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La chair et le sang

 

 

 

 

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La chair et le sang

Bonjour tout le monde,

Hé oui ! Nous sommes déjà le 30 novembre 2019, dernière journée du Temps ordinaire de la liturgie catholique et anglicane qui précède la période l’Avent. Une période propice à se préparer le cœur pour accueillir un enfant pas comme les autres. Un Dieu ? Un Roi ? Un être illuminé ? Un prophète ? Libre à vous de le reconnaître comme bon vous semble. Quoiqu’il en soit, pour ma part, il est Celui qui s’est incarné dans la chair et dans le sang à la fois pour connaître nos forces et nos faiblesses ainsi que pour nous enseigner ce que devrait être l’humanité.

J’ignore si vous l’avez noté mais la chair et le sang sont les deux mots essentiels sans quoi l’incarnation de cet être non seulement serait impossible, mais perdrait tout son sens. En effet, nous sommes faits d’abord et avant tout de chair. Sans celle-ci communiquer, voire de communier, avec son prochain est tout simplement utopique. Autrement dit, j’existe d’abord et avant tout par ma chair.

Cette chair peut être perçue différemment à la fois selon les époques, les lieux, les mentalités ainsi que par les us et coutumes. Par exemple, dans la Grèce antique, la nudité était tolérée alors que lors de l’avènement du christianisme elle fut non seulement réservée pour la procréation mais elle fut aussi réprimée comme étant la source de tous les péchés. Et que dire des contrées et pays qui possèdent des visions diamétralement opposées au monde occidental? La liste est presque infinie.

Attention ! Il n’est pas question de juger des valeurs mais simplement d’amener à une réflexion plus approfondie sur le sujet.

Or, qui dit chair dit aussi sang ! La période de l’Avent est aussi un temps de partager davantage avec ceux et celles qui souffrent au plus profond de leurs êtres. Parfois, la souffrance est tellement intense qu’elle peut être même ressentie dans les veines. Par ailleurs, ne dit-on pas que le sang, c’est la vie?

Chaque être humain vit grâce au sang. J’irai jusqu’à dire que nous existons grâce au sang. Deux réalités corroborent mes propos. La première est d’une simplicité déconcertante : Toute érection du membre sexuel masculin est rendue possible que par l’apport du flux sanguin dans celui-ci. La seconde est toute aussi déconcertante par sa simplicité : l’être en devenir est nourri dans le sein maternel par l’entremise du sang de celle-ci. En résumé, toute vie humaine est permise que grâce au sang. Bon ! Il n’y a pas que cela. Je l’admets volontiers.

Néanmoins, ces deux aspects de la réalité cadrent parfaitement bien dans le cadre de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à des réflexions personnelles. Des réflexions ayant pour arrière-plan la nudité tout en étant développée de manière à la fois respectueuse et sans vulgarité.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un coup d’œil sur mon expérience en compagnie de Priscilla Vaillancourt

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Un coup d’œil avec mes deux yeux

Un coup d’œil sur mon expérience en compagnie de Priscilla Vaillancourt

Bonjour tout le monde,

Séance photo UQAC le 27 octobre 2019 1BisJ’espère que cette dernière semaine du mois d’octobre vous est profitable autant qu’elle l’est pour moi. En effet, je ne peux que remercier le ciel pour cette belle semaine qui m’a permis de renouer avec l’une de mes passions qui enrichissent ma vie. C’est à dire être un modèle vivant pour des séances de nudité artistique. Bien entendu que la poésie et la photographie constituent des passions, comme bien d’autres aussi, qui animent mon quotidien. Cependant, le fait d’être un modèle vivant donne un cachet particulier à mon parcours de vie.

D’ailleurs, un des nombreux avantages d’être modèle vivant consiste à rencontrer des gens formidables avec lesquels je peux échanger surSéance photo UQAC le 27 octobre 2019 5 nos parcours, et ce dans un respect mutuel. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de Priscilla Vaillancourt, une charmante étudiante à la maîtrise en arts visuels à l’université du Québec à Chicoutimi, ce dimanche 27 octobre. Une étudiante qui m’a permis de vivre une expérience très valorisante tant sur le plan professionnel que sur le plan personnel. Professionnel dans le sens que l’objectif premier est d’offrir un service de qualité à l’artiste qui requiert mon aide, et ce après avoir discuté de nos attentes réciproques. Personnel dans le sens que l’artiste avec qui je ferai affaires est d’abord et avant toute chose un être humain avec qui une interaction positive devra toujours être envisagée. Après tout, il s’agit d’individus qui possèdent leurs valeurs et leurs cheminements particuliers. Ici, l’importance de maintenir un lien de respect avant, pendant et après avoir réalisé ladite séance est un prérequis.

Séance photo UQAC le 27 octobre 2019 2En ce qui concerne ma séance vécue ce dimanche 27 octobre dernier, je peux vous dire sans aucune retenue que cela a été tout simplement fantastique. En effet, la chaleur humaine, la belle humeur, l’ouverture d’esprit et la bonne entente ont été les pierres angulaires qui ont favorisé un travail à la fois sérieux et méticuleux en cette après-midi automnale. Sérieux car nous voulions nous consacrer pleinement à nos tâches réciproques et méticuleux puisque nous souhaitions réaliser une séance photo digne de mention. N’oublions pas que votre humble serviteur a parcouru plusieurs kilomètres en bus pour offrir son aide à une étudiante en arts visuels, et ce avec un grand plaisir, bien entendu. Il n’était donc pas question de faire perdre son temps ni à l’un, ni à l’autre.

Pour le moment, et par un souci d’honnêteté intellectuelle, je ne peuxSéance photo UQAC le 27 octobre 2019 4 pas élaborer sur l’ensemble des poses que j’ai réalisées ni sur les photos prises par Priscilla Vaillancourt. En effet, il y a deux raisons qui m’incitent à jeter un voile pudique sur de tels sujets. En premier lieu, je dois attendre de recevoir les photos retravaillées par Priscilla Vaillancourt afin de pouvoir faire un tri sur lesquelles j’utiliserai ou pas au sein de mon blogue artistique. En second lieu, je crois qu’une considération doit être prise en compte sur le projet de maitrise de cette étudiante. Comme on dit si bien, il est toujours préférable de ne pas trop en dire que le contraire. À cela s’ajoute le plaisir de mettre un peu de suspense pour aiguiser votre appétit dans savoir un peu plus à mes prochaines publications sur le sujet.

C’est à suivre …

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Équilibre

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Équilibre

 

Être en équilibre,
C’est je crois être libre,
Libre des qu’en-dira-t-on,
S’accomplir en dépit de la raison.

 

Agir sans aucune inhibition,
Se moquer de toute fausse-pudeur,
Et de cette foule en avoir ni crainte, ni peur,
Aller vers les chemins au-delà du temps et des horizons.

 

Agir avec assurance,
Au risque d’être sous la démence,
En se rappelant que les plus illustres artistes,
Durent pour survivre affronter bien des risques.

 

Écrire en dépit des religions,
Et de leurs multiples accusations,
Au risque de connaitre le fouet et la prison,
Et d’y rejoindre la liste des martyrs connus par leurs noms.

 

Être toujours en équilibre sur un fil,
Pour la liberté de nos fils et de nos filles,
Pour leur promettre un avenir toujours meilleur,
Et de jeter dans les limbes de l’histoire les dictatures et leurs horreurs.

 

Être en équilibre selon nos valeurs,
Non pas selon les paroles des moralisateurs,
Qui n’ont que faire de notre véritable bonheur,
Car tout ce qui leur compte c’est de vivre au dépend de nos pleurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La douleur

 

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Dessin réalisé lors de ma dernière prestation de nudité artistique en date du 15 septembre 2018 à Montréal

La douleur

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous et que la fin de la saison hivernale vous soit agréable. Pour ma part, je dois avouer qu’elle a été parsemée de surprises en tout genre, mais plus particulièrement sur un trait auquel je ne m’y attendais absolument pas. Un trait qui concerne la vision que l’être humain a d’une part, de ce qui l’entoure et d’autre part, de lui-même.

On parle souvent dans les médias sociaux d’amour, de romance, d’aventures parfumées à l’eau de rose et de bien d’autres sujets aussi légers les uns que les autres. Malheureusement, un sujet semble avoir été occulté par l’ensemble des médias de masse. Et, si on en parle, c’est souvent pour saluer la manière héroïque dont certaines personnes ont du l’affronter au cours de leurs vies. De quoi s’agit-il exactement ? Cela se résume en un seul mot : douleur.

Mais qu’en est-il vraiment ? Je parle ici de celle qui est présentée par les grands quotidiens, celle qu’on subit et que bien involontairement on peut faire subir aux autres et, bien entendu, celle que l’on s’inflige à soi-même. Il y a autant de types de douleur qu’il y a des gens sur cette terre. 

Il y a aussi la douleur que l’on éprouve dans des circonstances bien précises de notre existence tels que, à titre d’exemple, la maladie, les handicaps physiques ou mentales, les peines d’amour et la perte d’un être cher. Il y a aussi la douleur qui se manifeste lors d’un mauvais souvenir qui nous vient à l’esprit. Bref, vous vous doutez sûrement que la liste de tout ce qui en est la cause est presque infinie.

Pour ma part, je peux dire que la douleur et moi-même nous nous connaissons très bien puisque nous nous sommes côtoyés en maintes reprises au cours de ma vie. Une vie parsemée d’éléments parfois agréables et parfois qui le sont moins. Je pense notamment à celles causées par mes prothèses, à mes nombreuses opérations subies durant mon enfance, à celles liées par l’assassinat de mon frère aîné en 1972 et par l’image véhiculée dans un journal de sensation alors que je n’étais qu’un gamin âgé de 11 ans en 1973. Toutefois, est-il utile de mentionner les douleurs, les souffrances et les épreuves des gens que je côtoie en ce moment même dans un centre de réadaptation physique où je suis hospitalisé depuis déjà quelques jours ? Bref, je n’ose pas trop me plaindre de mon sort.

Il y a aussi celui de mon image corporelle que je ne peux en aucun cas négliger. Comment les autres le voient-ils ? En particulier les membres de la gente féminine ? Fait intéressant à noter, et à ce que plusieurs d’entre elles m’ont affirmé, la manière dont je me présente en ayant aucun complexe rend possibles les liens amicaux avec mes pairs. Par ailleurs, c’est souvent ce que l’on croit percevoir chez autrui qui nous blesse et non pas la réalité en tant que tel.

Je pense à un exemple bien particulier pour illustrer de tels propos. En effet, c’est un peu comme si on m’attachait en ayant les yeux bandés dans un salon de massage érotique lors d’une séance sadomasochisme. Toutes les filles y seraient pour me voir souffrir et me faire souffrir. Mais, ici une question fondamentale se pose d’emblée. Qui leur permet d’agir de la sorte? Celui qui écrit ces lignes et nul autre que lui-même. Il en est ainsi dans de nombreux domaines de la vie. Les domaines amoureux, de travail et de famille en sont des exemples parfaits.

C’est un fait indéniable : L’individu est plus souvent qu’autrement l’instigateur de son malheur. N’allez pas croire que je réfute l’idée qu’il y a aussi de causes extérieures à notre souffrance. Les gens qui sont en services internes dans le centre de réadaptation où je suis n’ont certes pas choisi de vivre leurs situations souvent d’une gravité rarissime. Ce qui n’empêche pas que dans bien des cas nous-mêmes qui donnons à autrui la clé de tout ce qui nous détruit.

On peut, à l’instar de mon image précédemment montrée, avoir les yeux bandés afin d’éviter de voir la réalité. Mais, qu’on le veuille ou pas, c’est la réalité qui nous rattrape. Que pouvons-nous alors faire ? Je répondrais simplement à cette question par deux solutions certes drastiques, mais d’une efficacité éprouvée. En premier lieu, faire face à cette réalité et d’agir en conséquence, c’est-à-dire de prendre les moyens qui s’imposent et de foncer sans arrêt. Autrement dit,  » prendre le taureau par les cornes « . En second lieu, de faire sortir toutes formes de négativité dans notre vie. Ceci peut aller de se séparer de gens qui aspirent notre énergie jusqu’à faire un choix des lieux où nous avons l’habitude d’aller. Quels types de personnes nous enrichissent vraiment ? Quels genres de lieux peuvent favoriser une meilleure harmonie entre d’une part, nos valeurs les plus précieuses et d’autre part, les activités qui sont susceptibles de nous faire évoluer sur la route du bonheur véritable ? Ce sont-là quelques exemples où le négativisme peut être extirpé de notre vie.

Je vous souhaite en ce début du mois de février de trouver réellement ce qui vous convient pour votre plus grand bonheur. C’est, je crois, le meilleur souhait que l’on peut faire envers notre prochain. N’est-ce pas ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec

Nous étions nées pour voler 

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Nous étions nées pour voler 

 

J’ai froid. J’ai vraiment très froid. 

En vivant un tel désarroi au-dedans de moi. 

En revoyant mon passé, mes rêves à jamais effacés. 

En pensant à celles qui sont disparues depuis des années. 

 

Mes si beaux espoirs de jeunes filles, 

Qui ont glissé allègrement sur le métier à tisser, 

De la déesse du temps qui ne dure qu’une pensée, 

De cette pensée qui se brise aisément tel un fragile fil. 

 

Devenue femme, je voyais leurs tristes sorts. 

Alors que leur courage et leur vaillance valent bien de l’or. 

Et que dire de la grâce de la beauté conférée par dame nature ? 

Si ce n’est que rien n’est son égale exceptée un cœur pur. 

 

Avançant en âge dans l’honneur et la dignité, 

Principes de base que ma tendre mère m’a inculquée, 

Et que j’ai ardemment partagés à mes filles tant aimées, 

En y ajoutant comme il se doit d’autres valeurs face à notre réalité. 

 

Mais, ce soir je suis désemparée. 

Car je vois tant de violence envers mes sœurs adulées. 

Tant de larmes versées et tant de peine accumulée, 

Alors qu’un peu d’amour était tant souhaité. 

 

Pourtant, je croyais réellement en cette fratrie. 

Pourtant, j’espérais tellement en cette noble utopie. 

Pourtant, j’étais tant convaincue en cette ultime égalité. 

Car je croyais de tout mon cœur que nous étions nées pour voler. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Le temps du repos

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Magnifique dessin de mon ami Eri Kel de la France

Le temps du repos

 

Bonsoir mes chers amis,

Comment allez-vous mes chéris?

Ce que je suis heureuse de vous revoir,

En cet instant où dame lune annonce le soir.

 

J’aimerais vous demander une faveur,

N’ayez crainte, rien qui vous fera bien peur.

Je souhaiterais tant prendre une simple pose,

Celle qui me plaira pour un court moment, si j’ose.

 

Car je sens mon corps rattrapé par l’âge,

Et qui ne cesse de me faire penser à cet adage:

“Cœur qui soupire n’a pas ce qu’il désire”,

Voilà triste réalité qui me fait tant souffrir.

 

Quelle époque de ma folle jeunesse,

Où j’ai connu jeunes amants m’offrant leurs caresses,

De ce temps où herbes interdites garnissaient bien des stocks,

Dans les chansons d’amour et de liberté ici ou à Woodstock.

 

Quel temps méconnu à notre ère,

Où les plaisirs sont devenus si éphémères,

Où l’être humain a perdu son âme et ses valeurs,

En s’isolant de ses frères et ses sœurs au sein de leurres.

 

Maintenant que tombe la fraîche pluie,

Et que dans vos yeux brille votre légitime envie,

D’immortaliser la fragilité de ma nudité vieillissante,

Permettez-moi que je puisse rejoindre ce qui me hante.

 

Ce temps de jadis! Ce temps longtemps révolu!

C’est vrai, je suis une simple femme si frêle et si nue.

Permettez-moi que j’aille retrouver ceux qui sont là-haut.

Dans mes rêves en cet instant, en ce temps de repos.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Insoumis

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Photo par Mélanie Dufresne de Chambly

Insoumis

 

Contre vents et marées,

En parcourant rivières et longs prés,

En allant à contre-courant de ces valeurs,

De ces règles élaborées par ces hypocrites et ces menteurs.

 

Quoiqu’il advienne de ce monde perdu,

Dévasté par tant de crimes, de pleurs et ses vertus.

Vertus données aux gens pour justifier leurs monstruosités,

D’avoir condamné filles-mères et leurs nouveaux-nés rejetés.

 

Devant tant d’injustice, je ne peux que dire non.

Car j’ai choisi de ne point garder silence en taisant mon nom.

Jamais mes yeux se fermeront devant tant de souffrance,

Et toujours ma bouche dénoncera ces âmes démences.

 

Insoumis devant ces tyrans, je serai.

Insoumis devant ces voleurs à cravates, je resterai.

Insoumis devant ces destructeurs de vierges forêts, je me lèverai.

Insoumis devant ces malfrats de tout acabit, je me dresserai.

 

Insoumis en ce jour béni,

Insoumis devant le futur infini,

Insoumis de corps et sûrement d’esprit,

Insoumis je resterai pour combattre mes ennemis.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Être heureux, c’est d’être en paix avec soi-même.

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Réalisation extraordinaire de mon ami Joël Pèlerin (Photographe)

Être heureux, c’est d’être en paix avec soi-même.

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la saison printanière soit belle. De mon côté, la vie est tout simplement magnifique et ce, pour diverses raisons qui à ma grande surprise m’étonnent par leur simplicité. En effet, j’ai longuement réfléchi sur ce qui fait réellement mon bonheur actuel. Aurais-je gagné un gros lot à la loterie nationale, remporté un prix d’excellence ou bien trouvé le grand amour ? Rassurez-vous ! Ce n’est strictement pas le cas.

Bon ! Il est vrai que l’on souhaite gagner un jour ou l’autre un montant à la loterie afin de pouvoir se gâter et, dans le cas échéant, gâter nos proches. Il est aussi intéressant de remporter un prix ou une quelconque forme de reconnaissance pour ce que nous faisons auprès de nos pairs. Encore-là ! Si cela n’est pas le cas, rien ne nous empêche d’être heureux. Pour ce qui est du grand amour ? Pourquoi pas ? Tout est possible dans la vie. D’ailleurs, j’ai déjà aimé et je continuerai d’aimer même si parfois l’amour fait mal.

À vrai dire, la base fondamentale du véritable bonheur est sans contredit d’être en paix avec soi-même. C’est-à-dire de vivre selon nos valeurs, nos principes, nos propres attentes face à notre vie et uniquement la nôtre. Nos valeurs nous ont certes été inculquées par nos proches, en particuliers nos parents, mais aussi par ceux et celles qui nous ont entourés durant notre enfance et adolescence. Ne dit-on pas que ça prend un village en entier pour élever un enfant ? Pour ce qui est de nos principes, ces derniers sont plus souvent qu’autrement façonnés par notre expérience de vie laquelle se termine seulement lorsque nous rendons notre dernier souffle. Et pour ce qui est de nos attentes face à la vie, elles peuvent varier de manière considérable selon les circonstances auxquelles nous nous retrouvons.

En ce qui me concerne, je ne remercierai jamais assez Dieu pour la beauté de ma vie actuelle. En effet, j’en ai pris conscience notamment par une petite anecdote qui m’est arrivé aujourd’hui même. En effet, quel bonheur extraordinaire que je ressens lorsqu’une chauffeuse de bus me dit qu’elle est vraiment de me voir monter à bord. Quel plaisir de discuter de nos cheminements de vie respectifs ! Et, en ce qui regarde ma passion en tant que modèle nu, elle trouve cela formidable que je puisse m’accomplir dans un domaine où peu sont appelés et où encore bien peu y trouvent leur voie. C’est un petit velours qui me fait beaucoup de bien.

Oui, pour moi, c’est ça être heureux : Être en paix avec soi-même. Une paix que l’on peut apporter aux autres souvent sans que nous nous en rendons-compte. Voilà pourquoi, je peux dire que je suis … heureux. Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dans le mille

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Votre humble serviteur en compagnie d’une jeune artiste

Dans le mille

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement déjà que je suis un grand lecteur de journaux et qu’en règle générale je ne rate pas de lire les chroniques où les valeurs de notre époque sont analysées de manière propre au Québec. Parmi ces valeurs, le regard sur la nudité est sans conteste l’un qui m’interpelle le plus. Et pour cause, puisque qui dit nudité fait référence à l’un des sujets encore tabous au sein de nos sociétés occidentales.

Or, ce matin, j’ai eu le plaisir, un plaisir presque coupable, de savourer ce texte écrit par la chroniqueuse Sophie Durocher. Un texte qui donne l’heure juste sur les dérives du féminisme face à la nudité artistique laquelle a servi, et sert encore et servira probablement  pour les décennies à venir, de tremplin pour bon nombre d’artistes tant masculins que féminins dans leur recherche de la beauté. Une beauté vue par leurs yeux, perçue par leurs cœurs et retransmise par l’entremise de leurs œuvres.

Par un souci de respecter le droit d’auteur, j’ai ajouté en bas du présent article le lien de la chronique rédigé par Sophie Durocher. C’est la moindre des choses dans le cadre d’un blogue qui se veut être à la fois sérieux et authentique et respectueux des règles de l’art.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le délire féministe

Par

Sophie Durocher

On savait que le mouvement #moiaussi, si légitime soit-il, allait amener son lot de dérapages. Et le pire de ces contrecoups, c’est la naissance de la Police des femmes, qui veut nous dire quelle est la bonne façon de représenter les femmes dans l’art.

VOIR DU SEXISME PARTOUT

On avait déjà eu droit à quelques textes délirants de la prof de l’UQAM Martine Delvaux, qui trouvait sexiste Le Mirage ou Blade Runner 2049.

Mais on a atteint un nouveau sommet avec la publication dans La Presse d’un texte de Pascale Navarro intitulé : Le génie expliqué aux petites filles.

Mes amis, on devrait avoir un malaise à regarder Le Penseur de Rodin, parce que le sculpteur a supposément « participé à la destruction » de Camille Claudel. Misère, il y a des limites à faire du révisionnisme historique ! Non seulement Rodin a toujours vanté les qualités artistiques de Claudel, mais il a déjà déclaré : « Je lui ai montré où trouver de l’or, mais l’or qu’elle trouve est bien à elle ».

Il faudrait qu’on ait un malaise à regarder des Picasso parce que Pablo n’a pas toujours été fin avec ses 1001 amantes ? On n’a pas fini.

Bien sûr, ces néo-féministes ne disent pas un mot sur les femmes artistes qui ont été des véritables monstres pour leur entourage. J’imagine que la grand-mère d’Anaïs Barbeau-Lavalette (dont l’histoire est racontée dans La femme qui fuit) est une sainte, malgré le fait qu’elle ait lâchement abandonné ses deux enfants en bas âge pour se consacrer à « son art » ?

CACHEZ CE SEIN, CETTE FESSE, CE BRAS

Dans son texte ahurissant de morale puritaine, Navarro s’en prend même à la nudité dans la peinture.

« Depuis que nous sommes petites, nous entrons dans des musées dont les murs sont couverts de femmes déshabillées et dont les images font la gloire de leurs auteurs. Les femmes ont servi de support à tant d’œuvres et nourri tant de génies portés aux nues, que les petites filles qui regardent (ce qu’elles deviendront ? ce qu’on attend d’elles ? leur miroir ?) sentent une colère monter. »

Ben voyons donc ! Les petites filles qui vont au musée regarder Les Baigneuses de Renoir, L’origine du monde de Courbet ou les femmes nues de Matisse sont « en colère » parce que ce sont de vilains machos qui ont créé ces œuvres ?

Mais c’est quoi ce délire puritain ?

Big Mother is watching you ?

ET LES ZIZIS ?

Quand je lisais ce texte effarant, j’avais l’impression de lire le manifeste d’un taliban. Ça ne traverse pas l’esprit de ces radicales que l’art est une déclaration d’amour à la beauté et que le corps des femmes, ben… c’est beau ?

Bordel, depuis que l’humanité existe, l’être humain a représenté ses congénères dans leur plus simple appareil. Depuis des millénaires, on dessine, peint, sculpte la courbure d’un sein, le galbe d’une fesse.

Et je peux vous nommer des milliers d’œuvres marquantes de l’histoire de l’art qui sont une glorification du corps nu… d’hommes déshabillés.

Quand les féministollahs regardent le David de Michel-Ange, un homme flambant nu au pénis proéminent gravé dans le marbre, est-ce qu’elles sentent monter en elles la colère ?

Source journalistique : http://www.journaldemontreal.com/2018/02/09/le-delire-feministe

Le bon déroulement d’une séance

Le bon déroulement d’une séance

Bonjour de nouveau tout le monde,

J’espère  que le cours de votre semaine se passe bien. Pour ma part, il me semble d’être dans un état de grâce depuis quelques temps. En effet, je sens en moi un bien-être intérieur rarement vécu ces dernières années. Un bien-être qui tire son origine par une remise en question de mes valeurs, de mes attentes face à la vie et, surtout, à ce que je désire réellement tout en mettant l’accent sur ce que j’ai besoin pour m’accomplir.

12202353_10208456182267118_843604177_nChose étonnante, je ressens un tel bien-être à chacune de mes séances de nudité artistique. Pourquoi donc ? Me direz-vous ? Quels seraient les éléments qui procurent une telle quiétude lorsque je pose nu, et ce que ce soit dans un cadre d’un atelier en arts ou bien pendant une session en classe face à des étudiants et des étudiantes ? Je vous répondrai qu’il s’agit pour votre humble serviteur d’une part, d’un instant où l’harmonie entre mon esprit et mon corps est, à l’image du soleil à son zenith, à son maximum. Rien ne vient interférer dans la communion entre ces deux composantes de mon être que sont mon physique et mon corps astral. Et, d’autre part, il m’est loisible de réaliser les positions où la beauté, il est vrai si particulière, de mon physique sera mise en avant-plan. Chose pas toujours évidente à faire lorsque je fis mes premiers pas dans ce domaine.

Toutefois, je ne  me rappelle pas de vous avoir décrit à quoi consiste le bon20171110_101223 déroulement d’une séance de nudité artistique. Comment je fais mon entrée ? Que puis-je réaliser ou non devant une classe d’étudiants et d’étudiantes en arts ? Quelles sont les limites que je m’impose pendant lesdites poses, et surtout pourquoi je me les impose ? Quelles sont les étapes d’une séance de nudité artistique pour qu’on puisse la qualifier de réellement académique ? Et, c’est possiblement la question la plus importante entre toutes, quelles sont les poses choisies pendant une telle séance ? Des questions que je me dois de répondre de manière franche et en toute honnêteté. Puisque j’ai décidé de réaliser quelques vidéos explicatives au sein de mon blogue artistique afin d’un côté, agrémenter mes publications et, d’un autre côté, offrir une interaction plus conviviale entre vous et votre humble serviteur, voici donc la troisième vidéo.

N’hésitez pas à écrire des commentaires ou encore à communiquer avec moi à mon adresse email professionnelle que voici : modelevivantaquec@live.ca Je vous répondrai dans les plus brefs délais.

Sur ce, je vous souhaite une bonne écoute !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada