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Une séance

 

Une séance

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé aujourd’hui de vous présenter une courte vidéo réalisée lors de ma séance de nudité artistique qui a eu lieu ce dimanche 25 février à Mont-Tremblant. Ce fut une séance très intime, pas plus de 5 participants dont votre humble serviteur, qui se déroula dans une pièce adaptée d’une habitation fort jolie pour permettre un tel événement.

Pourquoi donc vouloir vous présenter une telle vidéo ? Me direz-vous. Je vous répondrai qu’il y a trois raisons fondamentales à une telle publication. Tout d’abord, démystifier le déroulement d’une séance lorsqu’elle se déroule dans un cadre tout à fait intime. Ensuite, favoriser une meilleur compréhension de ce que les artistes peuvent vivre, ressentir, expérimenter et exprimer par la création de leurs dessins. En effet, chaque dessin reflète une vision de mon corps qui leur appartient. Enfin, mon désir est de vous transporter en ce lieu et en ce temps où ma passion de modèle vivant (nu intégral) se vit en toute simplicité.

Bref, comme l’affirme si bien le dicton : « une image vaut mille mots. » Imaginez ce que peut bien faire une vidéo. Je tiens tout de même à spécifier qu’aucune scène de vulgarité, ni à caractère sexuel ou bien de comportement pouvant offenser les participants d’une séance de nudité artistique, en privée ou bien en salle de cours, n’est tolérée. J’ai jugé utile de vous le rappeler.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À la découverte d’un modèle nu féminin

À la découverte d’un modèle nu féminin

Source : https://actu.fr/normandie/caen_14118/caen-modele-vivant-marie-pose-nue_15143249.html

 

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©Arnaud Héroult/Liberté Le Bonhomme Libre

 

Caen : modèle vivant, Marie pose nue

Depuis quatre ans, Marie Bâton de Caen est modèle vivant. Elle pose nue pour des cours de peinture, dessin ou modelage. 

Pour la première fois, le musée des beaux-arts de Caen organisait la Nuit du modèle vivant jeudi 18 janvier.

Une centaine d’élèves, étudiants ou amateurs, sont venus dessiner des nus académiques. Face à eux, quatre modèles posaient nus (3 femmes, 1 homme), dont Marie Bâton.
Une sorte de retour aux sources, mais de l’autre côté du chevalet pour la Caennaise âgée de 30 ans. « Lycéenne (au lycée Fresnel à Caen) j’ai suivi les cours du soir à l’école des beaux-arts. Cela m’avait laissé un bon souvenir. »

Sans formation particulière, il y a quatre ans Marie a posé sa candidature à l’ESAM (école supérieure d’arts et médias) à Caen. Elle a été retenue.

« Comprendre son propre corps »

« Cela a alors dépassé mes attentes », s’éclaire cette joueuse des Hippocampes, l’équipe de roller hockey de Luc-Sur-Mer. « J’ai appris en échangeant avec les professeurs et les élèves. Leurs attentes, leurs envies. Il faut comprendre son propre corps. »
Un cours, « c’est 2 à 3 h. Des fois des journées complètes de 6 h ». Seul répit pour le modèle, une pause d’un quart d’heure toutes les heures.

Métier physique, le modèle doit savoir « supporter la douleur, mais sans souffrir ». Les douleurs, ce sont toutes ces tensions, points d’appui (tête sur un genou par exemple), engourdissement ou « crampes, heureusement je n’en ai jamais », rigole Marie Bâton, qui en revanche peut avoir la tête qui tourne après une longue pose.
En revanche, se dénuder, n’est pas un souci.

La nudité : un objet d’étude

 » La nudité est synonyme d’intimité, mais lors d’un cours nous sommes un objet d’étude. C’est un travail. Il existe pourtant des modèles très pudiques ou complexés, plus souvent des femmes. Et du côté des élèves novices, ils peuvent être gênés 5 minutes, ensuite le regard change. « 

À tel point que régulièrement, Marie croise en ville un élève qui ne la reconnaît pas « du premier coup d’œil ! ». 

Pas gênée de ses formes, la jeune femme considère :
 » Qu’il faut des modèles aux gabarits différents. Il ne faut pas lasser les élèves et les professeurs. N’avoir que des corps de déesses ou d’apollon, ce n’est pas bon. Être trop squelettique n’est pas apprécié non plus. « 

En revanche, si elle est aussi une passion, « la profession de modèle vivant n’est pas reconnue. Ce sont des vacations, des contrats ponctuels. Nous n’avons aucune sécurité. »

Du yoga hard

Marie Bâton, malgré ses cours à l’ESAM ou lors d’ateliers en MJC par exemple n’arrive pas à joindre les deux bouts.

 » Je ne peux pas en vivre et pourtant c’est mon métier. Je prends donc régulièrement des boulots de nuit. « 

Les deux travails s’enchaînent parfois. Il faut alors ne pas écouter sa fatigue. Mais justement à quoi pense un modèle pendant qu’il pose ?  » À tout ! A notre liste de courses, au film qu’on veut aller voir, au ménage en retard « , rigole Marie Bâton. Mais des fois on ne pense à rien. Dans ces cas-là, le corps est toujours mis à contribution, mais l’esprit est détendu. C’est une sorte de yoga hard : on fait le vide et on morfle un peu…

Avec quelques récompenses aussi. Marie a ainsi reçu des cadeaux d’élèves. « On m’a offert des aquarelles et des croquis. » Une sorte de retour sur soi.

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Un reportage à voir absolument

Un reportage à voir absolument

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre dimanche vous soit agréable. Pour ma part, tout va à merveille. Je me prépare tranquillement pour la prochaine séance de nudité artistique qui aura lieu mercredi le 22 novembre au sein d’un atelier qui se trouve à Montréal.

20171110_105211C’est pour moi un devoir de me préparer de manière convenable afin d’être à mon meilleur pour offrir une prestance digne d’intérêt pour les artistiques tant amateurs que professionnels qui y seront présents. Je m’inspire souvent de mon idole, lequel est nul autre que Alice Cooper, pour élaborer certaines poses et pour me rappeler que l’art peut parfois choquer mais que rien n’est plus choquant de ne pas être authentique. Oui, l’art dérange et il dérange parce qu’il nous force à voir la réalité autrement, à la percevoir avec les yeux de notre cœur, de notre âme, à l’écouter avec les oreilles situées dans les profondeurs de notre être et surtout de outrepasser la barrière des conventions sociales.

Je termine cet article en vous présentant ci-joint dessus un excellent reportage sur la vie et l’oeuvre d’Alice Cooper. Un être authentique qui a su outrepasser les conventions sociales pour démontrer que l’art est avant toute chose une affaire de cœur. Désolé si ledit reportage est dans la langue de Shakespeare. Il vaut, croyez-moi sur parole, le coût de le visionner afin de découvrir l’homme et l’artiste: Un être remarquable qui est et sera mon idole jusqu’à la fin de mes jours.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Rencontre avec des modèles …

 

 

Rencontre avec des modèles qui acceptent de poser nus lors des ateliers à la Maison des associations

Transposée dans le domaine de l’art, la nudité se déleste des préjugés qui lui collent à la peau. Elle devient alors un support, un moyen d’expression qui créé une symbiose entre l’artiste et son modèle.

«Trop souvent dans l’esprit des gens, la nudité est assimilée à la sexualité. Mais quand on dessine, on est très loin de ça. » Président de l’association de l’Atelier de modèle vivant du Saint-Amandois, Cyrille Auvity propose des cours de dessins à partir de modèles, hommes ou femmes, nus.

« C’est un nu naturel »

Cette démarche artistique suscite souvent la curiosité du grand public. « Quand on parle de modèle vivant, on a régulièrement des regards interloqués, curieux et des remarques qui renvoient à la sexualité. » Des réactions qui sont pourtant à l’opposé d’une réalité artistique où modèles et dessinateurs entrent dans une démarche commune guidée par le respect.

« Je n’ai jamais entendu une seule blague grivoise, confie Cyrille Auvity qui est également dessinateur. C’est beaucoup plus respectueux que sur une plage. Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle. »

Christian Dehaene, modèle masculin depuis une vingtaine d’années, confirme cette notion d’union.

« Le nu, c’est secondaire. Être modèle, c’est être un acteur qui parle avec son corps. Quand on pose, il faut avoir une expression, un mouvement pour communiquer avec les artistes. Le visage doit être en adéquation avec le corps. Il y a une expression qui passe, c’est très important. » Si certains modèles posent occasionnellement, Christian Dehaene en a fait son métier, s’imposant une bonne hygiène de vie. « Il faut être très physique, confie le modèle. Je suis spécialisé dans la pose longue debout. Les appuis comptent beaucoup, c’est très technique, il ne faut pas avoir de crampe. »

Tatouage, piercing, bronzage, hématomes, etc., il s’interdit toutes traces étrangères sur le corps. Quant à la gêne de poser nu, il avoue ne pas la ressentir. Au contraire. « Je suis plus à l’aise nu qu’habillé. C’est un nu naturel. Je suis dans mon élément. »

Une aisance pas forcément donnée à tout le monde, comme en témoigne Nathalie Bauche, qui a posé nue pour la première il y a deux ans. « Au début, on a très chaud, on est très gêné, relate la quadragénaire. Après, on est dans le bain, on arrive à se mettre à l’aise, les positions viennent naturellement. » En posant nue, la Saint-Amandoise ressent une grande liberté et arrive à prendre davantage conscience de son corps. « À la fin de la séance, je suis émue de me voir sur une toile. On voit son corps autrement que sur une photo. »

Des modèles saint-amandois, Cyrille Auvity n’en trouve que peu. « Dans les petites villes comme la nôtre, c’est un peu compliqué car tout le monde se connaît. Les personnes qui seraient intéressées ont peur de se retrouver face à des gens qu’ils connaissent. » La compensation financière de 20 euros de l’heure pour les modèles de l’Atelier saint-amandois peut parfois les motiver à franchir le cap.

« Il y a un véritable échange entre les artistes et leur modèle »

« J’ai parfois des étudiants en BMA (Brevet des métiers d’art au lycée Jean-Guéhenno NDLR) qui ne sont pas de Saint-Amand. » Quant à l’âge et aux critères physiques requis pour être modèle, il n’y en a pas. « Tout est intéressant à dessiner, confie Cyrille Auvity. Les critères physiques de la beauté tels qu’on les connaît aujourd’hui ne sont finalement pas très appropriés pour le dessin. Une fille très mince n’est pas facile à dessiner, il n’y a pas de formes, les ombres ne s’accrochent pas dessus. »
Marion Lapeyre

Source : http://www.leberry.fr/saint-amand-montrond/loisirs/art-litterature/2017/10/16/rencontre-avec-des-modeles-qui-acceptent-de-poser-nus-lors-des-ateliers-a-la-maison-des-associations_12591525.html

Une image vaut mille mots

Une image vaut mille mots

Bonjour tout le monde,

20170914_185159Je désire partager avec vous mon enthousiasme à l’égard de la magnifique soirée passée lors de l’exposition sur l’art érotique qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre. Une exposition dont le titre évocateur ne laisse aucun doute sur le thème des oeuvres qui y sont exposées pour un public averti. Hé bien oui ! Le titre est tout simplement S.E.X.Position. D’ailleurs, il y avait là des artistes de grande renommée dans le domaine de la nudité artistique. Leur renommée ne les a en aucune façon empêché d’échanger avec chacune des personnes venues assister à cette grande première. Par exemple, je fus chaleureusement accueilli par monsieur Jean-François O’Kane dès que j’ai eu le privilège de lui adresser la parole. Qui plus est ! Il a accepté d’être photographié en compagnie de votre humble serviteur qui, soit-dit en passant, a fait le voyage aller-retour Québec-Montréal uniquement pour être présent à une telle soirée. Difficile à croire ! N’est-ce pas ?! Les photos sont là pour corroborer mes propos.

Croyez-moi sur parole ! Je suis vraiment satisfait de cette soirée où20170914_185324 tout a été réalisé avec un sens professionnel hors-pairs. De plus, tout a été fait pour éviter que ladite exposition a été élaborée pour des gens à la recherche d’obscénité et de vulgarité. En effet, c’est tout à fait l’opposé puisque les oeuvres qui y sont exposées ont pour fondement la rigueur du travail, la recherche de la perfection et, fait amusant, de faire ressentir au public la créativité de certains des artistes présents en cette occasion. Oui, la rigueur du travail transparaissait dans chacune des oeuvres puisque rares sont celles qui ne m’avaient pas suscité d’émotions en mon fort intérieur.

Je pourrais élaborer davantage sur le déroulement de ladite exposition. Mais, devant le fait que j’ai eu l’idée de filmer une courte séquence afin de partager avec vous ce que je voyais, il me parait davantage utile d’arrêter ici mes propos. « Et pourquoi donc ? » me diriez-vous ? Ce à quoi je vous réponds avec joie qu’une image vaut certes mille mots mais qu’un extrait vidéo en dit encore plus. Qu’en pensez-vous ?

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Que de vie !

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Par Ania Jarda à S.E.X. Position 



Que de vie !

Bonjour tout le monde,

J’ai décidé de partager avec vous mes impressions sur le travail d’une artiste qui m’a énormément étonné à l’occasion de ma visite à l’exposition sur l’érotisme qui a lieu à Montréal jusqu’au 17 septembre inclusivement.

En effet, les oeuvres de madame Ania Jarda m’ont fortement bouleversé, dans le bon sens du terme. À vrai dire, j’avais l’impression d’être transporté à une autre époque. Vous savez ? Cette lointaine époque où il était encore possible de rêver à un monde meilleur et où l’amour, la paix et l’harmonie entre les êtres humains furent les objectifs à atteindre pour l’ensemble des nations.

Madame Ania Jarda possède une imagination débordante. C’est le moins que je puisse dire. J’adore littéralement tout ce qu’elle a présenté en cette exposition. Ses choix de couleurs m’ont fait vivre des explosions d’émotions ! L’illumination de ses peintures lesquelles laissent entrevoir de véritables beautés féminines démontre un savoir-faire indéniable de sa part. Et que dire de la  vie présente en chacune de ses créations ?! Une imagination quasi sans limite se transpose en chaque coup de pinceaux. Encore bravo pour ses réalisations !

Une petite vidéo afin de nous rappeler cette si belle époque.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Ce fut court mais agréable

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais

Ce fut court mais agréable

Bonjour tout le monde,

J’espère que votre semaine a été bonne pour vous. Pour ma part, elle a été bien haut-delà de mes attentes. En effet, j’ai obtenu un contrat en tant que modèle nu pour une durée de quatre séances qui auront lieu dans un établissement d’enseignement situé dans la belle ville de Sept-Îles sur la côte-nord. Cela va me faire drôle de poser nu au sein d’un collège que j’ai jadis fréquenté avant d’effectuer mes études universitaires. Qui plus est ! C’est à Sept-Îles où votre humble serviteur est né un 24 mai 1962. Bref, cela me fait un petit velour au cœur d’y retourner dans un cadre artistique et de nudité absolue.

Ma semaine s’est terminée en beauté grâce notamment par un court20170914_185003 séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal, où une exposition sur le thème de l’érotisme, voir même la sexualité proprement dite, avait lieu dans un local réservé pour cette occasion. Croyez-moi sur parole ! Je n’ai en aucune façon regretté mon aller-retour Québec-Montréal afin d’être présent à l’ouverture d’une telle exposition. Une exposition où le corps nu, l’érotisme, la sensualité et la sexualité y étaient présentés de manière, certes fort provocatrice vu la teneur du thème proprement dit, respectueuse tant envers les modèles qui ont posé nu pour les réalisations présentées au grand public que pour les personnes venues assister à cette toute première.

20170914_184104Que puis-je dire de ma soirée ? Tout d’abord, j’ai été fort heureux d’y retrouver une photographe avec qui j’ai jadis travaillé à l’occasion d’une série érotique. Une série qui nous a permis d’explorer une facette méconnue du public en général et qui est la sensualité d’un corps nu atteint d’un handicap physique. Mais, attention ! Il s’agit avant toute chose de l’exploration d’une telle sensualité à travers le regard féminin. Que de beaux souvenirs nous avions pu nous remémorer lors de nos discussions. Il va sans dire que j’en ai profité pour découvrir d’autres réalisations photographiques que ma charmante amie Gabrielle Doutre a gracieusement présentées aux gens venus participer à cet événement. D’ailleurs, et c’est un élément fort intéressant à retenir, elle est l’une des rares artistes présents à cette exposition à avoir montré une oeuvre où la splendeur du sexe masculin en érection y est exhibée, au sens noble du terme, parmi toutes les photos. Il y a là quelque chose qui mérite quelques applaudissements de votre part. N’est-ce pas ?!

Ensuite, j’ai été impressionné par l’accueil chaleureux des gens. Un accueil qui prouve à la perfection que l’art érotique peut à la fois ê20170914_191437tre vécue, expérimentée et manifestée de manière des plus respectueuses tant chez les artistes et leurs modèles que par le public. Ceci est, du moins à mes yeux, fort important à souligner puisque d’une part, l’image de la sexualité est malencontreusement galvaudée de façon fort déplorable au sein de notre société et que d’autre part, les artistes qui oeuvrent dans un tel domaine semblent recevoir une opinion  qui leur est plutôt défavorable au sein de la population. Un peu comme si ils étaient, et j’y inclus les modèles, que des pervers assoiffés de sexe et sans moralité. Or, il n’en est strictement rien.

20170914_192802Enfin, la diversité des oeuvres est sans conteste un facteur qui rend une telle exposition si intéressante. À ce sujet, j’ai été ébahi par les oeuvres réalisées par madame Ania Jarda qui se sert uniquement de son imagination pour créer des nus féminins réellement extraordinaires. Que de couleurs ! Que de beautés illuminées ! Que de vie en chacune de ses oeuvres ! Que d’imagination débordante ! Et, le plus intéressant, quelle liberté dans sa manière de peindre ses modèles enfouis dans le plus profond de son esprit. À vrai dire, ses peintures m’ont fait vivre,  un tant soit peu, la fabuleuse époque du psychédélique et du Peace & Love des années 1960 tellement elles m’ont amené à voyager à travers le temps. Bravo à cette artiste extraordinaire. Qui sait ! Un jour, je serai peut-être un de ses futures modèles … en chair et en os. Soyez convaincus d’une chose, je le souhaite ardemment d’autant plus, et je l’affirme avec grande humilité, la nudité de mon corps est, semble-t-il pour l’ensemble des artistes, une source incroyable d’inspiration.

Je termine ce présent article pour vous rappeler que ladite exposition se déroule actuellement dans la ville de Montréal au 3890 rue Ste-Catherine Est, et ce du 14 au 17 septembre inclusivement de 18h00 à 23h00. Coût du billet est de 10.00$. À ce prix-là, c’est à ne pas manquer.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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Une belle exposition pour ce jeudi

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Date et lieu ?

Du 14 septembre à 18:00 au 17 septembre à 22:30

Temps d’Événements

3890 Sainte-Catherine E, Montréal H1W 2G4

 

Une belle exposition pour ce jeudi

Bonjour tout le monde,

New Image 11J’espère que vous allez bien et que vos projets élaborés pour cette automne se concrétisent selon vos attentes. De mon côté, je file le parfait bonheur depuis quelques jours. En effet, j’ai de nouveaux contrats de signés en tant que modèle nu pour au moins les trois prochains mois dont au Collège d’Enseignement Général et Professionnel de Sept-Îles et au sein de l’université du Québec à Trois-Rivières situé dans la belle région de la Mauricie. À cela s’ajoutent d’autres activités culturelles et même sportives. Hé oui! La saison de hockey commencera dès le début du mois d’octobre. Rien de plus captivant pour le Québécois que je suis qu’un bon match de hockey que ce soit à la télévision ou bien dans un aréna. 

Sous un autre ordre d’idées, je vous informe qu’il y aura uneNew Image 9 exposition, une seconde en l’espace d’une semaine dans la métropole du Québec, et j’ai nommée Montréal. J’ai vraiment hâte d’assister à une telle exposition où un nombre important d’artistes présenteront leurs oeuvres à un public, faut-il le préciser ?, majeur et vacciné. Je profiterai de cette chance inouïe pour m’entretenir avec les artistes, du moins ceux et celles qui seront disponibles, sur leur cheminent professionnel.

17795918_1051016131699168_8373821957803324530_nD’ailleurs, je pourrai rencontrer l’une des photographes érotiques avec qui j’ai eu l’opportunité de poser nu. Cette séance est sans contredit parmi les plus agréables qui m’a été donné de vivre depuis le tout début de ma carrière en tant que modèle nu. En effet, je n’ai que de bons mots à l’endroit de Gabrielle Doutre qui a su extirper mon érotisme de mon corps et ce, grâce à son coup d’œil fantastique. Un coup d’œil ! Un regard ! Un instant  ! Une virilité saisie pour l’éternité. Cette virilité tant méprisée par une société aseptisée et quelque peu castriste envers toutes formes de masculinité. 

Soyez convaincus que je ferai tout en mon pouvoir pour prendre quelques clichés en tenant compte des modalités exigées par les responsables. Lesdites photos serviront à d’éventuelles publications au sein de ce blogue. Bonne continuité de semaine.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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Prises sur le vif

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Prises sur le vif

Bonjour tout le monde,

Je profite du temps pluvieux qui s’abatte actuellement sur la région de Québec pour rédiger un article portant sur un aspect précis de la nudité artistique. Un aspect qui est des plus importants si on veut donner une authenticité à chacune des poses. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’être pris sur le vif, dans l’action et dans l’instantanéité de la pose. C’est avec un peu de tristesse de constater que la majorité des modèles nus entretiennent souvent des poses où le moment présent semble être sous l’emprise d’une idée préconçue, d’une carence dans les mouvements inhérents à la vie. D’ailleurs, peut-on imaginer la vie sans le mouvement et sans le temps ?

Pour ma part, et je crois bien que vous le savez déjà, il m’arrive très souvent de déambuler entièrement nu lors des périodes de repos durant les séances de nudité artistique, à moins que la personne responsable du groupe me demande de remettre mes vêtement, afin de permettre aux élèves de saisir les multiples gestes qui expriment toute la force qui habite mon corps. Je suis vivant en tous temps et en particuliers sous les yeux des artistes en herbe. Comme je l’ai dit sur certains articles, être nu en tant que modèle, c’est avant toute chose, être un témoin de la vie qui nous habite et qui nous entoure.

En ce qui concerne cette photo prise à l’occasion de mon dernier court séjour à Montréal, où j’ai eu la chance d’assister à un festival d’art érotique de grande envergure, elle m’a bien amusé. Tout y est présenté de manière quelque peu humoristique et avec une certaine provocation. L’humour se retrouve notamment dans l’exposition, sans pour autant verser dans le voyeurisme, ni  dans l’exhibitionnisme, d’un geste tout à fait banal. Qui n’a jamais fait pipi ?

Tout y est montré de manière agréablement agréable. La couleur rougeâtre de la photo, la pleine nature où se trouvent les deux dames qui, part leurs sourires, ne semblent en aucun cas être offusquées par la présence du photographe. S’attendaient-elles à être prises sur le vif de cet instant, reconnaissons-le d’emblée, assez intime ? Peut-être que si, peut-être que non ! Toutefois, l’originalité de la pose donne à la photo un cachet spécial, un petit je-ne-sais-quoi qui la rend si unique, si amusant, si agréable à regarder sans pour autant fixer notre attention sur le geste même de la jeune dame. Autrement dit, la photo est en elle-même belle en soi avec ou sans cet acte des plus naturels.

Je termine cette missive en vous rassurant sur un point majeur. Même si je suis ouvert d’esprit en tant que modèle vivant, je n’irai jamais à faire de telles poses lors d’une séance de nudité artistique. Question de professionnalisme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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