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Le rejet

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Le rejet

(Merci à Victoria pour sa suggestion)

Bonjour tout le monde,

J’avais demandé à mes amis et amies sur le réseau social Facebook de me suggérer des sujets qui pourraient potentiellement les intéresser afin d’enrichir mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie ainsi qu’à des réflexions personnelles. En effet, il me semble être important de prendre connaissance de ce qui pourrait susciter chez bon nombre d’entre eux à poursuivre leur lecture de mon blogue. Après tout, il faut bien avoir des sujets intéressants afin d’avoir des lecteurs intéressés à les lire. N’est-ce pas?

Parmi mes connaissances, l’une d’entre elles m’a suggéré de développer sur un sujet qui en cette période de l’année m’interpelle beaucoup. En effet, en ce temps de réjouissances, plusieurs personnes passeront un réveillon du Jour de l’An dans la solitude la plus complète. Une solitude qui fut leur compagne de vie tout au long de l’année dernière et qui le sera fort probablement pour les douze prochains mois. Des personnes qui pour des causes souvent hors de leur contrôle ont connu que le rejet. Qui plus est! Un tel mot peut est synonyme d’une mort lente tant sur le plan émotionnel que spirituel sans oublier celui de l’être physique dans son entier.

Ce qui à la fois me rend triste et me fascine, c’est de lire dans les différents médias écrits à tel point le nombre de personnes qui passeront le jour de l’An seules et rejetées de tous est astronomique. Mais à cela s’ajoute le rejet qui a pour cause une apparence physique non conforme aux critères de beauté prévalant au sein de la société. N’allez pas croire que je n’aime pas admirer la beauté féminine lorsque ses attributs lui sont favorables. Après tout, je suis un homme comme bien d’autres et je n’en éprouve aucune honte à cela. Cependant, il est bon de voir un peu plus loin que les apparences. Et, je sais très bien de quoi je parle.

En effet, je me souviens d’une anecdote dont j’ai été témoin en 1993 lorsque j’étais resté à Québec pour une session d’été afin d’une part, d’avancer dans mes études et, d’autre part, de me familiariser à la belle ville où je vis actuellement. J’avais profité de mon weekend pour visiter la terrasse Dufferin tout en admirant le magnifique Château Frontenac. Au fil de mon parcours pédestre, je fis la rencontre de deux dames d’un âge assez avancé. Et comme j’aime beaucoup discuter avec les gens, j’en ai profité pour m’entretenir avec elles. Cette discussion m’a marqué au fer rouge pour le restant de mes jours.

Et pour cause, puisque l’une d’entre elles était atteint de la neurofibromatose. Une maladie qui déforme le corps de la personne qui en est atteinte au point de rendre celle-ci méconnaissable. Un seul mot peut décrire l’expression de son visage : tristesse. Une tristesse qui, il ne faut pas être le plus intelligent en ce monde pour le comprendre, est causé par une vie de misère et de rejet. N’allez pas croire que j’invente ce que j’écris puisque la dame qui l’accompagnait m’avait expliqué que cette dernière lui avait demandé d’être son amie lorsqu’elles étaient à bord du bus venant de Montréal pour une visite-éclaire à Québec.

Personnellement, j’avais beau essayé de trouver un quelconque sujet de conversation avec ladite dame en question, mais devant la tristesse qui émanait de son regard, j’en perdis tous les moyens. Vous savez, quand nous demandons à la personne si ça va bien et qu’elle répond avec la tête que ça va bien mais que nous voyons que son cœur répond tout le contraire, il est difficile de trouver les mots qui pourraient calmer les maux. Si je me souviens bien, j’ai allumé un cierge à l’office du dimanche qui a suivi notre rencontre en ayant une pensée spéciale pour elle et pour son « amie d’un instant ».

En résumé, nul d’entre nous est dans l’obligation d’ouvrir les portes de sa demeure pour recevoir les rejetés. Cependant avoir une pensée envers eux, leur faire un petit bonjour lorsque l’occasion se présente et avoir une simple oreille pour les écouter, tout cela peut faire une différence dans leurs vies. Certes, cela n’est peut-être pas grand-chose, mais pour ces derniers c’est énorme.

Merci de m’avoir lu.

Bonne et heureuse année 2020.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Mots inutiles

Mots inutiles

Modèles : Phylactère et RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

Je désire en cette journée du mois d’octobre m’entretenir sur un sujet qui semble être tabou au sein de la société actuelle. Une société pour laquelle tout doit s’exprimer par des mots. Des mots qui, à force d’être utilisés à tors et à travers, en arrivent à perdre leurs sens premiers. Des mots qui sont galvaudés à tous vents et qui sont corrodés par des gens se voulant se donner une certaine importance auprès de leurs pairs.

L’on a qu’à prendre, à titre d’exemple, les mots utilisés par quelques personnages politiques en ayant pour optique la déformation de la réalité. Il en est de même de quelques chroniqueurs peu soucieux de donner un minimum de crédibilité dans leurs propos. Et que puis-je affirmer du manque flagrant de respectabilité du français tant écrits que parlé dans le monde de la francophonie ? À vrai dire, je n’ose pas l’imaginer. Seule consolation ? Un tel phénomène se trouve également tant anglophone que germanophone. Quel en est l’ampleur ? Excellente question à laquelle je n’ai point de réponse.

Toutefois, un aspect fondamental semble échapper à notre époque et qui est l’inutilité des mots. En effet, bien que vivre c’est avant toute chose communiquer, il ne suffit guère de le faire par des mots. Souvent, un regard prolongé, un geste fait de manière brève ou bien tout en douceur ou bien encore la promiscuité de deux corps peuvent en dire plus qu’un long discours. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une image vaut mille mots ? À cela viennent s’ajouter les émotions auxquelles chacun d’entre nous ont eu à expérimenter au cours de son existence. Certes, on peut décrire telle ou telle émotion à l’aide de mots. Mais aucun d’entre eux ne pourra faire vivre ladite émotion. Pourquoi donc ? Une émotion se vit avant toute chose.

La plus belle expérience qui démontre hors de tout doute l’inutilité des mots est bien les sentiments amoureux. Combien de mots peuvent expliquer la joie d’être en présence de la personne aimée ? Combien de mots peuvent faire vibrer un coeur lors d’un échange de baisers ? Combien de mots peuvent décrire la douceur d’une caresse tant reçue que donnée lors d’une relation intime ? La liste peut être quasi infinie.

Je dois reconnaître, lorsque je relis le présent texte, que cela peut paraître contradictoire de développer un tel sujet en utilisant autant de mots. Et pourtant, il m’est si souvent arrivé de vivre des émotions fortes que je n’arrivais pas à les décrire tellement la tempête me charroyait sur les vagues profondes de mon âme. Était-il utile d’écrire un tel texte ? Pas vraiment ! Car je peux aisément deviner qu’en votre fort intérieur, vous y avez déjà longuement réfléchi sans dire un mot.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Comment je me trouve ?

Comment je me trouve
Votre humble serviteur

Comment je me trouve ?

Texte dédié à la belle Émilie

Bonjour tout le monde,

Enrichir son blogueJ’espère que vous allez bien et que vous vous préparez pour la saison automnale qui frappe à nos portes. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, outre quelques problèmes de dos qui m’ont quelque peu perturbé mon existence depuis les derniers jours, la vie poursuit son cours inlassablement à l’image d’une rivière longeant une des nombreuses contrées de mon beau coin de pays. Certes, mon pays ne possède pas l’histoire du continent européen et encore moins celui de l’Asie ni de l’Afrique, mais c’est mon pays et je ne l’échangerais pour aucun autre.

Cette réflexion sur mon coin de pays m’amène àIMG_20190623_153018 répondre à une question d’ordre existentialiste : Comment je me trouve ? Question bizarroïde puisque je passe d’une réflexion sur mon coin de pays à celle sur ma vision de mon corps. Une vision qui s’est construite au fil des années, du temps, des expériences de vie et de mon cheminement quotidien. En effet, tout est une construction liée de près à son existence de tous les jours. Puisque la vie est semblable à une ligne continue faite de milliards de petits points noirs qui se collent les uns sur les autres, il en est ainsi des secondes qui nous quittent dès leurs apparitions faisant ce que nous sommes. Je devrais plutôt écrire « ce que nous décidons d’en faire » puisque tout est relié à notre décision finale et à elle seule.

 

AdonisCe que je suis en ce moment même où je compose le présent texte est différent de ce que je serai une fois que j’aurai terminé. Certes, une différence minime mais tout de même présente puisque ma réflexion sur un tel thème s’est posée sur un texte en utilisant des mots ayant chacun une signification précise. Autrement dit, je suis passé d’une réflexion abstraite à une réflexion, s’il est possible d’utiliser une telle expression, plus concrète. Il en est ainsi pour nous tous car, que nous le voulions ou pas, nous changeons tout aussi lentement qu’inexorablement.

Certes, il y a des événements qui peuvent nous marquer tellement au fer rouge que notre fort intérieur peut être transformé à tout jamais. J’ai, à titre d’exemples, des deuils de personnes qui nous ont quitté et dont leurs départs ont laissé un grand vide, des peines d’amour qui nous fait douter de notre capacité d’aimer et surtout d’être aimés et, le dernier exemple, des rejets voir même des insultes non méritées. La liste pourrait s’allonger presqu’indéfiniment.

Il est vrai que l’image que j’ai de mon corps, de saScreenshot_20190823-170943 différence, de ses forces, de ses faiblesses et de tout ce qu’il me reste à découvrir est intimement liée à mon parcours de vie. En effet, ayant souvent été utilisé par des avocats sans scrupules et immoraux dont leur seul objectif était de s’enrichir au dépend de la crédulité de mes parents tout en servant de cobaye pour faire avancer la science dans l’espoir de réparer les erreurs du domaine pharmaceutique aurait pu m’amener à me révolter. Or, il en n’est strictement rien.

IMG_20190802_162232_587Un vieil adage amérindien affirme que le meilleur moyen de se venger du mauvais sort c’est de lui faire un grand sourire et de poursuivre son chemin. C’est ce que j’ai fait et jamais je ne l’ai regretté. Oui, certaines personnes m’ont déjà insulté sur mon physique et en des termes que par un souci de respect envers moi-même je me refuse de les retranscrire tellement ils dignes du zéro kelvin en ce qui a trait sur le plan intellectuel. Et ce, même dans des lieux de cultes. Certes, cela ne m’est guère arrivé souvent. Quoiqu’il en soit, c’est loin d’être agréable. Chose amusante à retenir, je n’ai jamais vécu de pareilles situations en des lieux où tout bon chrétien n’oserait pas y mettre les pieds. Et comme je n’ai guère la prétention de me définir comme un chrétien exemplaire mais plutôt comme un modeste pécheur, j’adore y mettre les pieds à l’occasion.

Un autre élément à souligner : C’est un fait. Je suis très orgueilleux. Il n’est pas question pour moi de m’agenouiller devant qui que ce soit, si ce n’est à Dieu et à lui seul. C’est à la fois ma principale qualité mais aussi mon plus grand défaut. En effet, d’un côté, je me serais refusé de réaliser bien des choses n’eut été mon orgueil. Je pense notamment à ma volonté d’être autonome, de faire bien des choses que le commun des mortels n’oserait pas essayer de faire, même pas en pensées, de franchir des barrières presque à la limite de la permissivité. Mais attention ! Toujours en ayant un respect mutuel entre les personnes concernées. Un orgueil qui m’a fait comprendre que je suis plus qu’un animal de foire ni un être sur qui on va s’enrichir. Toutefois, mon orgueil m’a aussi joué de vilains tours tout en y apprenant des leçons parfois amères mais toujours profitables. Ainsi va la vie !

IMG_20190901_113123Suis-je beau ! Comme j’ai répondu à une amie sur le réseau social Facebook, je ne suis peut-être pas le plus bel homme au monde, mais je possède tout de même une belle humeur et un optimisme qui me donne, semble-t-il, un certain charme auprès de la gente féminine. À cela s’ajoute mon goût prononcé pour les vêtements haut de gamme et une présentation soignée de ma personne. Et puis comme je le répète souvent : « La beauté n’est point un péché, mais la laideur est loin d’être une vertu ». Qui plus est ! La beauté est un concept des plus difficiles à définir, à lui mettre garde-fous, et même à circonscrire dans le temps et l’espace. De plus, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qu’est la beauté. Pour certains, la beauté se résume au plan physique tandis que pour d’autres, cela sera davantage au plan cérébral et pour d’autres … la liste pourrait être sans limite.

Pour ma part, j’ai décidé de me trouver beau tout simplement. Pourquoi donc ? Il faut d’abord plaire à soi-même avant de vouloir plaire coûte que coûte aux autres. Aucune autre personne que soi-même peut réellement nous sentir belle même si la beauté se trouve dans les yeux de … celui qui regarde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une question cruciale

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Une question cruciale

L’amour est semblable à un coup de poker.
Parfois on peut tout gagner ou bien tout perdre.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon coeur que vous allez bien en ce début du mois d’août et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, je profite de chaque instant qui s’offre à moi. D’ailleurs, j’ai la chance de vivre dans l’une des plus belles villes d’Amérique. En effet, la ville de Québec a de nombreuses particularités dont celle d’être le berceau de la présence française tant au Canada qu’aux États-Unis et, fait intéressant è noter, de posséder la plus vieille église de tradition catholique en sol canadien. Que puis-je écrire d’autres ? Tout fait de Québec un lieu où il fait d’y vivre. J’aime ma ville, ma province et ma nation. Une nation qui a su lutter contre vents et marées pour préserver son identité sans pour cela rejeter l’autre dans sa différence, mais d’y voir un enrichissement potentiel pour l’intérêt commun.

Une question crucialeVous avez certainement remarqué l’utilisation du verbe aimer dans le précédent article. Certes, nous pouvons aimer une chanson, un lieu, un état d’esprit, un animal et, dans la logique des choses, une personne. L’on peut aimer de manière si intense dans le temps et l’espace que le sentiment d’un amour dit en grecque classique agapes passe à un amour de plus en plus intime pour se transformer en éros. Il n’en demeure pas moins que la notion même d’aimer apporte son lot de questions dont la plus importante d’entre toutes. En effet, que signifie donc aimer ? Voilà la question cruciale que votre humble serviteur tentera de répondre du mieux qu’il le peut. Soyez rassurés que je n’oserai jamais prétendre posséder la connaissance infuse. Après tout, je ne suis qu’un simple mortel devant l’éternité comme chacun d’entre vous.

Bien des chansons sur l’amour figurent parmi les plusSouffle du vent belles des répertoires des langues qui sont parlées, voire chantées dans ce cas-ci, sur la terre. On a qu’à penser à La vie en rose d’Edith Piaf ou bien celles composées par les Beatles ou encore Elvis Presley et bien encore d’autres pour se rendre compte que l’amour a fait rêver plus d’un chanteur, d’un poète ou un romancier. Mais, pourquoi donc? S’agirait-il d’une parcelle de divinité chez l’être humain ou plutôt la nécessité de survie qui pousse ce dernier à aller vers l’autre au point de s’unir tant sur le plan physique que spirituel? Ne serait-ce pas plutôt la crainte de se retrouver seul face à soi-même qui nous incite à trouver ce que l’on appelle dans le jargon populaire l’âme-sœur? Et, pourquoi pas, l’amour naitrait-il pas d’une construction mentale qu’on se fait soi-même de la personne aimée?

Remise en questionSelon moi, la réponse se trouve autant dans l’une ou l’autre de ces questions. Tout d’abord, nous construisons notre propre image de l’être que nous avons choisi d’aimer. C’est d’ailleurs un choix qui se fait à chaque instant de notre relation avec celui-ci. Une telle image peut être une source d’admiration quasi sans limite chez l’individu l’amenant parfois dans des situations potentiellement dangereuses. Voilà pourquoi la devise selon laquelle l’amour rend aveugle prend tout son sens. Cependant, force est de constater que l’amour qui se construit de manière quotidienne avec tous les hauts et les bas de la vie peut élever les personnes qui partagent un tel sentiment l’un envers l’autre à des sommets peu connus pour un grand nombre d’entre nous. Ici, l’amour passion s’est graduellement métamorphosé en un amour entre deux êtres spirituels. Un tel cas démontre bien que l’amour véritable est d’une certaine manière une parcelle du divin chez l’être humain. De la même façon que la haine serait un germe démoniaque en la personne qui en est atteinte. Vous comprendrez ici que de telles expressions sont de simples métaphores pour tenter autant que possible d’expliquer la réalité.

Passer sous silence la nécessité de survie qui pousse l’être humain vers l’autre au point de s’unir avec lui tant sur le plan physique que spirituel serait sans contredit une grave erreur de ma part. En effet, nul être en ce monde ne peut prétendre vivre en totale autarcie. Le besoin d’aller vers l’autre est tout aussi essentiel que de boire, manger et respirer. Ce qui est encore plus le cas en ce qui concerne le besoin d’aimer et d’être aimé. Bon ! Il est tout de même vrai que le désir de s’unir sur le plan strictement charnel varie grandement d’un individu à un autre mais sans un tel désir aucune, j’ai bien écrit AUCUNE société n’aurait pu voir le jour. Qu’on le veuille ou non tout, absolument tout, est une question de survie et pour se faire tout est bon, à plus forte raison, le désir d’être aimé et d’aimer. Voulez-vous détruire une personne de manière réellement efficace ? Empêchez-la d’être aimée et d’aimer. Le résultat vous étonnera.

À une époque où le poids effarant de la solitude pèseQue la musique est terminée sur une population de plus en plus vieillissante, la crainte de se retrouver seul face à soi-même se fait sentir chez un nombre impressionnant de nos contemporains. D’ailleurs, nous n’avons qu’à lire les rubriques de nos quotidiens dans lesquelles on raconte la découverte de cadavres de personnes vivant seules dans les centres urbains pour se rendre-compte que l’absence d’amour est le lot de nos sociétés dites civilisées. Le désir d’aimer, parfois coûte que coûte, incite plusieurs d’entre nous à trouver ce que l’on appelle dans le jargon populaire l’âme-sœur auprès des sites de rencontre qui pullulent sur le web. Est-il utile de préciser que le danger d’y trouver quelques beaux parleurs, incluant les membres de la gente féminine, y est fort présent? Fort heureusement, certaines des plus belles histoires d’amour y sont nées. Comme quoi tout est encore possible en ce monde.

AdonisEnfin, je désire résoudre cette question : pourquoi l’amour naitrait-il pas d’une construction qu’on se fait soi-même de la personne aimée? N’oublions pas que le sentiment amoureux prend ses origines dans la psyché de l’individu. Il aime bien souvent malgré lui souvent sur un coup de foudre lequel peut tomber dans l’eau la plus froide mais qui, parfois, peut être à la source d’un amour construit lentement mais sûrement sur le roc. Ce qui est d’autant plus vrai avenant le cas où le coup de foudre est réciproque chez les personnes concernées. Comme quoi Cupidon peut faire des miracles.

Miracle? Voilà en un ce seul mot ce que signifie le sentiment amoureux. Mais c’est aussi un don de la vie. Un don qui a permis aux hommes et aux femmes de traverser les époques, les siècles et d’être encore présents sur cette terre. Aussi longtemps que le désir d’aimer et d’être aimés habitera dans le cœur de l’humanité cette dernière sera capable, à l’image de la foi, de déplacer des montagnes.

Je vous souhaite beaucoup d’amour.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Photos de nudité artistique réalisées par :

G.B. d’Allemagne : Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Rick B. d’Allemagne : DeviantArt https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

 

 

Un beau souvenir

Un beau souvenir
« Un beau souvenir » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par Joël Pélerin

Un beau souvenir

 

En faisant un petit ménage,
Dans mon grenier qui prend de l’âge,
J’y ai découvert une surprise bien agréable,
Qui me rappela avec nostalgie que j’avance en un âge vénérable.

 

Il y avait tant d’objets hétéroclites dans mes malles,
Que de m’y retrouver un seul instant j’en avais bien mal,
Heureusement j’ai retrouvé de vieux magazines aujourd’hui disparus,
Des magazines d’art méconnu comme ces jolies femmes aux seins nus.

 

De ces revues qui me passionnèrent par leurs couvertures,
Contrairement à celles que je vois aujourd’hui uniformes,
Qui n’ont que pour seul objectif d’avoir belles formes,
Au détriment d’enrichir leurs unes de riches parures.

 

Quelle pauvre société,
Dans laquelle tout doit être aseptisé,
Afin de ne point heurter les supposées âmes sensibles,
Mais qui devant la beauté réelle ne sont que des pensées insensibles.

 

Je regrette ce temps où l’homme pouvait être fier,
De sa virilité sans de tous les maux actuels s’accuser,
Et de pouvoir ces belles dames avec grande joie courtiser,
Voilà maintenant une époque si lointaine et à jamais révoquée.

 

Un tel souvenir m’a fait penser à cette belle noire,
Au corps magnifique avec ses yeux de rubis et aux dents d’ivoire,
Que j’ai connue en un pays au sein d’une mer reluisante telle une émeraude,
Si j’ai bonne mémoire malgré tout le temps qui passe elle se prénommait Maude.

 

Une telle photo m’a permis d’être en paix avec moi-même,
Sans honte que j’avoue que c’est la grâce des femmes ce que j’aime,
Grâce aussi mystérieuse que profonde aussi longtemps que je me souvienne,
Et que je voulais partager avec vous avant que mes derniers jours sur terre viennent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada