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Beauté de la nudité musicale

Beauté de la nudité musicale

Bonjour tout le monde,

20171002_1043202 (2)C’est avec un plaisir immense que je vous présente ce véritable petit chef-d’oeuvre que j’ai trouvé sur un site de nudité érotique, à ne pas confondre avec la pornographie. Pourquoi ai-je choisi de partager avec vous une telle trouvaille au sein même de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ? Tout simplement parce qu’une telle vidéo démontre, et c’est mon humble opinion, toute la splendeur de la beauté féminine au sein même de la nudité.

Qui plus est ! Les deux modèles reflètent à la perfection la grâce de la danse par une chorégraphie certes minimaliste, il faut tout de même se l’avouer, mais empreinte d’une vivacité réellement étonnante. Que de beauté ! Que de charme ! Que d’harmonie entre d’une part, le choix musical et d’une part, les choix de poses réalisées par ces deux modèles féminins que sont Julietta et Madgalena du site http://www.hegre-art.com Un site où la  beauté féminine est de mise.

Oui, je sais bien qu’une telle présentation est peu commune au sein de mon blogue. Mais, comme dit si bien le proverbe : Une fois n’est pas coutume. Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Rencontre avec des modèles …

 

 

Rencontre avec des modèles qui acceptent de poser nus lors des ateliers à la Maison des associations

Transposée dans le domaine de l’art, la nudité se déleste des préjugés qui lui collent à la peau. Elle devient alors un support, un moyen d’expression qui créé une symbiose entre l’artiste et son modèle.

«Trop souvent dans l’esprit des gens, la nudité est assimilée à la sexualité. Mais quand on dessine, on est très loin de ça. » Président de l’association de l’Atelier de modèle vivant du Saint-Amandois, Cyrille Auvity propose des cours de dessins à partir de modèles, hommes ou femmes, nus.

« C’est un nu naturel »

Cette démarche artistique suscite souvent la curiosité du grand public. « Quand on parle de modèle vivant, on a régulièrement des regards interloqués, curieux et des remarques qui renvoient à la sexualité. » Des réactions qui sont pourtant à l’opposé d’une réalité artistique où modèles et dessinateurs entrent dans une démarche commune guidée par le respect.

« Je n’ai jamais entendu une seule blague grivoise, confie Cyrille Auvity qui est également dessinateur. C’est beaucoup plus respectueux que sur une plage. Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle. »

Christian Dehaene, modèle masculin depuis une vingtaine d’années, confirme cette notion d’union.

« Le nu, c’est secondaire. Être modèle, c’est être un acteur qui parle avec son corps. Quand on pose, il faut avoir une expression, un mouvement pour communiquer avec les artistes. Le visage doit être en adéquation avec le corps. Il y a une expression qui passe, c’est très important. » Si certains modèles posent occasionnellement, Christian Dehaene en a fait son métier, s’imposant une bonne hygiène de vie. « Il faut être très physique, confie le modèle. Je suis spécialisé dans la pose longue debout. Les appuis comptent beaucoup, c’est très technique, il ne faut pas avoir de crampe. »

Tatouage, piercing, bronzage, hématomes, etc., il s’interdit toutes traces étrangères sur le corps. Quant à la gêne de poser nu, il avoue ne pas la ressentir. Au contraire. « Je suis plus à l’aise nu qu’habillé. C’est un nu naturel. Je suis dans mon élément. »

Une aisance pas forcément donnée à tout le monde, comme en témoigne Nathalie Bauche, qui a posé nue pour la première il y a deux ans. « Au début, on a très chaud, on est très gêné, relate la quadragénaire. Après, on est dans le bain, on arrive à se mettre à l’aise, les positions viennent naturellement. » En posant nue, la Saint-Amandoise ressent une grande liberté et arrive à prendre davantage conscience de son corps. « À la fin de la séance, je suis émue de me voir sur une toile. On voit son corps autrement que sur une photo. »

Des modèles saint-amandois, Cyrille Auvity n’en trouve que peu. « Dans les petites villes comme la nôtre, c’est un peu compliqué car tout le monde se connaît. Les personnes qui seraient intéressées ont peur de se retrouver face à des gens qu’ils connaissent. » La compensation financière de 20 euros de l’heure pour les modèles de l’Atelier saint-amandois peut parfois les motiver à franchir le cap.

« Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle »

« J’ai parfois des étudiants en BMA (Brevet des métiers d’art au lycée Jean-Guéhenno NDLR) qui ne sont pas de Saint-Amand. » Quant à l’âge et aux critères physiques requis pour être modèle, il n’y en a pas. « Tout est intéressant à dessiner, confie Cyrille Auvity. Les critères physiques de la beauté tels qu’on les connaît aujourd’hui ne sont finalement pas très appropriés pour le dessin. Une fille très mince n’est pas facile à dessiner, il n’y a pas de formes, les ombres ne s’accrochent pas dessus. »
Marion Lapeyre

Source : http://www.leberry.fr/saint-amand-montrond/loisirs/art-litterature/2017/10/16/rencontre-avec-des-modeles-qui-acceptent-de-poser-nus-lors-des-ateliers-a-la-maison-des-associations_12591525.html

Une image vaut mille mots

Une image vaut mille mots

Bonjour tout le monde,

20170914_185159Je désire partager avec vous mon enthousiasme à l’égard de la magnifique soirée passée lors de l’exposition sur l’art érotique qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre. Une exposition dont le titre évocateur ne laisse aucun doute sur le thème des oeuvres qui y sont exposées pour un public averti. Hé bien oui ! Le titre est tout simplement S.E.X.Position. D’ailleurs, il y avait là des artistes de grande renommée dans le domaine de la nudité artistique. Leur renommée ne les a en aucune façon empêché d’échanger avec chacune des personnes venues assister à cette grande première. Par exemple, je fus chaleureusement accueilli par monsieur Jean-François O’Kane dès que j’ai eu le privilège de lui adresser la parole. Qui plus est ! Il a accepté d’être photographié en compagnie de votre humble serviteur qui, soit-dit en passant, a fait le voyage aller-retour Québec-Montréal uniquement pour être présent à une telle soirée. Difficile à croire ! N’est-ce pas ?! Les photos sont là pour corroborer mes propos.

Croyez-moi sur parole ! Je suis vraiment satisfait de cette soirée où20170914_185324 tout a été réalisé avec un sens professionnel hors-pairs. De plus, tout a été fait pour éviter que ladite exposition a été élaborée pour des gens à la recherche d’obscénité et de vulgarité. En effet, c’est tout à fait l’opposé puisque les oeuvres qui y sont exposées ont pour fondement la rigueur du travail, la recherche de la perfection et, fait amusant, de faire ressentir au public la créativité de certains des artistes présents en cette occasion. Oui, la rigueur du travail transparaissait dans chacune des oeuvres puisque rares sont celles qui ne m’avaient pas suscité d’émotions en mon fort intérieur.

Je pourrais élaborer davantage sur le déroulement de ladite exposition. Mais, devant le fait que j’ai eu l’idée de filmer une courte séquence afin de partager avec vous ce que je voyais, il me parait davantage utile d’arrêter ici mes propos. « Et pourquoi donc ? » me diriez-vous ? Ce à quoi je vous réponds avec joie qu’une image vaut certes mille mots mais qu’un extrait vidéo en dit encore plus. Qu’en pensez-vous ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que de vie !

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Par Ania Jarda à S.E.X. Position 



Que de vie !

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de partager avec vous mes impressions sur le travail d’une artiste qui m’a énormément étonné à l’occasion de ma visite à l’exposition sur l’érotisme qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre inclusivement.

En effet, les oeuvres de madame Ania Jarda m’ont fortement bouleversé, dans le bon sens du terme. À vrai dire, j’avais l’impression d’être transporté à une autre époque. Vous savez ? Cette lointaine époque où il était encore possible de rêver à un monde meilleur et où l’amour, la paix et l’harmonie entre les êtres humains furent les objectifs à atteindre pour l’ensemble des nations.

Madame Ania Jarda possède une imagination débordante. C’est le moins que je puisse dire. J’adore littéralement tout ce qu’elle a présenté en cette exposition. Ses choix de couleurs m’ont fait vivre des explosions d’émotions ! L’illumination de ses peintures lesquelles laissent entrevoir de véritables beautés féminines démontre un savoir-faire indéniable de sa part. Et que dire de la  vie présente en chacune de ses créations ?! Une imagination quasi sans limite se transpose en chaque coup de pinceaux. Encore bravo pour ses réalisations !

Une petite vidéo afin de nous rappeler cette si belle époque.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Ce Christ sans membres

Ce Christ sans membres

C’est bizarre mais ce Christ sans membres sur une croix invisible m’a beaucoup ému. En effet, cela me fait penser aux nombreuses victimes de la thalidomide qui sont nées sans bras ni jambes et qui ont, pour un grand nombre d’entre elles, connu une vie misérable. Oui, ce Christ représente bien toute la souffrance dont plusieurs de ces victimes ont subie au cours de leurs existences. Comme quoi l’art peut toucher bien des cœurs d’une manière ou d’une autre.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Prises sur le vif

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Prises sur le vif

Bonjour tout le monde,

Je profite du temps pluvieux qui s’abatte actuellement sur la région de Québec pour rédiger un article portant sur un aspect précis de la nudité artistique. Un aspect qui est des plus importants si on veut donner une authenticité à chacune des poses. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’être pris sur le vif, dans l’action et dans l’instantanéité de la pose. C’est avec un peu de tristesse de constater que la majorité des modèles nus entretiennent souvent des poses où le moment présent semble être sous l’emprise d’une idée préconçue, d’une carence dans les mouvements inhérents à la vie. D’ailleurs, peut-on imaginer la vie sans le mouvement et sans le temps ?

Pour ma part, et je crois bien que vous le savez déjà, il m’arrive très souvent de déambuler entièrement nu lors des périodes de repos durant les séances de nudité artistique, à moins que la personne responsable du groupe me demande de remettre mes vêtement, afin de permettre aux élèves de saisir les multiples gestes qui expriment toute la force qui habite mon corps. Je suis vivant en tous temps et en particuliers sous les yeux des artistes en herbe. Comme je l’ai dit sur certains articles, être nu en tant que modèle, c’est avant toute chose, être un témoin de la vie qui nous habite et qui nous entoure.

En ce qui concerne cette photo prise à l’occasion de mon dernier court séjour à Montréal, où j’ai eu la chance d’assister à un festival d’art érotique de grande envergure, elle m’a bien amusé. Tout y est présenté de manière quelque peu humoristique et avec une certaine provocation. L’humour se retrouve notamment dans l’exposition, sans pour autant verser dans le voyeurisme, ni  dans l’exhibitionnisme, d’un geste tout à fait banal. Qui n’a jamais fait pipi ?

Tout y est montré de manière agréablement agréable. La couleur rougeâtre de la photo, la pleine nature où se trouvent les deux dames qui, part leurs sourires, ne semblent en aucun cas être offusquées par la présence du photographe. S’attendaient-elles à être prises sur le vif de cet instant, reconnaissons-le d’emblée, assez intime ? Peut-être que si, peut-être que non ! Toutefois, l’originalité de la pose donne à la photo un cachet spécial, un petit je-ne-sais-quoi qui la rend si unique, si amusant, si agréable à regarder sans pour autant fixer notre attention sur le geste même de la jeune dame. Autrement dit, la photo est en elle-même belle en soi avec ou sans cet acte des plus naturels.

Je termine cette missive en vous rassurant sur un point majeur. Même si je suis ouvert d’esprit en tant que modèle vivant, je n’irai jamais à faire de telles poses lors d’une séance de nudité artistique. Question de professionnalisme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’imagine

Noble Roro 2

Toutes les oeuvres de cet article sont de Noble Roro.

J’imagine

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement déjà que je discute en maintes occasions avec des artistes qui oeuvrent  principalement, mais pas exclusivement, dans le domaine de la nudité artistique. Un tel domaine peut être travaillé, développé et présenté sous diverses formes telles que la peinture, la photographie et la sculpture ainsi que, c’est le cas présent, le dessin. La grande majorité de ces artistes sont professionnels et possèdent une expertise fort enviable.

Noble Roro 3Mon plus grand bonheur consiste dans le fait que plusieurs de ces artistes m’autorisent à utiliser leurs réalisations afin de pouvoir rédiger des articles sur l’ensemble de leurs oeuvres. Oui, je le sais très bien qu’ils me privilégient grandement en m’octroyant une telle permission. Combien de modèles nus ont la chance d’échanger avec de tels artistes, de se mettre dans la peau du dessinateur ou du peintre lorsqu’il se trouve derrière sa toile et qu’il contemple son modèle en tenue d’Adam et Ève ? Personnellement, je prend un certain plaisir à essayer de deviner telle ou telle partie de mon anatomie qu’il dessine lors de mes séances de nudité artistique. Est-il captiver par mon dos, mes cuisses, mon visage, mes yeux dont plusieurs semblent être obnubilés par mon regard ou encore, pourquoi pas ?, mes bouts de bras ou bien mon sexe. Avouons-le ! Bien des préjugés vagabondes de nos jours voulant qu’un homme vivant avec un handicap ne soit pas, et surtout ne peut pas, être sexué.

21208414_1274496212660990_627200725_nCependant, en ce qui concerne l’apport de la gente féminine dans une séance de nudité artistique, force est d’avouer que cela m’intrigue quelque peu. Que de questions ? Que de sous-entendus ! Et que d’images me reviennent à l’esprit lorsque je revois en pensées la scène de la magnifique dame nue être dessinée par son bel amoureux à bord du Titanic.  Peut-il naître un sentiment amoureux entre l’artiste et son modèle ? Peut-il avoir des rêves de faire vie commune ou bien de vivre une union libre suite à de nombreuses séances entre lesdits artiste et modèle nu ? Quel sentiment naisse lorsque l’artiste découvre pour la première fois un modèle nu féminin d’une grande beauté ?

21078509_1274042049373073_3474253507019096359_nIl est évident que le genre humain est et sera toujours ce qu’il est, c’est-à-dire un être vivant à la recherche de son égal afin d’échanger tant aux plans psychologique, émotionnel, philosophique qu’amoureux. Pourquoi en serait-il autrement pour l’artiste et son modèle ? D’ailleurs, d’illustres artistes-peintres et sculpteurs ont entretenu des liens amoureux avec leurs modèles durant leurs relations professionnelles. J’imagine voir naître un tel amour dans le regard de l’artiste-peintre à chaque coup de pinceau lorsqu’il transpose la nudité de sa bien-aimée,  alors qu’il garde en son cœur son amour secret, sur la vierge toile. Une virginité effleurée par les couleurs choisies en cette occasion.

J’imagine tant de chose mais surtout le plaisir divin que doit ressentir l’artiste de voir que son modèle lui fait l’honneur d’immortaliser sa fragilité par sa nudité. Fragilité et nudité seront le thème de mon prochain article.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada