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La douceur de cette plume

La douceur de cette plume Poème par Rolland Jr St-Gelais Photo par Joel Pèlerin Source : https://www.deviantart.com/charmeurindien/art/Laugh-868237047

 La douceur de cette plume

 

Douceur d’une caresse,

Qui éloignera de toi cette détresse,

En cette si chaude et tellement intime nuit,

Où je te ferai découvrir des plaisirs interdits.

 

Tu apprécieras mes mains cajoleuses,

De mon savoir-faire qui te rendra si joyeuse,

De mes doigts de fée qui exploreront ton intimité,

Avec passion, avec délicatesse, telle une belle poésie.

 

Mon corps de femme du vent du nord,

Ton corps de femme des plaines de blé d’or,

Nos corps enlacés dans les draps de soie d’Asie,

Qui parleront par des gestes que nous seules auront compris.

 

Amour de chair vaut mieux qu’illusion éphémère,

Concupiscence vaut mieux que vertus et faire la guerre,

Et de tous les péchés capitaux, la luxure est de loin ma préférée.

Car point de mal à satisfaire les fantasmes de ma bien-aimée.

 

Mais, avant toute chose, ma belle africaine.

Laisse-moi te gâter en cet instant sans aucune gêne,

Par les déplacements de ma plume sur tes mamelons,

La douceur de cette plume qui te donnera pleine satisfaction.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Me détendre sur un banc

Me détendre sur un banc
Me détendre sur un banc Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Modèle est Quinn Linden Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-love-this-bench-849517485

Me détendre sur un banc

 

Me promenant nue en ce début de matinée,

Alors que le soleil venait tout juste de se lever,

Je ressentais ce besoin irrésistible de m’étendre,

Afin de leurs gazouillis de ces oiseaux sauvages les entendre.

 

Matin de ce beau mois de juillet,

J’étais bien évidemment aux aguets,

Afin d’éviter d’être surprise par des inconnus,

Avides de découvrir la beauté de mon corps de femme nue.

 

Là tout près de moi se trouvait sous les feuilles vertes,

Un bien qui alla me faire plaisir j’en suis convaincue certes.

Un bien fait de bois d’un arbre dont j’ignore l’espèce et la variété,

Mais, est-ce si important de le savoir en cette journée de ce mois d’été?

 

Vérifiant tout autour de moi si tout était parfait,

Si je pouvais y aller et me mettre à mon aise sans regret,

Je m’y suis installée à ma guise et bien confortablement en silence

Un bras accoté, l’autre sur ma tête et mes jambes telles des pas de danse.

 

Tout simplement me détendre sur un banc,

Voilà le secret de mon bonheur en cet instant,

En cette matinée où tout m’est encore possible d’en jouir,

En jouir en ce moment à ma satisfaction et pour mon plus grand plaisir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Jamais je n’aurais pensé

Par une journée
Jamais je n’aurais pensé Poème de RollandJr St-Gelais de Québec DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Jamais je n’aurais pensé

 

En cette journée,

Je me suis promenée,

Allant ici et là selon mon gré,

Point de sommeil, inutile de rester couchée.

 

Dans le calme de cette matinée,

En ce parc joli, j’y suis allé me balader.

Près de l’étang calme, je me suis installée.

Sans faire de bruit afin de ces cygnes les admirer.

 

Eaux paisibles, je me suis tellement reposée.

En écoutant les oiseaux dans les arbres chanter,

Chanter leurs mélodies que seul un dieu pouvait deviner,

Le sens caché de leurs gazouillis par le vent doux emporter.

 

Je suis restée là assise à regarder, à admirer.

Admirer la splendeur de la nature dans sa pureté,

Sans dire un mot, un mot de trop que j’aurais oublié.

Car à quoi bon briser la quiétude en ce lieu de tranquillité?

 

Mais avant d’aller au boulot pour y travailler,

Un charmant bel homme une faveur m’a demandée,

L’instant d’un moment, un souvenir de moi, il aimerait apporter.

C’est alors qu’avec un immense plaisir qu’à son souhait j’ai acquiescé.

 

Il prit sa caméra avec la douceur d’un homme expérimenté,

Pour, comme il me l’avoua, de ma féminité à jamais l’immortaliser.

Avec joie et satisfaction en mon cœur, je me suis laissé photographier.

Jamais je n’aurais pensé que cette journée allait ainsi commencer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

Tu ne peux pas attacher mes yeux
Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux Poème par RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/You-Cant-Tie-My-Eyes-841886599

Tu ne pourras jamais m’attacher les yeux

 

Je suis consentante,

Je dirais même bien contente,

De satisfaire ce moindre désir,

Car j’y prend, comment dire, mon plaisir.

 

Te servir de jouet,

Dans ton si beau palais,

Tu m’y invitas avec un verre à la main,

Un verre qui contenait un vin au goût incertain.

 

Que j’ai accepté sans hésitation,

Pendant que jouait une douce chanson,

Au titre si invocateur : Under pressure.

J’allais y prendre mon pied j’en étais sûr.

 

À ta future esclave tu lui expliquas tout,

Alors que montait en elle un tel désir si fou,

D’être ta babiole, ta bestiole, ton objet, ta chose,

Pour dire vrai, c’est la première fois qu’une telle expérience j’ose.

 

Tu m’amenas dans ton donjon,

Tout gentiment tel un bon garçon,

Lumière tamisée dévoilait instruments divers,

Qui me firent comprendre que ton vécu ne date pas d’hier.

 

Tu me souhaitas la bienvenue dans ton lieu de supplices,

Où tu me feras découvrir avec précaution la saveur de bien des délices,

Des moments de satisfaction que je n’ai jusqu’alors jamais connu,

Pendant que tu admirais chaque parcelle de mon corps nu.

 

Tu me plaças sur un tabouret,

Voilà le premier pas était enfin fait,

J’étais pour la soirée tant attendue à ta merci,

Cette soirée que je rêvais tant est maintenant et ici.

 

Tu me regardas bien attentivement,

Comme si tu réfléchissais bien sagement,

À trouver ce qui m’irait bien comme un gant,

C’est alors que surgit cette idée bien mystérieusement.

 

Une corde que tu ramenas de ton voyage en Chine,

Ce pays aux pires tortures brisant les plus dures échines,

Cette corde était réservée à celle que tu trouverais la plus belle,

À celle qui aurait la peau soyeuse et fragile comme de la dentelle.

 

Avec grand soin tu enrobas mes seins,

Avec cette corde manipulée par tes chaudes mains,

En faisant sur ma poitrine une croix telle une martyre,

Que l’on jeta jadis en pâture devant la foule romaine en délire.

 

Avec ma volonté, je t’ai laisser faire.

Car, pour tout dire, je ne voulais guère me défaire.

D’être pour toi cet objet que tu convoitas depuis longtemps,

Alors, ô maître adoré, vas-y gaiement et prends tout ton temps.

 

Attache-moi avec fermeté les bras,

Afin de mes tourments je n’y échappe pas.

Mais, souviens-toi dans tes gestes de mon unique vœu,

Nous avions convenu que tu ne pourras jamais m’attacher les yeux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada