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Une expérience enrichissante : une séance-photos conventionnelle 

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Photo: Mélanie Dufresne

 

Une expérience enrichissante :

une séance-photos conventionnelle 

Bon début de semaine tout le monde, 

IMG_0030_editedJe désire aujourd’hui vous parler de mon expérience vécue lors de la séance de nudité artistique qui a eu lieu dans la belle région de la Montérégie en juillet dernier. Toutefois, il sera surtout question des photos de style dit “conventionnel” réalisées durant la séance en Montérégie dans le présent article. En effet, j’ai tellement aimé à la fois réaliser une telle séance quelque peu inhabituelle pour moi et d’avoir posé dans un lieu aussi magnifique que la rivière Richelieu que je désire consacrer un tel article sur le sujet.  

Vous savez que ma spécialité est l’art du nu artistique.IMG_0069_edited Un art vécu tant dans des écoles d’arts que des ateliers ouverts au grand public. À vrai dire, il s’agit d’une véritable passion pour votre humble serviteur dont ses services sont reconnus aussi bien pour son sens professionnel que pour le respect envers les artistes. Deux aspects à retenir dans un tel domaine. Une telle expérience m’a permis de faire la connaissance de gens formidables avec qui je garde de bons liens amicaux sur mon Facebook et même dans le monde réel. Rien ne vaut une bonne poignée de mains pour entretenir une sincère amitié. N’est-ce pas ?! 

Or, je me suis questionné en quelques occasions sur ma capacité professionnelle en ce qui concerne la conceptualisation, la réalisation et la mise en place de séances photos de type dit “conventionnel”. Aurais-je la même vision de mon corps ? Quelles poses seraient avantagées par rapport à d’autres ? Comment l’artiste verrait-il le « tout » indépendamment ou non de l’environnement où aurait lieu une telle séance ? Serais-je à l’aise dans mes mouvements ? Finalement, la question cruciale qui est celle-ci : aimerais-je vivre une telle expérience ?  

IMG_0047_editedQuoi de mieux que de tenter le tout pour le tout avec une photographe ? Grâce à Dieu, j’ai eu l’opportunité de dialoguer en plusieurs occasions avec une charmante jeune dame qui possède un portfolio fort impressionnant. Un dialogue de longue haleine nous a amenés à envisager une double séance photos. En effet, ladite séance était envisagée en deux étapes distinctes à la fois dans le temps et dans l’espace. La première a eu lieu en pleine forêt au cœur de la Montérégie, près de la ville de Chambly. Elle a été réalisée sous le thème de la nudité artistique mais avec un regard plutôt « provocant », « déstabilisant” et même de « remise en question » en tentant de franchir des barrières que je n’avais pas osé franchir jusque-là. Je n’irai pas plus loin dans la description puisque j’aurais amplement le temps de le faire dans un avenir plus ou moins proche. 

Ici, une chose doit être clarifiée afin d’éviter toutIMG_0057_edited malentendu. Certains d’entre vous peuvent croire que j’ai choisi de débuter ladite séance avec des poses de nudité afin de satisfaire un quelconque fantasme sexuel. Désolé de vous décevoir, mais cette décision a été prise à la fois par la Mélanie Dufresne et votre humble serviteur. Notre décision commune se basait sur le postulat suivant : Une fois que cette première séance aurait lieu, nous aurons davantage de temps à allouer pour la seconde. Compte-tenu de la nature exceptionnelle des photos de type “conventionnel”, il nous a semblé qu’une telle option allait de soi. Il fallait aussi tenir compte du temps d’ensoleillement, de la température et de bien d’autres facteurs impondérables pour l’ensemble de la journée. 

IMG_9911_editedMais, de quoi s’agit-il lorsque je fais référence à des photos de type « conventionnel” ? Il s’agit d’une part de toutes photos où il y a absence de nudité et d’autre part, où l’aspect classique est mis en avant-plan. Certes, la notion de glamour peut se manifester, mais de manière très subtile. L’emphase est axée sur l’harmonie du modèle, ses vêtements et le milieu environnant. On peut comprendre aisément que l’on recherche à peu près la même chose dans une séance de nudité artistique à l’exception prêt que la fragilité du corps, ses caractéristiques physiques et les supports visuels peuvent être très différents. Il faut presque avoir vécu une séance de modèle nu pour comprendre de quoi il est question. 

Les photos de type “conventionnel” ont été largementIMG_0049_edited inspirées à la fois par la beauté des lieux et par la température ambiante. Comment pouvions-nous rester de marbre devant un paysage aussi magnifique que celui de la rivière Richelieu ? Une rivière qui de par sa puissance, le bruit du courant et le parcours sinueux offrait une possibilité inouïe de fonds pour les photos. Là encore, le style vestimentaire, la coupe de cheveux et l’entretien de la barbe ainsi que divers aspects de mon visage angélique devaient être mis en valeur afin de rendre le résultat final satisfaisant tant pour la photographe que pour moi-même. Rien n’a été laissé au hasard. Chaque parcelle de terrain, chaque angle, chaque pose et chaque mouvement fut recherché afin d’optimiser la chance de réaliser ce dont nous recherchions : l’excellence. 

IMG_0070_1_editedC’est un fait indéniable. La chance d’être dans un lieu si pittoresque n’est pas donné à tout le monde. Alors aussi bien tirer profit à la fois de la beauté enchanteresse de l’endroit, de nos expériences en photographie et comme modèle vivant. Pour être franc avec vous. J’ai eu du plaisir à poser cette journée-là comme jamais auparavant. La qualité des vêtements haut de gamme, l’entretien minutieux de mon corps et une certaine coquinerie, selon quelques-unes de mes amies, qui se dégage de mon regard ont largement contribué à façonner des poses faites avec une aisance indescriptible. Croyez-moi sur parole ! Avec l’expérience que j’ai dans ce domaine, je sais de quoi il en est. 

C’est l’aspect glamour qui m’a le plus étonné dans leIMG_0056_edited résultat final. Le regard fait en douceur, la position de certaines parties de mon corps, les lieux où je me trouvais en certains moments et, finalement, la capacité de présenter un homme vivant avec un handicap physique apparent de manière à rehausser sa beauté, voir son charme, renforce inexorablement son côté sex-appeal. En tout cas, les commentaires élogieux venant de la gente féminine n’ont pas manqué sur mon Facebook. Et que puis-je dire de l’inspiration pour mes futurs poèmes au sein de mon blogue artistique ? Vous le verrez bien. 

IMG_0093_1_editedEn résumé, force est d’admettre que l’optique de réaliser davantage de séances photo de type “conventionnels” fait maintenant partie de mes priorités. En effet, les opportunités de créativités sont beaucoup plus nombreuses de ce que l’on retrouve lors d’une séance de nudité artistique. Ce qui est tout de même très différent dans le cadre d’un cours de dessins ou de peintures puisque la vision d’ensemble est toute autre. Certes, je continuerai à poser nu pour les écoles d’arts et les ateliers. Toutefois, les séances photo de type « conventionnel » seront davantage recherchées de ce qui avait été jusqu’à ce jour par votre humble serviteur. Comme quoi, l’essayer c’est l’adopter.  

Merci infiniment pour votre support, votre attention et surtout un grand remerciement à Mélanie Dufresne pour m’avoir fait vivre une telle expérience. 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

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Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Juste quelques mots

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Réalisation de Gérard Teillot de la France

Juste quelques mots

Bonjour tout le monde,

35135034_2108698726080229_2378184951561453568_nJe profite de ce temps qui m’est alloué pour vous entretenir d’une découverte sensationnelle. En effet, comme vous le savez déjà, je discute souvent avec des artistes qui partagent une passion avec votre humble serviteur et qui est le nu artistique. Cela m’a permis à la fois de dialoguer sur les caractéristiques propres à leurs méthodologies de travail et sur leurs visions de la nudité. Bien évidemment, je fais référence à la nudité dans un cadre artistique. Ce qui est, vous en conviendrez, très différent du milieu de la pornographie.

À ce propos, j’ai l’honneur de vous informer que jefigure_study_by_ggdraw-dc8v5eu serai modèle nu pour un projet qui se déroulera au cours du mois de juillet. Un projet qui se fera sous le regard féminin d’un des photographes canadiens les plus réputés au pays. Cette photographe et moi avons déjà collaboré pour une activité et, je dois l’avouer, ce fut réellement agréable de travailler avec elle. Son professionnalisme et son charisme ont rendu un tel travail réellement passionnant. J’ai vraiment hâte de revivre une telle expérience. Il va de soi que quelques articles concernant ladite séance seront publiés dans ce blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. C’est promis.

figure_study_by_ggdraw-dc22i6kCeci écrit, j’ai fait la découverte de dessins réalisés par Gérard Teillot. Et quelle belle découverte ! En effet, la qualité des dessins, la minutie dans les détails, la polyvalence des styles et la passion qui y est manifestée témoignent d’un amour véritable pour cet art. Un art qui possède ses lettres de noblesse. Et, comment pourrait-il en être autrement ? L’art du nu est sans aucun doute ce qui rapproche le plus de la vision paradisiaque telle que présentée par le récit du jardin d’Éden. Un jardin où la nudité était vécue dans la plus simple expression, loin de toute insanité et exemptée de toute malveillance. Un lieu où la honte d’être nu n’avait pas sa place.

Je termine cet exposé en remerciant bien chaleureusement Gérard Teillot pour m’avoir donné sa permission d’utiliser ces œuvres dans le cadre de publications futures pour mes poèmes. C’est grandement apprécié.

Artistiquement !

Votre humble serviteur !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une très belle découverte: Les amateurs peuvent s’essayer au nu artistique à Hyères

Une très belle découverte:

Les amateurs peuvent s’essayer au nu artistique à Hyères

Source: http://www.varmatin.com/culture/les-amateurs-peuvent-sessayer-au-nu-artistique-a-hyeres-237460

hyexxq813_lb_dessin-n-24200715-mediumLe mois de juin clôt la première année du cours de dessin d’après modèle vivant, au Park-Hôtel d’Hyères. Et des artistes ont pu s’adonner tous les mercredis de l’année au dessin anatomique, ce qui est assez rare dans une école municipale d’arts.

Ce cours a été ouvert sur la volonté de Nicolas Lecoq, professeur de dessin à l’institut Notre-Dame de Toulon. « On peut considérer que le dessin anatomique apporte une maturité supplémentaire, concède-t-il. Dessiner un corps, c’est difficile mais c’est plaisant et très complet pour tous les exercices qui montrent ce qu’est le dessin : les proportions, les structures et les points d’appui, les directions.« 

Le cours est décomposé en alternance de poses à croquer plus ou moinshyexxq807_lb_dessin-n-24200711-medium vite. Parfois en 1’30 seulement. « C’est frustrant, mais cela nous fait aller à l’essentiel« , explique Michèle, une passionnée d’art. Autre spécificité du cours hyérois: plusieurs modèles (hommes et femmes) se sont succédé pour offrir aux stagiaires une diversité de corps humains à reproduire au fusain, pinceau, encre de Chine, etc. Un privilège rare, même aux Beaux-arts, de façon à multiplier les morphotypes. 

Le fruit du travail de ces artistes, comme de tous les élèves de l’école d’arts, est à découvrir dans une exposition à voir jusqu’au 16 juin, au Forum du casino. Entrée libre. (1)

(1) Photos par Luc Boutria

 

Des fois la réalité dépasse la fiction.

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Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

 

Des fois la réalité dépasse la fiction.

Bonjour tout le monde,

Je profite d’une tempête de neige en ce début du mois d’avril pour vous présenter un magnifique dessin réalisé par un artiste et ami du nom de Eri Kel. Cet artiste a la chance inouïe de travailler le nu artistique tant avec un modèle vivant que par son imagination. Personnellement, je trouve qu’il possède un talent hors-pair dans la capacité de dessiner un corps nu aussi bien en mode « réel » qu’en mode « fictif ».

Cela peut vous paraître simple. Mais, détrompez-vous ! En effet, le principal danger d’imaginer un corps nu pendant une création réside dans le fait de lui donner un caractère érotisme alors que les balises de nu intégral doivent demeurer en premier plan. Il est important de retenir qu’un dessin de nu que l’on qualifierait d’érotique peut bien entendu être reconnu tant pour sa beauté que pour son originalité. Ici, l’art est présent partout.

Enfin bref, il me fait plaisir de vous présenter le dessin réalisé par Eri Kel. Un dessin qui prouve que l’expérience de l’artiste peut parfois être suffisant pour créer une oeuvre d’art remarquable. Ce qui n’enlève strictement rien au rôle du modèle vivant, nu intégral, dans le monde du nu artistique. Rien ne vaut la réalité pour approfondir un tel domaine puisque c’est grâce à cette dernière que la fiction arrive en certaines circonstances à l’atteindre, voire à la dépasser.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Une facette méconnue du modèle nu : La foi

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Une facette méconnue du modèle nu :

La foi

Bonjour tout le monde,

24231905_2037039459860487_5200393152169769299_nJ’espère que tout va bien pour vous. De mon côté, j’ai décidé de poursuivre la publication des diverses facettes méconnues du modèle nu en choisissant d’élaborer un aspect tout à fait particulier, et qui est le domaine de la foi. Peut-on être passionné par le nu artistique, et qui peut sous-entendre le nu érotique, tout en étant croyant ? Je fais référence, car je ne peux pas parler à la place de n’importe qui, à ma foi chrétienne de tradition catholique axée sur le culte marial. En effet, cela fait environ plus de 40 ans que j’assiste régulièrement aux célébrations eucharistiques, ce qui inclus la récitation du rosaire et une foi absolue en la protection de la Vierge-Marie.

Bien entendu, j’ai pleinement confiance en l’amour de Dieu et au sang rédempteur de son Fils unique mort sur la croix pour mes fautes, souvent petites, parfois grandes et malheureusement quelques-unes énormes. Je ne suis guère un saint et je ne le serai jamais. Quoiqu’il en soit, ma foi en l’intersession de la Vierge-Marie et au sang précieux du Christ alimente mon quotidien lequel, comme pour nous tous, se terminera un jour pour reprendre auprès de ceux et de celles que j’ai aimés-es dans un Amour indescriptible.

Pourquoi alors œuvrer dans un domaine où la nudité, si sacrée aux20171129_150920 yeux des théologiens tant catholiques que protestants sans omettre les orthodoxes, est omniprésente ? Je vous répondrais que l’ensemble de ma passion est loin de toute impureté tant morale qu’éthique. À vrai dire, l’ensemble de mes réalisations se fait avec un respect absolu tant de ma personne que celles avec qui je travaille. Un respect que, permettez-moi cet exemple, même Michel-Ange devait ressentir lorsqu’il réalisait ses œuvres qui allèrent devenir un témoignage de la perfection religieuse pour la chrétienté.

Est-il utile de vous rappeler que je tente par tous les moyens d’assister 24300908_2035965099967923_6485334766205420772_nà la célébration eucharistique dans un lieu de culte catholique lors de mes nombreux déplacements pour mes séances de nudité artistique ? C’est notamment le cas lorsque je suis allé à Shawinigan pour une séance qui a eu lieu dans un atelier. Pourquoi vouloir retourner chez-moi à Québec alors que le lieu de culte mariale par excellence se trouvait à quelques minutes, en taxi je dois préciser, de mon hôtel ? Qui plus est ! Notre-Dame-du-Cap est situé dans la ville où ma défunte mère vit le jour. Dans ce cas, il me paraissait bon d’y aller faire un petit pèlerinage surtout en cette période de l’Avent.

Je profite à chacune de mes visites en ces lieux saints pour rendre grâce à Dieu pour la chance magnifique de me réaliser dans ce domaine, et ce malgré ma différence physique. Là-encore, nous sommes tous différents les uns des autres. C’est là la volonté de Dieu. Une telle volonté nous permet à la fois de se découvrir mais aussi de découvrir la richesse de l’autre et de tout ce qui nous entoure.

20171130_134000D’ailleurs, connaître peut se définir ainsi : Naître par la communion. Il en est de même à chacune de mes prestations de nudité artistique. En effet, chaque dessin, chaque peinture, chaque photo où j’ai servi de modèle nu présente un être tout à fait nouveau. Je renais dans chacun des regards portés par l’artiste. Ce qui est d’autant plus le cas lorsque je pose nu pour des artistes féminins puisque, fait extrêmement difficile à expliquer, je ressens la présence réelle de la Vierge-Marie non seulement dans mon cœur mais également près de moi. D’ailleurs, je lui offre chacune de mes prestations afin qu’elle protège chaque personne qui y participe.

Dernier élément à retenir ! Chaque modèle nu possède ses propres20171129_133508 raisons de se réaliser via ce domaine. Je ne suis pas ici pour les juger comme je ne permettrai jamais à qui que ce soit de juger la valeur même de ma passion. Toutefois, une chose est sûr. Poser nu est avant toute chose un moyen d’expression et cela se vit d’abord au plus profond de son être. Une profondeur qui ne peut être comprise que par le modèle nu lui-même. Pour ma part, cette profondeur rejoint les hauteurs de ma foi car c’est dans la foi que peut ressurgir toute la valeur même de ma passion.

Je termine cette missive en demandant à la Vierge-Marie de vous protéger et au sang précieux du Christ d’abreuver votre soif d’absolu. Un Absolu qui se trouve dans l’Amour inconditionnel du Père dans l’unité de l’Esprit-Saint.

C’est à suivre …

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Discussion fort intéressante

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais à la Factrie 29 novembre 2015

 

Discussion fort intéressante

Bonjour tout le monde,

Voici une discussion entre deux artistes oeuvrant dans le milieu du nu artistique à qui j’ai demandés leurs opinions en vue d’un article qui est en voie de préparation pour le 31 décembre prochain. Ledit article sera de la plus grande importance. est actuellement en préparation. Un article qui vous fera très certainement plaisir de lire.

D’ici-là, je tiendrai à jour mes publications tel que je fais avec passion et entrain.

Bonne suite dans vos préparatifs du temps des fêtes.

Discussion entre Bruno Martel et Pascale Nicolas

Bruno Martel : C’est tout à votre honneur d’être modèle vivant nue! Je crois qu’il faut déjà se surpasser pour se mettre à nu, et j’imagine encore plus quand on a un handicap physique. Je vous lève mon chapeau de démystifier la chose et je crois que vous êtes un avant-gardiste. Félicitations !

Pascale Nicolas : Non il ne faut pas se surpasser pour poser nue…. Disons que les modèles ont compris que la nudité dans l’histoire de l’art c’est la transmission du vivant à travers les cultures et les générations. Un modèle n’est pas nu il se met à nu grosse différence. (Note de votre humble serviteur: Je reviendrai sur le sujet dans un article à venir en 2018.)

Ceci dit Rolland St-Gelais semble effectivement être une force de la nature en tout cas une bien belle personne positive dynamique et déterminé… une vraie personnalité qui a son empreinte donc un très bon modèle.

En réalité, tous les modèles ont leur univers, leur empreinte et leur personnalité. C’est ce qui fait la richesse de ce métier et sa force. Force physique et psychique !

Non, je ne regrette pas !

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Dessins réalisés par Brian étudiant au C.E.G.E.P. de Sept-Îles

Non, je ne regrette pas !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que la poursuite de la saison automnale se fasse dans la quiétude, la douceur et la sérénité. Pour ma part, je vais très bien. D’autant plus que j’ai passé la fin du mois de septembre et le tout début du mois d’octobre dans ma ville natale qui est Sept-Îles.

20171006_100452En effet, j’ai eu la chance d’avoir été invité par une enseignant de niveau collégial afin d’être modèle vivant (nu intégral) pour des séances offerts à ses élèves. Vous avez sans aucun doute deviné que cela a été un grand honneur pour moi que l’on m’est offert une telle opportunité laquelle j’ai accepté avec une joie indescriptible. J’y ai fait la rencontre d’élèves extraordinaires, respectueux de ma personne et qui ont su apprécier mon savoir-faire dans un domaine qui me passionne depuis maintenant plus de six ans. Six ans de pratiques afin de parfaire mes prestations, à m’adapter aux gens pour qui je pose et à chercher à toujours donner le meilleur de moi-même.

Sous un autre d’idées, je tiens à préciser que je suis fier de tout ce dont20171002_1043202 (2) j’ai accompli jusqu’à maintenant même si parfois, le mot « parfois » est d’une importance cruciale dans mes propos, j’ai réalisé quelques séances de type plutôt «underground» voire même érotique, à ne pas confondre avec la pornographie. Bien au contraire ! D’ailleurs, j’ai souvent reçu des commentaires fort élogieux de la part de gens qui travaillent dans le nu artistique de catégorie internationale sans oublier le fait que plusieurs articles sur mon expérience ont été publiés dans des revues spécialisées ces dernières années.

Tenez-vous le pour dit, et ce une fois pour toute, je ne regrette strictement rien de ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant. Je l’ai accompli avec un sens professionnel indéniable, un respect envers toutes les personnes que j’ai rencontrées jusqu’à maintenant et je ne me suis jamais retenu d’aller là où mes services ont été requis. Cependant, l’élément fondamental réside avant toute chose : la fierté que mon père exprime dans sa voix lorsqu’il me répète souvent que ma défunte mère et lui-même ont toujours voulu que je sois heureux et fier d’être comme je suis et de m’accomplir dans ce que je fais.

Non je ne regrette pas !

Merci de m’avoir lu.

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un excellent reportage sur le nu

http://www.arte.tv/fr/videos/042325-000-A/le-nu-absolu

Un excellent reportage sur le nu

Bonjour tout le monde,

J’ignore si vous le savez mais je suis membre d’un collectif de modèles18685527_10154922784478462_810170271_n vivants francophone, et ce depuis quelques mois déjà. Notre réseau de liens nous permet de discuter des multiples sujets propres au nu artistique et à cette belle profession qu’est le modèle vivant. Une profession qui est teintée de mystères, de secrets multiples et de, malgré moi, confrontée à de nombreux préjugés. Comme quoi, les hommes jugent toujours ce qu’ils ne connaissent pas. Nous échangeons souvent des documentaires trouvés sur le web.

Plusieurs de ces documents sont vraiment très bien réalisés et riches en informations sur le nu en tant que tel. Un de ces documentaires est présenté sur une chaîne de télévision francophone. J’ai jugé bon de le partager avec vous puisqu’on y fait un excellent résumé de ce qu’est le monde de la nudité artistique entre autre au plan historique et social. Je vous souhaite un bon visionnement.

Sincèrement !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada