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Quoi de neuf ?

Un outil de travail fort utile pour les séances à venir

Article dédié à Victoria

Quoi de neuf ?

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout cœur que vous allez bien et que la saison automnale ne soit pas trop pénible à supporter. Pour ma part, je dois avouer que l’automne est particulièrement froid depuis quelques jours.

Toutefois, les journées sont tout simplement magnifiques avec les arbres aux couleurs orangées, dorées et d’un rouge extraordinaire. Bien entendu que le froid est de plus en plus présent mais nos vêtements canadiens sont faits dans l’optique de nous garder au chaud. Par ailleurs, j’ai profité de cette journée, c’est-à-dire jeudi, pour aller dans un endroit assez spécial et ce, pour une raison encore plus spéciale qui était de me procurer quelques choses qui allaient m’être utiles pour les prochaines séances de nudité artistique à venir.

IMG_20181018_132825Hé bien oui, mes chers amis et amies, je vous annonce que je suis allé dans une boutique érotique afin de me procurer des cache-sexe haut de gamme. En effet, je me suis procuré trois cache-sexe afin de suppléer à une problématique d’ordre professionnel. Bien que les étudiants et les étudiantes dans les cours de dessin doivent s’attendre à voir les parties intimes d’un homme, cela ne signifie aucunement que ces personnes n’éprouveront pas un certain malaise lorsque elles se retrouveront devant un pur étranger entièrement nu.

J’ai donc longuement réfléchi à me procurer des cache-sexe haut de gamme pour suppléer à une telle IMG_20181018_132943éventualité. Il va de soi que la responsable des groupes d’étudiants et d’étudiantes devra en tout temps leur demander si ils et elles sont à l’aise à assister à une prestation de nudité artistique. Dans le cas où il y aurait une demande de leur part d’éviter une situation où la nudité serait totale chez le modèle, en l’occurrence votre humble serviteur, il me serait judicieux d’utiliser l’un des cache-sexe que j’aurais achetés à cette effet.

Pour ce qui est du choix d’acheter des cache-sexe de qualité exceptionnelle, il m’a semblé plus que nécessaire que ce soit le cas. Trois raisons m’ont incité dans mon choix.

Tout d’abord, donner un aperçu la plus artistique qui soit à cette partie cachée de mon anatomie masculine. C’est un fait que mon phallus et ma bourse seront soustraits à leurs yeux. Mais leurs formes y seront toujours présents. Cacher cette partie ne veut en aucun cas être synonyme de castration. Je suis un modèle nu entièrement masculin et viril et je le resterai toujours.

Ensuite, la beauté est et restera pour toujours le fondement de mon travail. Il ne peut avoir de nudité sans une recherche de la beauté. Enfin, la haute qualité ne devrait jamais être un empêchement à garder l’optique de retirer en tout temps ledit cache-sexe avenant le cas où cela s’avère être nécessaire.

Quoi qu’il en soit, je préférais toujours poser nu car la noblesse un élément essentiel à l’ensemble de mon corps. Ce corps possède une histoire peu commune. On a jadis voulu le soustraire aux yeux de la populace. Cependant la vie en a voulu autrement. Merci la vie.

Merci à vous tous et toutes pour m’avoir lu.
Portez-vous bien!

Rolland St Gelais

Québec (Québec)
Canada

Autour du monde

Autour du monde

Bonjour tout le monde,

Il m’arrive parfois de découvrir des réalisations musicales dignes de mention. Plusieurs de ces réalisations sont faites dans des langues autres que le français et l’anglais. Voilà donc que j’ai découvert cette  magnifique chanson interprétée en portugais. Je n’ai pas hésité une seule seconde à vous la faire connaître.

J’espère que vous aurez autant de plaisir à l’écouter que j’en ai eu moi-même.

Sincèrement !

RollandJr St-Gelaid de Québec au Canada 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

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Votre humble serviteur: RollandJr St-Gelais de Québec

 

Réaliser une pose, faire vivre des émotions

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_154012_529J’espère que vous passez un bel été. Pour ma part, je dois dire que ce fut vraiment très bien. En effet, j’ai eu la chance d’aller voir mon père qui vit dans la belle ville de Matane en Gaspésie, de visiter différents lieux de ma belle province qu’est le Québec, notamment la Montérégie et voir un lieu de culte d’une importance plus que considérable dans l’histoire du premier peuple fondateur du Canada, c’est-à-dire les Canadiens français. Vous avez sans aucun doute deviné qu’il s’agit de la basilique Notre-Dame de Montréal. Une question m’est venue à l’esprit en visitant ce haut lieu de pèlerinage du catholicisme : « Pourquoi un tel endroit suscite-t-il tant d’émotions chez les visiteurs, qu’ils soient de simples touristes ou bien des catholiques voulant faire un acte de dévotion à Notre-Dame? »

Personnellement, j’opterais pour trois causes possibles  qui doivent être présentées en interrelation avec ma  passion de modèle vivant pour des écoles d’arts. Soyez rassurés! Nulle est mon intention de me comparer, ne fut-ce qu’une seconde, avec la splendeur des lieux et encore moins avec la notion de sainteté qui s’y rattache. C’est à mon avis faire preuve de modestie que d’éviter une quelconque comparaison entre mon travail de modèle vivant et l’art présenté en cet endroit. J’oserai pourtant cette comparaison. C’est ce que je vous invite à découvrir maintenant.

En effet, il y a trois causes qui peuvent être mises enIMG_20180817_181059_552 interrelation avec ma passion de modèle vivant. La première étant tout d’abord, l’intention de faire vivre des émotions chez le spectateur. C’est d’ailleurs la principale caractéristique du domaine des arts. Faire vivre des émotions parce que l’être humain vit avant toute chose à la fois grâce et par celles-ci. L’amour, la crainte, l’envie, la peur et bien d’autres font de celui-ci un être doué de raison et qui dépend fondamentalement de ses émotions. De telles émotions si elles ne sont pas analysées, à l’image du tamis qui retient l’ivraie du bon grain de manière à lui éviter tout débordement, risquent tôt ou tard de projeter l’individu vers le côté sombre de son âme. Il peut s’agir d’un individu seul ou d’une collectivité. L’histoire regorge d’exemples qui démontrent la véracité de mes propos.

IMG_20180816_153940_712En ce qui me concerne, l’objectif fondamental recherché est de réussir à faire ressortir une émotion lors de chacune de mes poses réalisées en classe. Une émotion qui se retrouve tant chez votre humble serviteur que chez les étudiantes et les étudiants en arts. Il en est de même pour toutes les personnes avec qui je travaille. Certes, mon corps est loin d’être celui d’un Apollon mais, c’est là où réside sa principale qualité, il possède une histoire qui lui est propre. Une histoire que je tente par tous les moyens mis à ma disposition par les responsables des groupes, de transmettre de façon à la fois humaine et positive. Parfois, certaines occasions suscitent le fou rire au sein des groupes. Ce qui prouve que l’objectif recherché a été atteint.

Ensuite, l’ambiance qui émane des lieux saints estIMG_20180817_180936_371 d’une importance indéniable. Une telle ambiance peut amener le spectateur à se recentrer sur lui-même. N’est-ce pas le rôle des lieux de culte? Amener le pèlerin à faire une introspection avant de poursuivre son chemin? Par ailleurs, le chemin qui se trouve en chacun de nous est souvent jalonné de détours sinueux, parfois cruels, quelques fois agréables et bien souvent insoupçonnés. C’est la rançon de la vie.

Il en est de même de l’endroit où se déroule une séance de nu artistique. C’est-à-dire que l’ambiance doit amener à la réflexion. Un peu comme si les artistes présents, qu’ils soient professionnels ou amateurs, transcendent l’endroit pour se réfugier au plus profond d’eux-mêmes. Quelle est donc leur réflexion? Quelles pensées ont-ils? Que vivent-ils en parcourant leur chemin intérieur? Quel est donc leur jardin secret? Des questions pour lesquelles seuls les artistes possèdent la réponse. Et, croyez-moi sur parole, il est bien qu’il en soit ainsi.

Je me rappelle une anecdote à ce sujet. Voilà plusieurs années, j’ai participé en tant que modèle vivant à un atelier libre. Une participation non planifiée puisque la  modèle qui devait se présenter avait eu un empêchement majeur. Voyant l’occasion et voulant bien faire, j’ai proposé à la responsable mes services. Elle a donc demandé aux artistes présents si cela les dérangerait de prendre pour modèle un homme vivant avec un handicap physique apparent. Ils lui répondirent par la négative. Bon! Je reconnais qu’une telle question m’avait quelque peu indisposé surtout si l’on pense à l’image de tolérance que véhicule le milieu artistique. Cependant, j’ai préféré ne pas en faire un plat puisque ma candidature impromptue a été acceptée.

L’ambiance qui a régné tout au long de ladite séance fut extraordinaire. Je voyais bien par les regards des artistes sur mon corps nu et fragilisé une série de questions, une curiosité légitime et la recherche d’un je-ne-sais-quoi, qu’il y avait un effort de concentration au plus profond d’eux. Une telle concentration fut facilitée par la diffusion d’une douce mélodie durant la séance. Oui, je me suis laisser aller sans aucune retenue.

Oui, j’ai laissé libre court à ma créativité. Oui, j’ai assumé pleinement ma virilité sans gêne mais aussi sans la rechercher. Oui, j’ai été l’être que je suis: un être humain à la fois physique et spirituel. Chose étrange! J’ai ressenti la même ambiance lors de ma visite en ce lieu extraordinaire qu’est Notre-Dame de Montréal et ce, dès les premières notes de la cinquième symphonie de Jean-Sébastien Bach jouée à l’orgue. Ce fut tout simplement angélique.

Enfin, réaliser une pose c’est entreprendre l’émotion vécue dans son instantanéité. Être émotionnellement présent afin de transmettre au spectateur ce que l’on désire donner. Ne l’oublions pas, il s’agit de donner un peu de soi, parfois même de se donner bien au-delà de ce que l’on voulait à première vue. Pour se faire, une intériorisation de nos sentiments est fortement efficace surtout lorsqu’un jeu de mouvements est envisagé particulièrement lors de séances photos.

Ce fut notamment le cas lors de ma dernière séance vécue avec la formidable Phylactère Raina de Montréal.* En effet, la mise en place de mouvements plus ou moins rythmés, coordonnés ou bien recherchés est un élément fort apprécié dans la réalisation des photos. Or, et c’est intéressant à retenir, le résultat final a été tout à fait exceptionnel. Comme quoi, vivre ses émotions sans nécessairement les rechercher est un facteur important dans le domaine du nu artistique. En était-il ainsi lors de la réalisation des œuvres d’arts religieux? J’en suis plus que convaincu. Et vous? Qu’en pensez-vous?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* Des articles concernant la séance vécue le 14 août dernier avec Phylactère Raina seront publiés prochainement. C’est à ne pas manquer.

Compte-rendu de mon séjour à Montréal

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Votre humble serviteur RollandJr St-Gelais

 

Compte-rendu de mon séjour à Montréal

Bonjour tout le monde,

IMG_20180816_134107_063J’espère de tout mon cœur que vous passez un été agréable. Pour ma part, je suis vraiment comblé par mon dernier séjour vécu à Montréal. Un séjour qui dura de lundi 13 au jeudi 16 août inclusivement où non seulement je fis la rencontre de Phylactère Raina dans le cadre d’une séance de nudité artistique mais où la chance de visiter la basilique Notre-Dame de Montréal m’a été offerte. Et, pourquoi pas?, j’ai pu assister à deux projections en salles de cinéma au sein d’un cinéma aux dimensions titanesques comme on peut seulement en trouver dans la métropole du Québec.

Il est à noter que je réside au même hôtel depuis que je me rends régulièrement à Montréal. L’endroit où il est situé est tout à fait approprié pour faciliter mes nombreux déplacements, et ce grâce à la principale station de métro et de bus de la ville de Montréal. La proximité des services de transport est sans contredit un aspect à ne jamais négliger lorsque nous visitons une cité d’importance considérable en fait de population et d’étendue urbaine.

Ceci écrit, j’ai pu travailler dans le cadre d’une séanceIMG_20180814_115118 de nudité artistique avec une dame remarquable du nom d’artiste de Phylactère Raina. Elle est à la fois photographe et modèle vivant de grand renom dans les domaines précédemment nommés. Une telle séance a été l’occasion de vivre une situation rarement vécue par votre humble serviteur dans le cadre de sa carrière de modèle vivant. Je crois bon de garder le secret entourant ladite situation afin de susciter votre curiosité pour les articles à venir. Articles où les photos réalisées et préalablement retravaillées accompagneront le tout soit ma prose ou ma poésie. La seule chose que je peux vous dire pour le moment est mon admiration envers cette femme extraordinaire qu’est Phylactère Raina. Son imagination, sa créativité, son ouverture d’esprit et sa recherche de l’excellence ont fait de cette séance un véritable plaisir pour le néophyte que je suis. C’est un fait à retenir. J’ai beau avoir une certaine expérience dans ce domaine, lequel est sans contredit une véritable passion pour moi, mais force est de constater que Phylactère Raina possède une longueur d’avance plus que considérable sur moi-même. Croyez-moi que mes futures publications entourant ladite séance vous étonneront tant par la qualité des photos que par l’inspiration qu’elles auront suscitée en moi.

IMG_20180815_115538Pour ce qui est de ma visite au sein de la basilique Notre-Dame de Montréal, je peux vous affirmer que cela a dépassé, et de loin, mes attentes. Quelle architecture formidable ! Quelles œuvres d’art religieux dignes d’êtres présents dans les Cieux ! Quels lieux suscitant, fait rarissime à mes yeux, à la fois la curiosité touristique et le recueillement digne de ce haut lieu de pèlerinage catholique. La quiétude de l’endroit accompagné par le respect du silence de la part de la foule y est certainement pour quelque chose. Oui, j’ai réalisé plusieurs photos durant ma visite.

Cependant, j’ai pris quelques instants afin de prier pour toutes les personnes qui ont jalonné avec moi le chemin, parfois droit, parfois tortueux et d’autres fois tumultueux, de la vie. J’ai prié pour le pardon de mes péchés, pour mes fautes, pour mes erreurs. J’ai prié pour rendre grâce pour la beauté même de la vie, pour celles et ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur âme, pour celles et ceux qui ne pensent pas à le faire pour des raisons qui leur appartiennent, pour celles et ceux qui ont une foi étrangère à la mienne. Ceci inclut celles et ceux qui ont pour Dieu, Yahvé, Allah ou toutes autres divinités. Ne vit-on pas sous un même ciel ?

Et, pour reprendre mon texte publié au sein de mon Facebook, j’ai prié pour ces raisons: « Nous avons une dette énorme envers l’église catholique. Sans elle, notre patrimoine, notre culture, notre belle langue française n’existeraient tout simplement plus. Oui je suis catholique pratiquant. Merci mille fois à mes parents de m’avoir donné foi en Dieu, en la vie et en l’amour. Merci aux petites franciscaines de Marie de Baie-St-Paul de m’avoir sauvé la vie. Merci à tous les anges qui m’ont accompagné au cours de mon pèlerinage terrestre vers le chemin du Père. »

Que puis-je dire de mes visionnements en salle de cinéma? Simplement ceci: J’ai été plus que satisfait. Deux films de genres totalement différents visionnés dans des salles titanesques sur des écrans énormes ont fait de votre humble serviteur un cinéphile comblé par la vie. C’est le moins que je puisse affirmer.

En résumé, mon séjour vécu à Montréal a été réellement agréable. Agréable tant par les rencontres que par l’expérience vécue avec Phylactère Raina sans omettre les restaurants où j’ai savouré des plats délicieux. Oui, le Québec regorge d’endroits à visiter et de gens à connaître. C’est à chacun de nous de prendre le temps de faire le premier pas. Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Si seule dans cette foule

 

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La photo présentée ci-dessus est de mon ami et collaborateur RickB. photographe. Lien DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Avis aux intéressés !
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

 

Si seule dans cette foule

 

Perdue dans mes pensées,

Malgré moi, elles ne font que passer.

Me sentant étouffer par mes vêtements,

Fabriqués par des êtres si méchants et si déments.

 

Finalement, n’en pouvant plus,

J’ai fait le pas et je me suis mise nue.

Afin de sentir l’air frais caresser sur ma peau,

Je me suis alors rappelé comment tu étais beau.

 

Lorsque nous étions ensemble cette nuit,

Dans la chaleur bienfaisante des draps de mon lit,

Où nous nous sommes librement avec tendresse offerts,

Loin des anges des cieux et des démons des lointains enfers.

 

Maintenant que tu es là, devant moi.

Avec grand sourire aux lèvres, je vais vers toi.

Je ressens ce désir surgir en moi telle une vague, une houle.

Ce désir de me donner car je me sens si seule dans cette foule.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quand la nudité sert les causes politiques

Quand la nudité sert les causes politiques

 

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Oksana Chatchko

La co-fondatrice des Femen s’est suicidée

Source: http://www.lapresse.ca/international/europe/201807/24/01-5190585-la-co-fondatrice-des-femen-sest-suicidee.php

Oksana Chatchko, co-fondatrice et ex-membre du groupe féministe des Femen, s’est suicidée dans son appartement à Paris à l’âge de 31 ans, a annoncé mardi à l’AFP Inna Chevtchenko, leader de l’organisation.

 

«Oksana a été retrouvée hier à Paris dans son appartement. Elle s’est suicidée», a-t-elle précisé par téléphone à l’AFP.

Dans la matinée, Anna Goutsol, autre co-fondatrice du mouvement, a également confirmé son décès sur sa page Facebook restant évasive sur les causes de sa mort: «La plus courageuse […] Oksana Chatchko nous a quittés. Avec ses proches et sa famille, nous sommes en deuil et nous attendons la version officielle de la police. Pour le moment, ce que nous savons, c’est que […] le corps d’Oksana a été retrouvé dans son appartement à Paris. Selon ses amis, elle a laissé une lettre de suicide.»

Avec trois autres militantes, Oksana Chatchko avait fondé le mouvement féministe connu pour ses actions seins nus, en avril 2008, à Kiev, en Ukraine.

Exilée en France depuis 2013, la jeune femme avait quitté l’organisation et continuait son travail d’artiste peintre.

Un aspect historique peu développé

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Cacher ce sexe que je ne saurais voir

Un aspect historique peu développé

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, c’est sous une canicule incroyable que je parcours le web à la recherche de sujets susceptibles d’être repris, avec mention des sources, au sein de mon blogue artistique. Une telle recherche est utile pour deux aspects précis.

En premier lieu, rendre ce blogue aussi intéressant que possible en lui accordant une diversité dans ses publications. En second lieu, il s’agit aussi d’une question d’opportunité puisque de tels articles sur la nudité artistique ne sont pas légion en ce monde. Ce qui est déplorable tenant-compte de toute la pornographie qui pollue le web. Comme quoi la noblesse est chose de plus en plus rare en ce monde où le mal a remplacé le bien et la médiocrité prit la place de l’excellence.

Une telle réflexion m’est venue à l’esprit en lisant ce texte dont le sujet est, je l’écris avec un petit sourire aux lèvres, la vision du pénis dans l’art de la Grèce antique. Une Grèce qui a influencé de manière sans équivoque le monde occidental en lui inculquant ses plus belles lettres de noblesse. Une influence qui a aussi une importance plus que considérable dans l’élaboration de la théologie catholique laquelle demeure la pierre angulaire de toutes doctrines chrétiennes dignes de ce nom.

Je vous souhaite une agréable lecture.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les héros des statues grecques ont-ils un si petit pénis ?

Par Marion Guyonvarch 

Source : https://www.beauxarts.com/grand-format/pourquoi-les-heros-des-statues-grecques-ont-ils-un-si-petit-penis/

Ce n’est pas la taille qui compte, certes. Il n’empêche que le contraste entre les corps musclés des héros grecs et leurs attributs nous a intrigués. Enquête, parmi les feuilles de vignes, sur une question bien plus profonde qu’il n’y paraît.

Ne mentez pas, vous vous êtes forcément déjà posé cette question. Alors que tous ces magnifiques éphèbes sculptés dans le marbre affichent une musculature impressionnante et des abdominaux en béton, alors qu’ils sont l’image même du corps parfait et de la virilité dans toute sa splendeur, ils ont tous un petit sexe (en tout cas plus petit que la moyenne). Oui tous : que ce soit le Kouros de Kroisos, qui date de l’époque archaïque vers –540, ou le Diadumène du sculpteur Polyclète réalisé au Ve siècle, les statues grecques – et leurs cousines romaines qui les ont prises pour modèle – sont invariablement dotées d’un petit zizi qui semble bien ridicule en comparaison avec leur stature d’Apollon. Aucune n’échappe à la règle. Mais pourquoi diable cette particularité physique ? Les Grecs avaient-ils alors un plus petit sexe qu’aujourd’hui ? Non, évidemment.

La réponse à cet étrange phénomène est bien plus simple : ces statues ne font qu’exprimer sous une forme idéalisée les canons de beauté de leur époque. Dans la civilisation grecque, la nudité est célébrée. « Elle est à la fois héroïque et athlétique », résume Flavien Villard, doctorant en histoire grecque à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et spécialiste des questions de sexualité dans la Grèce antique. Les Grecs font beaucoup de sport, s’entraînent nus, concourent nus. Le fait de se couvrir pour faire du sport est même vu comme une forme de barbarie. Les statues de nus, qui ne sont pas exposées dans les maisons mais en extérieur, ont vocation à célébrer ce culte du corps. « Elles montrent le corps masculin dans toute sa force et sa puissance », confirme Flavien Villard.

Le corps de ces statues est donc sublimé, idéalisé… quitte à tricher un peu ! « Si l’on observe attentivement ces sculptures, on voit par exemple qu’il y a plus d’abdominaux ou moins de côtes que dans l’anatomie réelle, poursuit Flavien Villard. C’est un corps idéal, pas réel qui est représenté. Pour le sexe, c’est la même chose, il est volontairement de plus petite taille que la moyenne et au repos. » Le petit zizi fait donc partie intégrante de l’idéal esthétique de l’époque.

Petit mais costaud

Ce goût pour les petits pénis s’explique par la vision qu’ont les Grecs de la virilité. Dans la civilisation grecque, l’homme doit être rationnel, intelligent, contrôlé, capable de dépasser son animalité. Il est la raison qui domine le désir. « Or, un pénis imposant est vu comme l’indice d’une sexualité exacerbée, d’une personnalité tournée vers le sexe, incapable de contrôler ses pulsions, raconte Flavien Villard. Pour les Grecs, cette frénésie sexuelle, cette dimension animale est un attribut féminin. L’homme, au contraire, doit être dans la maîtrise de soi. » Un sexe au repos, de petite taille, est donc le signe visible qu’on contrôle ses émotions et ses pulsions. Qu’on est un homme, un vrai, civilisé, rationnel, gouverné par son intelligence et sa sagesse et capable de s’investir pour la Cité.

À l’inverse, les gros pénis en érection – ceux-là même que notre société érigent en symbole de la puissance virile aujourd’hui – sont alors réservés aux satyres, aux créatures animales, aux barbares, aux esclaves… Bref, à tous ceux qui ne sont pas civilisés et sont gouvernés par la folie et la luxure.

Pour résumer, un petit pénis est un signe d’intelligence, de contrôle de soi et de virilité. Le dramaturge Aristophane le dit d’ailleurs sans ambages au Ve siècle avant J.-C. dans sa pièce Les Nuées : « Si tu fais ce que je te dis, et si tu y appliques ton intelligence, tu auras toujours la poitrine grasse, le teint clair, les épaules larges, la langue courte, les fesses charnues, le pénis petit. Mais si tu t’attaches à ceux du jour, tu auras tout de suite le teint pâle, les épaules petites, la poitrine resserrée, la langue longue, les fesses petites, les parties fortes, des décrets à n’en plus finir. »

Cet idéal du petit sexe va survivre aux Grecs. Exporté chez les Romains, on le retrouve ensuite à la Renaissance, quand les artistes remettent les canons de l’Antiquité au goût du jour et se réapproprient la nudité (qui avait quasiment disparue au Moyen Âge). Le célèbre David de Michel-Ange, réalisé au tout début du XVIe siècle, a lui aussi un tout petit zizi… Mais même riquiqui, pas question pour l’Église d’accepter de voir les sexes exposés. À partir de 1530, elle oblige à recouvrir d’un voile de pudeur – des feuilles de figuier ou de vigne, déjà utilisées au Moyen Âge dans certaines représentations d’Adam et Ève – les parties génitales des statues et des nus dans les tableaux. Cachez ce (petit) sexe que je ne saurais voir… 

Des peintres norvégiens à découvrir

Des peintres norvégiens à découvrir

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un article découvert aujourd’hui même dans lequel on y relate quatre artistes norvégiens qui ont eu, entre autres, pour passion le nu artistique.

Portez-vous bien !

Sincèrement

RollandJr St-Gelais de Québec

Lillehammer célèbre les élèves norvégiens d’Henri Matisse

Source : https://www.connaissancedesarts.com/peinture-et-sculpture/lillehammer-celebre-les-eleves-norvegiens-dhenri-matisse-1198223/

De janvier 1908 à l’été 1911, Matisse dirige une académie de peinture dans deux anciens couvents parisiens, celui des Oiseaux, puis celui du Sacré-Cœur. Son académie rassemble près d’une centaine d’élèves étrangers, parmi lesquels une vingtaine de Norvégiens. Le Kunstmuseum de Lillehammer réhabilite jusqu’au 30 septembre quatre d’entre eux, injustement méconnus sur le plan international : Henrik Sørensen, Jean Heiberg, Axel Revold et Per Krohg.

« Matisse n’a jamais cherché à faire partager à ses élèves ses vues sur l’art. C’est un bon professeur à l’esprit froid et clair, qui souvent a obtenu des résultats artistiques par le raisonnement et le calcul. Il découvre immédiatement tous les mensonges et se montre impitoyable envers eux. Je l’ai souvent entendu dire : Vous n’êtes pas ici pour faire des œuvres d’art ; ne cherchez pas la bizarrerie et l’originalité ; vous êtes ici pour apprendre à développer votre personnalité », rappelle Walter Halvorsen, l’un des élèves norvégiens du maître français, dans un article publié en 1911. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer montre, en effet, assez clairement, que chacun des quatre élèves norvégiens de Matisse possède sa propre marque de fabrique. Jusqu’en 1927, ces peintres ont aussi en commun d’évoluer à partir d’incessants voyages entre leur pays et la France. Durant ces années, aucun n’essaie d’imiter le maître fauve ou un de ses camarades d’atelier. Si la simplification des formes et un sens moderne de la couleur les rassemblent, leur production respective reste originale, résultat d’un savant métissage culturel.

De son passage dans l’atelier de Matisse, le premier de ces Norvégiens « parisiens », Henrik Sørensen (1882-1962), laisse des nus féminins d’après modèlesorensen-badende-gutter_20150519-009-2-tt-width-653-height-600-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee vivant, de grand format. Cet exercice rudimentaire permet à l’artiste d’analyser les formes, la transposition des plans, la décomposition des volumes, ou d’expérimenter la couleur pure et le jeu des ombres teintées. Le résultat est déjà probant dans Anna et Hilda (1909) – deux fillettes sur fond rouge et bleu –, une scène qui se distingue aussi par une intense atmosphère psychologique inspirée des œuvres d’Edvard Munch. Né dans une contrée de forêts, c’est à elle, très vite, que Sørensen emprunte de préférence ses sujets. Il aime traduire une nature ambivalente. Le Ruisseau noir (1909) montre ainsi un homme solitaire, victime d’un bois oppressant. Les couleurs stridentes (dont un rouge sang qui domine la toile) traduisent ses tourments, voire son envie de meurtre (pour le personnage, l’artiste s’inspire du dernier condamné à mort en Norvège). Dans Le Garçon et l’oiseau d’or (1910), en revanche, la nature nordique apparaît féerique, avec la représentation d’un animal audacieux mais dont les ailes semblent prêtes à se déployer. D’une façon générale, quand il est en Norvège, Sørensen applique la leçon de Matisse tout en respectant la tradition post-impressionniste de la peinture scandinave. Vue de Kviteseid (1910) est ainsi une sorte d’hommage à l’été dans le Telemark, province située dans le sud du pays, riche en forêts et montagnes. L’impression de bonheur envahit également Jeunes garçons se baignant (1914), scène hédoniste de style vitaliste – les modèles sont entièrement nus –, propre à l’art nordique des années 1890-1920. Sørensen se libère ici d’une inspiration parisienne située à l’opposé, urbaine et nocturne (Artiste de variétés, 1910, toile audacieuse au demeurant, qui rappelle la manière expressionniste de Kees van Dongen, avec quelques couleurs contrastées seulement, ici le jaune, le vert et le bleu).
Le motif des arabesques, si cher à Matisse, apparaît cependant encore en 1914 (Entr’acte, 1914). Pendant la Première Guerre mondiale, Sørensen se rapproche de l’œuvre de Wassily Kandinsky : Vers la guerre et la révolution (1915) est un paysage dramatique, explosé par un trait tranchant et une palette stridente. Les portraits de l’écrivain suédois Per Lagerkvist (1920-1921) ou du sculpteur norvégien Sigri Welhaven (1924) relèvent aussi d’un expressionnisme qui glace le sang, à l’instar d’une série sombre sur la Passion du Christ (Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?, 1921). Sørensen ne retrouve le sentiment du bonheur que dans les paysages d’été, de l’Ile-de-France (Village de Poigny, 1920) ou de Norvège (Ragna, 1925), déclinaisons nordiques des toiles tardives de Pierre Bonnard.

heiberg_matisse-tt-width-561-height-732-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeJean Heiberg (1884-1976) apparaît, quant à lui, le plus proche de Matisse. À partir du fauvisme, il tend vers une peinture claire et construite. Comme Sørensen, Heiberg alterne sujets modernes de la vie parisienne (Combat de boxe, vers 1910) et motifs propres à la culture vitaliste scandinave (Jeunes baigneurs, 1911). Parfois, il rappelle Gauguin (Nu féminin, 1913) ou Cézanne (Pins au bord de la Méditerranée, 1911). Mais l’esprit de Matisse finit par s’imposer, avec ce goût pour les arabesques (Nu féminin, 1912 ; Dans le lit de style Empire, 1918) et des portraits haut en couleur (Portrait, chapeau à plume, 1913, une élégante aux allures de Misia Sert). Comme Matisse, Heiberg peint les fleurs (Orchidées, 1917) et les poissons rouges dans un bocal (Poissons d’or, 1915). Après la Première Guerre mondiale, en phase avec un retour à l’ordre, il expérimente de grands aplats de couleurs tendres. Apaisé, l’artiste privilégie alors les portraits (Autoportrait au chevalet, 1919) et les scènes d’intimité (La Famille, 1925).

À la tradition norvégienne de la couleur (notamment d’Edvard Munch), Axel Revoldaxel_revold_matisse-tt-width-632-height-805-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee (1887-1962), de son côté, associe graduellement la composition décorative de Matisse avec le sens de l’espace et les formes du cubisme. Dans Portrait de femme (1910), la touche est fébrile, tandis qu’Apaches (années 1910) s’inscrit dans un registre profane proche, encore, de celui de Vincent van Gogh. Italienne (1913) et Pêcheurs en Méditerranée (1914) font davantage la synthèse entre Cézanne, Matisse et Picasso. Par sa composition insolite – faite de trois niveaux de représentation superposés – Rêve d’un marin(1916) évoque la période mi-cubiste mi-abstraite, dite « rose », de Léopold Survage. Après la Première Guerre mondiale, Revold applique une géométrisation toujours plus relative, au paysage (Cagnes, 1920) et aux figures bibliques (Le Sermon sur la montagne, 1925). La nature mystique et identitaire devient ensuite une source d’étude sur les couleurs spécifiques à la Norvège septentrionale sauvage (Nordland, 1929).

grenade_krohg-tt-width-619-height-787-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeLe dernier peintre du groupe, Per Krohg (1889-1965), reste brièvement dans l’atelier de Matisse, mais il en garde un principe essentiel tout au long de sa vie : l’emploi de lignes souples, qu’il admire déjà, en partie c’est vrai, dans l’art de la caricature et de l’illustration. En vérité, sa première formation (1903-1907) est celle de son père, Christian, professeur à l’Académie Colarossi. Tous les deux partagent un esprit frondeur. Au-delà du style, les meilleures images de Per Krohg atomisent les compositions, à deviner comme des rébus. Nana (1910) – le portrait de la sœur de l’artiste –, n’est qu’une première brève incursion dans l’étude de la couleur. Rapidement, dans une étonnante série, la vie nocturne inspire le jeune artiste, avec une prédilection pour le clair-obscur, comme un hommage au Caravage (Cabaret, 1912 ; L’Ombre, 1915 ; Nuit, 1916). Puis, la verve décorative et pleine de fantaisie de Per Krohg reprend le dessus. En temps de guerre, le Norvégien milite successivement pour l’esthétique des Futuristes italiens (La Grenade, 1916), celle, plus littéraire, de Marc Chagall (La Ballade du pendu, 1917), pour revenir à Matisse, avec le motif de l’arabesque (Dans l’atelier, 1917). Le cubisme de la Section d’or (celui de Jacques Villon, notamment), associé au Purisme d’Amédée Ozenfant, caractérise d’autres toiles identifiables à des décors de théâtre ou des affiches de spectacle. Dans ce registre très graphique, Per Krohg peint la femme réduite à un trait pour la silhouette (Nu, 1919), ou à une abstraction mystérieuse, bien qu’habillée (Femme sur un fond incurvé, 1919). Avec les paysages inhabités de Per Krohg, on pense à nouveau à Survage (Cagnes, 1920). Idem, d’ailleurs, quand ils sont animés de scènes galantes (Rue à Cagnes, 1920). La géométrisation des figures domine encore ses paysages « pré-surréalistes » (Paysans se reposant, 1920). Per Krohg perçoit l’existence comme du théâtre ou du cinéma. Les sujets les plus communs deviennent pour lui de croustillantes « tranches de vie ». Avec la même facétie, il analyse le comportement des animaux (L’arrivée des chameaux à Nefta, Tunisie, 1924), des êtres humains (Un Couple, 1925), bohèmes de Montparnasse très souvent (Le Bar américain, vers 1925, une scène inspirée du Normandy, restaurant situé 243, boulevard Raspail), et de leurs délires (La Fuite, 1926).

La production expressionniste de la colonie artistique norvégienne dans le Montparnasse des années 1920 est peu connue. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer, conçue par son directeur, Svein Olav Hoff, a le mérite de nous la faire connaître en partie, à travers plus d’une centaine d’œuvres majeures réalisées pendant et après la naissance du fauvisme. Dommage que cette exposition ambitieuse ne soit pas itinérante et reprise par un musée parisien, un succès international était garanti d’avance.

Lignes noires

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Superbe dessin réalisé par Eri Kel de la France

Lignes noires

 

Nuit lugubre ! Nuit sombre!

Nuit où l’âme s’égare dans la pénombre.

Nuit de questions sans réponses qui font languir,

Les espérances des hommes qui ne cessent de souffrir.

 

Marchant péniblement sous mon humble toit,

Si chaud en cet été trop court mais en hiver si froid,

Saisissant machinalement un crayon comme une extension,

De mon corps meurtri d’avoir trop bu par une beuverie sans pardon.

 

Boire pour oublier ? Boire pour s’abandonner ? Boire pour cesser de respirer ?

Est-ce la destiné de l’artiste qui vit en moi par ces quelques vers de poèmes composés ?

Mais n’y songeant un seul instant, n’y pensant pas un seul moment, de ma main fatiguée,

Péniblement, j’ai commencé à écrire ces quelques mots afin de mon désespoir l’extirper.

 

J’ai écrit encore et encore sans jamais m’arrêter,

Pour trouver les mots de mes maux sans voix et sans voies,

Afin de faire revivre cette si douce folie que l’on nomme la foi.

Foi de mes aïeux, de mes frères et de mes sœurs en cette humanité.

 

Ne trouvant l’ultime expression libératrice de mes peurs,

Mes yeux se fermaient coupant ainsi mon esprit des leurres,

De ces bruits destructeurs que je buvais par un mystérieux ciboire,

Les ouvrant stupéfaits d’avoir réalisé cette dame de quelques lignes noires.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une certaine corrélation

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Merci à ma correspondante Paul Jean pour ce partage

Une certaine corrélation

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit belle et bonne pour vous. De mon côté, il y a quelques projets qui prennent formes de manière graduelle pour les semaines à venir. Lesdits projets m’amèneront à faire la rencontre des gens œuvrant dans le domaine des arts. Ce qui est plus particulièrement le cas de la photographie. Toutefois, comme lesdits projets sont encore qu’au stade embryonnaire, un voile mystérieux, je dirais même un voile pudique, doit être placé afin de préserver l’intérêt chez mes fidèles lecteurs.

Ceci ne m’empêche pas de rechercher des œuvres mettant en vedette la nudité artistique notamment celles susceptibles de porter un jugement sur la réalité qui nous entoure au sein de notre monde actuel. C’est ainsi que mes dialogues avec des gens ayant les mêmes passions que les miennes m’ont donné la chance de découvrir une photo d’un goût particulier, pour ne pas dire humoristique.

Personnellement je trouve qu’une certaine corrélation existe entre la liberté d’expression, l’accès à la connaissance (sous quelque forme que ce soit) et la nudité artistique dans la présentation d’une telle photo. L’histoire tend à démontrer qu’en règle générale, toutes les dictatures s’efforcent par tous les moyens imaginables et inimaginables, souvent ces derniers, à détruire ces trois axes de la liberté de conscience. Nous n’avons qu’à prendre pour exemple l’utilisation du terme de «art dénaturé» si cher aux nazis pour légitimer la pensée unique. C’est-là que mon humble opinion.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada