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Dévotion

Devotion
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dévotion

Bonjour tout le monde,

Alors là il me fait particulièrement de vous présenter l’une des plus belles photos réalisée par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne.

En effet, une telle photo m’interpelle au plus profond de mon être. Une oeuvre remarquable dans laquelle je reconnais à la fois deux éléments qui me touchent beaucoup. D’une part, elle est en quelque sorte un miroir à ma passion pour la nudité artistique et de surcroît celle où la beauté féminine est présentée avec respect et bon goût. Et d’autre part, l’allusion démontrée tant par le lampion que par le titre en lui-même, c’est-à-dire la « dévotion », à la foi. J’ose croire, du moins à première vue, qu’il s’agit de la foi chrétienne.

Une telle allusion fait écho à ma propre foi chrétienne et plus particulièrement de tradition catholique. C’est un fait indéniable, je suis vraiment ému par une si belle réalisation. Une émotion qui me fait du bien à la fois à mon âme et à mon corps.

Bravo à mon ami Rick B., pour une telle oeuvre magistrale.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Obéissance

Obéissance
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Obéissance

 

C’est le temps,

Prépare-toi, mon Rolland.

Vas-y ! Enlève tous tes vêtements.

De cette séance tu t’en souviendras longtemps.

 

Ce soir, je vais t’apprendre à m’obéir.

Je t’enseignerai comment réellement souffrir,

Et t’entendre crier de douleur, j’en prendrai plaisir.

Ce gibet, pour toi je l’ai construit avec un grand sourire.

 

Maintenant que tu es nu et à ma merci,

Installe-toi confortablement sur la table, je t’en prie.

Laisse-moi t’installer les chaînes aux extrémités de ton corps,

Des chaînes faites sur mesure car ton physique vaut son pesant d’or.

 

Garde-toi de me supplier de m’arrêter,

Savoure mes coups de fouet jusqu’au dernier.

Apprécie chacun de mes coups de griffes sur ta douce peau,

Sais-tu quoi? Chaque fois que tu cries de douleur, je te trouve si beau.

 

Je te caresserai avec mon gant d’écrin les fesses,

Alors que devant le miroir tu ne verras qu’un esclave et sa maîtresse.

Ta propriétaire tant adorée mais que tu crains par-dessus tout,

De son corps un jour tu pourras en jouir car je sais comme tu en es fou.

 

Mais avant d’en arriver là,

Sois rassuré que je te mettrai aux pas.

Tu devras me concéder sur toi droit de vie et de mort,

Alors, mon chéri, un conseil : serre bien entre les dents, ton mors.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Détruire les murs

Détruire les murs
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Détruire les murs

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien malgré le temps maussade qu’il fait en ce moment au Québec. Pour mes amis et amies vivant en Europe ou bien ailleurs dans le monde, je vous souhaite un temps ensoleillé. Pour ma part, je vais très bien. La reprise de mes activités se poursuit de manière progressive tout en prenant bien soin de ma minette adorée. Une belle chatte prénommée Goldy et que j’aime beaucoup.

Sous un autre ordre d’idées, j’ai décidé de parler d’un sujet lequel est assez tabou tant au sein de mon blogue artistique que dans la société en général. Un sujet qui m’est venu à l’esprit à la suite de la présentation en salles de cinéma du film intitulé « Joker » lequel deviendra très certainement un phare dans l’histoire du cinéma. En effet, il est sans contredit une œuvre cinématographique exceptionnelle. J’irai jusqu’à dire qu’il est le plus beau film que j’ai eu la chance de voir dans ma vie et je suis persuadé de ne pas en voir un aussi merveilleux pour le reste de mes jours.

Mais, pourquoi un tel film m’a si bouleversé ? Excellente question qui mérite une réponse à plusieurs volets. Des volets que je tenterai du mieux que je peux de vous expliquer dans ce présent texte. Et, pour corroborer mes propos, j’ai cru utile de mettre comme photo cette œuvre réalisée par G.B. qui est l’un de mes fidèles collaborateurs d’Allemagne.

Tout d’abord, il m’est en avant-plan la construction de murs tant sur le plan des inégalités sociales que les malchances qui peuvent frapper un bon nombre de gens dans la société. Certes, chacun va réagir de manières fort différentes dépendamment de leurs forces et faiblesses intérieures. Pour la grande majorité, les individus essaieront de s’adapter tant bien que mal aux aléas de la vie tandis pour une infime minorité, elles en seront tout simplement incapables.

Ensuite, les apparences sont souvent trompeuses. On peut rencontrer des individus ayant un sourire, comme on dit si bien au Québec, fendu jusqu’aux oreilles mais qui vivent un mal-être indescriptible. Nul ne sait ce qui se cache derrière les yeux d’autrui. À ce titre, j’ai connu plusieurs personnes au cours de ma vie. Des personnes qui avaient, à première vue, tout pour être heureuses selon les critères de la société actuelle. On a qu’à penser à l’argent à profusion, à une maison ressemblant presque à un château, à des conquêtes amoureuses lesquelles se basent quasi exclusivement à une beauté plastique et la liste pourrait être interminable. Pourtant, une majorité de ces personnes ressentent une douleur intérieure inimaginable.

Enfin, et c’est là le point fondamental du présent article, la vulnérabilité de la personne face à tous ces murs auxquels elles devront faire face de manière plus ou moins subtile au cours de leurs vies. Une vulnérabilité qui ressemble étrangement à la nudité lorsqu’elle se reflète dans un miroir et qui porte à se poser trois énigmes existentiels majeurs. En premier lieu, suis-je la personne que je désire être réellement? En deuxième lieu, jusqu’à tel point mon parcours de vie a-t-il influencé l’être que je suis actuellement? Et, en dernier lieu, que puis-je faire pour devenir ce que je suis réellement? Trois énigmes qui découlent de la pensée de Friedrich Nietzche : « Deviens ce que tu es ».

Quoi de mieux alors que de détruire les murs intérieurs pour s’accomplir pleinement? Attention! Je ne louangerai jamais l’immoralité ni le recours à la violence où tout acte pouvant compromettre la sécurité de la société. Cependant, il s’agit ici de s’affirmer tel que l’on est réellement et de prendre les moyens mis à notre disposition, aussi minimes soient-ils, pour se faire. Et se souvenir que le seul objectif des murs est d’être abattus tôt ou tard. Et mieux vaut tard que jamais.

En résumé, le film « Joker » aura eu le mérite de me porter à réflexion. Une réflexion qui me fait plaisir de partager avec vous au sein de mon blogue artistique.

Un grand merci pour votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Et si nous recommencions ?

Recommençons
« Et si nous recommencions? » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Et si nous recommencions ?

 

Chérie,
Dame de nuit,
Dame pour soir pour la vie,
Ou simplement parce que la vie me sourit.

 

Nous nous sommes rencontrés dans un bar,
Alors que la soirée commençait à se faire tard,
Nous nous sommes regardés longtemps sans dire un mot,
Afin d’éviter les malentendus par un mot de peu, ni un mot de trop.

 

Un simple geste de ta main a suffi pour me faire comprendre que tu me voulais,
Un simple geste mes yeux, tu as vite fait de déchiffrer comme je te désirais,
Chez-toi, bras-dessus bras-dessous, nous nous sommes dirigés.
Comme si nous étions des amants trop longtemps séparés.

 

Des amants séparés par des mers et des terres étrangères,
Un amant condamné à vagabonder en des contrées inhospitalières,
À chercher éternellement sa belle maitresse condamnée à la solitude,
Ah ! Comme pèsent les cœurs lourds quand le temps passe en décrépitude.

 

Arrivés en ta grande demeure,
De ce bar situé à peine quelques heures,
Tu m’amenas tout droit dans ta chambre sombre,
Où trônait un miroir devant lequel paraissaient deux ombres.

 

Deux ombres ressemblant étrangement à deux esprits,
À deux fantômes ayant l’un pour l’autre le cœur tant épris,
Épris de passion sans retenu car à quoi bon se retenir,
Si leurs vies étaient à la levée du jour disposées à finir.

 

Étendus dans ce lit, nu et sans aucune gêne,
Je te sentais haleter avec entrain ton agréable haleine,
Mais, tu ne m’as jamais dit ton prénom : serait-ce par Mégane ou Hélène?
Peu importe car ta sensualité et ton charme à fait gonfler ma hampe toutes ses veines.

 

En toi, tu m’invitas allègrement d’y entrer.
Avec plaisir, tu me dirigeas afin de te pénétrer.
Avec toute ma tendresse et mon ardeur, je t’offris mon corps.
Avec ton affection et ta volupté, tu m’offris ce moment précieux comme l’or.

 

Aucune position du Kâmasûtra ne nous étaient inconnues,
Des positions parfois drôles, parfois étranges et même parfois saugrenues.
Mais pourquoi se maintenir ? Car heureusement aucun de nos conjoints nous aurait vu.
Quel est le plus grand plaisir si ce n’est celui de la chair pour deux corps beaux et nus?

 

Et puis, une fois l’aube venue.
Une fois de notre appétit nous étions repus.
Voyant dans tes yeux bleus cette bien étrange question.
Cette question qui se manifesta vivement en moi comme de raison.

 

Je me suis dit : et pourquoi pas?
Puis encore dit : quel mal y-a-t-il à ça?
C’est alors que tu m’as demandé à ma grande satisfaction :
D’une voix douce comme une mélodie tu me dis : et si nous recommencions?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je suis conscient

Je suis conscient
« Je suis conscient » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Je suis conscient

 

Par une soirée d’été,
J’ai eu envie de baiser,
De baiser une inconnue,
Dans un lieu tant méconnu.

 

Dans une chambre au parfum de rose,
Où je pourrais faire ce que jamais je n’ose,
Avec une femme aussi belle que je le voudrais,
Avec une femme de rêves aussi gracieuse à souhait.

 

Pour un moment de bonheur,
Pour un plaisir de quelques heures,
En ces lieux où quelques caresses suffiront,
À faire fuir mes désirs inassouvis, mes frustrations.

 

Espérant revoir cette jolie allemande,
Au corps si magnifique que j’en redemande,
Qui sait chuchoter des mots d’un amour instantané,
Au creux de mon oreille sans jamais en être désabusé.

 

Devant un miroir sans teint,
Nous ferons des mouvements de bassins,
Nous nous enlacerons avec une passion imaginée,
Nous nous étreindrons comme je l’ai avant demandé.

 

Je suis conscient de mon péché,
Je suis coupable de ma faute face à l’éternité,
Je suis conscient d’être homme pas comme autres,
Dis-moi ma belle! Suis-je coupable d’être ainsi ? Est-ce de ma faute ?

 

Je suis conscient d’être différent,
Je le sais depuis que je n’étais encore qu’un enfant,
Bien des larmes, j’ai souvent versées et plus encore fait verser.
Voilà pourquoi je suis conscient qu’il vaut pour moi de simplement rêver.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada