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Enchaînés

Enchaînés. Texte de RollandJr St-Gelais Photo par (et avec la permission de) Intravenusproject Source : https://www.deviantart.com/louisdemirabert/art/Kelly-enchainee-858061081

Enchaînés

Bonjour tout le monde,

J’ai longuement hésité avant de rédiger un tel article au sein de mon blog artistique. En effet, j’y aborde un sujet d’une complexité rarissime. Un sujet qui touche d’une manière ou d’une autre toutes personnes qui sont confrontées à cette période de pandémie et de confinement. Une période propice à broyer du noir et à voir la vie exclusivement de manière négative.

Plus le temps passe et plus nos pensées tendent à la négativité de l’existence. À cela viennent s’ajouter dans certains cas l’émergence de souvenirs douloureux qui ont façonné des chaînes souvent lourdes à supporter.  Qu’on le veuille ou non, nous avons tous des chaînes avec lesquelles nous devons vivre. Parfois, il s’agit de chaînes bien visibles tandis d’autres sont loin d’être évidentes au premier coup d’œil.

Or, pourquoi vouloir rédiger un tel article? Me demandez-vous. Excellente question à laquelle je vous réponds qu’une telle rédaction est tout à fait appropriée dans la situation actuelle. Nous sommes confrontés à vivre dans un confinement quasi généralisé. Une telle situation peut affecter un bon nombre d’entre nous.

Toutefois, une telle période est aussi le moment idéal pour faire le point sur bien des aspects de notre vie. Je dirais même qu’il s’agit du meilleur moment car tout est au ralenti dans la plupart des pays occidentaux. Faire le point sur ce qui nous convient réellement, sur ce dont nous avons besoin pour vivre et vivre en conformité avec nos valeurs les plus profondes. Celles qui nous motivent à avancer sur le chemin de la lumière, de notre lumière intérieure, qui nous poussent vers l’avant, qui nous éclairent dans nos choix lesquels façonneront notre destin.

Oui, je me répète, le destin est le résultat de nos choix passés qui nous ont amenés à poser nos actions d’où notre présent tire son origine. Jamais l’inverse puisque rien n’est écrit à l’avance.

Ceci écrit, nous avons tous des chaînes à supporter. Quelques-unes sont plus lourdes que d’autres. Ces chaînes sont parfois liées à des dépendances diverses. Je prends à titre d’exemples l’alcool, les drogues, le sexe, le travail, la dépendance affective et j’en passe. À vrai dire, je n’aurais pas assez de place pour toutes les nommer tellement elles sont variées et que leurs pouvoirs peuvent interférer dans nos vies.

Ici, deux réalités doivent être retenues. La première est que nous avons tous sans exception aucune des chaînes à supporter. Pour certaines d’entre elles, nous avons développé une résilience tout à fait remarquable. Cela me fait d’ailleurs penser à un article que j’ai lu aujourd’hui même dans un quotidien de Québec dans lequel on relatait la force de résilience d’une dame lourdement handicapée des suites du spina bifida face à son parcours de vie. Drôle de coïncidence, n’est-ce pas ?! La seconde est que nous avons plus souvent qu’autrement cette tendance à occulter les chaînes les plus insidieuses, celles qui se sont incrustées dans notre subconscient, et qui ont réussi à cacher notre réalité intérieure.

Rien n’est plus ardu que de se retrouver seul face à soi-même. Être seul face à nos démons intérieurs, parfois imaginaires mais qui peuvent être aussi bien réels, qui grugent notre âme en y insérant des pensées destructrices. Être seul, c’est aussi être avec cet autre que nous pensions bien connaître, c’est-à-dire soi-même. Certes, nous devons être un ami pour nous mais nous pouvons devenir également notre pire ennemi.

Oui, les chaînes peuvent avoir été imposées par la société à une époque où tout devait être conforme aux normes sociales et aux valeurs véhiculées par des instances ayant un poids démesuré par rapport à leur raison première. Je pense, entre autres, aux religions qui, encore à l’heure actuelle dans bon nombre de pays, exigent le respect de règles que l’on jugerait archaïques dans nos sociétés occidentales.

Je termine ce présent article en vous posant ces questions : Tout d’abord, quelles sont les chaînes qui vous empêchent d’être vous-mêmes ? Les découvrir est chose beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Ensuite, quelles sont les chaînes que vous chérissez le plus? Cela peut vous paraître étonnant, mais c’est une théorie de plus en plus admise en psychologie, que nous avons tendance à chérir, de manière plus ou moins importante, certaines chaînes qui sont ancrées dans le plus profond de notre être. Certaines ont un impact négatif pas trop important tandis que d’autres ont une force destructrice digne d’une bombe H.

Je vous souhaite de pouvoir profiter du confinement imposé par les autorités gouvernementales pour dénicher les chaînes qui entravent votre bonheur tout en faisant le point sur celles avec lesquelles vous avez été capables de vivre. Une telle découverte vous incitera à gravir la montagne qui vous mènera sur le sommet de la sérénité.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Être chez-soi

Être chez-soi
Être chez-soi de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-can-t-believe-852270589

Être chez-soi

Que ça fait du bien d’être chez-soi. Simplement là, sans rien attendre de qui que ce soit. Être là que pour soi. Loin de tous ces tumultes, ces bruits et ces rumeurs. Exempté de tout ce qui nous entoure. Prendre le temps de vivre et non pas de survivre tant physiquement que mentalement.

Certes, tout ceci ne signifie en aucun cas de vivre en totale autarcie mais plutôt de s’isoler le temps de se ressourcer, de prendre conscience de nos besoins et de ce qui ne nous convient plus.  Être lucide avec nous-même. Ce qui implique savoir qui nous sommes réellement. Avons-nous répondu de manière impulsive face aux situations que nous avons vécues ces derniers mois? Avons-nous, au contraire, agi avec précaution? Rien est perdu si cela n’est pas le cas puisque souvent les milles précautions prises avant peuvent éviter le pire.

Être chez-soi et surtout être avec soi est l’endroit idéal pour vaquer à nos occupations parfois les plus habituelles d’autres fois les plus originales. Le fait de faire un ménage en sa demeure peut nous permettre d’en faire un au sens de nos valeurs les plus profondes et, par conséquent, d’adopter les comportements qui s’imposent. En effet, change ta manière de voir les choses, tu changeras tes actions. Change tes actions, tu changeras ta manière d’être. Et change ta manière d’être tu changeras ton avenir. Affirme un vieux dicton. Quoi de mieux que le fait d’être chez-soi pour prendre conscience d’une telle réalité de la vie?

Être chez-soi ?! Quel bonheur pour la personne qui peut le faire avec une entière liberté. En effet, ceci implique la chance d’avoir justement un lieu où l’on peut y vivre, s’y nourrir, y dormir et surtout de s’y sentir à la fois bien et en toute sécurité. Bref, il s’agit d’une richesse d’une grande valeur mais que plusieurs d’entre nous semblent oublier, bien malheureusement.

Être chez-soi implique également pouvoir inviter qui que l’on veut à franchir le seuil de la porte et, dans le cas contraire, de refuser l’accès à la personne que l’on juge, pour des raisons légitimes, indigne de le faire. Être chez-soi implique que l’on ne peut guère l’être ailleurs et qu’en conséquence le respect de l’intimité du chez-soi de l’autre doit être respecté au même titre que le nôtre.

Et que signifie pour vous l’idée même d’être chez-soi? J’attends avec hâte vos réponses.

Merci de m’avoir lu et surtout merci pour votre assiduité à suivre mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la réflexion personnelle.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Grande harmonie

Grande harmonie
Grande harmonie Critique par RollandJr St-Gelais Photo par Maksim alias mchuprin Source : https://www.deviantart.com/mchuprin/art/5566-846527197

Grande harmonie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que la saison estivale se poursuit allègrement selon vos désirs. Pour ma part, tout va pour le mieux et je profite du temps radieux pour me balader dans l’un des plus beaux parcs de la ville de Québec. Quoi de mieux pour se revigorer après ces quelques semaines de confinement?

Ceci n’empêche pas votre humble serviteur de publier des articles dans lesquels la beauté de la nudité artistique est présentée de manière à la fois respectueuse et noble. En effet, le respect et la noblesse sont les éléments de base au sein de mes publications. C’est d’ailleurs pourquoi je tente par tous les moyens mis à ma disposition de trouver l’œuvre, cette œuvre unique, qui à mes yeux mériterait de se retrouver au sein de mon blogue. Il va de soi que je demande toujours la permission de l’auteur avant de procéder à une publication et ce, en tenant compte de ses demandes avenant le cas où il accepte de répondre positivement à ma requête. Il s’agit là d’un respect à l’égard de son travail.

Or, c’est en parcourant le site DeviantArt que j’ai découvert une œuvre photographique tout à fait extraordinaire. En effet, je n’ai pas pu m’empêcher de demander la permission à son auteur d’utiliser celle-ci afin de rédiger un article, sous forme de critique artistique bien que je ne sois pas un critique d’art au sens propre du terme. Enfin bref, j’ai noté trois aspects qui m’ont incité dans mon choix d’écrire le présent article.

En premier lieu, l’angle d’approche d’une telle réalisation. En effet, il est tout à fait original que le modèle nu soit placé entre deux statues évoquant ainsi le côté artistique de cette forme de nudité. Bon ! Je reconnais que la beauté exceptionnelle du modèle en question est un élément important dans la présentation laquelle est, vous en conviendrez, réussie avec brio.

En deuxième lieu, la pose du modèle féminin démontre à la perfection un savoir-faire indéniable. Je dirais même un savoir digne digne des plus grands classiques dans le domaine du nu. En effet, plusieurs éléments corroborent mes propos. Je prends, à titre d’exemples, la manière dont elle se place notamment le bras gauche appuyé délicatement sur la statue, la main qui se laisse pendre dans le vide laissant deviner une maîtrise absolue de la situation, le bras droit qui semble posséder à son tour une telle maîtrise et le corps légèrement tourné et qui laisse admirer, admirer dans le sens de regarder avec admiration et loin de toutes idées malsaines, l’harmonie de sa féminité.

En dernier lieu, il se trouve des éléments qui laisse entrevoir certains clins d’œil face à notre époque. Je pense entre autres à deux éléments précis lesquels ne sont pas si visibles que ça si on n’y prête guère d’attention. Primo, les tatouages sur le corps de ce modèle trahissent l’époque dans laquelle cette femme fort jolie vit. Il est possible que je me trompe dans mes propos mais je ne crois pas qu’il était d’usage que les femmes qui posèrent nues dans les facultés d’arts ou chez des particuliers possédaient des tatouages. Secundo, le port du masque, qui est très joli soi-dit en passant, est-il un clin d’œil à ce qui se passe actuellement dans la grande majorité des pays? En effet, c’est la question que je me suis posé dès que je l’ai vu. Toutefois, et c’est là un point positif, un tel port a donné un cachet particulier au résultat final. J’ignore qui en a eu l’idée mais je le félicite d’y avoir pensé.

En résumé, une telle réalisation photographique mérite bien d’avoir un article le concernant non seulement pour l’excellence de cette présentation mais aussi pour l’agencement entre d’une part, le corps modèle et d’autre part, le cadre ambiant. Excellent travail !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

Que peut bien être un modèle nu ?

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Un être humain avant tout Photo par John K. des États-Unis Source : https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/Catch-It-If-You-Can-798585243

Que peut bien être un modèle nu ?

Bon début du mois de mai tout le monde,

J’espère que ce début du mois de mai débute selon vos attentes. Oui, je le sais trop bien, les jours que nous traversons sont possiblement pénibles pour la majorité d’entre vous. Des jours qui peuvent être source d’angoisse et de crainte face à l’avenir. Certains d’entre vous peuvent faire de mauvais rêves à répétition nuisant ainsi à votre bien-être intérieur. Mais, ne vous en faites pas pour ce qui arrive, l’humanité a traversé des épreuves bien plus terribles que ce que nous subissons de nos jours. Il faut ajouter à cela la multitude de moyens de communication mis à notre disposition. Moyens qui peuvent être une aide incroyable pour briser notre isolement et pour garder des liens avec nos proches.

Soyez rassurés ! La crainte, l’angoisse tout comme le besoin d’entrer en liaison avec nos pairs font partis de ce que l’être humain est. L’être humain est un animal fondamentalement grégaire. Qu’il le veuille ou non, le besoin de l’autre, de ces autres à la fois si semblables et si différents, est ancré dans ses gênes. Parfois pour meilleur ! Parfois pour le pire ! Reconnaissons-le! Aucune société aurait pu exister sans un tel besoin.

Or qui dit humanité, dit forcément homme et femme lesquels possèdent un vécu qui est propre à chacun. Un vécu qui a formé le caractère, a fait apparaître des comportements, a construit une personnalité et a établi un système de valeurs au sein de la personne. Il va de soi que l’évolution à la fois sociale, économique et politique a marqué la mentalité même de chaque individu qui compose la société et ce, de manière significative. C’est ainsi qu’essayer, ne serait-ce qu’un court laps de temps, de voir le monde actuel avec les yeux d’une personne vivant, à titre d’exemple, au XVIIe siècle lui ferait un anachronisme frôlant la schizophrénie à un stade extrême.

Il en est de même dans le monde de la nudité artistique. En effet, à chaque époque correspond un système à la fois social, économique et politique qui forme, et parfois transforme, la société dans laquelle vit l’individu.1 C’est ainsi que l’image de la nudité artistique a pu évoluer à son tour. En effet, ne l’oublions pas, on ne voit plus la nudité de la même façon qu’on la voyait dans le passé. Il est inutile d’aller bien loin dans le temps pour comprendre une telle réalité.

Or, qui dit nudité artistique dit aussi le modèle nu lequel est sans contredit l’acteur principal sans pour autant diminuer le rôle de l’artiste qui requiert ses services. Comme chacun d’entre nous, le modèle nu est avant tout un être humain témoin de son époque dans lequel il se trouve. Une époque qui le façonne souvent plus qu’il peut lui-même imaginer mais, fait étonnant, il le façonne à son tour. L’histoire des noirs américains est sans contredit le meilleur exemple que je puisse ici utiliser surtout si l’on regarde la photo que j’ai choisi dans le cadre de la semaine consacrée aux modèles nus masculins de couleurs.

C’est un fait indéniable qu’une telle réalisation photographique a soulevé en moi une question rarement abordée au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie ainsi que, dans le cas présent, des réflexions personnelles. Une question qui se résume en ces mots : Quelles peuvent être les valeurs, les croyances et les visions de la vie chez tout modèle vivant? La réponse est d’une simplicité déconcertante puisqu’il est tributaire de son époque. Une époque qui l’a façonné à sa manière et qui continuera sans aucun doute à le construire jusqu’à son dernier souffle. Or, comme le jeu de la balançoire, il façonnera à son tour celle-ci jusqu’à ce qu’il y trouve un équilibre.

Voilà ce qu’est un modèle nu, c’est-à-dire un être humain qui tout comme ses pairs cherche à trouver l’équilibre entre d’une part, ce qu’il est au plus profond de lui-même et, d’autre part, le leg historique laissé par ceux et celles qui ont contribué à son existence. Et, souvent, un tel leg peut être grandiose.

Merci infiniment pour votre fidélité.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Certes, l’individu influence à son tour la société et ce, par ses diverses manifestations parfois pacifiques, souvent d’une violence inouïe. Une telle influence rend impossible tout retour vers l’arrière.

La pudeur

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Superbe photo par spitting-to-windard https://www.deviantart.com/spitting-to-windward/art/Smile-838111638

La pudeur

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout va bien pour vous et pour vos proches. Pour ma part, tout va bien. Ne vous inquiétez pas pour votre humble serviteur, la vie poursuit son cours telle une rivière au printemps. Bon ! Il est vrai que le temps peut parfois sembler long, j’en profite donc pour rédiger des articles sur mon blogue artistique et communiquer avec mes proches par voies électroniques. Une communication qui ressemble étrangement à un voile pudique servant à préserver une distance respectueuse entre les individus.

dancer_by_spitting_to_windward_dduzmzv-preCeci m’amène à discuter d’un sujet peu abordé au sein de mon blogue. Un sujet que je pourrais formuler en une question à la fois simple et sans ambiguïté. Quelle est l’importance de la notion de pudeur dans le domaine de la nudité artistique ? Ceci sous-entend qu’il faut se mettre d’accord sur ce que la pudeur est et ce qu’elle n’est pas. Selon le dictionnaire Le petit Larousse, la pudeur serait la « … disposition à éprouver de la gêne devant ce qui peut blesser la décence, devant l’évocation de choses très personnelles et, en particulier, l’évocation de choses sexuelles. » 1 Vous comprendrez donc que le fait d’être modèle nu est aux antipodes de graviter dans le milieu de la pornographie. 2

De plus, l’objectif même da la nudité artistique estprancer_by_spitting_to_windward_dduzn1j-pre double. En premier lieu, il s’agit d’étudier les composantes physiques qui touchent la variété des formes du corps humain. Une étude qui se fait très souvent au sein d’un groupe lequel est encadré par du personnel compétent. Il est tout de même vrai qu’il existe plusieurs artistes autodidactes lesquels ont fait leurs preuves de manière formidables. En second lieu, il s’agit d’être capable de dévoiler le modèle vivant selon son propre regard. Un regard apprivoisé, certains diront dompté même si je trouve un tel terme assez dur, sur le corps nu. Un corps nu découvert et présenté à la fois de façon tout à fait originale et bien personnelle.

J’ai écrit de façon originale et bien personnelle puisque chaque artiste aura tôt ou tard sa propre vision du corps du modèle. Une vision qui, à l’image de la pointe d’une mine de crayon au plomb dans un aiguisoir, se raffinera avec le temps. Un raffinement qui perdure au fil des expériences. Ce qui aussi le cas pour le modèle vivant.

En effet, le modèle vivant aura souvent l’impression de ressembler à un nouveau-né faisant ses premiers pas sous les regards attendris de ses parents. À l’exception que les regards qui porteront sur lui ou elle selon le cas seront toujours empreints de respect à son endroit. Un respect qui sera, et devra être, maintenu à chacune des séances qui auront lieu dans l’avenir. Oui, le respect va de pairs avec la notion même de pudeur.

Un dernier élément à retenir concernant la notion même de pudeur. Il ne faut en aucun temps craindre de se surpasser dans les poses de nudité artistique. Le désir de se surpasser naîtra tôt ou tard non seulement chez le modèle vivant mais aussi chez l’artiste qui aura requis ses services. Un tel désir, si un commun accord existe entre les parties présentes, pourrait être la source de réalisations magnifiques tels que soient les supports visuels utilisés.

Je vous remercie infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

 

  1. https://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/pudeur/64989

  2. Certains modèles nus féminins ont choisi pour des raisons qui leur sont personnelles de joindre les rangs de cette industrie. À chacun ses choix.