 

Une ombre aux formes divines dans la nuit,
Est venu me voir alors que j’étais à peine endormi,
Des formes loin d’être inconnues aux yeux de mon esprit,
Ayant ouvert les yeux et ne sachant que faire j’ai simplement souri.

 

Qui êtes-vous ? Lui ai-je dit.
Par son silence elle me répondit.
Sentant un parfum léger de roses planer,
Il me prit le goût de cette inconnue l’embrasser.

 

Elle était vêtue d’une lueur,
De laquelle se dégageait des lumières,
Qui au fond de mon être me réchauffèrent,
Et m’enveloppèrent d’une aura d’extase et de bonheur.

 

Étais-je l’hôte d’un esprit perdu ?
À la recherche de son amant pendu,
Par son roi possédant toutes les vertus,
Mais frustré de n’avoir pu l’amener dans son lit nue.

 

Pauvre dame égarée dans le temps,
Vous pouvez rester près de moi aussi longtemps,
Que vous le souhaitez ma chère de tout votre cœur,
Car j’entends la tristesse en vous par vos silencieux pleurs.

 

Collez-vous contre mon corps de mortel,
Car je sais qu’en être depuis des siècles immortel,
Il y a peut-être en moi cet homme que vous avez tant aimé,
Laissez-moi vous caresser ! Laissez-moi vous cajoler ! Laissez-moi vous consoler !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Impression furtive

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Esquisse de mon ami Eri Kel de la France

Impression furtive

 

Que vois-je en ce précieux moment?

Un fantôme du passé dans le temps présent?

Une ombre venue me tourmenter dans mes pensées perdues?

Une forme étrangère ressemblant à un corps de femme nue?

 

Dans la pénombre de la nuit,

Où tous les chats, semble-t-il, sont gris.

Entre deux verres de bière je me remémore,

Mes amis bien-aimés depuis longtemps morts.

 

Triste réalité de savoir qu’on quittera la vie,

Ah! Ce que tous les anges du ciel je les envies.

D’être éternels depuis toujours et à jamais sans avoir rien fait,

Alors que les êtres mortels que nous sommes, voilà le mal qui est.

 

Mais, mon cher ami. Ne restez pas là.

Puis-je vous inviter à mon humble table?

Une table bien de mon pays d’hêtres et d’érable.

Allez mon cher ami venez vers moi à grands pas!

 

À moins que la mélancolie qui m’a envahi,

Depuis que j’ai perdu ma plus tendre chérie,

Et qu’à jamais m’ont quitté toutes mes forces vives,

Et que réside en mon esprit cet être bizarre, cette impression furtive.

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le fantôme

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Le fantôme

 

Qui es-tu? 

Toi qui nous tourmente,

Dans cette vie démente,

Toi qui nous vois quand nous sommes nus.

 

Voguant sur le Styx

Tu n’es guère comme le Christ

Scrutant nos fautes et nos faux-pas

En cette vie jusqu’à trépas.

 

Jadis être de chair

Maintenant tu n’es que souvenir

Que ces inassouvis et tristes désirs

Que donneras-tu pour revenir sur terre?

Va-t-en ! Je t’en conjure en Enfer.

Là où tu trouveras celles qui t’étaient chères.

 

Fantôme

Nous ne sommes point ton hôte

Laisse les vivants vivre leurs fautes

Car c’est ainsi qu’on apprend dès qu’on est môme.

 

De

 

Rollandjr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je respecterai ton silence.

Je respecterai ton silence.
Je respecterai ton silence.

Je respecterai ton silence.

 

Je respecterai ton silence tel un vent du désert qui souffle de sa voix monotone.

Un silence qui dit tout en ne disant rien puisque la douleur ne peut se décrire.

Cette douleur qui m’accable de n’avoir pas su apprécier tes sourires.

Et qui me fait revivre cette solitude qui pèse sur mes épaules bien des tonnes.

 

Je respecterai ton intimité en m’effaçant tel un fantôme vers le néant.

Et pourtant, j’aurais tant apprécier connaître un peu de ton bonheur.

Oui, je pense encore à toi et à ta divine beauté en certaines heures.

Savoir si tu es heureuse me comblerait tel un enfant.

 

Je voudrais te dire merci pour ta présence à l’aube de tes vingt ans.

De cette partie de ma vie qui a fait de moi un être plus sensible envers la femme.

Que pourrais-je faire pour revivre ce qui animait dans mon cœur cette flamme?

Vingt ans, et avec tout le charme que cela comprend.

 

Je te rassure! Je resterai loin de toi maintenant et pour toujours.

Toutefois, dans un coin secret du jardin de mon âme, tu auras ta place.

Oui, je le sais que trop bien, ce n’est pas un palace.

Mais, y sera vivant uniquement pour toi tout mon amour.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada