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Pourquoi craindre la mort?

Thanateros II par ClovisCorax
Pourquoi craindre la mort ? Texte de RollandJr St-Gelais Photo par ClovisCorax Source : https://www.deviantart.com/cloviscorax/art/Lady-A-Thanateros-II-849559722

Pourquoi craindre la mort?

 

Voici une grande question,

Qui relève de morale et de la religion,

De ces bizarreries qui envoyèrent bien des gens à la pendaison,

Et de leurs réflexions firent perdre à bien des sages toute leur raison.

 

Fait étonnant car elles furent les principaux vecteurs,

De cette grande vérité de la vie, la cause de toutes nos peurs.

Une question à laquelle nous devons y faire face un jour ou l’autre.

Bref, pourquoi craindre la mort puisqu’elle sera notre hôte?

 

Les dernières années de ma vie m’ont amené à réfléchir,

Sur le sens de la vie par-delà la mort, et ce sans trop en souffrir.

Puisque cette étape de l’existence n’est pas la plus importante qui soit,

Quel sens donner à sa vie? Voilà la réflexion à faire de bon droit.

 

C’est un fait que nous devrons tous y passer notre tour venu,

La faucheuse est celle dont la notion de justice la plus aiguisée,

Elle sait déjà quand elle surviendra dès l’instant où nous sommes nés,

Dès l’âge du berceau, elle nous regarde avec une certaine retenue.

 

J’ai vu bon nombre des personnes qui m’étaient chères,

Traverser le chemin de l’inconnu sans pouvoir regarder en arrière,

Pour ne pas me questionner à savoir d’où vient cette étrange frayeur

Envers la grande dame qu’est la faucheuse à chaque heure.

 

Certes, il y avait parmi celles-ci des gens d’un âge avancé,

D’autres dans la fleur de l’âge avançant au fil du temps et des années,

D’autres encore sont partis aussitôt être entrés en ce monde

Telle situation à la fois incompréhensible et immonde.

 

Ce qui m’a amené à me questionner,

À savoir si c’est la faucheuse que l’on devrait redouter,

Et non pas d’avoir vécu sa vie au lieu de la subir jour après jour,

Bien triste est le sort de celui qui ayant raté sa vie s’en ira pour toujours.

 

De se conformer aux normes de la société,

À plier l’échine en évitant autant que possible de s’interroger,

Si tout ceci a du sens avant de passer l’âme à trépas,

Se contentant de faire en bon esclave les cent pas.

 

Est-il si difficile de vivre en accord avec ses propres valeurs?

D’accomplir ses désirs et ses souhaits les plus chers sans avoir peur?

De vivre une vie dans la vérité et en étant authentique?

Et non pas de vivre dans le mensonge, une vie hypocrite?

 

Très peu d’individus ont eu cette possibilité de vivre une telle vie,

De vivre et non pas simplement d’exister avant que tout ça soit fini,

Mais c’est à chacun de trouver sa voie et son chemin,

Qui le comblera sur ses nombreux lendemains.

 

Permettez-moi de dire cette chose vraie,

Ne jamais regarder notre passé avec les yeux du regret.

Assumer en tout temps et à chaque instant ce que l’on a dit ou fait.

Surtout, si l’on a fait de notre mieux, voilà ce qu’il en est.

 

Non, je ne crains certes pas la mort,

Peut-être, je le reconnais, ai-je là tout à fait tort?

Cependant une chose est sûre, je crois bien avoir fait mon possible.

Et devant Dieu et les hommes, nul n’est tenu d’accomplir l’impossible.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En lui pénétrant l’entre-fesses

oui, mon amour
En lui pénétrant l’entre-fesses Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Her-Pain-is-Someones-Pleasure-847573456

En lui pénétrant l’entre-fesses

 

Sous le soleil chaud du Midi de la France,

Tu es venue frapper à ma porte demander ma clémence,

Pourquoi donc ? Excellente question que je me suis posé,

Car quelle faute envers moi avais-tu malencontreusement osé?

 

Tu étais si jolie avec tes cheveux blonds comme les blés,

Cheveux, par le mistral de cette contrée, légèrement balayés.

 Tu t’étais présentée avec grande simplicité; Moi c’est Julie.

Et vous, mon cher monsieur? C’est Rolland que je vous répondis.

 

Mais, dis-moi ! Que m’aurais-tu donc fait?

Pour qu’en cette après-midi, tu te trouves devant moi.

Peu importe la faute, te blanchir mettrait mon cœur en émoi.

Tu sais ce que l’on dit : Faute avouée est à moitié pardonnée.

 

Alors, rentre! Ne reste pas là. Viens tout me dire et me raconter.

Assieds-toi sur le sofa qui, ma foi, a déjà une place pour toi,

Permes-moi de t’offrir un verre de ce que tu voudras,

Ensuite, après cela, tu pourras tout m’expliquer.

 

Ô mon cher monsieur, quel honneur une telle proposition.

Bien entendu que j’accepte avec joie votre proposition.

Aussitôt entrée, tu disperses les larmes de ton corps.

Je voudrais offrir mes excuses, tu m’as dit d’abord.

 

Pour m’être moquée de votre situation,

Et d’avoir refusé votre verre sans aucune raison.

Ce verre de vin que vous m’avez offert avec bon cœur,

Comme si de votre situation, j’en avais vraiment peur.

 

Aujourd’hui, je suis venue pour vous demander une faveur.

Humblement vous quêter une complète absolution,

De m’être moquée je veux faire réparation,

Et d’être dès maintenant pardonnée.

 

Mais, je vous en pries mademoiselle,

De mon être ne craignez rien jeune dame si belle,

Car je suis loin d’être en ce monde le plus rancunier,

Que voulez-vous pour mon pardon si précieux échanger?

 

Prenez-moi, ici et maintenant ô doux seigneur !

Cela ferait vraiment mon plus grand bonheur.

Car, en secret, je n’osais guère me l’avouer.

En vous voyant, comme je vous ai admiré.

 

M’offrant allègrement son postérieur,

Elle me supplia d’être en ce jour son professeur,

Je l’empala donc comme il se doit de mon phallus bien droit,

Allant et venant à ma guise selon mon bon plaisir et de bon aloi.

 

Elle en redemanda sans cesse et toujours,

Ah ! Quel beau souvenir je conserverai de ce jour.

Où pour être pardonnée de sa faute, de son impolitesse.

Flatteuse dame me fit faveur en lui pénétrant l’entre-fesses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Une bouffée de fraîcheur

Une bouffée de fraîcheur
Une bouffée de fraîcheur Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01025-848249495

Une bouffée de fraîcheur

 

Me berçant bien tranquillement,

Je pensais à ma jeunesse en souriant,

En écoutant une vieille chanson d’une groupe jadis populaire,

Un groupe sur des îles où j’étais partie jadis faire cette lointaine guerre.

 

Fraîchement arrivé en ces lieux,

J’avais sûrement l’air avec un peu mystérieux,

Avec mon manteau d’un soldat parlant peu la langue du pays,

C’est alors qu’est apparue cette dame qui m’a tout simplement souri.

 

Elle m’invita à prendre le thé et quelques biscuits,

Elle m’apprenait les coutumes des gens de l’endroit,

Afin d’être toujours sur le bon chemin celui est le plus droit,

Ce qui ne nous pas empêchés d’avoir de bon cœur souvent ri.

 

Les jours et les semaines ont si vite passé,

Jusqu’au jour où j’ai dû pour le front embarquer,

Lui annonçant que je m’absenterai pour longtemps,

Sans lui dire, secret de guerre oblige, où j’allais précisément.

 

C’est alors qu’elle me tendit avec une larme à l’œil de cette photo,

Qui allait devenir parmi mes souvenirs le plus beau des cadeaux,

Cette photo que j’ai réalisée parce qu’elle me l’avait demandée,

Et devant sa grande beauté, à sa demande je n’ai pu résister.

 

Une photo que je conservais bien précieusement,

Tout près de mon cœur presque religieusement,

Qui me protégeait tel un puissant talisman,

Le jour fatidique du Débarquement.

 

Jusqu’à ce moment j’ignorais pourquoi j’étais là,

Mais dans le sable couvert de sang que j’ai compris,

Qu’enfin tout avait un sens dans ma modeste vie,

J’ai découvert que tout mon amour était pour toi.

 

Ton doux visage me donna ardeur,

Mon amour pour toi éloignait mes frayeurs,

Jusqu’à cette journée bénie où vint la capitulation,

Qui mit fin à cette querelle entre de nombreuses nations.

 

Je suis retourné vers ta natale Angleterre,

Afin qu’avec moi tu viens découvrir une autre terre,

Où nous fonderont famille heureuse avec de beaux enfants,

Ce à quoi tu me répondis avec plaisir bien évidemment.

 

Les années passèrent dans le sablier du temps,

De ces années de mille bonheurs que je me rappelle souvent,

Jusqu’au jour la maladie t’emporta bien tristement,

Mais un jour je te rejoindrai certainement,

Alors je ne m’en fais pas vraiment.

 

Car lorsque je regarde cette photo que tu m’as donnée,

Je sens quelques larmes sur mes joues couler,

Des larmes venant d’un si grand bonheur,

Que je ressens comme une bouffée de fraîcheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Droit au respect et à la dignité

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Avec la permission de John K. des États-Unis

Droit au respect et à la dignité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite que vous allez bien et que la période de l’Avent se déroule selon vos espoirs tout en adhérent à diverses festivités de bureau en cette fin d’année 2019. Pour ma part, tout est beau fixe. En effet, j’ai humblement participé à petit quelque chose en collaboration avec Phylactère, une femme magnifique et photographe extraordinaire, pour une publication sur son site personnel. À cela vient s’ajouter la composition de poèmes, l’une de mes passions privilégiées, lesquels sont largement inspirés par les photos prises dans le cadre d’une séance de nudité artistique. Ladite séance a eu lieu dans mon appartement à Québec et ce, en compagnie de la photographe et de deux assistantes.

Comme j’aime bien le mentionner à l’occasions d’un reportage journalistique ayant eu lieu en 2015, il m’est un devoir de ne rien exhiber ni de ne rien cacher lors des séances où la nudité est requise pour une session de dessins, de photos ou de tout autre support visuel. En l’occurrence, ceci signifie tout simplement que chaque partie intégrante de mon être possède la même dignité et a le droit au même respect. Ce qui est aussi le cas, cela peut vous sembler étrange, pour ma jambe artificielle sans laquelle il m’est impossible de me déplacer. Voilà pourquoi elle fait partie intégrante de tout mon être.

Toutefois, et c’est pour moi un élément fondamental dans mon analyse en tant que modèle masculin, les parties intimes reflètent une image de la nudité chez l’homme trop souvent pervertie dans le monde actuel. Serait-ce une conséquence indirecte de l’accessibilité à la pornographie auprès de la masse populaire? Je peux le croire.

Or, il est à souligner que le phallus possède ses lettres de noblesse dès l’époque de la Grèce antique. Nous pouvons penser, à titre d’exemples démontrant la véracité de mon propos, aux œuvres artistiques grecques d’une valeur inestimable qui ne cherchèrent en aucune occasion à occulter cette partie de l’anatomie masculine. Mais attention ! Ne pas les occulter n’indique pas non plus le désir d’y mettre l’accent. Nuance à toujours se souvenir!

En effet, l’essentiel était de mettre l’emphase sur le contrôle de l’esprit sur le corps humain. Un tel contrôle visait à démontrer la supériorité de l’être humain sur l’animal, voire l’homme civilisé sur le barbare ou bien le citadin sur le paysan. Voilà pourquoi le sexe masculin demeurait en état de flaccidité dans la majorité des reproductions artistiques où la nudité de l’homme était exigée. Et dans le cas contraire, voire les rares réalisations artistiques où l’érection y était présentée, souvent de manière grotesque, l’objectif se résumait à prouver l’infériorité du barbare, du fait de son incapacité à contrôler ses pulsions animales, à l’égard de la civilisation hellénistique.

La magnifique photo présentée en début du présent texte constitue l’exemple parfait de mes propos, et ce pour deux raisons majeures. En premier lieu, la présentation du corps du modèle masculin y est faite de manière tout à fait exceptionnelle. En effet, tout y est impeccable : la posture, le choix, l’agencement des teintes du corps avec l’ensemble de la photo. Une telle réalisation rend notre regard tout à fait confortable. En second lieu, la nudité du modèle correspond en tous points à ce que l’on a le droit de s’y attendre, c’est-à-dire de tout voir sans pour autant y dénoter une parcelle de vulgarité, aussi minime soit-elle. Bref, elle respecte ce dont j’ai pour mot d’ordre : Pouvoir tout découvrir, sous un angle artistique et respectueux envers le modèle, mais aussi en évitant toute provocation visuelle.

En résumé, le droit au respect et à la dignité peut très bien se réaliser dans l’éventualité d’une séance-photos. Respect qui se manifeste entre les parties concernées, voire ici le modèle et le créateur de l’œuvre en question. Et dignité envers chacune des parties du corps du modèle qu’il soit une femme ou bien un homme. Mais, dans le cas présent, le modèle masculin est le seul qui possède un phallus.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada