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Depuis ma naissance

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Dessin réalisé par une étudiante d’origine française ( U.Q.A.C. 14 novembre 2018)

Depuis ma naissance

 

Depuis ma naissance,
De mon corps unique et parfait,
Parfait dans son cas un peu imparfait,
De sa force et ses faiblesses, j’en ai connaissance.

 

Volonté d’être simplement,
D’exister sans cesse volontairement,
D’aimer encore et toujours passionnément,
Avec entrain aller tout droit devant assurément.

 

Je n’ai rien à cacher ni à renier,
Car je suis, hommes, comme vous,
Devant la vie sans cesse debout,
Et jamais à genoux face à la destinée.

 

Être transparent en mon cœur,
Car nous avons tous nos bonheurs,
Souvent hélas nos petits et grands malheurs,
Mais il faut bien les vivre pour apprendre à chaque heure.

 

Pour nous tous il en est ainsi de la vie,
Que nous soyons grands ou bien petits,
C’est une noble vérité que j’ai apprise à grands pas,
Qu’il faut vivre et aimer avant notre départ vers l’Aude-là.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Petite réflexion en ce 29 août 2018 

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Petite réflexion en ce 29 août 2018 

Bonjour tout le monde, 

Comment allez-vous ? Pour ma part, je suis en mode réflexion. Oui, vous avez bien lu. Un homme peut parfois réfléchir. Non, je blague. De nos jours, réfléchir est une capacité que l’on voit de plus en plus rarement en ce monde. Bienheureux ceux qui savent utiliser ce don à bon escient, ils éviteront bien des problèmes. 

Ceci écrit, j’ai réfléchi sur une question que les gens deIMG_0030_edited mon âge se posent et qui est : qu’aurait été ma vie si j’avais fait tel ou tel choix ? Personnellement, cette question semble être tout à fait superflue. Trois raisons majeures me poussent à une telle conclusion. La première réside dans les facteurs dits “impondérables”, c’est-à-dire ceux qui de par leurs présences influencent le cours de l’histoire de chacun d’entre nous. Par exemple, les gens qui jalonnent le parcours de notre vie et qui nous influencent de manière positive ou négative. Je dois avouer que le fait d’avoir fait très tôt dans ma vie la connaissance de gens ayant fréquenté le milieu universitaire a eu une influence incommensurable dans ma décision de poursuivre des études universitaires. 

Ai-je bien fait d’avoir choisi une telle option ? Sans aucun doute ! Par ailleurs, c’est peut-être l’une des rares décisions prises dans ma vie dont j’en retire une réelle fierté. La connaissance est la plus grande richesse que l’on peut se donner et que l’on doit transmettre aux générations futures. Fait à noter ! C’est la première promesse de grande importance que j’avais faites à ma mère.  Et je ne l’ai jamais regretté par la suite. 

IMG_0015_editedAutre question concernant le déroulement de ma vie : qu’aurait-elle été si j’étais né avec tous mes morceaux ? Là encore, bien malin celui qui peut deviner avec exactitude la réponse. Par ailleurs, le postulat de base de mon raisonnement devrait être qu’effectivement, je suis né avec tous mes membres, ceux que la vie a bien voulu m’accorder par le biais du drame de la thalidomide. Drame qui toucha un nombre considérable d’enfants, de familles et de parents. Un drame qui illustre bien que l’appât du gain puisse prendre le pas sur la dignité humaine. En dépit ce que certaines personnes puissent penser, je considère que j’ai réussi ma vie sous bien des égards. Ma passion de modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers, mon amour de la poésie, mon talent en photographie et bien d’autres domaines démontrent que je réussie fort bien à m’intégrer dans le monde. Certes, je ne me lève pas chaque matin pour me rendre au boulot avec une boîte à lunch sous le bras, mais ce que je fais, je le fais avec un sens professionnel indéniable. 

Aurais-je pu m’exprimer de la même façon si j’étais né non handicapé ? Je ne le crois absolument pas. Et pour cause puisque la réalité, c’est-à-dire ma réalité, aurait été aux antipodes de ce qu’elle est maintenant. Aurais-je été plus heureux ? Voilà bien une question où la réponse finale dépend de facteurs qui auraient été fort possiblement autres de ce que je vis actuellement. 

La seconde raison réside dans le regard que je pose actuellement dans ma vie. Élément intéressant à noter ! Être modèle vivant m’a amené à prendre davantage connaissance sur le regard qu’ont les gens sur le corps. Tous sont appelés à apprécier ce que leurs corps sont, mais peu sont élus. Que de défauts on trouve sur notre corps. Nous aimerions qu’il soit ainsi, comme cela, avec moins de ci et plus de ça. Ne vous en faites pas, j’ai moi aussi une telle tendance. Ce que nous aimerions être parfait. Mais, au fait, qu’est-ce la perfection ? 

La perfection ne peut exister en ce monde puisque parIMG_0074_edited une pure logique, ce que l’on obtient d’une main, on le perd de l’autre. Un autre dicton affirme ceci : “Il est bon que l’on n’ait pas tout ce que l’on désire, cela nous permet d’apprécier ce que l’on a.” Voilà le fondement de philosophie de ma vie : Savoir apprécier ce que j’ai, ce que je suis et ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant sans pour autant cesser de chercher ce qui pourrait me faire avancer. Ici, il est utile de savoir faire preuve d’un peu d’humilité face à soi-même. D’ailleurs, tout souverain digne de ce nom doit savoir reconnaître tant ses faiblesses, ses erreurs, ses carences que ses forces, réussites et ses avantages. Chose assez cocasse à retenir ! Il existe une prière assez célèbre dans les divers regroupements de gens ayant développé des dépendances tant aux narcotiques que de l’alcool ou de tous comportements destructeurs. Ladite prière peut être récitée par toute personne indépendamment de leurs croyances religieuses ou de leurs philosophies de vie. Vous trouverez ci-joint ladite prière connue sous le vocable de “ La prière de Sérénité ”. 

La prière de Sérénité 

Mon Dieu, 

Donnez-moi la Sérénité 

D’accepter les choses que je ne peux changer, 

Le Courage 

De changer les choses que je peux, 

Et la Sagesse 

D’en faire la Différence.

Amen

IMG_0049_editedLa dernière raison de ne pas trop me poser la question à savoir comment aurait été ma vie avec tous les “si” imaginables et inimaginables qui peuvent surgir en mon esprit réside sur un autre postulat de base. Ce qui est fait, est fait. Mais ce qui peut arriver de notre avenir dépend en bonne partie de ce que nous attendons de nous-mêmes. Tout peut changer à partir du jour où nous décidons de prendre notre vie en mains. Quels sont nos rêves ? Quels sont nos objectifs pour le futur ? Quels sont les moyens mis à notre disposition pour les atteindre ? Et que pouvons-nous faire pour y remédier avenant le cas où les limites dépassent nos possibilités ? Puisqu’il faut avoir deux jambes pour avancer, il faut se baser sur deux options complémentaires. D’une part, abaisser le seuil à atteindre de manière à le rendre plus réalisable et d’autre part, chercher les outils nécessaires pour atteindre le but fixé. Mais l’essentiel est de faire preuve de patience en toute chose. Rappelons-nous que Rome ne s’est pas bâtie en un jour. 

En résumé, je voulais faire part de ma réflexion en ce40075790_10155921834272523_1782910610413977600_n jour du 29 août 2018. Une journée où la pluie rafraîchit l’air ambiant de la belle ville de Québec. Une journée qui porte à la réflexion, à la méditation et à partager avec les gens que l’on aime. Je dirais en terminant cette missive de ne jamais regretter ce que vous avez fait dans votre vie, ni ce que vous êtes. Vous avez fait de votre mieux et c’est ce qui fait de vous une personne unique et extraordinaire. 

Merci pour votre attention. 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

Hommage à madame Samuelle Ducrocq-Henry 

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Madame Samuelle Ducrocq-Henry

Hommage à madame Samuelle Ducrocq-Henry 

Bonjour tout le monde, 

Hé oui ! Le mois de août tire bientôt à sa fin. Par le fait même la saison estivale ira vers d’autres cieux laissant ainsi sa place à l’automne et à ses couleurs mirifiques. Pour ma part, la saison automnale est le début de la reprise de ma participation en tant que modèle vivant pour les écoles d’arts et les divers ateliers qui offriront une telle activité auprès de leurs membres. 

Pour être franc avec vous, j’ai hâte de pouvoir revivre de telles expériences qui agrémentent ma vie. En effet, être modèle vivant pour des institutions d’enseignement de rang académique supérieur est un privilège que la vie accorde à un nombre restreint de personnes au sein de la société. Ce qui est d’autant plus remarquable réside dans le fait que je sois l’un des rares, peut-être même le seul, modèles vivants avec un handicap physique au Canada. Vous devez sans doute deviner qu’il s’agit d’un véritable honneur pour votre humble serviteur. 

Toutefois, un tel honneur réside avant toute chose à la confiance que les responsables des groupes d’étudiantes et d’étudiantes ont envers moi et à mon sens professionnel dans ce domaine qui me passionne au plus haut point. À propos desdits responsables, L’une d’entre eux ressorte du lot tant par sa gentillesse à mon égard et par grande disponibilité tout au long de mes participations que par sa personnalité extraordinaire. 

Madame Samuelle Ducrocq-Henry est parmi les professionnels les plus compétentes que je connais dans le domaine artistique. Professeure chevronnée dans la transmission de son savoir, pédagogue attentionnée pour le succès de ses élèves, femme avide de connaissance et passionnée par le monde équestre, elle a tout pour impressionner celles et ceux qui la connaissent. 

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de travailler en tant que modèle vivant en de nombreuses occasions lors de ses cours offerts à Montréal. Je dois dire qu’elle a su me mettre à l’aise devant le groupe pour qui je posais dans mon plus simple apparat et ce, dès les premiers instants. Bon ! Il faut tout de même avouer que notre sens de l’humour, notre joie de vivre et une confiance mutuelle constituent un ensemble d’une importance cruciale dans le cadre d’une telle activité.

Cependant, un élément doit être dit une fois pour toutes afin de vous expliquer la raison majeure de ma passion en tant que modèle vivant, c’est-à-dire nudité intégrale, depuis plus de six ans. C’est justement grâce à la rencontre de gens tels que madame Samuelle Ducrocq-Henry que la confiance en ma capacité de réaliser un tel métier n’a eu de cesse de grandir. Grandir au point d’être devenu une de mes plus grandes passions avec, bien entendu, la poésie et la photographie. 

Sincères remerciements à vous madame Samuelle Ducrocq-Henry pour votre confiance et pour la femme que vous êtes. 

Avec grand respect à votre égard ! 

De 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Ma prothèse

 

Ma prothèse

Bonjour tout le monde,

J’entre directement dans le vif du sujet. Je vous ai mentionné dans un précédent article de ma vision de ma prothèse, ou si vous préférez ma jambe artificielle, sans laquelle ma qualité de vie serait fort différente. En effet, je peux me considérer chanceux de pouvoir non seulement vaquer à mes occupations mais avant toute chose à établir des liens avec autrui.

C’est bien beau de parler et d’écrire afin d’exprimer20171122_181530 nos idées et nos sentiments. Cependant rien en ce monde n’a autant d’importance que d’aller à la rencontre de notre prochain. Et quand j’affirme d’aller à sa rencontre, cela fait référence aux premiers pas dirigés vers cet « autre » qui passera de manière graduelle de « étranger » à connaissance, à collègue et, si l’occasion le permet, à ami ou bien même à âme-sœur.

20171122_202348Pourquoi donc parler de ma prothèse dans un tel article ? Je vous réponds tout simplement par ce qui suit: elle fait partie intégrante de mon corps et ce, au même titre que mes yeux, mon nez, ma bouche, mes bras et tout le reste. Force est de constater, et je sais très bien de quoi je parle, que bon nombre de personnes vivant avec un handicap physique dit « apparent » ressentent une certaine animosité envers leurs prothèses, appelées aussi membres artificiels, puisqu’elles leur rappellent leur différence à l’égard des autres. Il est aisé de comprendre qu’une telle situation peut s’expliquer par un choc émotionnel ou bien par une éducation plus ou moins malsaine face à l’handicap. Après tout, chaque cas est vécu de manière très différente d’une personne à une autre.

En ce qui me concerne, j’ai appris très tôt à vivre avec ma prothèse et à y voir comme un moyen parmi d’autres pour mon épanouissement. Que de sports! Que de sorties entre amis! Que de bons coups et de moins bons ai-je fait grâce à ma prothèse!

Voilà pourquoi c’est avec un plaisir indescriptible que20171122_184455 j’accepte de poser nu avec ou sans ma prothèse lors de mes prestations de nudité artistique. Mais attention! Mon identité ne se base aucunement sur celle-ci. Je suis autre chose que ma prothèse : je suis modèle nu, poète, photographe amateur, grand amant de la nature, amoureux de la vie. Je suis comme vous : un être humain.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un modèle en devenir

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Avec la permission de M. Lacroix

Un modèle en devenir

Bonjour tout le monde,

20272171_10210020064557905_473234605_nJ’espère que vous allez bien. De mon côté, tout va à merveille. Le soleil est au rendez pour cette journée, espérons qu’il le sera pour le reste de la semaine, et je continue de faire la connaissance de gens vraiment extraordinaires. D’ailleurs, j’ai fait la connaissance dernièrement d’une charmante jeune dame du nom de M. Lacroix avec qui j’ai pu échanger en compagnie d’une amie que nous avons en commun. Au fil de notre discussion, elle m’a avoué qu’elle aimerait devenir mannequin et qu’elle avait même été approchée par une revue populaire au Québec. Malheureusement, elle a été dans l’obligation de refuser leur offre pour des raisons qui lui sont personnelles.

Personnellement, je suis tout à fait persuadé qu’elle ferait non20271920_10210020077998241_432889488_n seulement un très beau mannequin mais également un modèle vivant extraordinaire pour des écoles d’arts ou des artistes désireux de travailler avec une femme ayant non seulement un corps de rêve, je l’écris avec grand respect à son égard, mais ayant aussi une belle personnalité. Voilà pourquoi j’ai cru bon de lui dédier un petit article à son intention afin de lui permettre de se faire connaître, un tant soit peu, au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Trois domaines qui m’ont permis non seulement de rencontrer des personnes magnifiques mais qui ont favorisé la découverte des multiples beautés de la vie.

Il va de soi que comme toutes les jeunes femmes de son âge, soyez rassurés qu’elle est adulte et vaccinée, elle adore voyager. Elle souhaite travailler dans le domaine des soins infirmiers. Voilà  bien une preuve indéniable qui démontre sa grande sensibilité envers les plus vulnérables de la société. Par ailleurs, une telle sensibilité lui fait craindre le pire pour l’un des membres de sa famille. Souhaitons-lui que tout se passera bien pour l’avenir.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’homme libre

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L’homme libre

Bonjour tout le monde,

J’ai eu la chance voilà maintenant quelques semaines de poser nu pour une artiste-peintre de la ville de Québec. Une artiste-peintre fort sympathique et qui possède beaucoup de talent dans son domaine de prédilection. Nous avons travaillé ensemble un certain dimanche en après-midi alors que le soleil automnal brillait de tous ses feux et que les couleurs des feuillages s’annoncèrent de façon bien modeste aux yeux du commun des mortels. Nous avons convenu de travailler sur deux positions totalement opposées, c’est-à-dire l’une debout et l’autre couché. Rien ne cacher, mais rien n’exhiber! Explorer chacune des facettes de ce corps, de mon corps, comme un trésor à découvrir par les yeux de l’artiste-peintre! Et, finalement, vivre l’instant présent comme si nous fêtions la nouvelle saison. Voilà les trois leitmotiv qui fondèrent le déroulement de notre séance, avouons-le d’emblée, haut en couleurs.

Cette peinture reflète à la perfection ce que je suis au plus profond de moi: L’homme libre! Libre de croire, libre d’exprimer ou non ses opinions politiques, libre de se réaliser pleinement dans ce qui me plaît, libre d’aimer ou de rester indifférent, libre dans sa liberté. Oui, je suis libre de croire en un Dieu, de croire en une idéologie plus qu’une autre, de croire que tout ce que je vois dans les médias de masse doit être prise avec un grand recul afin de pouvoir jouir d’un esprit critique face à tout ce qui m’entoure. Oui, je suis libre de croire en l’homme et, corollairement en la femme. Je suis libre de croire qu’ils sont égaux en droit, en devoir et en dignité humaine. Par conséquent, rien au monde ne peut leur enlever ce fondement que je qualifierais de sacré.

Oui, je suis libre d’adhérer à une idéologie qui convient à mes valeurs et à ma façon d’être sans pour cela renier le droit commun en vigueur dans la société à laquelle je vis. D’ailleurs, c’est cette même société qui me donne cette latitude au sein de ma liberté. Souvenons-nous que notre liberté s’arrête-là où celle de l’autre commence. Par conséquent, nul ne peut me forcer de raconter pour qui je désire voter tout comme il ne peut m’interdire de le faire. Cette liberté est la pierre angulaire de la démocratie.

Oui, je suis libre de ne pas adhérer à tout ce que les médias de masse rapportent et même de chercher de l’information par mes propres moyens. La connaissance et la capacité de varier les sources d’informations sont des polarisateurs de la recherche de la vérité. De sa vérité! Connaître, savoir, analyser et tenir sa propre conclusion est gage de sa propre émancipation face aux coups du destin.

Oui, je suis libre de croire en l’homme et en la femme. Ils sont égaux en tous points. Ils sont mes frères et sœurs dans l’humanité ayant les mêmes espoirs, les mêmes craintes, les mêmes doutes, les mêmes besoins et les mêmes questions dont les réponses sont presque à l’infinie. Chaque homme et chaque femme ressente ce besoin d’aimer et d’être aimé. Et, savez-vous quoi?, je ne fais pas exception à la règle.

Je crois, en terminant cet article, au sacré inhérent au plus profond de soi. En effet, il y a une part fondamentale de divinité en chacun d’entre nous. Cependant, il m’apparait intéressant de reprendre les propos de l’artiste-peintre sur sa vision de la divinité. Question de lui rendre hommage!

Bref selon Ma.-J. : «… la divinité est universelle. Tout et rien lui appartient. Elle donne et elle reprend en pesant la justice divine. Elle fais des procès en silence, elle éclaire par sa lumière, elle libère la prison de l’ego. De plus, elle ouvre et tend la main, elle dépossède celui qui a pris le mauvais chemin. Elle replace l’ordre d’après la roue avec sa moue. C’est si simple! Mais, voyez-vous?, il faut un peu d’expériences pour savoir ce que l’on dit.» Voilà bien une noble vérité…. la vraie liberté ne peut s’acquérir que par l’expérience de la vie.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

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