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Quel beau moment

 

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Bonjour tout le monde,

Je suis présentement à Sept-Îles sur la côte-nord du Québec où j’y ai passé un week-end tout à fait formidable. En effet, la séance de nudité artistique qui a eu lieu ce vendredi 10 novembre dernier a été un franc succès. Les étudiants et étudiantes ont été tout simplement formidables envers votre humble serviteur.

Pour ma part, je leur ai offert une prestation de nudité artistique la plus professionnelle qui soit avec, grâce à la collaboration de la professeur du cours de dessins, madame Laurence Boulay, qui a eu l’amabilité de faire jouer des mélodies fort appréciées par tout le monde.

Qui plus est! Votre humble serviteur a eu deux autres contrats de séance de nudité artistique prévues respectivement les 22 et 29 novembre prochain d’abord à Montréal et ensuite à Grand Mère située près de Trois-Rivières. Je vous promet que plusieurs photos et vidéos seront réalisées à l’occasion de ces séances.

D’ailleurs, j’aurai la chance formidable d’être accompagné par deux amies intéressées par le monde du nu artistique. Ces amies me seront d’une aide précieuse pendant le déroulement des séances à venir. Je ne vous dis pas pourquoi. C’est un secret que vous découvrirez en temps et lieu.

D’ici là, portez-vous bien!

Je vous aime.

Rollandjr St Gelais

Québec (Québec)

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C’est flatteur…

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C’est flatteur… 

Bonjour tout le monde,

J’ai le plaisir de vous informer que je serai une fois encore modèle nu pour le département des arts visuels du collège d’enseignement général et professionnel de Sept-Îles vendredi prochain. Sans vouloir me vanter, c’est plaisant de savoir être désiré pour une séance de nudité artistique. C’est tout de même flatteur.

Bonne semaine ! Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un court séjour à Montréal

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Montréal le 1er septembre 2017

Un court séjour à Montréal

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis épuisé. En effet, il est 3h00 à Québec et j’arrive tout juste de faire un petit voyage dans la métropole du Québec. Ce séjour à Montréal a duré une seule journée mais elle m’a permis d’avoir de fortes possibilités de beaux contrats en tant que modèle nu pour les mois à venir. En effet, j’ai assisté à une exposition quelque peu particulière dont il me fera plaisir d’élaborer sur le sujet dans les jours à venir. Toutefois, il m’est impératif de faire un tri sur tout ce dont j’ai photographié aujourd’hui même étant donné la teneur hautement érotique, loin d’être vulgaire, de mes photos.

Je terminerai cette humble missive par une simple affirmation qui en dit long sur ma journée. En effet, vous me croire sur parole que cela fait drôle lorsqu’un photographe érotique de Montréal me salue par mon prénom et nom en me disant en pleine foule : » Wow ! Vous êtes Rolland St-Gelais. Le fameux modèle nu unique en son genre. Sachez que vous êtes très apprécié dans votre domaine. »

Que la vie est belle !

RollandJr St-Gelais

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Canada

Le chant du combattant.

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Le chant du combattant.

 

Gens de mon pays,
Amants de ma patrie,
Unissons-nous contre la tyrannie.
Combattons ces traitres à notre nation chérie.

 

Refrain :
C’est le chant du combattant,
De celui qui refuse de voir disparaître son sang,
Le sang qui coule dans ses veines depuis la nuit des temps.

 

Contre ceux qui veuillent nous détruire,
Contre ceux qui ne cessent de nous mentir,
Contre ceux qui n’ont que ce seul désir,
C’est de nous voir dans le néant nous engloutir.

 

Refrain :
C’est le chant du combattant,
De celui qui refuse de voir disparaître son sang,
Le sang qui coule dans ses veines depuis la nuit des temps.

 

Qu’importe que l’on nous redoute,
Car seul notre courage effacera leur doute,
Et devant la noblesse de notre cause si pure,
D’autres viendront défendre nos enfants et leur futur.

 

Refrain :
C’est le chant du combattant,
De celui qui refuse de voir disparaître son sang,
Le sang qui coule dans ses veines depuis la nuit des temps.

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Message dominical

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Message dominical

Bonjour tout le monde

Je tiens à spécifier que même si je suis modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers, je suis profondément croyant. Qui plus est ! Ma foi est chrétienne de tradition catholique. Certains d’entre vous doivent se questionner des raisons de ma prise de foi. Oui, ma foi se base sur la raison et sur une décision faite de plein gré.

Je suis catholique car :

C’est dans cette tradition que j’ai pu m’accomplir entièrement tant au plan moral qu’au plan éthique. C’est dans cette tradition, inculquée par mes parents où j’ai pu tirer la force de continuer mon désir de vivre et de me surpasser. C’est aussi dans cette tradition que je peux manifester ma foi chrétienne.

Je suis catholique car :

C’est un signe de reconnaissance envers les religieuses de Baie-St-Paul qui m’ont sauvé la vie alors que bien des médecins voulurent me faire disparaître dès ma naissance.

C’est un signe de reconnaissance pour les religieux et les religieuses qui m’ont enseigné lors de ma période scolaire et qui m’ont été d’un précieux secours en certaines circonstances.

Bref, je suis fier d’être catholique. Elle n’est certainement pas la meilleure des traditions chrétiennes mais elle a réussi à faire émerger le meilleur de moi-même.

Merci de respecter ma foi.

RollandJr St-Gelais

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L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Bonne nouvelle

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Bonne nouvelle

Bonjour tout le monde,

J’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Que la vie est belle !

RollandJr St-Gelais

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