Archive | octobre 2017

Poses tes lèvres

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Poses tes lèvres

 

Ô ma chérie,
Ce que tu me donnes envie,
Envie de te sentir pleine de vie,
Car tes yeux sont avides de ce fruit.

 

Fruit de l’arbre défendu,
Qui grossit en te regardant nue,
Te léchant les lèvres gourmandes,
Tu veux savoir si il goûte les amandes.

 

Vas-y ! Ne te gêne pas !
Dressé droit devant toi il est là.
Embrasse le bout d’où jaillit ma semence,
Allez ! Je n’en peux plus de lutter contre cette démence.

 

Mon amour ! Je n’attends que cela,
Qu’en cette nuit commencent nos ébats,
Tu ne cesses de rêver de savourer ma douce crème,
Fais-le ! Si tu en le veux ! Car moi, en mon cœur je t’aime.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Parfois, le silence en dit plus …

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Magnifique dessin de Eri Kel de la France

 

 

Parfois, le silence en dit plus …

 

 » Oui, parfois il est inutile d’en dire plus. Oui, parfois il est superflu de vouloir s’exprimer d’avantage. Oui, parfois une image vaut mille mots. Bien des mots qui ne peuvent décrire la beauté. La beauté de la nudité et de la sensualité exemptes de vulgarité. Quelques coups de crayons qui en disent plus que milles paroles. « 

de

RollandJr St-Gelais Québec (Québec) Canada

Les baisers

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Les baisers

 

Un petit et tendre baiser
Fais avec amour sur ton beau cou
Pour te dire que je t’aime beaucoup.
Tu es celle que maintenant et toujours j’aimerai.

 

Un baiser par-ci et par-là
En te serrant dans mes bras
Deux baisers sur tes tendres joues
Qui feraient pâlir d’envie bien des jaloux

 

Quelques baisers!
Avec des mots d’amour de mon coeur,
Pour te rassurer de ne point avoir peur
Car sans cesse je te respecterai.

 

Me voici! Me voilà!
Mon désir est d’être près de toi,
De toi ma toute beauté ma chérie,
Ouvre moi la porte je t’en supplie.

 

De

 

Rollandjr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’amour fait mal.

L'amour fait mal

L’amour fait mal.

 

L’amour fait mal,

Parce qu’il nous renvoie,

Sur cette étrange et sinueuse voie,

Sur ce chemin qui nous semble si fatal.

 

Deux êtres se rencontrent,

Dans l’intimité se découvrent et se montrent,

Se racontent dans leurs faiblesses et leurs caresses,

Dans leurs baisers à en rendent jalouses des déesses.

 

De cet lointain Adam,

Pour qui nous sommes descendants,

Et de son épouse Ève qui le fit sortir du Paradis.

Ils connurent le véritable amour, celui qui est interdit.

 

Ève ! Ô belle Ève !

Toi qui lui offris le fruit défendu,

Alors que vous gambadiez si pures et si nus,

Toi qui l’abreuvas d’amour avec tes pulpeuses lèvres.

 

Il se souvenait de ce doux matin,

Où tu lui offris la suavité de tes seins,

Il les savourait avec délice telles des sucreries,

En contemplant ton visage de beauté qui lui sourie.

 

Que tu étais belle en ce temps-là !

Dans ce jardin où vous y étiez heureux,

Où tout était merveilleux et brillait à vos yeux,

Que peut-il accomplir pour revivre ce temps-là ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Crédule comme enfant

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Crédule comme enfant

 

Crédule comme enfant qui ne résiste pas,
J’invente de l’espace pour y poser le cœur,
Et je prends cette place dans l’ombre du bonheur,
Une place que l’heure ne sonne pourtant pas.

 

Absurde comme enfant qui ne résiste pas,
J’admets tout cet espace pour y poser mon corps,
Et je prends cette place pour peu qu’on rêve encore,
À vie plutôt qu’à mort car j’existe et suis là.

 

Quoique ainsi façonné je ne résiste pas,
Je me joue de l’espace pour y poser mon souffle,
Et je prends cette place où la pudeur s’essouffle,
Suis beauté sans plagiat, oui j’existe et suis là.

 

Magnifique poème

 

par

 

Ghislaine Lavoie de Québec