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Comme si nous dansions !

Dansons

« Comme si nous dansions ! » Photo par G.B. d’Allemagne

Comme si nous dansions !

 

Ce que je suis bien avec toi,
Serais-tu un peu folle de moi ?
À te voir ainsi, la main dans les cheveux.
À admirer sans gêne ton corps si merveilleux.

 

Cheveux roux dans la lumière tamisée,
En cette si belle et tendre matinée,
Cachant avec coquetterie,
Ton intimité si jolie.

 

Et du miroir sur le mur silencieux,
Je pouvais contempler ce coin merveilleux,
Tant la grâce de tes fesses envoûteuses que je désirais,
Que je souhaitais cajoler de mes mains avec un joli refrain.

 

Un refrain d’une belle chanson d’amour,
Afin d’alléger ce temps d’été si chaud et si lourd,
Sans oublier le charme de cette étoile au-dessus de ce sein,
Une étoile kabbalistique qui annonce peut-être un amour sans lendemain.

 

Alors, profitons-en pour faire ce qu’il nous plaît.
Pendant que de notre jeunesse nous pouvons en jouir à souhait.
Baisons ! Baisons ! Encore et encore ! Sans gêne et regret, baisons.
Que nos gestes interdits par la morale se fassent comme si nous dansions.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

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Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Dans cette lumière

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans cette lumière

 

Ce soir fut assez spécial,

J’ai appris bien des choses sans mal,

Rencontré des gens semblables mais différents,

Des hommes et des femmes tout comme moi bien vivants.

 

Chambres rougeâtres au parfum féminin,

Dans des draps doux comme du satin,

Y être allé sans trop faire le malin,

Voilà qui est tout de même bien.

 

J’ai péché avec volupté,

En admirant toutes ces beautés,

Ces beautés qu’en d’autres lieux j’ai connues,

Alors que pour ces moments nous étions entièrement nus.

 

Couché sur la table telle une proie,

Te faisant entièrement confiance avec foi,

Lumière tu baissas pour à moi te donner avec libre volonté,

Ce que tu m’as fait connaître entre tes mains expérimentées.

 

Dans cette lumière rougeâtre, je t’ai humée.

Dans cette lumière tamisée, je t’ai respirée.

Dans cette lumière, ma virilité je t’ai prouvée.

Dans cette lumière, souvenirs inédits tu m’as donnés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dans la rivière, je m’y suis baigné.

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Réalisation photo par Mélanie Dufresne à la Rivière Richelieu

Dans la rivière je m’y suis baigné

 

Parcourant mon coin de pays,

J’y ai découvert ce coin joli.

Ah ! Ce que j’y étais bien,

En y faisant simplement rien.

 

Sentant le parfum des fleurs,

Admirant le paysage aux riches couleurs,

Ne me souciant guère des problèmes de ce monde,

Sans me sentir coupable d’être devenu si immonde.

 

Je m’en allais sous le soleil luisant,

De la chaleur de l’été si apaisant bien calmement,

Avec pour seul but de profiter de cette vie,

De ce temps qui me semblait infini.

 

Quel bonheur de découvrir,

Ce qui me faisait maintenant sourire,

Une rivière pour m’y baigner nu comme un ver,

Quoi de mieux pour apprécier cet été si vert ?

 

Ce que j’étais heureux,

Lorsque tu m’as demandé,

Si tu pouvais m’accompagner,

Et ainsi nous serions nus tous les deux.

 

Viens ! Ô mon amour !

L’eau est si fraîche en ce jour,

Je n’attends plus que toi ma bien-aimée.

Voilà pourquoi dans la rivière je m’y suis baigné.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un aspect historique peu développé

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Cacher ce sexe que je ne saurais voir

Un aspect historique peu développé

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, c’est sous une canicule incroyable que je parcours le web à la recherche de sujets susceptibles d’être repris, avec mention des sources, au sein de mon blogue artistique. Une telle recherche est utile pour deux aspects précis.

En premier lieu, rendre ce blogue aussi intéressant que possible en lui accordant une diversité dans ses publications. En second lieu, il s’agit aussi d’une question d’opportunité puisque de tels articles sur la nudité artistique ne sont pas légion en ce monde. Ce qui est déplorable tenant-compte de toute la pornographie qui pollue le web. Comme quoi la noblesse est chose de plus en plus rare en ce monde où le mal a remplacé le bien et la médiocrité prit la place de l’excellence.

Une telle réflexion m’est venue à l’esprit en lisant ce texte dont le sujet est, je l’écris avec un petit sourire aux lèvres, la vision du pénis dans l’art de la Grèce antique. Une Grèce qui a influencé de manière sans équivoque le monde occidental en lui inculquant ses plus belles lettres de noblesse. Une influence qui a aussi une importance plus que considérable dans l’élaboration de la théologie catholique laquelle demeure la pierre angulaire de toutes doctrines chrétiennes dignes de ce nom.

Je vous souhaite une agréable lecture.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les héros des statues grecques ont-ils un si petit pénis ?

Par Marion Guyonvarch 

Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-les-heros-des-statues-grecques-ont-ils-un-si-petit-penis/

Ce n’est pas la taille qui compte, certes. Il n’empêche que le contraste entre les corps musclés des héros grecs et leurs attributs nous a intrigués. Enquête, parmi les feuilles de vignes, sur une question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Ne mentez pas, vous vous êtes forcément déjà posé cette question. Alors que tous ces magnifiques éphèbes sculptés dans le marbre affichent une musculature impressionnante et des abdominaux en béton, alors qu’ils sont l’image même du corps parfait et de la virilité dans toute sa splendeur, ils ont tous un petit sexe (en tout cas plus petit que la moyenne). Oui tous : que ce soit le Kouros de Kroisos, qui date de l’époque archaïque vers –540, ou le Diadumène du sculpteur Polyclète réalisé au Ve siècle, les statues grecques – et leurs cousines romaines qui les ont prises pour modèle – sont invariablement dotées d’un petit zizi qui semble bien ridicule en comparaison avec leur stature d’Apollon. Aucune n’échappe à la règle. Mais pourquoi diable cette particularité physique ? Les Grecs avaient-ils alors un plus petit sexe qu’aujourd’hui ? Non, évidemment.

La réponse à cet étrange phénomène est bien plus simple : ces statues ne font qu’exprimer sous une forme idéalisée les canons de beauté de leur époque. Dans la civilisation grecque, la nudité est célébrée. « Elle est à la fois héroïque et athlétique », résume Flavien Villard, doctorant en histoire grecque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste des questions de sexualité dans la Grèce antique. Les Grecs font beaucoup de sport, s’entraînent nus, concourent nus. Le fait de se couvrir pour faire du sport est même vu comme une forme de barbarie. Les statues de nus, qui ne sont pas exposées dans les maisons mais en extérieur, ont vocation à célébrer ce culte du corps. « Elles montrent le corps masculin dans toute sa force et sa puissance », confirme Flavien Villard.

Le corps de ces statues est donc sublimé, idéalisé… quitte à tricher un peu ! « Si l’on observe attentivement ces sculptures, on voit par exemple qu’il y a plus d’abdominaux ou moins de côtes que dans l’anatomie réelle, poursuit Flavien Villard. C’est un corps idéal, pas réel qui est représenté. Pour le sexe, c’est la même chose, il est volontairement de plus petite taille que la moyenne et au repos. » Le petit zizi fait donc partie intégrante de l’idéal esthétique de l’époque.

Petit mais costaud

Ce goût pour les petits pénis s’explique par la vision qu’ont les Grecs de la virilité. Dans la civilisation grecque, l’homme doit être rationnel, intelligent, contrôlé, capable de dépasser son animalité. Il est la raison qui domine le désir. « Or, un pénis imposant est vu comme l’indice d’une sexualité exacerbée, d’une personnalité tournée vers le sexe, incapable de contrôler ses pulsions, raconte Flavien Villard. Pour les Grecs, cette frénésie sexuelle, cette dimension animale est un attribut féminin. L’homme, au contraire, doit être dans la maîtrise de soi. » Un sexe au repos, de petite taille, est donc le signe visible qu’on contrôle ses émotions et ses pulsions. Qu’on est un homme, un vrai, civilisé, rationnel, gouverné par son intelligence et sa sagesse et capable de s’investir pour la Cité.

À l’inverse, les gros pénis en érection – ceux-là même que notre société érigent en symbole de la puissance virile aujourd’hui – sont alors réservés aux satyres, aux créatures animales, aux barbares, aux esclaves… Bref, à tous ceux qui ne sont pas civilisés et sont gouvernés par la folie et la luxure.

Pour résumer, un petit pénis est un signe d’intelligence, de contrôle de soi et de virilité. Le dramaturge Aristophane le dit d’ailleurs sans ambages au Ve siècle avant J.-C. dans sa pièce Les Nuées : « Si tu fais ce que je te dis, et si tu y appliques ton intelligence, tu auras toujours la poitrine grasse, le teint clair, les épaules larges, la langue courte, les fesses charnues, le pénis petit. Mais si tu t’attaches à ceux du jour, tu auras tout de suite le teint pâle, les épaules petites, la poitrine resserrée, la langue longue, les fesses petites, les parties fortes, des décrets à n’en plus finir. »

Cet idéal du petit sexe va survivre aux Grecs. Exporté chez les Romains, on le retrouve ensuite à la Renaissance, quand les artistes remettent les canons de l’Antiquité au goût du jour et se réapproprient la nudité (qui avait quasiment disparue au Moyen Âge). Le célèbre David de Michel-Ange, réalisé au tout début du XVIe siècle, a lui aussi un tout petit zizi… Mais même riquiqui, pas question pour l’Église d’accepter de voir les sexes exposés. À partir de 1530, elle oblige à recouvrir d’un voile de pudeur – des feuilles de figuier ou de vigne, déjà utilisées au Moyen Âge dans certaines représentations d’Adam et Ève – les parties génitales des statues et des nus dans les tableaux. Cachez ce (petit) sexe que je ne saurais voir… 

Un chef d’œuvre très apprécié

Un chef d’œuvre très apprécié.

Sculpture sur bois par Luo Li Rong

Bonjour tout le monde,

Il m’arrive souvent de parcourir le réseau social Facebook pour y découvrir des œuvres d’arts susceptibles d’intéresser mes lecteurs et lectrices. Veuillez noter ici qu’il peut s’agir de réalisations où la nudité artistique ne soit pas nécessairement de mise. En effet, les arts se rapportent à une gamme extraordinaire d’expressions en tout genres. Cela peut aller du cinéma jusqu’à la bande dessinée en passant par la peinture, la photographie et la sculpture ainsi que bien d’autres moyens de supports.

C’est ainsi que j’ai fait la découverte d’une oeuvre d’art digne de mention où la sculpture est à l’honneur. Que puis-je dire à propos du travail réalisé par son auteur ? Quel patience monastique! Quelle minutie dans les moindres détails me faisant penser à un maître-horloger! Quel talent hors du commun que cet artiste possède le plaçant certainement parmi les grands de son pays ! Bref, ce véritable travail fait de mains de maître est digne d’être présenté au sein de mon blogue artistique afin de le faire connaître auprès de vous chers lecteurs et chères lectrices.

Voyez le souci du détail ! Imaginez un seul instant le nombre d’heures que le sculpteur a passé dans son atelier ! Il est à retenir que les personnes ayant partagé cette vidéo sur Facebook dépasse le millier. Et pour cause puisque jamais depuis que je suis membre de ce réseau, je n’ai vu pareille créativité. Une créativité qui prouve que l’homme tend vers le beau, le bien et le bon tel que l’a voulu son Créateur. Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Prendre pause dans la pose

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Excellent dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Prendre pause dans la pose

Une des particularités la plus appréciée du modèle nu est certainement la capacité à prendre un moment de méditation face aux gens qui l’entourent. Ces gens peuvent être peu nombreux comme ils peuvent composer une véritable foule. Cela semble être facile pour le commun des mortels, mais en réalité il s’agit là d’une qualité exceptionnelle que tout modèle nu se doit de développer au fil de son expérience.

Pour ma part, je profite du temps de pose nu pour devenir ce que je suis vraiment. En effet, le fait de poser nu sans avoir à porter ma jambe artificielle, ni mon orthèse et sans vêtements favorise mon plein épanouissement physique, psychique et spirituel.

Épanouissement physique puisque les barrières imposées par la société face à la masculinité sont mises au rencard de manière momentanée. Épanouissement psychique puisque les frontières entre la réalité et l’imagination sont levées permettant ainsi la créativité des poses réalisées devant un groupe de personnes ayant une passion commune qui est le nu artistique. Épanouissement spirituel puisque la liberté des entraves liées au port des vêtements favorise d’une manière sans équivoque le rapprochement avec l’être divin. J’attends ici par être divin l’esprit qui habite en chacun de nous et qui nous pousse vers le bien, le bon et le beau.

Cela est mon humble opinion sur le sujet. Merci de m’avoir donné la chance de m’exprimer sur un sujet qui m’intéresse au plus haut point.

RollandJr St Gelais

Matane (Québec)

Canada

Un témoignage qui m’a fait du bien.

Séance du 27 novembre 2017 3

Un témoignage qui m’a fait du bien.

Être modèle vivant, c’est témoigner de la joie de vivre.

 

Conte de Noël,

Je suis arrivée trop tôt à l’hôpital. J’ai passé presque tout de suite. En sortant de la salle, comme « le petit poucet », je suivais les points verts sur le plancher pour retourner vers la sortie. L’esprit ailleurs à gérer mon mal de tête, je manque une curve. Je me cherche, je suis perdue et là un ange apparaît Sabrina Asselin me montrant les points verts vers la porte de sortie que j’avais manquée.

Je me dis :  Tien! Tiens! Allons manger une pizza végétarienne  » chez Pierrot ». Je m’y rends encore en me lamentant de mon fichu mal de tête. Je passe ma commande après un fou rire avec la caissière (serveuse et bien d’autres fonctions). Je m’assois et je remarque un homme qui mange et là je me dis :  » Odette ta gueule avec tes lamentations.

Je reçois ma commande, la dame me dit les vœux de bonne fêtes. Ce client fait de même. Et à mon tour, je lui formule mes vœux sans m’arrêter. Tout à coup, je m’arrête, rebrousse chemin et lui dit : « Monsieur, je me lamente de mes maux de tête causés par mes sinusites mais en vous regardant manger, sans mains avec vos mognions avec votre cuillère, je n’ai franchement aucune raison de me lamenter, en réalité. Vous venez de faire disparaître mes problèmes. Il rit et me répond…. moi je fais de l’arthrite aux doigts en pouffant de rire. QUEL COURAGE CET HOMME !!! IL RÉUSSIT À FAIRE DES FARCES AVEC SON HANDICAP. Je l’ai eu dans les dents en maudit.

C’est çà, la magie du Temps des Fêtes!!!

Témoignage de Odette S. sur sa page Facebook

Savoir se donner

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Savoir se donner

(En reprise)

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre semaine s’est bien passée. Pour ma part, tout va bien même si quelques petites situations fort désagréables m’arrivent ces derniers jours. Quoiqu’il en soit, je garde le cap sur la voie du beau, du bien et du bon en mettant de côté les choses futiles de la vie. Est-ce là une réflexion sur mon expérience personnelle face à mon destin ? C’est fort possible.

Cependant le fait de vivre mes séances de nudité artistique, sans omettre la composition de mes poèmes et la réalisation de photos prises au cours desdites séances ou bien selon les circonstances qui s’y prêtent, constitue sans aucun doute une source de plaisir qui permet à votre humble serviteur de faire confiance à la vie. Or, faire confiance à la vie c’est aussi savoir se donner dans ce que l’on fait et, sous un autre ordre d’idées, se donner à ceux et à celles que nous rencontrons dans la vie. Attention ! Je ne dis pas se donner aveuglément, mais d’adapter notre don de soi aux contextes qui lui sont rattachés. Et vous savez aussi bien que moi que les contextes peuvent apparaître, un peu à l’image des grains de sable sur la plage, quasi infinis.

Pour ce qui du don de soi lors d’une séance de nudité artistique, je dois avouer que plusieurs éléments y sont d’une importance capitale. Pour alléger le présent article, j’ai décidé après mûres réflexions, de circonscrire ces éléments au nombre de trois. Trois éléments qui étrangement ont été inspirés de la doctrine fondamentale de la foi chrétienne à savoir la sainte trinité. Trois éléments à la fois indépendants et différents l’un de l’autre mais dont d’autres objets de réflexion viennent les enrichir. Vous conviendrez qu’une telle présentation ressemble de près à un cours de théologie. Il ne faut pas s’en étonner puisque l’une de mes quatre formations universitaires est justement … la théologie chrétienne, notamment catholique, au sein de l’université Laval de Québec.

Tout d’abord, se donner c’est avant tout chose … être authentique, c’est à dire être vrai en chaque instant des poses choisies, analysées et choisies devant un groupe. Par exemple, le fait d’être un homme ne pourra jamais être camouflé d’une manière ou d’une autre pour la simple raison que je suis totalement nu avec tout ce que cela inclut dans la masculinité et même, en certaines occasions la virilité. Ici, le sens professionnel est d’une rigueur absolue.

Ensuite, me donner implique la capacité d’accepter que l’autre soit aussi authentique dans sa vision de mon corps, de mes forces et de mes faiblesses et d’y trouver des richesses jusque-là insoupçonnées. Cela peut quelques fois m’étonner mais aussi, bien que cela soit rarissime, me choquer. Bref, je ne peux en aucun temps condamner l’autre sur sa vision puisqu’il en est l’unique propriétaire et, fait à retenir, je lui ai donné librement accès à mon corps nu. Autrement dit, vous êtes responsable de ce que vous y voyez avec vos yeux alors que je suis responsable de ce que je présente. Un point, c’est tout.

Enfin, se donner c’est de prendre conscience que l’on ne pourra en aucun temps revenir en arrière une fois l’oeuvre réalisée. Ce qui est fait l’a été une fois pour toutes. Le plomb qui a servi à dessiner ne pourra pas être extrait du papier ayant servi à supporter dans le temps le personnage sur le tableau. Ce qui est d’autant plus le cas une fois l’oeuvre signée par l’auteur. Ici, l’acceptation du fait accompli est une preuve de maturité tant chez le modèle nu que chez l’artiste. Une maturité qui se construit au fil du temps, des nombreuses séances et des partages entre les personnes concernées. À titre d’exemple, je suis toujours quelque peu étonné lorsque je regarde l’oeuvre qui est présentée ci-dessus car, bien que l’artiste en herbe a voulu bien faire en réalisant son dessin. Il a simplement perçu mon corps, ma nudité et ma situation physique, avouons-le peu commune, selon ses perceptions de ces réalités. Plusieurs de mes amis et connaissances y ont vu un corps alors que d’autres, votre humble serviteur inclus, y ont découvert totalement autre chose.

En résumé, se donner est subséquemment une question de don et de se don-né , voir ici naître aux yeux de l’autre, et d’éternité. On se donne librement pour renaître sous des formes souvent au diapason de ce qu’on s’est construit de notre propre image corporelle. On se donne aussi pour permettre, sait-on jamais, aux générations suivantes de connaître une partie, souvent minime, de soi. Qui plus est! Une telle partie a pris forme dans la formulation de la réalité d’un artiste professionnel ou amateur. Trois éléments indépendants mais tellement complémentaires qu’ils forment une seule entité.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Savoir se donner

 

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Séance de dessins C.E.G.E.P. de Sept-Îles vendredi 10 novembre 2017

 

Savoir se donner

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre semaine s’est bien passée. Pour ma part, tout va bien même si quelques petites situations fort désagréables m’arrivent ces derniers jours. Quoiqu’il en soit, je garde le cap sur la voie du beau, du bien et du bon en mettant de côté les choses futiles de la vie. Est-ce là une réflexion sur mon expérience personnelle face à mon destin ? C’est fort possible.

Cependant le fait de vivre mes séances de nudité artistique, sans20171110_092655 omettre la composition de mes poèmes et la réalisation de photos prises au cours desdites séances ou bien selon les circonstances qui s’y prêtent, constitue sans aucun doute une source de plaisir qui permet à votre humble serviteur de faire confiance à la vie. Or, faire confiance à la vie c’est aussi savoir se donner dans ce que l’on fait et, sous un autre ordre d’idées, se donner à ceux et à celles que nous rencontrons dans la vie. Attention ! Je ne dis pas se donner aveuglément, mais d’adapter notre don de soi aux contextes qui lui sont rattachés. Et vous savez aussi bien que moi que les contextes peuvent apparaître, un peu à l’image des grains de sable sur la plage, quasi infinis.

20171110_105211Pour ce qui du don de soi lors d’une séance de nudité artistique, je dois avouer que plusieurs éléments y sont d’une importance capitale. Pour alléger le présent article, j’ai décidé après mûres réflexions, de circonscrire ces éléments au nombre de trois. Trois éléments qui étrangement ont été inspirés de la doctrine fondamentale de la foi chrétienne à savoir la sainte trinité. Trois éléments à la fois indépendants et différents l’un de l’autre mais dont d’autres objets de réflexion viennent les enrichir. Vous conviendrez qu’une telle présentation ressemble de près à  un cours de théologie. Il ne faut pas s’en étonner puisque l’une de mes quatre formations universitaires est justement … la théologie chrétienne, notamment catholique, au sein de l’université Laval de Québec.

Tout d’abord, se donner c’est avant tout chose … être authentique, 20171110_104019c’est à dire être vrai en chaque instant des poses choisies, analysées et choisies devant un groupe. Par exemple, le fait d’être un homme ne pourra jamais être camouflé d’une manière ou d’une autre pour la simple raison que je suis totalement nu avec tout ce que cela inclut dans la masculinité et même, en certaines occasions la virilité. Ici, le sens professionnel est d’une rigueur absolue.

20171110_105211 (3)Ensuite, me donner implique la capacité d’accepter que l’autre soit aussi authentique dans sa vision de mon corps, de mes forces et de mes faiblesses et d’y trouver des richesses jusque-là insoupçonnées. Cela peut quelques fois m’étonner mais aussi, bien que cela soit rarissime, me choquer. Bref, je ne peux en aucun temps condamner l’autre sur sa vision puisqu’il en est l’unique propriétaire et, fait à retenir, je lui ai donné librement accès à mon corps nu. Autrement dit, vous êtes responsable de ce que vous y voyez avec vos yeux alors que je suis responsable de ce que je présente. Un point, c’est tout.

Enfin, se donner c’est de prendre conscience que l’on ne pourra en20171110_105216 aucun temps revenir en arrière une fois l’oeuvre réalisée. Ce qui est fait l’a été une fois pour toutes. Le plomb qui a servi à dessiner ne pourra pas être extrait du papier ayant servi à supporter dans le temps le personnage sur le tableau. Ce qui est d’autant plus le cas une fois l’oeuvre signée par l’auteur. Ici, l’acceptation du fait accompli est une preuve de maturité tant chez le modèle nu que chez l’artiste. Une maturité qui se construit au fil du temps, des nombreuses séances et des partages entre les personnes concernées. À titre d’exemple, je suis toujours quelque peu étonné lorsque je regarde l’oeuvre qui est présentée ci-dessus car, bien que l’artiste en herbe a voulu bien faire en réalisant son dessin. Il a simplement perçu mon corps, ma nudité et ma situation physique, avouons-le peu commune, selon ses perceptions de ces réalités. Plusieurs de mes amis et connaissances y ont vu un corps alors que d’autres, votre humble serviteur inclus, y ont découvert totalement autre chose.

En résumé, se donner est subséquemment une question de don et de se don-né , voir ici naître aux yeux de l’autre, et d’éternité. On se donne librement pour renaître sous des formes souvent au diapason de ce qu’on s’est construit de notre propre image corporelle. On se donne aussi pour permettre, sait-on jamais, aux générations suivantes de connaître une partie, souvent minime, de soi. Qui plus est! Une telle partie a pris forme dans la formulation de la réalité d’un artiste professionnel ou amateur. Trois éléments indépendants mais tellement complémentaires qu’ils forment une seule entité. 

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada