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Une de ces chaudes journées

Une de ces chaudes journées
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une de ces chaudes journées

 

Un de ces jours,
Je te ferai l’amour,
Un jour qui durera toujours,
Afin de te combler, ô mon amour.

 

Jamais tu n’en reviendras,
Jamais de mes talents tu ne le croiras,
Jamais tu ne pourras trouver autre amant tel que moi,
Jamais aucun homme ne saura te satisfaire comme un roi.

 

En une journée de juin,
Je ferais avec grande joie le malin,
Pour te courtiser avec un bel entrain,
En te cajolant avec douceur tes délicates mains.

 

Je te chanterais une chanson de Gainsbourg,
Dès que le soleil se pointera le nez au petit-jour.
Une de ses chansons interdites par ses mots inédits,
Car moi aussi je ferai bien en toi ce va-et-vient jamais assouvi.

 

En une journée de juillet,
Dès l’aube où la beauté renait,
Je te fredonnerais un air de Queen,
Afin de te donner un air joyeux, une bonne mine.

 

Sans faire de pression,
Car je veux vivre avec toi à l’unisson,
Ce jour de péché mortel me menant dans les flammes,
Dans les flammes de l’enfer où se trouvent jolies jeunes dames.

 

En un jour du mois d’août,
Peu importe lequel je m’en fou,
Je te couvrirai de baisers à rendre jaloux,
Bien des hommes en pensant bien sûr à ton époux.

 

De mes bras tu seras tendrement serrée,
De ma poitrine tu entendras mon cœur t’aimer,
De nos corps enlacés tu ressentiras la chaleur y monter,
De ma verge gonflée du désir de te posséder en toi tu la sentiras pénétrer.

 

Avant que l’été prenne fin,
Que nous puissions satisfaire notre faim,
Avant le retour fatidique de la morte saison,
Mon seul souhait est de te faire l’amour à en perdre la raison.

 

Avant que n’arrive l’automne,
Et que cesse en moi l’envie d’être ton homme,
Avant que viennent les nuits si froides de l’hiver,
Et que ma vie sans ta présence devienne en mon âme un calvaire.

 

Avant que mon heure de quitter ce monde arrive,
C’est seulement avec toi qu’en chaque instant je désire vivre,
Sentir à jamais nos corps s’unir en une ultime étreinte,
Avant que mon âme quitte mon corps et qu’en moi la vie s’éteint.

 

Une journée pas comme les autres,
Où dans ton lit de concubine je me vautre,
Une journée qui me précipitera vers ma destinée,
C’est d’être avec celle que mon cœur en secret a tant aimée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Fruit défendu

Fruit défendu

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Fruit défendu

 

Tu sais chérie,

De toi, j’ai si envie

 Depuis notre adolescence,

Avec toi je rêvais de perdre mon innocence.

 

Mais ce soir n’est pas comme les autres,

Puisque je désire accomplir un fantasme en étant ton hôte,

Un fantasme digne des plus beaux péchés car point de mal il y a,

Allez ! Mon amour ! Allez chérie ! N’aie crainte ! Alors, tu verras.

 

Revêts-toi de cet habit de sœur,

De celle qui le portait, récitait le rosaire par-cœur.

Des prières récitées pour les péchés que ce soir nous allons faire,

Des prières de délivrance pour tenir loin de nous les Enfers.

 

Cette nuit, je veux te faire goûter le fruit défendu,

Cette chaude semence que tu extirperas de mon corps nu,

Avec l’aide précieuse de ta bouche si chaleureuse,

Tu aspireras avec délice ma crème onctueuse.

 

Seras-tu mon élue de ce soir ?

Seras-tu celle qui acceptera de recevoir ?

Seras-tu celle qui consentira à participer à ce jeu ?

Ou bien serait-ce encore une fois et malgré moi un vœu pieux ?

 

Fruit défendu depuis le Jardin d’Éden de la Genèse !

Fruit défendu qui depuis ce temps nous rend mal à l’aise !

Fruit défendu qui nous apporta la connaissance ultime !

Fruit défendu qui nous transporta vers la jouissance divine !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Faire ressortir les émotions

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Faire ressortir les émotions

Bonjour tout le monde,

new-image-149J’ai eu la chance dernièrement de faire la découverte d’un photographe qui réalise un travail tout à fait remarquable dans le domaine de la nudité artistique. Oui, vous le savez déjà qu’il s’agit de l’une de mes passions préférées. Une passion qui m’a amené jusqu’à maintenant  à me surpasser et à faire la rencontre de gens extraordinaires tant à Québec qu’à Montréal et un peu partout dans la province de Québec. Il va sans dire qu’une telle passion est aussi partagée par des artistes européens dont  notamment en Allemagne, en Suisse où je suis actuellement pour encore quelques temps et, enfin, en Russie. Or, j’échange souvent par l’entremise d’un site de partage artistique avec bon nombre de ces artistes.

Savez-vous ce qui m’a le plus étonné jusqu’à maintenant? Et bien, croyez-le ounew-image-147 non, c’est le grand talent de certains photographes pour faire ressortir toute la douceur présente chez leur modèle vivant. En l’occurrence le modèle vivant féminin quoique le fait d’avoir un modèle vivant masculin aurait pu être tout aussi bien dans l’exemple qui suit. Il est assez rare, du moins en ce qui me concerne, de retrouver autant de douceur dans chacune des photos où cette formidable modèle féminin transpose son art. Que de douceur dans ses poses! Que de sensualité dans ses yeux, son regard et  son visage. Un visage presque  angélique même si la nudité y est adjacente. Nudité certes, mais  aucunement vulgarité et encore moins obscénité puisque  tout est fait dans le respect des règles de l’art. Un art qui mérite d’être connu, reconnu et divulgué au plus grand nombre possible.

new-148En terminant cet article, il serait bien de noter que les réalisations faites  en noir et blanc donnent un cachet tout  à  fait particulier à l’ensemble de ces œuvres lesquelles démontrent d’une part, tout le sérieux du photographe envers chacun  des clichés et, d’autre part, une certaine originalité au sein de ceux-ci. Un sérieux qui se manifeste entre autre par la qualité du résultat et une originalité qui se  démontre  par une  certaine forme  de pudeur du modèle vivant. Qualité et originalité qui permettent de faire ressortir les émotions chez celui ou celle qui regarde l’oeuvre. N’oublions pas que la beauté réside dans les yeux qui regardent. Bref, je me dois de féliciter ledit photographe et son modèle pour de si magnifiques poses nues. Bravo mille fois!

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Canton de Vaud

Suisse

Source: http://halfford.deviantart.com/ 

Avec la bénédiction de Sophie Durocher

Bonjour tout le monde,

Il me fait plaisir de partager avec vous un article paru dans l’un des plus grands quotidiens du Québec concernant les propos de la chroniqueuse Sophie Durocher. Toutefois, j’ai cru bon de retransmettre la totalité de mon email que je lui ai fait parvenir aujourd’hui même afin de lui demander l’autorisation de publier au sein de mon blogue artistique l’intégralité de ses propos. Elle a eu l’amabilité d’accepter ma requête. Je lui en serai toujours reconnaissant.

Madame Durocher,

C’est toujours avec plaisir que je lis le plus régulièrement possible votre chronique dans le Journal de Québec et force est d’admettre que vous avez entièrement raison concernant votre dernier texte sur l’influence plus que néfaste des mouvements religieux extrémistes, en l’occurrence l’Islam radical, dans différentes sphères d’activités au sein de notre société. Tout comme vous, j’adore le nu artistique en y incluant ce qui peut être choquant à première vue. D’ailleurs, le domaine artistique est le milieu par excellence de la provocation.

Je suis moi-même l‘un des rares modèles nus vivant avec un handicap physique dit apparent, situation causée par la thalidomide, au Canada. Croyez-moi! J’ai affronté en maintes occasions des murs lors de mes débuts en ce domaine. Pourtant, j’ai réussi à faire mes preuves et à devenir un modèle nu très respecté non seulement au Québec mais aussi outre-frontière dans un domaine, avouons-le, quelque peu spécial. Oui, je suis fier de mon physique lequel possède une histoire qui lui est bien particulière, vous ne pouvez pas vous l’imaginer jusqu’à tel point. Oui, je suis fier de ma masculinité alors que pendant très longtemps, l’image de l’homme vivant avec un handicap physique était perçue comme angélique. Qui dit ange, qui asexuel! C’est souvent encore le lot pour bien des hommes et des femmes vivant avec un handicap physique de nos jours.

Ce qui est loin d’être mon cas. Qui plus est! J’assume pleinement ma masculinité et ma virilité lors des séances de nu auxquelles je participe. Cela fait maintenant plus de quatre ans que je pose nu pour des artistes tant professionnels qu’amateurs ou bien pour des écoles d’art tant à Québec, mon lieu de résidence, qu’à Montréal et même en différents endroits dans la province. (Je serai bientôt à Grand-Mère pour une séance devant plus de 25 participants-es.) Jamais il ne m’est venu l’idée de soustraire mes parties intimes de la vue des participants-es présents-es durant les séances. Toutefois, je crains qu’effectivement la pudibonderie revient en force dans notre société et ce, sous l’influence plus que considérable des mouvements religieux radicaux.

Merci infiniment pour votre excellent texte que j’ai vraiment aimé lire. Ceci écrit, me donnez-vous la permission de publier votre texte au sein de mon blogue artistique dédié à ma passion en tant que modèle nu, à la poésie et à la photographie? Je respecterai votre décision advenant un refus de votre part.

Portez-vous bien!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Et voici sa réponse:

Bonjour.

Vous avez ma bénédiction.

Merci de votre témoignage et bonne route.

Sd

Voici donc le texte en question:

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Cachez ce pénis que je ne saurais voir

Êtes-vous allé voir l’exposition consacrée au photographe Robert Mapplethorpe au Musée des beaux-arts?

On y voit des photos superbes de fleurs, des portraits de Richard Gere­­ ou Patti Smith, mais aussi des nus… assez crus.

Dans une section X, pour adultes avertis, on peut voir un poing rentré dans un orifice, des scènes sado-maso ou une scène d’urophagie (vous irez voir dans le dictionnaire pour la définition).

Je suis très contente que l’on montre librement ces œuvres, parfois dérangeantes. Mais je me demande combien de temps encore on va pouvoir montrer ce type d’œuvres sans qu’elles soient censurées… pour des raisons religieuses.

UNE BURQA SUR L’ART

Au moment même où l’expo Mapplethorpe rassemble les foules au MBA, à Québec se tiennent­­ les audiences au sujet du projet de loi 62 sur la neutralité religieuse.

C’est l’occasion d’apprendre ce qui se passe en douce au Québec­­.

Catherine Harel-Bourdon, présidente de la Commission scolaire de Montréal, a relaté à La Presse différents accommodements exigés dans les écoles.

«Il est arrivé que des parents refusent­­ que leur enfant suive le cours de musique, pour un motif religieux. Certaines sorties au musée sont aussi parfois problématiques­­».

«Comment tranchez-vous quand il s’agit de cours de musique ou de sorties au musée?», lui demande la journaliste.

«Au musée, en faisant en sorte que le travail demandé ne porte pas sur un nu, par exemple.»

Je n’en reviens pas que cette information n’ait pas provoqué plus de réactions! On va escamoter tout un pan de l’histoire de l’art parce que ça fait de la peine à des ultra-religieux qui capotent quand une femme montre ses épaules?

On s’entend que certaines des plus belles œuvres d’art représentent des nus, que ce soit la Vénus de Milo ou le David de Michel-Ange.

On s’entend: je n’ai pas emmené mon fils de huit ans voir des photos de Mapplethorpe avec de gros plans de pénis en érection.

Mais je serais furieuse d’apprendre qu’à l’occasion d’une sortie scolaire­­, on évite les salles où l’on expose des seins en marbre, des ventres peints par Matisse ou des pénis sculptés par Rodin.

DE L’ART OBSCÈNE ?

Dans l’expo du MBA, une salle est consacrée au procès pour «obscénité» intenté contre le Musée d’art contemporain de Cincinnati, à cause­­ d’une expo consacrée à Mapplethorpe. C’était en 1990.

En 26 ans, on a fait du chemin puisque, à Montréal, personne ne s’évanouit en voyant des pénis en érection photographiés en gros plan.

Robert Mapplethorpe disait: «J’ai essayé de juxtaposer une fleur, puis une photo de sexe, puis un portrait, de façon à ce qu’on puisse voir qu’il s’agit de la même chose».

J’ai peur qu’un jour, à force de vouloir faire plaisir à tout le monde, à force de s’écraser devant les bigots religieux, on en finisse par oublier à quel point le corps humain est une splendeur.

Je n’ai pas envie que les nus du MBA soient cachés sous une burqa.

Sophie Durocher

 

 

 

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/