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Qu’en pensez-vous ?

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Artiste inconnu

 

 

Qu’en pensez-vous ?

 » La spontanéité est un signe de transparence et d’authenticité…

Qu’en pensez-vous ? « 

De N. Girouard

Une facette méconnue de la nudité artistique : Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je suis fier de vous annoncer17904232_1925292107701890_6493016918687049643_n que j’ai fait une très longue promenade au cours de cette après-midi. Raison pour laquelle je n’ai pas rédigé, ni  publié d’article pour aujourd’hui. Profiter du soleil, admirer les différentes beautés féminines et rencontrer des gens intéressants est une denrée rare en ce monde où la possibilité de vivre pleinement sa vie au quotidien n’est pas donnée à tout le monde. Bref, je remercie le ciel pour être né dans un si beau pays qu’est le Canada et de vivre sur ma tendre patrie qu’est le Québec. Je sais bien que je me répète mais, avouons-le, vivre et non pas survivre est une opportunité incroyable de nos jours.

new-image-15À cela s’ajoute la possibilité de vivre une prochaine expérience de modèle nu pour les quatre mois à venir au sein d’un département universitaire qui  se trouve dans la belle ville de Trois-Rivières. Croyez-moi sur parole ! J’ai vraiment hâte de travailler avec tous ces gens, jeunes et moins jeunes, qui tenteront de parfaire leurs connaissances dans le domaine des arts visuels. Toutefois, je dois reconnaître qu’une question est apparue au fil de mes réflexions en cette journée ensoleillée. Hé bien oui, je réfléchis souvent au cours de mes aventures quotidiennes sur les sujets qui pourraient potentiellement vous intéresser. Bref, voici la question : Doit-on avoir un corps parfait pour être modèle nu ou une telle profession est-elle réservées aux personnes ayant un physique impeccable ? Je pourrais aisément partager mon expérience personnelle afin d’infirmer une telle hypothèse. Or, il n’en est rien.

Au lieu de cela, j’ai préféré vous présenter, encore une fois, une vidéo dans laquelle une yogi démontre tout son savoir-faire dans le yoga. Cette yogi a ceci de particulier; elle est enceinte de plusieurs semaines. Son corps transporte deux vies. En premier lieu, la sienne qui nous transmet, entre autre sa passion pour le yoga, et une certaine joie de vivre qui lui est propre. Passion et joie de vivre constituent les fondements majeurs dans ma conception de ce qu’un modèle nu doit posséder. En second lieu, la vie d’un être en devenir qui prend peu à peu forme dans le sein de sa mère. N’est-ce pas ce que les artistes réalisent lorsqu’ils captent sur leurs supports l’instantanéité de la pose ? Mettre sur support de manière à la fois graduelle et avec une grande attention leurs êtres en devenir, leurs progénitures, leurs … enfants en quelque sorte.

Une petite remarque que je dois vous dire avant de vous laisser regarder cette vidéo. J’ai fait quelques recherches sur différents moteurs de recherche sur le web dans le but de trouver des images de modèles nues féminins, notamment enceintes. Malheureusement, les seules photos que j’ai trouvées étaient loin de se qualifier dans le champs artistique. À vrai dire, elles se situent aux antipodes de ce que je voulais découvrir. Inutile de vous expliquer dans tel domaine elles se retrouvent sur le web. N’est-ce pas ?! Dommage car, une fois encore, la nudité est reléguée à la sexualité débridée. 

muse_summoning_artist_to_work_by_jrekas-daih6fqMais, Dieu merci, grâce à la collaboration de mes nombreuses connaissances dans le milieu de la nudité artistique, j’ai pu déniché quelques oeuvres d’arts de qualité tout à fait remarquable. De véritables petits chef-d’oeuvres dignes de mention tellement la recherche de l’excellence y est un point central. J’ai donc décidé de vous en montrer au moins une afin d’étayer mes dires (1). Comme quoi, le concept de la nudité est davantage honorable dans les yeux d’un artiste que ce dont on peut trouver sur le web. C’est là un élément qui me redonne foi en l’être humain. 

Merci infiniment de votre visite.

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) http://jrekas.deviantart.com/art/Muse-summoning-artist-to-work-635696342

Les qualités recherchées !

Les qualités recherchées !

Bonjour tout le monde,

Je profite de quelques minutes mises à ma disposition pour glisser quelques mots sur les principales qualités recherchées chez le modèle nu et ce, indistinctement qu’il soit un homme ou bien une femme. Il va de soi que mon choix de partager avec vous un tel article réside dans la réflexion, fort appropriée faut-il préciser, qu’a fait une des plus grandes modèles nues de la France. Et j’ai nommé madame Maria Clark. Je suis d’accord avec elle sur un point précis : l’intensité est la pierre d’angle de tout bon modèle nu qui se respecte dans ce domaine.

Cependant, et c’est là mon humble opinion, que la beauté physique, leinspiration_for_the_painter_by_jrekas-dbffc3q charme et des traits soignés sont des éléments pouvant amener chez l’artiste à vivre des émotions qui lui sont propres. Qui d’entre vous sait résister à la beauté sensuelle de certains modèles nues ? Qui reste insensible aux regards envoûteurs, aux sourires provocateurs et à certaines poses plus ou moins subjectives réalisées par des modèles nus qui possèdent un corps parfaits selon les critères socialement établis ? D’ailleurs je suis moi-même, et nul n’est en moins le besoin de m’en confesser et encore moins de me sentir coupable, fortement attiré par de tels modèles. Après tout, la nature masculine est bel et bien vivante au plus profond de moi.

master_of_magic_and_the_enchanted_beauty_ii_by_jrekas-db6lxqhIl est à noter qu’il existe, et c’est encore une fois mon humble opinion, quatre qualités recherchées chez les modèles nus auprès des artistes . Quatre qualités dépendantes les unes des autres pour la bonne marche des séances de nudité artistique. Ces qualités se résument comme suit ; l’ouverture d’esprit, la capacité de s’adapter au milieu environnant et une grande disponibilité ainsi que l’aptitude de passer d’une pose à une autre qui lui soit totalement différente.

En premier lieu, l’ouverture d’esprit concerne l’aptitude de se mettre au diapason de l’artiste, ou dans certains cas le groupe, pour qui le modèle pose nu. Chaque groupe est en droit de s’attendre à recevoir une prestation de qualité qui démontre à la fois le sens professionnel et l’excellence de la préparation du modèle. Pour se faire, celui-ci devra avoir au préalable choisi, du moins faire un survol, des poses susceptibles d’intéresser les artistes présents à la séance. Personnellement, il m’arrive souvent de revoir longtemps à l’avance, parfois même de plusieurs jours, les poses qui pourraient être faites en tenant compte de mes forces et de mes limites.

En deuxième lieu, la capacité de s’adapter au milieu environnant.new-image11 S’adapter au milieu environnant est un élément majeur pour le bon déroulement d’une séance. Faut-il se rappeler que l’on ne peut pas poser nu devant un groupe d’artistes amateurs comme on le ferait devant des professionnels ou encore lors d’un cours de dessins ? Leurs attentes sont très souvent différentes les unes des autres. Qui plus est ! Chaque groupe n’a pas forcément de nombreux objets pouvant être utilisés lors des poses. C’est l’une des raisons pour laquelle il m’est arrivé en certaines occasions d’apporter avec moi des outils de travail au cas où une telle occasion se présenterait. Je pense notamment à mon katana qui a été une source d’inspiration fort étonnante pour l’élaboration de certaines poses. Fait à retenir ! La pratique des arts martiaux à laquelle je me suis astreint pendant plusieurs années, notamment le karaté de style Yoseikan, m’a été d’une grande aide non seulement à choisir mes postures, mais aussi à les garder pendant le temps requis par les artistes. Ces derniers ont jusqu’à maintenant semblé avoir beaucoup apprécié qu’une telle aptitude  existe chez votre humble serviteur.

En troisième lieu, la grande disponibilité dans le cadre des horaires de travail. Ici, vous avez sans doute deviné que les horaires de travail varient d’une semaine à l’autre, d’un mois à un autre et même, croyez-le ou non, d’une saison à une autre. Par exemple, mes services peuvent ne pas être requis pendant plusieurs semaines et, tout d’un coup, je poserai nu durant plusieurs journées d’affilée au sein de diverses écoles ou ateliers. Voilà pourquoi, je tiens mes effets de voyage toujours prêts au cas où mes services seraient requis pour une période plus ou moins longue. Professionnalisme oblige !

magic_of_women_by_jrekas-dajl48pEt en dernier lieu, l’aptitude de passer d’une pose à une autre et qui lui soit totalement différente dénote un sens aigu de professionnalisme chez le modèle nu. Cela peut vous sembler allez de soi. Or, il n’en est rien puisque l’on doit tenir compte de trois facteurs importants. Premièrement, le temps alloué pour chacune des poses est un facteur à ne jamais négliger. Des poses d’une à trois minutes sont de manière générale plus appropriées pour des postures davantage élaborées que celles faites dans une période de temps beaucoup plus longue. Deuxièmement, vient la période proprement dites où elles sont réalisées. Le sont-elles en début ou bien à la fin de la séance ? Question qui a une importance extrême dans le cas présent car la disposition et la concentration des artistes peuvent en être altérées. Dernièrement, l’aptitude du modèle va de pair avec l’ambiance des lieux. C’est ainsi que plus la bonne humeur, la joie de vivre et le désir de se surpasser, ou du moins celui de donner son meilleur, seront présents en ces lieux, plus le modèle sera motivé à choisir des poses allant parfois au de-là de ses limites jusqu’alors respectées. Ne dit-on pas que l’art est motivé par le souhait de repousser les frontières de l’imagination ?

En résumé, les quatre qualités que j’ai choisies de vous présenter sont loin d’être les seules. Chaque atelier, chaque école d’arts et chaque artiste sont à la recherche de modèles vivants ayant chacun leurs particularités. Toutefois, je crois bien, et j’en parle en connaissance de cause, que mes choix présentés dans ce présent article correspondent de manière générale ce à quoi s’attendent toutes institutions d’enseignement de l’art dans le monde de la francophonie. Posséder ces quatre qualités de base me semblent être un pré requis indispensable dans toute démarche de nudité artistique qui se respecte.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les plus belles œuvres de nudité

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Œuvre d’Auguste Rodin prise en Suisse juin 2017

Les plus belles œuvres de nudité artistique

Les plus belles œuvres de nudité artistique ont souvent eu pour thème la sexualité. Une sexualité saine et empreinte de respect entre les partenaires. Quoi de plus beau que les étreintes amoureux pour donner à la nudité ses lettres de noblesse ? Les œuvres d’Auguste Rodin en sont de parfaits exemples.

Il faut tout de même être capable de rendre à César ce qui appartient à César et à Dieu, ce qui est à Dieu. N’est-ce pas ?

RollandJr St-Gelais de Québec

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une œuvre qui interpelle.

 

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« Nude » par Roger Parry (1905-1977)

 

Une œuvre qui interpelle.

Bonjour tout le monde, Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies respectives ? Quels sont vos projets pour la saison estivale qui frappe à nos portes ? Bref, quoi de neuf ? Que de questions ! Je le sais que trop bien. Mais, voyez-vous ?, être un modèle nu c’est aussi accepter de vivre et de partager avec authenticité en s’ouvrant au monde qui nous entoure. C’est ce que je tente de faire avec vous, et ce avec un grand plaisir.

New Image 64Sous un autre ordre d’idée, je voulais absolument vous présenter cette œuvre vraiment magnifique réalisée par le photographe Roger Parry (1905-1977). Et pour cause, puisque cette photo m’interpelle au plus profond de mon être en m’amenant à me questionner sur l’être humain et sa crainte face aux autres et, surtout, face à lui-même. Comme on dit si bien, il suffit parfois de se rendre à l’étranger pour mieux se connaître soi-même. Mon séjour en Europe prouve toute la véracité de cet adage. Enfin, c’est ce que je ressens.

Cette photo semble démontrer la crainte innée chez l’être humain du jugement. Une crainte alimentée par la religion, par la société et par la famille ainsi que par cet « autre » que l’on rencontre sur la route de notre vie. Bien que parfois une telle crainte peut être salutaire puisqu’elle nous permet d’établir des comportements pouvant servir à vivre en société, n’oublions pas que l’instinct animal est aussi présent en chacun de nous, elle peut aussi être un fardeau qui empêche l’Homme d’atteindre son plein épanouissement.

Un grand philosophe du nom de Jean-Paul Sartre a dit que «… l’enfer, c’est les autres.» Et, dans une certaine mesure, on ne peut nier qu’il ait raison. Combien d’entre nous a retenu ses élans afin de voler sur des mondes qui lui étaient inconnus et ce, parce qu’on lui disait que cela lui serait impossible ? Combien d’entre nous a refusé de faire les premiers pas vers l’autre afin de lui exprimer ses sentiments amoureux davantage par la crainte des qu’en-dira-t-on que par celle du rejet ? Combien d’entre nous a peur du regard de l’autre à son endroit et, par-dessus tout, de son propre regard envers lui-même ? Oui, la crainte du regard de l’autre et de soi-même est exprimée d’une manière sans équivoque au sein de cette photo.

Je vous pose maintenant une simple question et je vous y invite à yNew Image 62 répondre dans le silence de votre cœur. Que craignez-vous dans le regard de l’autre et, encore plus important, dans votre propre regard ? Ne serait-il pas le temps de s’accepter en toute sincérité et ce, en dépit du regard des autres à notre endroit ? Et, entre vous et moi, il y aura toujours quelqu’un quelque part sur cette planète qui sera sans cesse prête à nous juger mais qui s’abstiendra de prendre notre place dans le tombeau lorsque notre heure de quitter ce monde aura sonné. C’est là un fait que l’on devrait toujours garder à l’esprit.

Il est à noter que par un souci de respect envers l’auteur de cette photo magnifique, mais aussi de la seconde qui accompagne cet article puisqu’il s’agit du même auteur, j’ai décidé de mettre un lien en annexe afin de vous diriger vers un article trouvé sur le web qui présente de manière très intéressante ce photographe. Il va de soi qu’un autre lien vous donnant les informations sur cette exposition qui a lieu à Genève est aussi mis en annexe.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Présentation de ce photographe: https://www.photo-arago.fr/C.aspx?VP3=CMS3&VF=GPPO26_3_VForm&ERIDS=2C6NU0OBY4CR:2C6NU0OBSIV4:2C6NU0OBMJQP:2C6NU0O0XJ9F:2C6NU0ZCM3VG 

À visiter absolument: http://www.tdg.ch/culture/grob-gallery-peintres-photographes-deshabillent-corps/story/12281762

Une opinion fort intéressante

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Une opinion fort intéressante Sujet :

Un modèle nu en érection

Bonjour tout le monde,

Voici un petit textes qu’une gentille dame et elle-même modèle vivant a eu l’amabilité de m’envoyer concernant un questionnement bien précis dans le domaine que j’affectionne, c’est-à-dire la nudité artistique. Une telle question relève de ma dernière séance vécue avec la photographe de Ste-Thérèse. Une expérience que j’ai vraiment adoré vivre.

Veuillez prendre notre que par souci de respecter son anonymat, j’ai retranscrit uniquement ses initiales.

Bonjour Rolland,

Nous sommes tous très différents dans notre approche du modèle. Je pense qu’en art tout est permis dans la mesure du respect de chacun. Quand on pose pour un atelier avec des élèves c’est bien différent que lorsque l’on pose en privé. L’érection est plutôt mal vu en atelier « public » car ça dérange certains élèves. Nous avons eu le cas d’un non renouvellement d’inscription d’un modèle des ateliers beaux-arts de Paris du fait qu’il bandait à chaque fois. Même si je connais certaines personnes qui aimait « l’animalité » qui se dégageait de ses poses, ça ne faisait pas l’unanimité…

Dans le cadre d’un travail en privé en tête à tête avec un artiste, chacun fait comme il veut! De mon point de vue, il n’y a pas de limite si les 2 personnes (ou plus) concernées sont « consentantes »: il existe de bien belles œuvres érotiques grâce à ça! ou qui sortent des sentiers battus. Et si la thématique que vous avez explorée avec la photographe sont les cicatrices et bien pourquoi cacher une partie de son corps plutôt qu’une autre?

Quand à ton érection libre à toi d’aller dans ce sens dans ce contexte-là…

J’ajouterai juste que la question de la limite est très subjective… tes limites à toi (et de ton rapport au corps qui a subi maintes opérations) n’ont rien à voir avec les miennes (moi qui n’ ai subi qu’une seule petite intervention au pied de rien du tout)…

La limite dépend tellement de l’histoire et de la culture de chacun…

Bien à toi,

M.C. de Paris (France)