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Repos dominical bien mérité

Votre humble serviteur Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Repos dominical bien mérité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite de tout mon cœur que vous vous portiez bien. Pour ma part, je dois avouer que la vie est belle. En effet, le temps ensoleillé agrémente mes journées, lesquelles sont dédiées à la réalisation de divers exercices dont, notamment, la rédaction d’articles au sein de mon blogue artistique qui est consacré à la poésie, à la nudité de bon goût, à la photographie et à des réflexions personnelles sur divers aspects de l’existence.

Cependant, j’ai décidé de prendre un repos dominical bien mérité. À vrai dire, il s’agit d’une habitude que j’ai adoptée depuis de nombreuses années. Je dispose de cette journée pour assister à la célébration eucharistique de l’église, de rite catholique, de mon quartier. Après quoi, je vais savourer un bon déjeuner à l’un de mes restaurants favoris où ils me servent de succulents repas de style britannique. Une fois que mon âme et mon corps ont été bien nourris, je profite de l’occasion pour aller voir un membre de ma famille récemment déménagé dans la magnifique ville de Québec. 

Or, j’ai décidé de faire une prépublication de ce texte par souci de continuer d’alimenter mon webjournal. Ceci a un double objectif. En premier lieu, il s’agit de le rendre le plus attrayant possible. En second lieu, il me semblait impératif de le mettre à jour afin que vous puissiez y trouver quelque chose d’intéressant à lire, ou le cas échéant, à relire des articles précédemment édités. Je profite de l’occasion pour vous remercier de votre fidélité.

Bon dimanche à vous.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

C’est quoi vivre ?

C’est quoi vivre ? Texte de Rolland Jr St-Gelais Modèles : Laina Bearr & JenovaxLilith Photographe : Francisco Vazquez Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/red-hot-915002906

C’est quoi vivre ?

Vivre, c’est être passionné par ce que l’on fait. C’est d’être capable d’aimer l’autre surtout dans ses différences afin de l’extirper des profondeurs du néant. C’est être apte tant à recevoir qu’à donner une caresse qui mettra du soleil dans son quotidien. C’est pouvoir manifester sa tendresse le plus simplement qui soit. Vivre c’est avant toute chose être envouté par la vie.

Car, vivre sans passion, c’est mourir chaque jour. Vivre sans amour, c’est disparaître dans les limbes. Vivre sans caresse, c’est perdre peu à peu la conscience de son existence. Vivre sans tendresse, c’est se consumer dans le feu de la détresse.

De

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

 

Dans l’œil du cyclone

Dans l’œil du cyclone Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Eri Kel de la France

Dans l’œil du cyclone

 

Aujourd’hui, je poursuis ma promenade.

Quelle belle occasion pour réfléchir qu’une balade.

Moment propice pour méditer sur le sens de la vie.

Alors que nous vivons tous sur une période de sursis.

 

« Mois d’avril, n’enlève pas un fil », affirme le dicton !

C’est davantage vrai en ce froid à en perdre la raison.

Quoi de mieux à faire que de se ressourcer en cette forêt ?

Où les arbres endormis attendent l’appel des farfadets.

 

C’est drôle comme je réfléchis ces jours-ci.

Oui, je le sais bien que, malgré tout, la vie me sourit.

Toutefois, certains événements me portent à la réflexion.

Des circonstances qui me poussent vers des questions.

 

Celle qui me revient souvent à l’esprit est d’une simplicité déconcertante.

La réponse est, à ma grande surprise, d’une véracité étonnante.

Quel sens peut-on donner à notre éphémère existence ?

Serions-nous destinés à offrir que patience et résistance ?

 

Tel un être perdu dans l’océan bleuté du temps.

Une mer d’un calme spartiate ou agitée par les vents.

Un simple mortel qui se remet des coups du destin.

Un être de chair qui sans cesse relève les mains.

 

Il y va de sa survie, de sa raison d’être, de sa progéniture, de son avenir.

Graines semées sur la terre pour qu’il puisse, sa famille, la nourrir.

Entre la tourmente sitôt passée et celle qui aussitôt gronde au loin.

C’est le lot des fils d’Adam et d’Ève depuis leur renvoi du divin jardin.

 

Heureusement qu’il y a en ce monde des moments de répit.

Ces instants où l’on peut reprendre doucement la liberté de l’esprit.

De ces temps alloués à l’amitié, à l’amour, à l’entraide et au partage.

Ces valeurs qui ont permis aux générations de sillonner les âges.

 

C’est dans l’œil du cyclone que nous pouvons nous ressourcer.

C’est auprès d’un Dieu silencieux que nous pouvons nous réfugier.

C’est un bien drôle de raisonnement que je fis auprès d’un chêne.

Un vieil arbre qui attend que la grande faucheuse lui retire ses chaînes.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

J’ignore ce qui se passe

J’ignore ce qui se passe Texte de Rolland Jr St-Gelais Photo par Gb62da Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Pray-for-peace-907918968

J’ignore ce qui se passe

J’ignore ce qui se passe actuellement dans le monde, mais je crois bien que prier peut faire du bien. Oui, je suis croyant et pratiquant. C’est mon droit le plus absolu. Alors, prions pour la paix dans le monde.

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Givré par le froid

Givré par le froid Photo par NinaNocturna Poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/ninanocturna/art/Darach-903608863

Givré par le froid

 

Parfois, une plume est gelée.

Gelée par le temps d’un froid sibérien.

Se forcer à composer ne sert alors à rien.

La patience devient alors une vertu tant appréciée.

 

Telle une sève immobile dans les nervures,

De ces nervures d’où s’écouleront de nouveau la vie,

Lorsque le printemps annoncera ses couleurs si jolies.

Pour l’instant les arbres sont frigorifiés par volonté de mère nature.

 

Il suffit alors d’un peu de rouge pour raviver le goût d’écrire,

Une fresque pour ranimer la soif de s’exprimer,

Et de reprendre la plume pour composer,

Ces strophes pour apporter un sourire.

 

Un sourire à l’âme qui en a tant besoin,

En ces jours sombres où le soleil parait disparu.

C’est alors que je crois lire un message tombé des nues,

Qui me dit jusqu’à tel point la poésie peut faire tellement de bien.

 

Telle une branche givrée par le froid d’hiver,

Un froid qui disparait dès la venue du printemps,

C’est le cycle de la vie depuis la nuit des temps,

En mon esprit renaît le goût d’écrire à un rite d’enfer.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada