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Que lisez-vous?

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Que lisez-vous?

 

Pardonnez-moi !
Dites-moi, que lisez vous ?
Est-ce un roman rempli de remous ?
Un récit mirifique aux mille joies ?

 

Quoi de plus merveilleux ?
Qu’un livre surtout quand il est vieux.
Pour passer le temps avant qu’il nous dépasse,
Et de cette vie à l’autre plus vite qu’on le croit on en trépasse.

 

Je ne voulais pas vous déranger,
Simplement savoir ce que vous lisez,
Car, voyez-vous?, les livres sont parmi mes fidèles amis.
Ceux qui me consolèrent de mes peines en cette vie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Escoumins (Québec)
Canada

Ce soir

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Ce soir

Ce soir,
Je ressens le besoin de boire,
De boire en moi tout mon désespoir,
Car j’ignore qui je suis où je vais : Ciboire !

Un gros mot,
Qui exprime bien des maux,
En moi coule le sang de mes aïeux,
Qui m’ont transmis la noblesse d’être valeureux.

Mes dents sont ceux d’un loup,
Mon regard plonge dans la nuit à chaque coup,
De mon corps blessé par les médecins et leurs scalpels,
Et pourtant, je crie, je hurle et au loin des terres j’appelle.

Ce soir, je suis seul.
Seul de corps et d’esprit,
Ainsi en a voulu la vie et c’est ainsi.
Qui d’entre vous me suis ? Qui bien le veuille ?

Boire un verre imaginaire,
Pour effacer mes peines de cet hier,
Trouver le courage de continuer le combat,
Protéger le futur de ma nation, de ma patrie de ces faux pas.

Ce soir ou cette nuit,
Ou bien serait-ce un autre demain ?
Où le peuple se prendra peut-être en main ?
Alors là, entre vous et moi, je n’en sais vraiment rien.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’échelle de Jacob

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Photo : Jérôme Bertrand

L’échelle de Jacob

 

Montez ! Descendez !
Qui que vous soyez ! Ô anges éternels !
Jacob dans le désert du cœur des hommes vous surveille,
Dévalez la montagne sainte sur laquelle nos pères ont jadis prié !

 

Était-ce un songe ou une illusion,
D’entendre les voix des chérubins chanter à l’unisson ?
De ces antiennes psalmodiées dans la douce pureté de la nuit,
Venir y calmer par des caresses maternelles les torpeurs de la vie.

 

Jacob, mon frère ! Réveille-toi !
Prends le bâton du pèlerin et poursuis ton chemin,
Va par-delà les routes ! Témoin privilégié de l’histoire des humains,
En défiant l’Ange de Dieu, tu lui montras force et honneur tel un roi.

 

Grand sage ! De ton immense courage,
Ô fils du désert ! Il en est sorti résistance et rage,
À nous tes enfants de la terre tu léguas détermination et résilience,
Afin de survivre sous le soleil, tu nous inculquas hardiesse et patience.

 

Ô chérubins si divins !
Allez ! Présentez aux cieux nos prières !
Nos joies et nos peines, ceux d’aujourd’hui comme hier.
De ces moments de plaisirs où coulèrent quelques gouttes de vin.

 

Séraphins du grand chœur céleste,
Chantez un air joyeux pour éloigner de nous nos tristesses,
Archanges des armées invincibles et chefs des légions divines,
Détruisez ce Mal qui nous entoure et qui ne désire que notre ruine.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Réflexion dominicale du 28 août 2016

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Réflexion dominicale du 28 aout 2016

Bonjour mes amis et amies,

Comment allez-vous en cette fin du mois d’août 2016 ? Pour ma part, tout va très bien. Hé oui ! Je profite du soleil pendant qu’il est encore parmi nous tout en me promenant dans les nombreux parcs situés dans la belle ville de Québec. Quoi de mieux pour se ressourcer que la beauté offerte par Dame Nature? Avouons-le ! Rien de ce qu’ont fait les mains des hommes ne peuvent égaler la grandeur et la simplicité de la nature. Grandeur présente en chacun des êtres vivants qui composent la diversité de nos forêts et simplicité au sein même de la vie qui les anime.

12799116_10153455660108513_1686137347576414897_nIl y a là de grandes leçons que nous devrions tous retenir de l’enseignement que nous fait Dame Nature. Parmi celles-ci, j’en retiens trois. En premier lieu, accepter la vie comme elle est. Ce qui englobe les joies, les peines, les surprises belles et moins belles, nos expériences vécues au fil des jours, nos espérances et bien entendu nos déceptions et nos chagrins. Pourquoi ne pas accepter ce que la vie est tout simplement? Agir ainsi est faire preuve d’une certaine sérénité face à ce que nous vivons.

En deuxième lieu, il est impératif d’avoir l’humilité d’accepter que l’on soit un être humain avec ses forces, ses faiblesses, ses qualités et ses Simon Dupuis 2 (2)défauts si nous voulons ne pas sombrer dans la folie de la perfection à tout prix. Être humble peut parfois nous sauver la vie. Attention! Il n’est pas question de faire preuve d’abnégation de soi-même et de s’auto-flageller. Mais plutôt de trouver un juste équilibre entre nos idéaux et la réalité de tous les jours sans pour autant chercher à vouloir atteindre un certain sommet en retenant bien que jamais il ne sera atteint. Ce qui nous interdit pas de donner le meilleur de soi-même. Bien au contraire! Offrir à la vie le meilleur de ce que nous sommes, en retenant l’avoir fait avec nos possibilités du moment présent, permettra à toute personne de bonne volonté de pouvoir marcher la tête haute face au destin et de lui répondre que mieux vaut une vie imparfaite qu’une vie non vécue.

Simon Dupuis 2 (5)En dernier lieu, la faculté de voir devant soi avec sérénité et d’apprendre de nos erreurs du passé sans avoir de regrets inutiles mais plutôt une volonté de s’améliorer est un gage d’une réussite spirituelle. Comme l’athlète qui endurcit son corps contre la fatigue, le découragement et la tentation de tout abandonner afin de monter sur le podium de la victoire, chaque être humain se doit de se relever, de continuer d’avancer malgré les douleurs et les frustrations et, enfin, d’aiguiser à la fois son âme et son esprit dans l’optique grandir à chaque jour. Oui, les erreurs ont une certaine utilité. Et l’une d’entre, c’est de savoir reconnaître que nous sommes loin d’être des êtres divins.

Pourquoi un tel article au sein de mon blogue artistique? me diriez-vous, et ce avec raison. C’est que, voyez-vous?, on ne peut guère séparer le Simon Dupuis 2 (6)modèle nu de la réalité dans laquelle il vit. En effet, être modèle nu implique d’abord et avant tout être un modèle qui vit SA réalité, qui possède SA propre expérience de vie dans laquelle il en tire des leçons qui LE façonne, LE transforme et, à l’image d’un potier qui pétrie son moule pour lui donner la forme désirée, LUI donne un nouveau visage adapté au gré du temps qui passe et qui ne reviendra jamais. Autrement dit, travailler avec un modèle nu que ce soit pour le dessin, la peinture, la photographie ou encore la sculpture est plus qu’un travail proprement dit. Et pour cause puisque l’on travaille avec une personne semblable à chacun d’entre nous lequel a un parcours de vie qui lui est particulier.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Je crois en la vie et je crois en Dieu.

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Je crois en la vie et je crois en Dieu.

Bonjour tout le monde,

Je tiens tout d’abord à vous souhaiter de Joyeuses Pâques et que la paix, la sérénité et la joie règnent dans vos cœurs. Oui, je suis croyant. Croyant en la vie qui m’a été gracieusement transmise par l’amour d’un père et d’une mère qui se sont tendrement aimés. Un père et une mère dévoués à leurs enfants. Ma foi en la vie qui est la mienne est un don magnifique qu’ils m’ont offert dès mon plus jeune âge, et ce malgré les nombreux obstacles qui se sont érigés au cours de mon existence.

Croire en la vie implique bien entendu le fait d’assumer pleinement qui je suis: Un homme sexué, avec ses forces et ses faiblesses, ses rêves, ses espoirs, ses peines et ses joies. Homme sexué fier de sa virilité! Homme avec ses forces lesquelles doivent être utilisées à bon escient. Homme avec ses faiblesses lui rappelant qu’il est vulnérable et semblable au commun des mortels. Homme avec rêves qui l’incitent à aller plus loin et plus haut de ce qu’il aurait même pu envisager. Homme avec ses espoirs en un lendemain toujours meilleur. Homme avec ses peines qui le ramènent parfois de manière cruelle à la réalité de la vie. Homme avec ses joies qui se multiplient lorsqu’il les partage avec ses frères et sœurs en cette humanité.

Mais, ce que l’on doit surtout retenir, c’est la grande fierté que m’ont inculquée mes parents de vivre avec un corps particulier. Un corps qui fait, c’est le moins que l’on puisse dire, de moi un être unique en son genre. Je n’ai pas de mains, mais j’écris. Je n’ai pas de pieds, mais je réussis à parcourir le monde à ma façon. Je n’ai pas de langue, mais je réussis à partager avec autrui, et ce de manière fort satisfaisante. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un bel Adonis, et pourtant je suis heureux de pouvoir être un modèle vivant (nu) lorsque l’occasion m’est donnée. Tout ceci, je le dois à mes parents qui jamais de leurs vies ont chercher à me soustraire aux yeux des autres, de ces inconnus qui, pour la majorité d’entre eux, ont accepté de m’ouvrir leurs bras. Bien sûr que certains ont manifesté une forme ou une autre de mépris ou de curiosité malsaine à mon endroit, mais cela fait belle lurette que loin est de moi l’idée de m’en préoccuper.

Toutefois, un autre legs que me firent mes tendres parents consiste à croire en un Dieu d’amour en qui je pourrai toujours avoir confiance. Une confiance qui est basée sur ma foi en tant que son enfant, un enfant parmi ceux et celles qui forment l’ensemble de la fraternité humaine, et ce indépendamment  de sa race, de sa religion, de ses options politiques et de bien d’autres éléments. Seule compte sa foi en Lui.

Personnellement, je suis catholique pratiquant. Mais attention! Cela ne fait pas de votre humble serviteur une grenouille de bénitier. Ma foi est enrichie par ma pratique et cette dernière donne un sens à la première. Un peu à l’image d’une paire de jambes sur lesquelles l’homme, et bien entendu la femme, doit s’appuyer en alternance si il désire avancer vers le chemin qui lui donne un sens à son existence. Une existence qui prend toute sa valeur par son caractère éphémère puisque chacune de ses décisions aura une conséquence pour le reste de sa vie et … une seule vie.

Voilà pourquoi j’ai librement choisi de croire en la vie, il en est ainsi de ma foi chrétienne, tel que mes parents ont bien voulu m’inculquer. Savez-vous quoi?! C’est-là ma plus grande richesse laquelle je désire vous transmettre au sein de cet article rédigé en cette fête de Pâques. Que cette fête soit pour vous l’occasion de renouer avec la vie, de lui faire confiance et, si cela vous le dit, d’ouvrir votre cœur à Dieu.

Joyeuses Pâques à chacun(e) d’entre vous.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Le temps qui passe.

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Le temps qui passe.

La vie passe comme un torrent qui coule sans cesse à grands flots, puis un jour s’arrête. Les présents de celui-ci sont insaisissables: juste le fait d’avancer la main et il a déjà fuit!

Le temps vole et emporte, malgré lui, ce que l’on a beau vouloir retenir et c’est lui qui nous entraîne. Tel un sablier, la vie seule s’écoule et le temps perdu est du temps inachevé. Les peines du présent seraient bien peu de choses si elles ne nous rappelaient pas les plaisirs du temps passé… Nous ne nous plaignons de ce qui est seulement parce que nous regrettons ce qui n’est plus!

Le temps est le rivage de l’esprit: tout passe devant lui et nous croyons que c’est lui qui attise son départ. Tout comme la jeunesse qui est une chose si légère, cueillons pendant qu’il est encore temps, cette fleur si délicate!

Le temps reprend son envol et les heures propices suspendent leurs cours. Il nous laisse savourer les rapides délices des plus beaux de nos jours. Seuls les yeux ne vieillissent pas: l’âge passe et ne touche jamais le regard!

Le tic-tac de l’horloge sonne et on dirait que les souris grignotent le temps. Quoi que l’on pense, quoi que l’on fasse, le temps s’enfuit et tout s’efface! Un des devoir de la vieillesse, est de nous faire usage du temps: moins il nous en reste et plus il doit nous être précieux! On meurt chaque jour et le temps s’empare d’une portion de notre existence. L’homme n’a point de port et le temps n’a point de rive: il coule et nous passons!

L’âge passe comme le soleil qui laisse l’ombre derrière lui. Les jours fondent comme de la neige au souffle du vent, et l’espérance qu’il abrège s’enfuit comme l’eau sur une main. Heure après heure, passe le temps et celui passé demeure en nos coeur. Il faut toujours garder dans notre vie tous les bonheurs qui nous ont plu, et puis enfin, garder la nostalgie du temps qui ne reviendra plus…

Comme le sage, laissons passer les jours sans les compter!

Sur ce, bonne continuité à tous!!!!

Signé: Marie-André Bouchard (collaboratrice spéciale)