Archives

Kali, destructeur

d8pq3w1-178674b1-2b42-4658-b6e7-554876036ad9
Kali le destructeur texte de JenovaxLilith Modèle : JenovaxLilith Réalisation photo : Awalt Art Images Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Kali-The-Destroyer-526937905

Kali, le destructeur

Kali, également connu sous le nom de Kalikô, est la déesse hindoue associée à l’autonomisation, shakti. Elle est l’aspect féroce de la déesse Durga. Le nom Kali vient de kôla, qui signifie noir, temps, mort, seigneur de la mort: Shiva.

Depuis Shiva est appelé Kôla – le temps éternel – le nom de Kali, son épouse, signifie également «Temps» ou «Mort» (comme dans «le temps est venu »). Par conséquent, Kali est la déesse du temps, du changement, du pouvoir et de la destruction. Bien que parfois présentée comme sombre et violente, sa première incarnation comme une figure de l’anéantissement des forces maléfiques a encore une certaine influence.

Diverses cosmologies hindoues Shakta, ainsi que les croyances tantriques de Shôkta, l’adorent comme la réalité ultime ou Brahman. Des mouvements de dévotion relativement récents conçoivent en grande partie Kali comme une déesse mère bienveillante. Elle est souvent dépeinte debout ou dansant sur son mari, le dieu Shiva, qui se trouve prostré sous elle.

Adorée dans toute l’Inde, mais en particulier au Cachemire, en Inde du Sud, au Bengale et à l’Assam, Kali est à la fois géographiquement et culturellement marginale.

Texte de JenovaxLilith.

J’ai trouvé ce texte particulièrement intéressant surtout du fait que j’ai eu la chance d’avoir eu quelques cours sur l’hindouisme et le bouddhisme lors de mes études en théologie à l’université Laval.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Raconte-moi

Raconte-moi
Poème inspiré par une photo réalisée par Rick B., et en hommage à l’une des plus grandes icônes de la chrétienté. https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de
 

Raconte-moi

 

Raconte-moi une histoire,

Un conte du pays au-delà de la Loire,

De cette vie d’un moine vivant en Russie,

De cet être si pieux et de ses nombreuses amies.

 

De cet homme aux mains miraculeuses,

Qui savait si bien rendre une femme heureuse,

De ce moine aux prières qui guérissaient les maux,

Les maux du corps se logeant tant du bas que du haut.

 

De cet être si religieux,

Qu’aucune requête ne lui refusa Dieu,

Bien malgré ses nombreux péchés de la chair,

Car quel homme résiste au parfum de femme flottant dans l’air?

 

Raconte-moi une de ses aventures,

De cet aimant des femmes à la beauté pure,

À la masculinité si vive qu’il fit bien des jaloux,

Tant chez les jeunes et les vieux, les solitaires et les époux.

 

De ce moine, raconte une de ses péripéties.

De ce temps où il jouissait sans mesure de la vie,

Vivre sa vie sans se soucier du lendemain et du destin,

Car il avait compris que le pardon de Dieu est dans ses mains.

 

Raconte-moi, s’il-te-plaît, pour une dernière fois,

La vie de ce saint ayant vécu dans le péché sans y perdre la foi,

Car bien légitime est le péché de la chair à celui qui sait l’apprécier,

Puisque Dieu dans sa miséricorde saura en temps et lieu lui pardonner.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec

 Canada

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d'une église
Certaines personnes trouvent leur religion au-delà d’une église Texte par RollandJr St-Gelais Réalisation photo par David Hobbs Photography Modèle : JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Some-find-their-religion-outside-of-a-church-634483278

Certaines personnes trouvent leur religion au-delà des églises

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vous avez pu trouver des activités qui vous plaisent en vu du déconfinement graduel mis-en-place par les instances gouvernementales respectives. Pour ma part tout va bien. Chose étrange ! Le seul aspect négatif lié à cette période de confinement a été l’interdiction de se rassembler dans des lieux de culte. Vous le savez sûrement déjà mais j’avais pour habitude d’aller chaque dimanche à la célébration eucharistique à l’église catholique de mon quartier à Québec pour, ensuite, aller prendre un bon petit-déjeuner dans l’un des nombreux petits restaurants situés près de l’église. Une habitude que j’ai prise dès mon arrivé dans la capitale de la province du Québec.

Oui, je suis croyant, catholique et pratiquant et grand amateur de la bonne bouffe. Il n’y a aucun mal à cela. N’est-ce pas? Le fait d’agir ainsi à chaque dimanche me permettait de couper le lien, de manière symbolique, avec la semaine précédente pour débuter une nouvelle du bon pied. Ne dit-on pas que le dimanche est une commémoration de la résurrection du Christ par laquelle tout est renouvelé? Or, une telle pratique a été interdite par les instances gouvernementales afin de freiner la propagation d’un certain virus parmi la population et ainsi de protéger les gens ayant une santé précaire. 

Vous pouvez aisément imaginer la carence qu’une telle interdiction a amené chez votre humble serviteur. Or, ceci m’a amené à réfléchir sur un aspect de la foi. La foi se résume telle à se réunir une fois par semaine dans un édifice religieux aussi majestueux puisse-t-il l’être? Bien sûr que non. Pas plus qu’elle se résume à la récitation de milliers de prières et encore moins à porter des, permettez-moi cette expression, bondieuseries. Le fait de porter une croix autour de son cou ne fait pas de nous une meilleure personne. Mais, comment peut-on vivre la foi ou du moins une certaine forme de spiritualité? Voilà bien une question qui est la suite logique de la question posée précédemment.

Il est un fait intéressant à retenir que certaines personnes, dont le nombre est plus important que l’on pourrait même l’imaginer, trouvent leur religion bien au-delà des religions institutionnalisées et ce, peu importe leurs genres. Certes, bon nombre d’entre elles ont une connaissance limitée des ouvrages écrits par des êtres que l’on nomme des  »saints », tout en ayant adopté des règles morales fort louables. Tout comme de très nombreux individus qui se réclament être de grands croyants mais qui pourtant ont une ligne de conduite aux diapasons de la morale. Comme on dit au Québec, les bottines ne suivent pas toujours les babines. 

Toutefois, il existe en ce monde une cathédrale bâtie par nul autre que le créateur. Oui, j’utilise un langage d’un croyant en un Dieu ou si vous préférez en un être suprême dans le présent texte et c’est mon droit le plus stricte. Une telle cathédrale ne se trouve guère dans les grands centres urbains là où les gens sont souvent davantage préoccupés à suivre la cadence de la vie de consommation et même de surconsommation. C’est dans la nature qu’une telle cathédrale se trouve.

Une cathédrale dans laquelle nous pouvons nous recueillir et prier dans le plus profond de notre être. Prier sans dire un mot. Prier sans s’agenouiller. Prier sans la nécessité de porter un signe religieux de manière ostentatoire. Prier simplement en écoutant, en marchant et en profitant de l’instant présent. Cela ne coûte rien et nous apporte tellement de riches leçons de vie. Leçons de vie qui se retrouvent dans les livres saints de toutes les religions confondues depuis l’aube de l’humanité. Une humanité qui a vu en son sein de nombreux saints. Or, d’où ont-ils tiré leurs enseignements si ce n’est qu’au sein même de la nature, la cathédrale par excellence? Poser la question, c’est y répondre.

Je vous remercie pour votre attention.

RollandJr St-Gelais de la ville de Québec Canada

Croix de femme

Croix de femme
 » Croix de femme  » Poème de RollandJr St-Gelais Magnifique photo par Emilie alias Tokatun sur DeviantArt 

Croix de femme

 

Porter le poids de l’humanité,
En son sein bien avant qu’elle soit née,
Soutenir le fardeau des péchés que l’on nous a inculqués,
Entretenir la charge des fautes que l’on nous a sans cesse accusées.

 

Être femme tant convoitée,
Être femme pécheresse et tant désirée,
Être celle par qui le péché originel arriva sur la Terre,
Être celle par qui tout le mal surgit des profondeurs des enfers.

 

Tellement aimée par ses pères,
Bien souvent rejetée inévitablement par ses pairs,
Crainte pour sa beauté envoûtante bien qu’éphémère,
Pour laquelle tant d’hommes sacrifièrent leurs vies à la guerre.

 

Mère qui donna aux hommes le premier des assassins,
Mère qui livra l’homme divin en holocauste comme ultime destin,
Cet être à la fois humain et divin sorti de ses entrailles de son immaculée sein,
Cet être de sang et de chair telle sa tendre Mère offert par ses gracieuses mains.

 

Et pourtant, qu’avons-nous fait de son corps ?
Qu’avons-nous fait de ce joyau précieux comme l’or ?
L’avons-nous traité comme notre égal, en droit et en dignité ?
L’avons-nous accueilli avec le respect tant en amour qu’en amitié ?

 

Ne savez-vous donc pas qu’elle porte plus que sa croix ?
Que par le simple fait qu’elle soit femme souvent elle n’a plus de droit ?
Qu’il n’y a rien de pire en ce monde pour le cœur d’une épouse, d’une mère,
Que de porter la lourde croix de femme car elle possède un goût des plus amers.

 

Croix latine ou croix byzantine,
Car peu importe réellement sa véritable origine,
La croix de femme est sans contredit la plus lourde,
Car de ses souffrances bien souvent on lui fait l’oreille sourde.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’esclave

Esclave
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

L’esclave

 

Debout,
Parfois à genoux,
Corps de sa beauté jaloux,
Grâce féminine qui peut rendre fou.

 

Statue de cire,
Qui devant la bêtise,
Des hommes de bien mauvaise surprise,
Préfère se taire même si parfois elle aimerait en rire.

 

Immobile depuis des lustres,
Ne sachant que faire cela me frustre,
Car devant cette beauté de femme j’aimerais lui parler,
De mes souvenirs, de mes rêves et de mes illusions lui raconter.

 

Cachant ses yeux remplis de tristesse des miens,
Que je lui donnerais pour pallier la lacune de mes mains,
Je lui offrirais avec amour mon épaule afin qu’elle puisse enfin pleurer,
D’avoir vu tant de désespoir, de méchanceté et de crimes sans pouvoir se révolter.

 

Bras replié sur sa chevelure,
Reflétant la pureté de sa parure,
Parure de noblesse ayant traversé les barrières,
Barrières du temps et de l’espace ne craignant pas les enfers.

 

Esclave de chair, d’os et de sang
Toute immobile depuis sa tendre création,
Faite par un artiste esseulé avec une infinie précaution,
Statue de pierre brute à qui il lui donna la vie éternellement.

 

Esclave ayant pour devoir de nous rappeler,
Que malgré nos erreurs, nos réussites et notre bonne volonté,
Sur cette terre à vivre ensemble nous y sommes tous condamnés,
Et que peu importe les origines, les religions et autres lubies, il faut savoir s’aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada