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Modalités en prévision d’une séance photo

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Modalités en prévision d’une séance photo

Article dédié à Victoria

Bonjour tout le monde,

Cela fait longtemps que le désir de rédiger un article àimg_20180918_091308_6231923804225088095065.jpg propos des modalités entre d’une part, un photographe amateur ou professionnel et d’autre part, son modèle me titillait l’esprit. En effet, j’ai souvent développé des articles sur divers sujets, tout en composant des poèmes, au sein de mon blogue artistique. Un blogue qui est devenu à mes yeux mon enfant chéri et que j’entretiens de manière à le rendre le plus intéressant possible. Il va de soi que la qualité tant du français écrit que celle des dessins, des images et des photos demeure la priorité numéro un dans chacune de mes rédactions.

IMG_9994_edited (1)Alors pourquoi donc ai-je décidé de réaliser une telle publication ? Les raisons sont de deux ordres. En premier lieu, il fallait que tôt ou tard je réponds à cette question : peut-on faire n’importe quoi et n’importe comment lors d’une séance photo à laquelle la nudité occupera une place majeure dans son déroulement ? En second lieu, les nombreux cas rapportés dernièrement dans les quotidiens notamment au Québec où on y fait état de comportements inappropriés surtout de la part de photographes, mais pas uniquement, masculins ont été des facteurs incitatifs dans ma prise de décision. À cela s’ajoute mon expérience personnelle vécue de manière positive avec des photographes de renommée internationale. Voilà pourquoi je développerai le présent articles sur d’une part, l’importance des modalités pré établies et d’autre part, la primauté du droit dans toute séance digne de ce nom. N’oublions jamais que toute séance de photographie comporte un aspect légal de la plus haute importance.

Les modalités prises par chacune des parties doivent être claires, sans ambiguïté, ni incertitude en ce qui a trait aux attentes du photographe et aux aspirations du modèle. Pour se faire, il est préférable d’entretenir une discussion à la fois franche et directe entre les participants. Tout, absolument tout, doit être dit. Une telle discussion doit aboutir en une entente écrite sur un document signé en bonne et due forme afin de se prémunir à la fois contre toutes activités proscrites par la loi et contre toutes poursuites devant les instances juridiques.

Ce point est malheureusement trop souvent soit36796963_10214847179844778_8981804818221760512_n volontairement, mais pas toujours le cas, oublié par le photographe ou bien totalement ignoré par le modèle concerné. À ce sujet, et c’est là un triste constat, on a assisté à des situations déplorables qui ont eu lieu à l’occasion de séance photo, communément appelée « shooting photos » au sein du milieu artistique au cours de la dernière décennie. Bien des modèles féminins mais rarement masculins, aller savoir pourquoi, furent prises dans un scénario auquel elles ne s’y attendaient. Croyant bien faire, elles acquiescèrent à prendre des poses allant parfois à de la pornographie. Comble de malheur pour bon nombre d’entre elles, plusieurs de ces photographes eurent l’indécence de diffuser leurs « œuvres photographiques » au sein de sites à caractère sexuel mettant ainsi en danger le droit à l’intégrité physique, psychologique et une grave atteinte à la vie privée du modèle.

IMG_9981_editedVous devez vous douter que je condamne, et je le condamnerai toujours, toutes formes d’exploitation de ce genre. C’est à mes yeux, non seulement de modèle vivant mais avant tout en tant qu’homme digne de ce nom, un des comportements les plus abjects qui soient. Par ailleurs, et c’est mon humble opinion, aucune somme monétaire ordonnée par une quelconque instance judiciaire ne saurait réparer tout le tord causé par la perte du doit à la réputation d’une tierce-personne.

En ce qui concerne les éléments qui doivent être écrits dans le document signé en double exemplaire, on y retrouvera notamment ceux-ci :

  • La ville et la date où la séance aura lieu.

  • La promulgation écrite de la pleine et entière liberté de participation entre les personnes concernées.

  • Des limites auxquelles les participants ont le droit d’être respectés.

  • Des types de poses envisagées durant le déroulement de la séance. Avenant le cas où le contexte semble être propice à une plus grande cordialité, le modèle a et aura toujours droit au dernier mot et ce, sans subir de pression de la part du photographe. Autrement dit, le respect du « non » est et demeure une obligation fondamentale.

  • Le modèle a l’obligation d’apporter tout effet personnel afin de réaliser la séance de manière professionnelle. Par exemples, brosse à cheveux, produits hygiéniques, serviette et robe de chambre, etc.

  • Et l’élément le plus important : l’aspect financier. Est-ce dans un but d’échanges de procédés entre les participants ou bien existe-t-il une rétribution monétaire ? Ici, tout doit être clarifié à l’avance et ce, dès le premier paragraphe du contrat.

Bien tendu que les personnes concernées ont le droit d’ajouter, de modifier et d’enlever des éléments au sein même du contrat. Cependant, une fois que les parties se soient définitivement mis d’accord sur chacun des points et qu’une fois le contrat a été signé librement et en toutes connaissances de cause, l’entente est scellée une fois pour toutes.

Je termine cet article en vous disant que cela m’a fait un immense plaisir d’avoir pu apporter un éclaircissement sur les modalités de déroulement d’une séance photo où la nudité y est présente. En effet, j’avais souvent songé à rédiger un tel texte afin de réparer, manière de m’exprimer, une telle faute au sein de mon blogue artistique.

J’espère que mon article a su répondre à vos questions et que le résultat été à la hauteur de vos attentes.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La paix intérieure

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Votre humble serviteur  en l’église St-Roch de Québec

La paix intérieure

Appréciez ce que vous avez car ce que vous n’avez pas aurait pu vous faire perdre le peu que vous avez.”

Bon début de semaine tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vos projets pour le reste de la saison estivale vont bon train. Pour ma part, je dois avouer que tout se passe à merveille. Repos, bon repas au restaurant, assister à des matchs de baseball et quelques séances au cinéma forment le train-train de mon été. Ceci m’a amené à réfléchir sur un aspect précis de ma vie et qui peut se résumer ainsi : “Appréciez ce que vous avez car ce que vous n’avez pas aurait pu vous faire perdre le peu que vous avez.”

En effet, et je m’en suis rendu-compte au fil de mes réflexions, l’homme a cette fâcheuse manie de toujours vouloir plus sans d’abord et avant tout savoir apprécier ce qu’il a. Il est bien de souhaiter davantage ce que nous avons ou bien ce que nous sommes, si cela peut nous amener vers une certaine forme soit de bien-être ou encore d’excellence. Après tout, il a bien fallu que l’homme des cavernes acceptent d’en sortir pour devenir un être civilisé au fil du temps et des saisons. Cependant, avons-nous toujours une vision approfondie de ce qu’il nous convient vraiment pour notre véritable bonheur? Là réside une optique de la vie bien personnelle à chacun d’entre nous.

C’est ainsi que nous avons des désirs propres à nos expériences, à nos cheminements et à nos attentes face à la vie. Mais, savons-nous vraiment ce qui nous convient? Cette saison estivale a été pour moi l’occasion de m’interroger sur ce dont j’ai réellement besoin pour être heureux. Cela se résume en ces quelques mots: Une paix intérieure.

Rien en ce monde peut acheter cette paix. Ni l’argent, ni l’amour, ni la force, ni la beauté, ni la popularité. Pourquoi donc? Tout simplement parce qu’il s’agit d’accepter qui l’on est, ce que nous avons et ce que la vie nous a donnés avec ses hauts et ses bas. Certes, la vie peut parfois ressembler à une montagne russe. Elle peut même arriver qu’elle nous déconcerte, voire qu’elle nous scandalise et même, hélas très souvent, qu’elle est aux antipodes de nos attentes. Ici, l’essentiel c’est d’être capable de prendre un recul face à de pareilles situations. Et qui dit recul, dit avoir une vision plus globale de la situation en la projetant vers un futur potentiel. Voilà ce à quoi je veux en venir: La paix intérieure qui m’habite est le résultat de ma réflexion. Aurais-je été heureux si, et seulement si, tous mes désirs avaient été réalisés? Je peux répondre à cette question par un non catégorique. Pourquoi donc? Bien souvent, ce que l’on obtient d’une main, on le perd de l’autre.

En résumé, je ne vous souhaite pas de réaliser tous vos rêves, mais plutôt que la vie place sur votre chemin ce qui fera vraiment votre bonheur lequel réside dans la paix intérieure. Et que celle-ci vous accompagne à chaque bonne heure.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Émouvant !

Émouvant !

Quand une chanson enseigne une grande valeur…

Mercy

de

Madame, Monsieur

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Simplement femme

 

Hélène Rouiller

Dessin par Hélène Rouillier

« Simplement femme »
« Parce qu’être une femme, ce n’est pas si simple ! »
Par Hélène Rouillier
Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

En préparation …

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En préparation …

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps des fêtes se passe en bonne compagnie que ce soit amicale ou amoureuse ou bien familiale. De mon côté, je suis comblé par la vie puisque d’une part, j’ai rendu visite à mon ancien professeur de karaté afin de lui souhaiter de joyeuses fêtes et une excellente année 2018. Entre vous et moi, c’est la moindre des choses de lui témoigner du respect puisqu’il est parmi les personnes qui m’ont le plus aidé au cours de ma vie mais aussi il a su augmenter ma confiance en moi-même à l’occasion de ses nombreux cours de karaté. Et, d’autre part, de nouveaux projets de modèle vivant sont en voies de réalisation dans les mois à venir. Mais, comme dit le dicton : « Un jour à la fois, ça suffit amplement. »

Je vous informe que je suis en période préparatoire pour mon prochain20171129_145522 article qui sera d’une formule tout à fait unique en son genre. À vrai dire, il s’agira d’un article-phare explicatif sur mon cheminement en tant que modèle vivant (nu intégral) au cours des dernières années. Bien entendu qu’un tel article aura un contenu jamais présenté dans les annales de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Mais, comme il s’agit en quelque sorte d’une surprise, je ne peux pas en dire plus.

Merci à la fois pour votre compréhension et pour votre patience. Croyez-moi ! Vous ne le regretterez pas. Je vous le promets. En terminant cette missive, veuillez prendre note que ledit article sera publié le 30 décembre prochain.

C’est à suivre …

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Vivre tout simplement

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais

 

Vivre tout simplement

Bonjour tout le monde,

Je désire revenir sur les questions que plusieurs personnes me posent concernant ma passion en tant que modèle nu pour des écoles d’art et des ateliers d’arts. Outre les réponses précédemment développées que j’ai données aux questions, il m’est apparu à l’esprit que la réponse fondamentale est tout de se sentir vivre tout simplement.

20171129_133508Il est vrai que j’éprouve en maintes occasions cette sensation de vivre. J’ai, à titre d’exemples, les nombreuses balades en nature où il m’est possible de sentir l’air pur remplir mes poumons, entendre le rire des enfants et assister à un spectacle de groupes musicaux ainsi que de sentir la chaleur de ma chatte lorsqu’elle se blotti contre moi. La liste serait quasi sans limite.

Or, poser nu possède une aura assez particulière puisque d’une part, je me dois d’être préparé mentalement afin de me donner des pistes de travail, oui poser nu est bel et bien un travail que l’on doit en tout temps prendre au sérieux, et d’autre part, prendre en considération la catégorie d’âge des personnes qui y seront présentes. En effet, je ne peux tout de même pas utiliser de prime abord les mêmes types de poses nues devant des étudiants et étudiantes de niveau collégial que devant des artistes oeuvrant dans le domaine depuis de nombreuses années.

Là encore, je dois faire preuve de jugement car chaque séance est20171110_101223 particulière. Par exemple, je me souviens de la grande ouverture d’esprit des étudiants et étudiantes du collège de Sept-Îles en octobre et novembre dernier. Une ouverture d’esprit qui se manifesta de manière graduelle au fur et à mesure du déroulement des séances. Il va de soi, et vous le savez déjà, qu’il m’est un devoir de demander en début de séance de m’informer de tout malaise possible face à l’une ou l’autre de mes poses afin de me permettre une plus adaptée au groupe. C’est tout simplement une question de respect. Est-il utile de vous rappeler que le respect est à la base même de mon éthique de travail ?

20171129_145522Effectivement, on ne pose pas nu de manière irréfléchie. Poser nu relève d’une réflexion maintes fois faites souvent longtemps à l’avance. Quels types de poses dois-je privilégiées ? Pourquoi celles-ci plus que les autres ? Par lesquelles dois-je commencer et quelles choisir pour la fin de la séance ? Avec ou sans ma prothèse ? Sur quel thème devrais-je mettre l’accent ? Mais, avant toute chose, comment devrais-je me présenter au groupe dès mon arrivé ? Comme on dit si bien au Québec : On n’a pas une seconde chance pour faire une première impression. Quoiqu’il en soit, être authentique est toujours de mise. Après tout, nous sommes entre adultes, consentants et informés de la raison même de notre rencontre.

Chose étonnante ! Les poses les plus appréciées par les artistes20171129_135406 relèvent surtout de l’improvisation. En effet, j’utilise très souvent mon imagination en m’inspirant de mes lectures sur divers sujets dans les quotidiens pour réaliser certaines poses. J’ai, à titre d’exemple, les témoignages de certaines personnes au sein d’un courrier du cœur publié quotidiennement dans un journal fort populaire au Québec. Lesdits témoignages portèrent notamment sur  la non-volonté de certaines personnes de se libérer d’une relation amoureuse toxique sous prétexte de pouvoir profiter d’une qualité de vie « enviable » à  la fois au plan financier et au plan matériel. Or, il n’y a rien de pire que de se complaire dans son malheur et rien de plus ardu que de se libérer d’une relation dite « amoureuse » dans laquelle notre  intégrité physique, morale et psychologique est en danger de  manière permanente. Et, selon vous, avec quel objet ai-je réalisé mes poses nues pour illustrer de telles situations ? Tout simplement avec la ceinture bleue de ma robe de chambre. Comme quoi l’improvisation est sans contredit une pièce fondamentale dans mon cheminement.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

À la portée de ta main !

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À la portée de ta main !

 

Depuis la nuit des temps,

Après sa grande victoire sur le Léviathan,

En Dieu se trouva le désir de créer milliers de galaxies,

  Afin d’y implanter avec amour toutes les germes de la vie.

 

De la lumière naquit l’existence,

Et de son labeur, il donna forme à l’innocence,

Animaux divers et belles plantes couvrirent plaines et vallées,

Sur l’herbe verte des prairies, ses créatures pouvaient en tout temps y aller.

 

Des eaux, il les soustrait à sa divine volonté !

Les séparant des terres, il leurs donna avec magnanimité,

Vastes multitudes de bestioles pour y puiser nourriture à volonté,

Pour celui qui allait devenir en ce paradis, la manifestation de sa divinité.

 

Homme il le créa assurément,

Et lui donna en la femme sa compagne fidèlement,

D’une simple côte, il en tira l’égale de sa chair et de son sang,

Afin de peupler cette magnifique terre par leurs nombreux enfants.

 

Voyant la tristesse dans les yeux d’Adam,

Il lui demanda ce qui le tourmenta en ces jours-là,

Avec espoir de trouver solution, c’est alors qu’il lui confia,

Des joyaux de la terre, il ne savait pas quoi offrir à Ève qu’il aimait tant.

 

Après mûres réflexions,

Dieu avec grande bonté lui sourit,

Et de sa douceur paternelle, dans ses bras, il le prit,

Et lui promit de trouver à son inquiétude légitime la solution.

 

Au gré de la bise matinale,

Il appela son fils de sa voix proverbiale,

Adam bondit dès cet instant pour accourir vers son paternel,

C’est alors qui lui dit cette sage parole qui lui sera éternelle.

 

Dieu avait dit que la lumière soit,

Et elle sortit des limbes car il en est le roi,

Et par son incomparable bonté, il en extirpa toutes les couleurs.

Pour les déposer avec grande délicatesse sur ce bouquet de fleurs.

 

Tu vois mon fils ? Lui demanda-t-il.

Voilà ce que tu devras avoir à chaque heure et en ton cœur,

Pour celle qui t’accompagnera jour après jour tel sera ton destin,

Ce présent, témoignage de ton amour, sera à la portée de ta main.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’importance de l’originalité

L’importance de l’originalité

Bonjour tout le monde,

16487236_853126764789744_2404040577305020006_oComment allez-vous en cette saison hivernale qui poursuit allègrement sa route vers le doux et réconfortant printemps? Pour ma part, je peux vous dire, et ce avec une certaine fierté et à mon grand étonnement que le poème intitulé  » Passé inconnu! Avenir perdu! » a connu un succès auquel je ne m’y attendais vraiment pas. En effet, ledit poème qui est un cri du cœur de la part de votre humble serviteur sur l’importance de préserver le patrimoine judéo-chrétien que nous ont légué nos ancêtres et qui existe encore de nos jours a suscité un remous au sein du réseau social Facebook. À vrai dire, loin de moi l’idée que ce poème aurait été partagé au sein d’un groupe dédié à la photographie. Comme quoi les voies du Seigneur sont impénétrables.  

Plusieurs d’entre vous doivent se questionner sur la motivation d’avoir composé un tel poème. Question parfaitement légitime de votre part surtout si l’on tient compte de la principale thématique de ce blogue, c’est-à-dire ma passion en tant que modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers pour artistes professionnels ou amateurs. Je suis certain que peu d’entre vous savent que ma première formation universitaire est en histoire.

Hé bien oui! Aussi loin que je me souviens, l’histoire m’a toujours fasciné. Serait-ce new-image141par le fait d’être membre de la plus grande communauté d’expression française en Amérique du nord luttant encore et toujours contre l’envahisseur britannique en préservant coûte que coûte sa langue, ses traditions et son histoire? Serait-ce plutôt le fait d’avoir appris qu’un de mes oncles maternels ait donné sa vie, comme bien d’autres de ses compagnons d’armées, pour libérer la France occupée par les nazis? Serait-ce tout simplement mon goût pour la lecture que ma défunte mère encourageait en me procurant de nombreux livres? C’est possible. Quoiqu’il en soit, j’ai appris dès le plus jeune âge qu’un peuple qui ignore son passé est condamné à perdre son identité et à se fondre dans une masse difforme jusqu’à ce qu’il disparaît dans le sombre néant.

rolland-st-gelaisVoilà pourquoi mon désir de perpétuer le souvenir de cette école, même si mes pieds n’en ont jamais foulé le sol, a germé en mon esprit. Démolir un lieu où vécurent fort probablement des générations de personnes, en l’occurrence des élèves et leurs éducateurs, c’est d’abord et avant toute chose le reniement de leur être le plus profond, c’est-à-dire ce qui a été laissé par leurs prédécesseurs et qui a formé ce qu’ils sont réellement. Nous sommes le legs que nous ont transmis nos ancêtres. Perdre volontairement un tel legs, avec ses bons et ses mauvais côtés, ne peut que nous amener sur la  mer agitée de l’incertitude et de la peur. Ces dernières constituent les fondements du rejet de l’autre que l’on craint du simple fait que l’on ignore qui l’ont est vraiment.

Il y a cependant une autre raison incitative dans mon désir d’avoir composé un tel poème. Une raison qui ne peut passer inaperçue tellement, comme dit si bien une expression bien particulière, qu’elle saute aux yeux. Il s’agit donc de l’originalité même de la photo qui a suscité en moi un vif désir, tels des charbons ardents au sein d’une fournaise et qui ne peuvent se calmer qu’en exprimant avec des mots les maux qui accablent bien des gens au prise avec la destruction éhontée de leurs patrimoines qui à leur tour doivent faire place, plus souvent qu’autrement, à la spoliation de promoteurs avides de profits. L’amour de l’argent ruine bien des gens! Ne l’oublions jamais, mes chers amis.

Oui, tout le monde peut faire de la photo. Toutefois, il est impératif de trouver la parcelle, telle une graine de semence, qui fera germer chez ceux qui la verront une émotion particulière. Cette dernière peut être de tout ordre tel que, à titre d’exemples, de la joie ultime jusqu’à une légitime révolte. C’est justement une telle émotivité qui m’a permis de composer mon dernier poème.

Il en est de même des photos de nudité artistique. C’est bien beau, et avouons-le, agréable de pouvoir admirer un corps nu féminin. Mais, il ne peut être question de s’en tenir qu’à regarder pour le simple  plaisir de regarder tout comme il est inutile, voir malsain de poser nu uniquement pour le goût de le faire. L’objectif fondamental de toute séance de nudité artistique ne relève-t-il pas d’amener les participants à élever leurs regards à un second niveau? Celui de voir ce que l’on ne voit pas? Celui de découvrir le sens que je qualifierais presque de sacré loin des yeux profanes du commun des mortels? Certes, il peut arriver que parfois, j’ai bel et bien écrit « parfois », que certaines poses peuvent êtres davantage provocatrices que d’autres. Il y a aussi des clichés qui témoignent du sens très professionnel du photographe et aussi, vous l’avez sans doute deviné, du modèle nu.

for_you_by_baseport-d36wfouJ’ai pour preuve cette photo réalisée par un photographe membre du site DeviantArt. Une oeuvre tout à fait remarquable et qui, soyez-en convaincus, sera une source d’inspiration pour la rédaction d’un poème dans un proche futur. Et pourquoi donc? Me diriez-vous? À cette interrogation, somme toute pertinente, je vous dirais que j’ai rarement vu une photo de nudité artistique susciter en moi autant d’émotions. D’ailleurs, je n’ose même pas, et qui oserait le faire?, imaginer toute la réflexion que le photographe a dû faire pour parvenir à accomplir, d’une certaine façon, un tel exploit. Il va de soi que l’apport du modèle est un facteur essentiel dans le résultat final. Voilà pourquoi je poursuivrai mon travail d’investigation sur l’importance de l’originalité dans les prochains articles.

Merci de m’avoir lu et à bientôt!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada Source: http://baseport.deviantart.com/

Un modèle féminin remarquable: Stefanie

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Modèle féminin: Stefanie Photographe: R. de la Suisse alémanique Source: http://ubufoto.deviantart.com/

Un modèle féminin remarquable: Stefanie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien dans votre vie. Pour ma part, jecropped-cropped-mariette-raina-1.png suis comblé par la vie. En effet, j’ai la chance de vivre au sein de mes nombreuses passions qui rendent ma vie tellement magnifique. Des passions telles que d’écouter de la belle musique, de pouvoir rédiger des articles sur mon blogue artistique avec la collaboration de photographes professionnels ayant une expertise dans le monde du nu fort remarquable, sans oublier ma minette qui se porte à merveille et la douceur de vivre ainsi qu’avoir renoué en toute amitié avec une femme extraordinaire laquelle aura toujours une place unique en mon cœur et, ce qui est le plus important, d’être en parfaite santé. Que puis-je demander de plus dans la vie? Merci mon Dieu! Merci la vie!

new-image28Ceci écrit, l’idée de rédiger un article portant sur un modèle nu féminin a jailli au fil de mes réflexions sur de potentiels articles au sein de mon blogue artistique portant sur ma passion sur le nu artistique, la poésie et la photographie. Il va de soi qu’une réflexion approfondie ait lieu de temps à autres afin de donner à mon blogue tout le sérieux qu’il mérite. Oui, j’adore écrire mais dans une optique où le bon goût et le respect soient toujours de mise, en tout temps et en tout lieu. Noblesse, recherche de l’excellence et diversité sont incontestablement les fils conducteurs de ce blogue, et ce depuis le tout début de sa parution en janvier 2013.

C’est un fait indéniable que l’apport de certains photographes au sein de mon 12669301_10154724094614657_436185335_oblogue artistique m’est d’une grande aide dans la rédaction de quelques-uns de mes articles. Une aide qui m’est précieuse puisque d’une part, cela me donne l’occasion de connaitre davantage l’autre côté de la lentille, surtout que votre humble serviteur s’est trouvé plus souvent qu’autrement devant celle-ci et que d’autre part, de pouvoir apprécier l’œil avec lequel le photographe découvre, ressente et présente ledit modèle. Il s’agit, et veuillez pardonner cette comparaison un peu cocasse, d’un véritable travail de moine. Encore-là, je doute qu’un moine ait eu l’opportunité de travailler sur une telle œuvre au sein de son monastère. Mais, sait-on jamais?! Bref, être modèle vivant est une chose et être le photographe qui tente d’en extirper une beauté insoupçonnée en est une autre.

stefanie_15_by_ubufoto-dalmzsgParmi les modèles vivants féminins qui m’ont le plus impressionné, il y en a une qui ressorte du lot. Et pour cause! En effet, elle possède une aisance peu commune à dévoiler la nudité de son corps afin de permettre au photographe d’y trouver à la fois une certaine cohésion entre d’un côté, une sensualité que je qualifierais d’assez provocante sans pour cela verser dans la vulgarité et, d’un autre côté, une beauté féminine tout à fait étonnante. Une beauté simple, sans artifice, ni de fausse pudeur. Oui, Stefanie est sans contredit un modèle vivant vraiment hors de l’ordinaire. Qui plus est! Force est de constater qu’elle sait mettre en valeur la beauté de son physique permettant ainsi au photographe de réaliser un travail de grande qualité, comme en témoigne la photo ci-dessus.

Or, qui dit beauté féminine, dit aussi beauté dans sa plus simple expression. C’est un fait que Stefanie possède un corps qui sait mettre en valeur le milieu environnant où a lieu la séance de nudité artistique à laquelle elle participe. À vrai dire, elle a tout pour être un modèle vivant. Je prend à titre d’exemple la modele-stefanie-by-ubufotophoto ci-contre où son corps s’harmonise à merveille avec la douceur qui s’en dégage. Comme la photo précédente, elle sait se mettre en valeur et ce tant dans les photos réalisées en couleurs que celles faites en noir et blanc. Il faut tout de même reconnaître que le photographe a su exploiter, prendre ce verbe comme un travail d’introspection et non pas dans un sens péjoratif quelconque à l’égard de la femme, les diverses composantes physiques du modèle. Ce qui est tout aussi le cas dans les deux photos présentées. À cela s’ajoute les différentes teintes d’ombrage qui se trouvent sur chaque photo.

stefanie_16_by_ubufoto-dalqimdOui, elle possède un corps de rêve et nul ne peut le nier. Tout sur elle est parfait. Attention! Nul n’est mon intention de verser dans le voyeurisme. Bien au contraire! Toutefois, il m’est permis d’expliquer en quoi son corps est si spécial pour un photographe, ou tout autre artiste, voulant travailler avec elle. Personnellement, elle sait mettre en valeur son corps. Par exemple, sa chevelure abondante est sans contredit un élément indéniable dans sa capacité de charmer sans omettre la douceur, que je qualifierais volontiers d’angélique, de son visage et la perfection de son physique sont des pièces maitresses qui donnent une potentialité extraordinaire à toutes les séances de nudité artistique futures. Je ne peux que lui lever mon chapeau, sans oublier le photographe R. de la Suisse alémanique lequel m’a gentiment donné sa permission d’utiliser ces photos mettant en valeur la magnifique Stefanie, et je leur souhaite à tous les deux de poursuivre leur travail. Un travail digne d’un grand respect de la part des passionnés par l’art du nu.

Merci de m’avoir lu ! Passez un bon weekend.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada