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Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics Réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Rick B. d’Allemagne Source: https://www.deviantart.com/rickb500/art/Temptress-919798336

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

À propos de la manifestation, tenue hier en après-midi à Québec, pour le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics. Il m’est paru utile de partager mon humble opinion avec vous. Il s’agit de mon avis et je ne crois pas posséder la vérité absolue sur un quelconque sujet d’ordre moral.

Personnellement je n’ai jamais compris ce double standard. Pourquoi les femmes devraient-elles couvrir leurs poitrines alors qu’une telle obligation n’est pas exigée chez les hommes. À vrai dire, une telle obligation devrait s’adresser tant aux membres de la gent masculine que féminine. Que l’on soit un homme ou bien une femme, ou je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, il serait d’usage par respect pour les autres et pour soi-même de porter quelque chose sur soi lorsque l’on se retrouve dans un lieu public quelconque.

C’est là faire preuve d’un peu de civisme.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La soigneuse

« La soigneuse » Poème par Rolland Jr St-Gelais Photo par Samo19 Source : https://www.deviantart.com/samo19/art/The-healer-910480098

La soigneuse

 

Entre, mon amie.

Ne dis pas un mot, je t’en prie.

Ici, ce n’est vraiment pas nécessaire.

Par ta présence, je peux imaginer ton calvaire.

 

Déshabille-toi ! Retire tes vêtements.

Installe-toi sur le divan bien confortablement.

Laisse-moi poser sur ton front, mes doigts guérisseurs.

En moi, fais confiance, car, j’enlèverai à jamais tes peurs.

 

En toi, je vois tant de peines et de souffrance.

Des blessures accumulées depuis ta lointaine enfance.

Des passions assombries par tant d’horribles mensonges.

Des chimères aux visages ignobles hantent tes songes.

 

Ton corps, encore si jeune, sans scrupule, si honteusement abusé.

Ta virginité, par ton désir d’être aimée, violemment dérobée.

Tes rêves d’adolescence à jamais brisés par tant de manipulations.

De tels souvenirs enfouis en ton âme t’ont fait perdre la raison.

 

Cette soirée sera pour toi le début d’un autre départ.

Pour entreprendre une nouvelle vie, il n’est jamais trop tard.

Tu as le droit d’être libérée de tes tourments et d’être heureuse.

Je possède bien des noms, mais j’adore être appelée « la soigneuse ».

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

La signification de Pâques

 » Résurrection  » acrylique par Stephen Babin Texte de Rolland Jr St-Gelais

La signification de Pâques

Bonjour tout le monde,

Je commence ce présent article en vous souhaitant de joyeuses Pâques même si ce temps de réjouissance est quelque peu bousculé par l’état actuel dans lequel nous sommes tous inclus. Mais, dites-vous que nos ancêtres en ont vu d’autres et des bien pires. Des situations tellement désastreuses à première vue qu’il nous semblerait impossible de traverser. Et pourtant, la vie a poursuivi son cours contre vents et marées et, j’en suis persuadé, il en sera ainsi pour toujours.

Vous pouvez me qualifier de fou, d’illuminé, de sot, et de bien d’autres sobriquets. Mais je tiens à ce principe fondamental : la vie reprend tôt ou tard ses droits. Des droits inaliénables depuis la nuit des temps. Suis-je pour autant un fou? C’est fort possible. Mais, n’est-ce pas formidable d’être un fou heureux et surtout de l’être dans ce monde où tout est axé sur le négatif? Or, il me vient à l’esprit le désir de répondre à cette ultime question : qu’est-ce qui me rend heureux à tel point que je suis fou pour bon nombre de gens? 

Mon secret se trouve dans la signification de la fête de Pâques. Une fête qui prend davantage tout son sens dans la crise sanitaire actuelle. Oui, c’est un fait. Plusieurs d’entre nous ont été atteints de près ou de loin par cette pandémie. Quelques-uns ont même perdu des proches. Or, la vie continue inlassablement à poursuivre son chemin et même à façonner une vision plus digne que nous porterons désormais sur la nature. En effet, la nature nous a envoyé de nombreux signaux dans le passé pour nous mettre en garde de ce que nous lui faisons subir depuis des décennies. Toutefois, la crise actuelle nous a fait comprendre que nous sommes tributaires de ce que la nature nous offre.

La fête de Pâques possède une autre signification bien précise à mes yeux de croyant. Une signification que je qualifierais à la fois de théologique et de spirituelle. En effet, telle l’image du Christ sortant du tombeau dans un silence à la fois mystérieux et angélique, nous pouvons devenir quelqu’un de nouveau dès que notre désir de tourner les pages les plus sombres de notre vie est pris une fois pour toutes. Un tel désir est souvent fait au plus profond de soi sans artifices ni grand éclat. Un peu comme le Christ lorsque son corps était mis dans la grotte après la crucifixion.

Cependant, il n’y aurait pas de fête de Pâques si le Christ n’avait pas assumé de manière pleine et entière son rôle dans la Passion. Un rôle auquel nous participons dans une certaine mesure en tant que Jésus lui-même. En effet, nous avons subi des blessures au cours de notre vie. Certaines de ces blessures sont plus visibles que d’autres, mais elles ont toutes un impact sur la construction de notre personnalité. La couronne d’épines ne fait-elle pas penser à nos blessures de notre âme? Les marques de clous aux mains et aux pieds ne ressemblent-elles pas à celles que nous avons à la suite de nos expériences parfois tristes ou douloureuses de la vie? Et que dire de la plaie sur le thorax du Christ? Cela ne fait-il pas penser à nos peines d’amour? Un amour que nous aurions partagé avec un être qui était si cher à nos yeux et qui, pourtant, a refusé du revers de la main. Le Christ a toujours respecté la liberté de nos choix, car c’est dans le choix d’accepter ou non que réside le sens authentique du véritable amour. Il devrait en être ainsi pour chacun d’entre nous.

Or, c’est là que se trouve tout le sens de la fête de Pâques, la victoire de la vie triomphe toujours en dépit des nombreuses blessures que nous avons subies au cours de notre existence. De quel droit puis-je affirmer une telle idée? Tout simplement parce que c’est en acceptant ce qui est fait que nous pouvons aller de l’avant et ainsi devenir une personne nouvelle.  Autrement dit, vous et moi sommes appelés à sortir de notre tombeau et à marcher sans cesse dans la lumière. Une lumière que nous pouvons partager avec autrui lequel en fera de même avec bien d’autres personnes de son entourage.

 Apportons un feu ardent dans le cœur de nos frères et de nos sœurs ! Soyons ressuscités en cette journée magnifique !

Je vous souhaite de joyeuses Pâques.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Être soi-même au masculin

Être soi-même au masculin dessin par ErosLoveDrawing Texte de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/eroslovedrawings/art/Reclined-nude-self-872905334

Être soi-même au masculin

Il n’est pas facile pour l’homme d’aujourd’hui d’être lui-même. Être à la fois authentique, masculin et viril. L’authenticité de son être avec ses forces et ses faiblesses ainsi que ses possibilités et ses limites. Être masculin sans en avoir honte, ni d’être accusé de tous les maux de l’humanité. Être viril sans pour autant être affublé de machisme et de phallocrate.

Être soi-même implique à la fois le droit à la réussite, mais aussi celui du droit à l’erreur. Réussir dans l’accomplissement de soi et de ses rêves. L’erreur dans ses choix faits au fil du temps. Ce qui implique l’apprentissage de la vie. Cette vie qui est, somme toute, la plus cruelle des maîtresses d’école puisqu’elle enseigne la leçon seulement que nous avons fait nos devoirs.

Être soi-même implique l’acceptation de se voir appliquer la maxime qui veut que l’on soit puni par où l’on a péché. À chaque action, implique une réaction qui implique à son tour une autre réaction et ainsi de suite. Or, c’est de la multitude de telles réactions que l’on acquiert une certaine sagesse.

Être soi-même implique l’acceptation de ce que l’on est, et non pas de ce que la société veut que l’on soit. Ce qui est d’autant plus difficile pour l’homme de cette époque où tout doit être aseptisé dans un environnement dans lequel tout est épuré de la moindre souillure. Une souillure qui a pour origine l’image déformée, voire galvaudée, du genre masculin dans la société actuelle.

Être soi-même implique enfin la reconnaissance de sa vulnérabilité face à l’avenir. Un avenir qui semble, avec la pandémie, condamner tout rapprochement de ce « soi-même » dit masculin avec cet autre « soi-même » dit féminin. Ces deux « soi-même » sont-ils désormais condamnés à vivre, voire subsister, dans un monde chimérique se nourrissant de la peur de l’autre, mais surtout de la peur de soi-même. Ce qui est encore plus vrai lorsqu’il s’agit d’un soi-même au masculin.

De

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Qu’est-ce que la féminité ?

La féminité ? Modèle Jenovaxlilith Photo par Christopher Warrick Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/whiteout-871208119

Qu’est-ce que la féminité ?

Bonjour tout le monde,

Cela fait maintenant plus de 8 ans que je publie des articles au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à des réflexions sur divers sujets. Certains de ces sujets sont plutôt légers tandis que d’autres sont plus difficiles à développer. Il m’est arrivé en quelques occasions d’avoir été surpris par quelques-unes des réponses reçues à la suite d’appels à l’aide sur mon Facebook. Des réponses qui ont démontré un malaise palpable en particulier chez une répondante. Certes, nous agissons de manière différente face à une question qui nous interpelle. C’est notamment le cas où l’importance de l’image est omniprésente au sein de la société.

Mais au fait, comment ai-je précisé un tel appel à l’aide sur mon Facebook? Tout simplement comme suit : « Je suis dans les prémisses de rédaction d’un article qui portera sur la féminité. Par conséquent, j’aimerais avoir vos opinions sur ce que la féminité signifie pour vous. Tout comme la masculinité, chacun et chacune d’entre nous possède sa définition de ce qu’est la féminité. Quels en sont les critères? Pourquoi dit-on ou pas que tel type de comportements, de poses ou d’allures est féminin? La féminité chez la femme est-elle un élément important à vos yeux? J’aimerais avoir vos opinions sur le sujet. Vous pouvez les partager en commentaires ou bien me les dire en messagerie privée. Je vous en remercie à l’avance. »

Vous noterez qu’une telle demande a été faite avec respect. Et pourtant, la première réponse que j’ai reçue de la part d’une abonnée est ceci, je reprends les mots tels quels ;  » Aimerais-tu que j’écrive sur les infirmités? Pourquoi écrire sur la féminité? Je trouve ça bizarre. Écris sur la masculinité ou bien d’autres sujets, mais la féminité, je ne vois pas pourquoi. » Vous pouvez deviner mon grand étonnement lorsque j’ai lu une telle réponse. Mais je rétorque à cette réaction quelque peu agressive par ceci: pourquoi écrirais-je un article sur la féminité? C’est tout simplement parce que nous vivons à une époque où les points de repère sont de plus en plus galvaudés, voire rejetés par une minorité d’individus qui ont pour objectif la destruction des valeurs, c’est-à-dire les piliers, sur lesquelles le monde occidental s’est construit.

Mais qu’est-ce donc que la féminité? Ne voulant pas faire attendre plus longtemps mes abonnés, j’ai décidé de vous offrir ma propre réponse. Une réponse qui va sûrement vous étonner. Pour moi, la féminité, celle qui est voulue par la nature et dont les femmes seules ont à la fois le droit et le privilège de vivre pleinement, confère à l’humanité son caractère humain. En effet, à la force brute propre à la masculinité de l’homme et qui est capable d’arracher une pierre d’une montagne, la féminité répond par la patience apte à polir ladite pierre afin d’en tirer une œuvre remarquable.

La féminité est plus que le complément à la masculinité. À vrai dire, elle est sa raison d’être. Il ne peut exister de masculinité sans que la féminité y soit déjà présente. Je dirais même que la féminité occupe le haut du podium dans la notion de la perfection.

Bon! Vous allez me demander ce qu’est la perfection. Je vous réponds qu’il s’agit d’abord et avant des normes voulues par une société saine et de l’évolution de la nature qui a fait de la femme, en lien avec la féminité, et de l’homme, en lien avec la masculinité, ce qu’ils sont et surtout ce qu’ils ne sont pas. Qui sont-ils ? Des êtres dits évolués. Ce qu’ils ne sont pas? De simples primates.

Or, nous vivons dans une société que je qualifierais de gravement malade. Une maladie dont le virus du relativisme gangrène le long processus de l’évolution qui fait de l’être humain ce qu’il est, c’est-à-dire un être humain et non pas un être purement animal. Ici, renier la spécificité de la féminité relève d’un véritable sacrilège à l’égard de la femme. Celle qui s’est souvent battue contre vents et marées afin d’être reconnue l’égale de l’homme. Je dirais même qu’elle a été la pierre philosophale qui a transformé le fer, voire la réalité pure et dure, en or.

En résumé, je suis un passionné de la beauté, de la grâce, de la noblesse dont la féminité fait preuve. Je n’ose pas un seul instant imaginer ce que serait devenu le monde sans la présence de la féminité. Souvent, je me plais à me répéter que c’est la féminité qui a donné à l’humanité son âme. Ai-je raison? Ai-je tort? Je ne m’étendrai pas davantage sur ces points. Libre à vous d’être ou pas d’accord avec mon opinion.

Merci infiniment de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada