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Je m’appelle Sandro

Je m’appelle Sandro Poème de RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu. Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Rythm-and-Blues-Sandro-837135133

Je m’appelle Sandro

 

Je m’appelle Sandro,

Je vis dans cette ville millénaire,

Qui a connu bien des amours et bien des guerres,

Je suis né dans ce pays où il fait toujours soleil et si chaud.

 

À chaque jour, en silence, je m’installe au coin d’une rue.

Bien évidemment, je choisie un endroit où j’aurais une belle vue.

Où je pourrais contempler toute la beauté des femmes étrangères,

Où j’entendrais les maris infidèles raconter leurs histoires mensongères.

 

J’ai joué bien des chansons d’amour,

Pour quelques sous pour me nourrir au jour le jour,

J’ai joué des chansons tristes pour des gens esseulés,

En des journées qui me paraissaient être une véritable éternité.

 

Pour certains, j’embellissais leurs quotidiens.

Dès que je jouais de ma guitare au petit matin,

Chacune de mes notes se transformèrent en couleurs,

Qui égayèrent pour un instant, pour une journée, leurs cœurs.

 

De ces couleurs magnifiques,

Il y en a une que je trouve magique,

C’est le bleu qui me rassure en ces temps incertains,

Car elle est aussi douce qu’une prière adressée aux saints.

 

Une prière que je récite pour ceux qui devant moi passent,

Qui vont chercher un peu de réconfort dans les chapelles,

Qui peuplent Rome, la pieuse, la splendide et la toute belle.

Et pour les enfants au cœur pur, jouer jamais je ne m’en lasse.

 

Je jouerai de ma guitare,

Du petit-matin jusqu’à tard le soir,

Car, sans les couleurs vivantes de mes chansons,

De ma vie bien modeste mais heureuse, j’en perdrais la raison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Mon cadeau

Mon cadeau
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Mon cadeau

 

Un cadeau pour toi,
Un présent qui vient de moi,
Ce n’est peut-être pas grand-chose,
Mais pour une rare fois le faire j’ose.

 

Et puis? Il faut bien savoir s’amuser.
En ce temps de petits plaisirs, de joie, de festivités.
Te faire plaisir c’est aussi m’en donner bien entendu,
Alors, mon chéri. Profites-en car ce soir, tu auras tout vu.

 

Ce soir sera le nôtre avec tout ce que cela veut dire,
De la vie, de la luxure, nous en jouirons à n’en plus finir.
De nos désirs les plus intimes et secrets, nous les partagerons.
De nos fantasmes les plus inavouables, ensemble nous les accomplirons.

 

À quoi bon vivre, si nous ne profitons pas de la vie qui passe?
À quoi bon vivre, si nous ne savons pas apprécier ce que la vie nous donne?
Voilà pourquoi, nos belles chansons d’amour, avec passion je les fredonne.
Avant qu’il ne soit trop tard, avant qu’arrive le moment où je trépasse.

 

C’est le temps de fêtes, le temps des amours, le temps de Noël.
Pour toi, ce soir sera tout à fait spécial, je me ferais toute belle.
À mes yeux, de tous les hommes, oui tu es le plus beau.
Avec liberté et passion, mon corps sera mon cadeau.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Avant que ne s’éteigne la vie en moi

 

Photo réalisée par Phylactère Séance photo du 2 décembre 2019

Avant que ne s’éteigne la vie en moi

 

C’est assez ! C’est assez !

Pourquoi tant de cœurs blessés?

Tant de murs sont érigés et de ponts détruits,

Il serait si aisé de vivre malgré nos différences en harmonie.

 

Tant de haine, de peur et de cris de guerre

Au nom de ces dieux qui nous mènent en enfer

De ces prophètes de malheur qui veuillent votre bonheur,

Qui portent des masques afin de cacher leurs visages de menteurs.

 

On retrouve en chacun d’eux,

Que des hypocrites, des voleurs et des peureux,

Et qui craignent les gens aux cœurs purs et vertueux,

Encore davantage les familles où les enfants sont heureux.

 

J’aimerais tant voir cette bonne nouvelle,

À la Une de tous les journaux : Une paix éternelle

Avant mon heure venue et que je me dirige vers le cercueil,

Car je sais bien que cette heure n’est pas si loin que je le veuille.

 

J’ose espérer que je ne serai pas porté en bière,

J’ose croire que je ne serai pas enterré sous la terre,

Que je lirai une si belle nouvelle dans tous les journaux,

Et là je pourrais enfin partir en paix dans un monde si beau.

 

Mais d’ici-là, ce que je veux voir ce sont quelques sourires

C’est d’entendre chansons d’amour, des éclats de joie et de rires,

C’est de serrer avec tendresse dans le creux de mes bras une femme,

Avant que ne s’éteigne tout doucement la vie en moi telle une flamme.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

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Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Le temps du repos

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Magnifique dessin de mon ami Eri Kel de la France

Le temps du repos

 

Bonsoir mes chers amis,

Comment allez-vous mes chéris?

Ce que je suis heureuse de vous revoir,

En cet instant où dame lune annonce le soir.

 

J’aimerais vous demander une faveur,

N’ayez crainte, rien qui vous fera bien peur.

Je souhaiterais tant prendre une simple pose,

Celle qui me plaira pour un court moment, si j’ose.

 

Car je sens mon corps rattrapé par l’âge,

Et qui ne cesse de me faire penser à cet adage:

“Cœur qui soupire n’a pas ce qu’il désire”,

Voilà triste réalité qui me fait tant souffrir.

 

Quelle époque de ma folle jeunesse,

Où j’ai connu jeunes amants m’offrant leurs caresses,

De ce temps où herbes interdites garnissaient bien des stocks,

Dans les chansons d’amour et de liberté ici ou à Woodstock.

 

Quel temps méconnu à notre ère,

Où les plaisirs sont devenus si éphémères,

Où l’être humain a perdu son âme et ses valeurs,

En s’isolant de ses frères et ses sœurs au sein de leurres.

 

Maintenant que tombe la fraîche pluie,

Et que dans vos yeux brille votre légitime envie,

D’immortaliser la fragilité de ma nudité vieillissante,

Permettez-moi que je puisse rejoindre ce qui me hante.

 

Ce temps de jadis! Ce temps longtemps révolu!

C’est vrai, je suis une simple femme si frêle et si nue.

Permettez-moi que j’aille retrouver ceux qui sont là-haut.

Dans mes rêves en cet instant, en ce temps de repos.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada