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Un, deux, trois, quatre

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un, deux, trois, quatre

 

Je me souviens d’un autre temps,

Où l’on pouvait chanter et aimer et vivre.

Vivre comme bon nous semblait et non survivre,

Un temps où la liberté existait il n’y a pas si longtemps.

 

Un temps où l’on goûtait à l’amour,

Deux temps où l’on partageait nos espoirs,

Deux temps et trois mouvements avant qu’arrive le désespoir,

Et puis quatre temps avant que disparaissent nos rêves pour toujours.

 

Mais, quel plaisir de me souvenir.

De cette époque où la jeunesse et sa beauté,

Avaient encore le plein droit de simplement exister,

Sans les moqueries de nos jours qui nous ne font point rire.

 

Je me rappelle une certaine chambre d’hôtel,

D’une chanson où l’on donnait à la paix une chance,

Une chanson, un refrain, des paroles et d’un rythme qui encensent,

Qui résume à elle seule cette période lointaine et qui me parait si belle.

 

Un, deux, trois et quatre pour la postérité,

Que cette chanson vienne jusqu’à nos cœurs,

Qu’elle éloigne de nous toutes nos craintes et nos peurs,

Et qu’elle nous enseigne que la seule valeur noble qui soit c’est celle d’aimer.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La femme chauve-souris

La femme chauve-souris Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)   Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Penot01-887294774

La femme chauve-souris

Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois d’août se déroule selon vos attentes. De mon côté, tout va à merveille. Je pourrais ajouter que ma vie va de surprise en surprise. En effet, chaque journée amène des nouvelles parfois cocasses, parfois drôles, et, Dieu merci, moins souvent tristes. Ainsi va la vie. Il faut la prendre comme elle est et en tirer son meilleur. 

À propos de belles surprises, j’ai trouvé une photo d’une œuvre extraordinaire, réalisée par Albert Joseph Pénot (1862-1930) et qui s’intitule  » La femme chauve-souris ». Une œuvre d’art qui m’a fait sourire dès l’instant où je l’ai trouvée.  Vous savez bien qu’un des personnages de bandes dessinées les plus connus à notre époque n’est nul autre que Batman, la chauve-souris. Personnage tout de noir vêtu et maniant à la perfection ses accessoires contre les criminels aux esprits tordus et sans foi ni loi.

Toutefois, je dois reconnaître que l’œuvre de Albert Joseph Pénot m’a étonné pour diverses raisons. Mais, dans un souci d’alléger ma présentation, je me contenterai d‘en énumérer seulement deux. Il s’agit sans aucun doute des plus importantes, du moins à mes yeux.

En premier lieu, la notion même de « femme chauve-souris » est née bien des années avant la création de Batman. Qui plus est! La première a vu le jour, je devrais plutôt écrire « la nuit », vers 1890 France alors que le second est apparu le 30 mars 1939 en Amérique du Nord. Deux cultures distinctes, deux pays aux mœurs et coutumes diamétralement opposées et deux nations parlant deux langues différentes. Celle de la langue de Molière constitue une richesse inestimable pour la nation de l’hexagone tant que la langue de Shakespeare est l’apanage des descendants de la divine Albion.

En second lieu, les deux œuvres dénotent chacune à sa manière un érotisme particulier. En effet, la perfection des corps renvoie à une image sensuelle tant de l’homme que de la femme. Une sensualité que je qualifierais de mystérieuse, voire d’interdite, pour le commun des mortels. Et, croyez-moi, le terme de « commun des mortels » est tout à fait approprié dans mes propos. Par le fait que, d’une part, la « femme chauve-souris » est, par sa nature, affublée de certains attributs propres à la chauve-souris et ne peut, par le fait même, enjôler les hommes par son charme que la nuit tombée alors que, d’autre part, Batman revêt un habit afin de garder secrète sa véritable identité face à ses nombreux ennemis.

Il va sans dire que la nudité à la fois gracieuse et noble de la « femme chauve-souris » va à l’encontre du personnage même de Batman. Une telle absence de nudité chez le justicier masqué serait-elle une conséquence indirecte du puritanisme anglo-saxon qui prévalait au sein de la société étatsunienne de cette époque? C’est possible.

Quoiqu’il en soit, la découverte de la « femme chauve-souris » m’a agréablement surpris. Une surprise telle que cela a incité votre humble serviteur à rédiger un article sur le sujet. Un sujet qui mérite amplement d’être abordé au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie ainsi qu’à mes nombreuses réflexions personnelles.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je ne pouvais pas trouver mieux

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Je ne pouvais pas trouver mieux

Je ne pouvais pas trouver mieux que cette vidéo pour illustrer toute la beauté de cette photo. Une photo qui cadre bien avec la sensibilité du grand classique du country québécois intitulé  » Comme une cowgirl dorée « . Chanson interprétée par Renée Martel à l’époque où elle trônait en véritable reine du palmarès country. Je me questionne sur un point majeur : Où sont passés le charme et la douceur qui voguèrent sur les airs musicaux? Un grand remerciement à mon ami Rick B., pour avoir réalisée une si belle œuvre photographique laquelle révèle à la perfection la féminité de son modèle.

Comme une Cowgirl Dorée

Par Renée Martel

 

J’ai flâné sur les trottoirs longtemps

Du matin au soir en chantant

J’connais toutes craques du ciment sale la rue St-Laurent

Dans ce jeu des bons et des méchants

Tous les passants ont perdus ou perdants sont balayés par le vent

D’la vache enragée j’en ai manger

En attendant mon apogée

Mais je peux m’en aller les lumières me feront briller

Comme une cowgirl dorée

A cheval au galop dans un rodéo aux fleurs du Lycée

Comme une cowgirl dorée Inonder de fleurs et de courriers de milliers d’étrangers

Tous les gens du métier à mes pieds

Les clôtures ne m’ont jamais fait peur

Mon sourire cache bien ma douleur

C’est pas gai d’être assise dans le train

Qui prend le plus long chemin

Et j’me d’mande c’que j’pourrais bien faire

Avec un vieux transfère et mon dernier dollar dans ma guêpière

D’la vache enragée j’en aurai mangée

En attendant mon apogée

Mais je peux m’en aller les lumières me feront briller

Comme une cowgirl dorée

À cheval au galop dans un rodéo aux fleurs du Lycée

Comme une cowgirl dorée inondée de fleurs et de courriers de milliers d’étrangers

Tous les gens du métier à mes pieds

Comme une cowgirl dorée

À cheval au galop dans un rodéo aux fleurs du Lycée

Comme une cowgirl dorée inondée de fleurs et de courriers de milliers d’étrangers

Tous les gens du métier à mes pieds

 

Le bilan de cette première année de pandémie

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

Le bilan de cette première année de pandémie

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette dernière journée de l’hiver. Pour ma part, je dois avouer que je suis en période de réflexion très profonde. Une réflexion qui porte autant sur le déroulement de l’hiver qui se termine dans quelques heures que sur l’ensemble de cette année de la pandémie. Une année qui m’a permis de faire le point sur ce que j’ai fait, sur ce que je n’ai pas fait et sur ce que j’aurais du faire.

Tout d’abord, j’ai fait une action qui restera marquée au plus profond de mon être. Cette action a démontré en mon for intérieur que de porter secours à un être sans défense et qui devait faire face à une souffrance indescriptible est d’une grande noblesse. Une action à laquelle je n’avais jamais pensé qu’un jour j’allais poser. À cela s’ajoute le fait que j’ai vécu amplement chaque jour que Dieu m’a permis de vivre même si parfois le péché de la luxure était au rendez-vous. Que voulez-vous? À chacun, ses péchés mignons.

Ensuite, je reconnais que cette année m’a ouvert les yeux sur certains aspects qui m’entourent. Avais-je fait le bon choix dans mes fréquentations? Cette question est apparue à la suite du déroulement de la pandémie. Comme l’affirme si bien le dicton : « C’est en période de crise que l’on connaît le genre humain. » En effet, l’authenticité de l’individu ressort lorsque les barrières d’une vie normale en société ont été levées. C’est là que la décision de vivre de plus en plus dans une autarcie s’impose. Il y en va de notre survie à la fois physique et surtout psychologique.

Enfin, j’assume pleinement mes erreurs. Pourquoi donc? Tout simplement que cela fait en sorte que je suis ce que je suis au moment même où j’écris ces lignes. Il est aussi vrai qu’il y a de fortes chances que je serai différent dans un an jour pour jour. C’est ce que l’on appelle évoluer. Mais, au fait, que signifie évoluer? La réponse varie en chacun de nous.

En résumé, à l’image de Lot et de sa famille qui fuyaient le feu de Sodome, je poursuis mon chemin inlassablement. Poursuivre son chemin, car, hier n’est plus, demain n’existe pas encore, mais seul aujourd’hui peut faire une différence dans sa vie. Et, entre vous et moi, je n’ai nulle envie de me transformer en statue de sel.

Je vous souhaite une belle fin d’hiver et un magnifique printemps.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Maya timide photo par Rick B., d’Allemagne Texte de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/rickb500/art/Shy-Maya-867072937

Voilà un exemple de la perfection en noir et blanc

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je recherche continuellement des œuvres photographiques de gamme supérieure. Une recherche qui a un double objectif. En premier lieu, le respect absolu d’atteindre l’excellence au sein de mon blogue artistique. Une excellence qui est au cœur de chaque article qui y est publié. En second lieu, faire connaître les artistes qui ont accepté de collaborer à la mise en œuvre d’un tel blogue consacré à la poésie, la photographie, et sur la réflexion personnelle sur divers aspects de la vie. Des artistes envers qui j’ai une reconnaissance absolue.

Il va de soi que je découvre des œuvres photographiques qui m’interpellent, et ce, tant par leur simplicité que par les effets visuels. En effet, il est souvent superflu de mettre l’accent sur une surabondance d’effets visuels qui pourrait aboutir à ruiner le résultat final. Comme le dicton l’affirme si bien, la modération a bien meilleur goût. Ce qui est encore plus vrai dans le monde du  »noir et blanc ».

C’est un fait indéniable que le nu artistique est souvent présenté de manière classique par la majorité des photographes qui œuvrent dans ce créneau de travail. Et pour cause, puisque les émotions peuvent davantage ressortir chez le modèle. Attention ! Je n’affirme pas qu’un tel résultat ne peut avoir lieu dans les photos réalisées en couleurs. Bien au contraire! Toutefois, le  »noir et blanc » a ceci de particulier, il adoucit le regard dès le premier coup d’œil.

La photo réalisée par mon ami Rick B., d’Allemagne est sans contredit un exemple parfait de ce qu’est la perfection en noir et blanc. En effet, l’harmonie entre le modèle et le décor y est exceptionnelle. À cela s’ajoute l’expression émotionnelle divulguée telle une prise de vue à l’époque où le cinéma en était qu’à ses balbutiements. Enfin, la suavité de la pose démontre une présence tant physique que psychique de la charmante dame. Le tout nous est présenté avec un sens professionnel indéniable du photographe.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada