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Naturelle

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Magnifique dessin par Eri Kel

Naturelle



Bonjour jolie demoiselle!
Que faites-vous au milieu de nous?
Que pourrions-nous faire pour vous?
Quelle chance incroyable de vous avoir pour modèle.



Installez vous sur ce lieu bien sagement,
Pendant que nous nous préparons tranquillement.
Quel plaisir de vous dessiner, de contempler cette superbe poitrine.
Tout en respectant votre travail même si vous paraissez un peu coquine.



Bien des sommes sont dépensées,
Pour des opérations nulles et insensées.
Pour répondre à une mode bien éphémère,
Pour enrichir les industries sans passer par la guerre.



Et pourtant qu’y a t’il de plus beau?
Qu’une femme au teint serein et à la belle peau?
Oui rien en ce monde hermétique et si artificiel,
Ne vaut la douce fraîcheur d’une dame si naturelle.



De



RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

C’est ici …

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y

 

Mon lieu de travail 

 

C’est ici ….

Bonjour tout le monde,

IMG_20180419_093920J’espère que vous allez bien. Pour ma part la vie est magnifique surtout que le printemps semble vouloir mettre un frein à l’obstination de notre hiver québécois. À vrai dire j’ai rarement vu un mois d’avril aussi maussade depuis que je reste dans la capitale nationale qui est nul autre que la ville de Québec. Hé bien oui ! À titre informatif nous avons deux capitales fort importants au plan historique pour ce qui est de mon pays et de ma patrie.

En effet deux éléments importants doivent être comprisIMG_20180419_073911_222 chez mes nombreux abonnés. D’un côté, Québec est la capitale historique de la Nouvelle-France celle qui a longé une partie impressionnante du territoire nord-américain. D’un autre côté, la capitale de la confédération canadienne est Ottawa. Une confédération qui a permis dans une certaine mesure la survie de la nation française en terre d’Amérique et dont le fondement résidait jusqu’à maintenant sur la primauté des valeurs chrétiennes. Malheureusement je ne reconnais plus mon pays actuel ni ma patrie qui a perdu son identité face à la mondialisation. Triste constat.

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YAssez parlé de politique ! Je désires aujourd’hui vous présenter mon lieu de travail où sont rédigées mes nombreuses publications au sein de mon blogue artistique. En effet, c’est à cet endroit où beau temps, mauvais temps, je prends quelques heures de mon humble existence pour partager avec vous les articles qui traitent pour la majorité d’entre eux de ma passion pour la nudité artistique. Une passion qui se vit au quotidien tout en respectant certaines règles. Je pense notamment d’être sans cesse à la recherche de l’excellence, au respect des artistes avec qui je travaille ou bien à demander à mes collaborateurs et collaboratrices leurs permissions d’utiliser leurs œuvres afin de rédiger des articles soit sous forme de proses ou bien sous forme de poèmes dans mon blogue.

Que d’heures de travail ! Que de moments de purs délices tant pour mes yeux que pour ma créativité ! Que de temps à passer et parfois à repasser pour trouver les mots appropriés et les angles de présentations propices à rendre la lecture à la fois agréable et enrichissante ! Je n’ose pas compter le nombre de grains de sable qui s’est écoulés de mon sablier de vie ! Et entre vous et moi à quoi bon le faire ? Ne regrette jamais ce que tu as fait si cela t’a permis de t’accomplir. Ne regarde pas derrière toi car ce qui est fait est gravé dans le roc de l’éternité. Assume ce que tu as réalisé et surtout qui tu es. C’est la raison pour laquelle je peux être fier du travail accompli tout au long de ce blogue.

Qu’ai-je écrit ? Non ce n’est guère un travail. C’est plutôt une véritable joie que je vis à chaque instant où je me retrouve dans ce fauteuil et devant cet écran d’ordinateur. Un moment d’extase car qui tire ses origines de mon amour de la langue française de ma fierté de modèle nu et de la volonté de continuer sur cette voie laquelle a favorisé l’épanouissement de votre humble serviteur.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)Canada

Quel travail !

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Respect à l’artiste qui a créé et fabriqué ce costume !

Quel travail !

Bonjour tout le monde,

Maker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-YJe vous ai parlé brièvement dans mon précédent article à propos de l’originalité et de la créativité de certains costumes portés par quelques-uns des cosplayers présents au Nadeshicon de Québec. Plusieurs des cosplayers passent un nombre d’heures incroyables sur la fabrication de leurs costumes dans le but ultime à la fois de ressembler le plus possible à leurs personnages préférés et de faire bonne impression auprès du grand public venu assister à ladite convention. Pour ma part, je dois reconnaître que j’en étais presque arrivé à me faire un torticolis à force de me tourner et retourner afin de ne rien rater des costumes portés par des cosplayers fiers, et avec raison, du résultat de leur travail.

Cependant, il était inutile de virevolter dans tous les sens pour yIMG_20180408_144211_374 dénicher la perle rare. Bien souvent, c’est cette dernière qui venait aux pieds de votre humble serviteur afin de lui permettre, avec une demande en bonne et due forme et une acceptation sans équivoque, de la photographier pour une publication future au sein de mon blogue artistique. Il va de soi que chacune des photos prises par moi a été présentée à la personne concernée. Le respect a toujours été de mise avenant le cas où il y a refus de la part du cosplayer tout comme sa demande de soustraire de ma banque de photos toutes celles qui ne répondirent pas à ses attentes. C’est à mon avis la moindre des choses.

En terminant ce présent article, je désire lever mon chapeau à tous les cosplayers qui ont rendu si intéressant et ce, tant par leur présence que par leurs costumes à la fois colorés et diversifiés. Qui ose dire qu’il n’y a pas de créativité au sein de notre jeunesse ? En tout cas, pas moi !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

C’est réellement valorisant

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Souvenir de ma séance à La Fabrique de Québec

 

C’est réellement valorisant

Voici un message qu’une de mes admiratrices m’a fait parvenir au sein de mon Facebook. C’est réellement valorisant.

de RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

« Si un jour tu écris un livre sur la représentation du travail qu’effectue les modèles vivants .. Je le veux. C’est très intéressant ce que tu écris et tes articles peuvent s’adresser à tous ! Ton domaine m’intéresse. Tu m’y as donné goût… J’aime beaucoup à découvrir les coulisses de ton art! Et vraiment ces articles continue ! Car il y a un bon potentiel là derrière !

J’ai bien fait de pas t’avoir découvert avant au final car ton art intriguant m’as intriguée ! Allez bonne nuit ! Et bonne continuation. Pis si tu veux publier dans le groupe, n’hésite pas. Tes articles sont très bons et peut-être que tu pourrais trouver du monde pour te suivre !

Signé : Laeti Tya de la Haute-Normandie en France

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Mon mot d’ordre…

Mon mot d’ordre …

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« Ne rien exhiber, mais ne rien cacher. »

Tel est mon mot d’ordre dans mon domaine de travail.

RollandJr St-Gelais de Québec

Le buste de la femme

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Avec la permission d’Eri Kel. Site web : http://ericligonniere.canalblog.com/

Le buste de la femme

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que faites-vous de bon ces jours-ci ? Quels sont vos projets pour les semaines à venir ? Commencez-vous à vous préparer pour l’automne qui s’annonce depuis quelques jours ? Pour ma part, tout va bien. Et quand je dis que tout va bien, cela inclus tant le moral que le physique. Il va de soi que je profite de mes instants de liberté pour parcourir le web à la recherche de trésors où la grâce de la nudité artistique est présentée dans toute sa dignité et sa splendeur.

Fort heureusement, j’ai quelques correspondants qui oeuvrent dans ce domaine. Leur travail est, et c’est le moins que je puisse dire, tout à fait remarquable. Est-il utile de vous rappeler que mes correspondants travaillent dans diverses secteurs du domaine artistique dont notamment la photographie et le dessin ? C’est véritablement une chance inouïe que la vie m’offre presque, permettez-moi l’expression, sur un plateau d’argent. En effet, une telle opportunité aide votre humble serviteur à parfaire, entre autres choses, son propre regard à l’égard de la nudité artistique.  Il y a des fois où me vient en mon esprit cette question : Comment un artiste voit-il le buste de la femme ? Une question bien légitime puisque d’une part, je ne suis pas celui qui se trouve derrière le chevalet mais plutôt devant celui-ci et que, d’autre part, je ne possède pas cette particularité toute féminine. Une particularité qui rend, et veuillez prendre note que mon affirmation est empreinte de respect envers la femme, le corps féminin attrayant pour les hommes.

Je pourrais longuement élaborer sur le sujet. Dire ceci ou cela. Dire cela au lieu de cela. Dire certaines choses ou bien encore d’autres. Mais, comme une image vaut mille mots, il m’a semblé plutôt utile, voire crucial, de vous présenter un petit croquis afin de démontrer que le buste féminin est sacré dans le regard de tout bon dessinateur.

Merci infiniment à Eric Ligonnière pour sa permission d’utiliser ce magnifique dessin au sein de ce blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie.

Merci à vous aussi pour votre fidélité à suivre mes publications.

Artistiquement vôtre.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un dessin qui inspire de la quiétude

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Avec la permission de l’artiste Marcel Lien de Belgique

Un dessin qui inspire de la quiétude

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement déjà que je suis modèle vivant (nu) pour des écoles d’arts et des ateliers où j’offre aux artistes présents l’opportunité de travailler avec votre humble serviteur. Un travail certes occasionnel, mais qui me donne la chance de rencontrer des gens de grand talent. Il va de soi que j’ai la chance inouïe de voir, je dirais plutôt écrire, d’admirer la plupart de leurs oeuvres. Ce qui ne m’empêche en aucune façon de découvrir d’autres endroits où bien d’autres oeuvres où la nudité est la base du travail accompli, et ce tant par l’artiste que par le modèle.

C’est ainsi qu’il m’est permis de constater jusqu’à tel point le talent réside chez bon nombre d’artistes, et ce sur tous les continents. Et, particulièrement, sur le Vieux-Continent, berceau de notre civilisation. J’y trouve, notamment grâce à des échanges amicaux entre moi et quelques artistes européens, de véritables petits bijoux parmi lesquels quelques-uns me touchent beaucoup. C’est le cas de l’oeuvre présenté ci-dessus et qui est un dessin d’un modèle nu masculin réalisé par mon cher correspondant de la Belgique, monsieur Marcel Lien. Ledit dessin me fait réaliser jusqu’à tel point la quiétude doit être vécue, expérimentée et même sacralisée lors d’une séance de nudité artistique.

En effet, la quiétude dans un tel travail devrait être, et c’est mon simple avis, la pièce-maitresse de toute bonne séance de dessins ou de toutes autres moyens d’expressions où la nudité est à l’honneur. Être nu devant un artiste ou bien un groupe requiert avant une chose de ressentir en soi et autour de soi une véritable quiétude. C’est exactement ce que j’ai ressentis en voyant ce dessin au premier coup d’œil. Un travail de main de maître ? C’est exact. Mais j’ajouterais à cela, un instant de pur délice non seulement les yeux du corps mais aux ceux de l’âme. Puissions-nous cher ami de la Belgique, sait-on jamais, travailler ensemble ! Cela est parmi mes rêves les plus précieux. Bravo pour votre travail.

Sincèrement !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada 

Une question de justice

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Création de Renée-Rose Pelletier-Martineau

Une question de justice

Bonjour tout le monde,

Je profite que ce soit la dernière journée du mois de juin et, par conséquent, la veille de la fête du Canada pour vous présenter une œuvre réalisée par l’artiste Renée-Rose Pelletier-Martineau qui fut présentée dans le cadre d’un vernissage au local de la galerie d’arts Alfred-Pellan de Québec. Il s’agit-là d’une œuvre fort appropriée dans les circonstances puisqu’elle reflète à la perfection la grandeur et la beauté des différents peuples autochtones qui étaient présents en terres d’Amérique du nord, et ce bien avant la venue de l’homme blanc.(1)

Personnellement, une telle réalisation est digne de mention au sein de mon blogue artistique même si cela ne reflète en aucune façon la nudité. En effet, la recherche de la beauté, une présentation pleine de couleurs et un travail fait avec une minutie que je qualifierais de monastique lui donnent un cachet vraiment particulier. Voilà pourquoi j’ai cru bon de vous présenter à vous mes fidèles abonnés.

Je vous informe que vous trouverez un lien au bas du présent article qui vous permettra de faire plus amples connaissances, et pour respecter les droits d’auteur, avec cette formidable artiste qu’est madame René-Rose Pelletier-Martineau. Veuillez visiter son site. Cela en vaut le coup d’œil !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada Site : http://reneerose.com 

(1) Si on garde sous silence les quelques excursions des Basques et des Vikings dans le nord du Canada notamment dans la belle région de Sept-Îles où votre humble serviteur vit le jour en l’An de grâce 1962.

Hommage à la beauté féminine

Hommage à la beauté féminine

Bonjour tout le monde,

New Image9Aujourd’hui, j’ai décidé de réaliser un petit article tout à fait spécial concernant à la fois la nudité artistique et la beauté féminine. Oui, je sais bien que l’on a tendance à présenter le corps de la femme nue de manière plus ou moins respectable au sein de plusieurs sites web. Et, croyez-moi sur parole, c’est une situation que je déplore autant que vous tous et vous toutes. Chaque femme a le droit absolu au respect de son corps et à son intégrité physique. Un droit inaliénable lié à sa nature humaine et à la parcelle de divinité qui réside en elle. Nature humaine et parcelle de divinité qui lui confèrent une pleine et entière égalité ainsi qu’une sacralité totale face à l’homme.

Reconnaissons-le! Rares sont les sites web qui présentent le corps nu de la femme avec tout le respect qui se doit. En réalité,WIN_20160621_21_43_07_Pro_thumb.jpg elle est plus souvent qu’autrement reliée au plan d’une vulgaire marchandise. Ce à quoi j’exprimerai mon désaccord au plus profond de mon âme et ce en tout temps. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune publication potentiellement dégradante pour la femme ne sera tolérée au sein de mon blogue artistique concernant ma passion pour la nudité artistique, la poésie et la photographie.

New Image2Qui plus est! Chacune de mes publications où il est question de la nudité féminine est travaillée avec un souci constant de ne jamais rabaisser la gente féminine. Voilà pourquoi, il m’arrive parfois de naviguer sur le web à la recherche de découvertes susceptibles d’une part, d’agrémenter l’ensemble de mon blogue et, d’autre part, de vous présenter les plus belles réalisations sur la nudité artistique, notamment lorsque la beauté de la femme est mise à l’honneur. En effet, le but fondamental de chaque article où la beauté de la femme y est traitée est, et sera toujours, de lui rendre un hommage lequel est, vous en conviendrez, tout à fait méritée.

Parmi les sites web où je réussis à y trouver des perles rares, celui de Nu-Art occupe sans contredit le haut du podium. Chaque female_figure_study_by_marrazkilari-d91c9k7.jpgmodèle féminin nu y est présenté sous des angles qui épousent à la perfection les corps sans pour autant lui octroyer une image dégradante. Ce qui ne signifie pas qu’en quelques rares occasions, certains stéréotypes ne se glissent pas dans le lot. Ce qui n’empêche en aucune façon d’apprécier à sa juste valeur tout le travail des photographes qui participent avec un sens professionnel remarquable à  l’ensemble des réalisations présentées sur Nu-Art. Bien au contraire !

Oui, j’adore pouvoir admirer la nudité féminine surtout lorsqu’elle est présentée avec bon goût. Oui, j’adore partager avec vous mes découvertes afin de rendre mon blogue davantage intéressant. Mais, par-dessus tout, je suis heureux de pouvoir exprimer toute ma gratitude envers vous car votre plaisir c’est aussi le mien.

Merci de m’avoir lu.

Sincèrement !!!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada