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Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord avec moi

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Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais de Québec

Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord avec moi

(Une réflexion rarissime au sein de mon blogue artistique)

 
Bonjour tout le monde,
 
J’ai longuement réfléchi avant d’écrire un tel texte sur mon mon blogue car j’y aborde deux éléments d’actualité qui ont secoué une bonne proportion des gens au Québec. Une bonne proportion? En effet, il est aisé de constater que c’est le cas lorsque nous lisons les réactions des internautes en réponse à ce qui s’est déroulé la semaine dernière à Québec.
 
Moi-même je ne peux pas rester indifférent face au crime perpétré à l’endroit d’une femme par un homme, si on peut appeler ça un homme, qui était fraîchement sorti de prison où il y avait passé quelques années pour le meurtre de sa conjointe. Le meurtre de la femme dans un hôtel de Québec aurait pu être évité n’eut été la permission accordée à cet énergumène de fréquenter les salons de massage érotique afin de satisfaire ses besoins sexuels. Personnellement, je trouve qu’il n’aurait jamais dû sortir de tôle vue le caractère horrible du crime qu’il avait déjà commis à l’endroit de son épouse. Mais là, c’est une compétence dont je n’ai pas de pouvoir du fait que je suis qu’un simple citoyen ayant droit de vote dans un système démocratique où les décisions sont prises par des personnes fortunées et dont les administrateurs vivent dans des tours d’ivoire.
 
Ici, ce qui me choque concerne un aspect plus terre à terre face à la réalité de bien des hommes au Québec. Celui du « besoin » légitime de vivre une sexualité selon les capacités inhérentes à chacun d’entre eux. Attention! Je parle ici d’une sexualité entre adultes libres et consentants.
 
Je tiens à préciser que mon texte n’a pas pour objectif de choquer qui que ce soit mais plutôt de vous amener à voir l’autre facette de la médaille, celle de l’homme sain d’esprit mais qui pour des raisons liées aux circonstances de la vie est amené à fréquenter les salons de massage érotique ou bien des filles de joie. Bien des choses ont été écrites à propos des filles de joie mais il me semble que rien ou presque a été fait sur les hommes qui les fréquentent. Ce qui aide à entretenir une image peu flatteuse à leur égard.
 
Il est loin d’être évident pour un homme d’être un homme de nos jours. Tout ce que l’on voit dans les médias d’information est loin d’être valorisant à leur endroit. Pourtant il y en a encore des hommes bons avec des bonnes valeurs. Des hommes qui se respectent et qui respectent les femmes. Or, plusieurs de ces hommes fréquentent les filles de joie pour la simple raison que la vie en a décidé ainsi. Certes, la crainte d’être pris dans une relation toxique y est pour quelque chose. Une relation tellement toxique que certains d’entre eux préfèrent mettre une croix définitive à la recherche de l’âme-sœur. Une telle situation est également vécue par de nombreuses femmes je le concède.
 
À cela s’ajoute le fait que bien des hommes se font littéralement lavés par leurs ex conjointes dans le cas de divorce allant jusqu’à pousser certains d’entre eux vers l’itinérance. Je sais très bien de quoi je parle puisque j’ai eu la chance d’avoir déjà discuté avec une intervenante qui travaillait dans un centre d’aide pour les personnes itinérantes. Elle m’a confié que plusieurs hommes qu’elle côtoyait à cet endroit s’y trouvèrent suite à un divorce dans lequel ils avaient tout absolument tout perdu. Une telle réalité est loin d’être encourageante pour nouer des relations amoureuses à long terme.
 
Un autre aspect fort négligé est celle du désir sexuel chez l’homme vivant avec un handicap physique bien visible. Et quand j’écris fort négligé c’est encore plus le cas dans une société où la perfection physique est mise à l’avant-plan. À cela s’ajoute l’image angélique de la personne vivant avec un tel handicap. Certes, certains d’entre eux ont réussi à trouver l’âme-soeur mais il s’agit d’une partie bien minime. D’autres doivent se contenter de pas grand-chose… Alors que d’autres pour des raisons personnelles ont une certaine aisance financière laquelle leur permet de fréquenter les salons de massage érotique ou bien des filles de joie. Une fois encore je fais référence à des relations entre adultes libres et consentants.
 
Pourquoi devrions-nous mettre dans le même panier le meurtrier de Québec avec ces hommes qui pour des raisons liées à leurs existences fréquentent les salons de massage érotique? Une fois de plus, c’est l’image de l’homme qui en prend un coup. Et pour être franc avec vous, je trouve cela à la fois bien dommage et révoltant. Dommage car il s’agit d’une injustice flagrante envers ceux qui n’ont rien à se reprocher dans l’ensemble de leurs comportements envers les autres notamment envers les femmes et révoltant car bien des hommes n’ont pas d’autres choix que de fréquenter les salons de massage érotique pour répondre à un besoin voulu par la nature et qu’une fois encore ils se font passer pour des malades. Ce qui est loin d’être le cas pour la majorité d’entre eux.
 
Une telle situation a pour source l’incompétence crasse de certains fonctionnaires de la C.C.L.C. qui ont permis à un monstre de sortir de prison alors qu’il aurait dû y rester pour le reste de ses jours.
 
C’est mon humble avis.
 
Merci de m’avoir lu et désolé si j’ai pu choquer certaines personnes.
 

Rolland St-Gelais de Québec.

Est-elle bien aiguisée ?

Est-elle bien aiguisée
Superbe photo par Tastethewine

Est-elle bien aiguisée ?

 

Pièce maitresse que m’a jadis donnée ma mère,
Qui m’a appris que la vie peut être parfois douce, parfois amère.
Que rien ne peut être plus sacré que son corps qui véhicule son âme,
Un corps auquel on se doit de respecter quelle une divine flamme.

 

Arme mortelle forgée par les bras de mon père,
Qui l’avait fabriquée pour combattre les ennemis à nos frontières,
Ces hommes venus détruire nos forêts vierges et exploiter nos trésors,
Nos forêts denses regorgeant de fruits divers et nos mines de diamants et d’or.

 

Soucieuse de respecter nos mœurs et coutumes,
J’ai enlevé sur moi bijoux variés, parures soyeuses et riche costume.
Afin d’affûter cette lame selon les rîtes que m’ont transmis mes ascendants,
Lesquels ont gardé tel un mystérieux secret les mots à prononcer par leurs parents.

 

Mots qui sortirent tel un psaume de ma bouche,
De ma bouche ayant auparavant goûté boisson capiteuse,
Que je portai à mes lèvres la coupe me donnant l’allure de la mante religieuse.
Buvant chaque goute de ce nectar rouge au risque de paraître un peu louche.

 

Prenant avec fermeté mon arme ancestral,
Je l’affûtai avec une pierre sacrée d’en amont en aval,
Avec persévérance jusqu’à ce que le feu sur cette lame se soit manifesté,
Répondant sans équivoque à cet énigme souveraine : est-elle bien aiguisée ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Crucifiée

Crucifiée
« Croix de femme » Poème de RollandJr St-Gelais Magnifique photo par Emilie alias Tokatun sur DeviantArt

Crucifiée

 

Être égale de l’homme?
Quand on y pense, est-ce vrai?
Car combien de maux on lui a fait?
Je ne le crois pas à bien y penser en somme.

 

Être si souvent martyrisée,
Sans oublier tant de fois abusée et violée,
L’histoire regorge de ces femmes au courage remarquable,
Condamnées aux bûchers par des inquisiteurs à la foi indéniable.

 

À leur foi en leurs privilèges,
Qui craignirent quelconques sortilèges,
Pouvant amenant la justice de l’humble raison,
Au sein d’une innocente et tellement pauvre population.

 

On oublie trop souvent,
Et parfois avec le clergé son assentiment,
Que la femme a été voulue par cet être suprême,
Loin des hommes vivant en un lieu ressemblant à la Bohème.

 

Sans sa présence à ces côtés,
Homme seul n’aurait pu réaliser l’humanité,
Être deux pour affronter les chemins de la destinée,
Voilà qu’elle était l’unique but du Créateur sa seule volonté.

 

Mais, qu’en avons-nous fait?
Que peut-on l’accuser et quel est son méfait?
Elle a été tirée de notre chair pour être choyée et aimée,
Pourquoi donc dans de méchanceté? Pourquoi l’avoir crucifiée?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/