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Une photo digne de mention

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Modèle ? Martyna Photo ? Rick from Germany

Une photo digne de mention

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà. Je suis inscrit sur le site de partage artistique DeviantArt depuis maintenant plus de six ans. Ce qui m’a permis à la fois de partager mes réalisations tant dans le domaine de la nudité artistique que celui de la photographie. Deux passions qui animent ma vie. Il va de soi que le fait d’être inscrit sur ce site m’a également amené à découvrir des oeuvres tout à fait remarquables et à dialoguer, en tenant compte des limites occasionnées par les barrières linguistiques, avec des gens qui ont les mêmes intérêts que votre humble serviteur.

La grande majorité de ces personnes vivent sur le vieux Continent dans des pays où l’art y est grandement valorisé. Je pense notamment à la France, à l’Italie et à la Suisse ainsi que l’Allemagne. D’ailleurs, j’ai eu la chance de visiter certains endroits où plusieurs créations artistiques y étaient exposées. Le dernier en lice est une exposition sur le nu qui a encore lieu à Genève dans le canton du même nom. Il va de soi que cette exposition m’a beaucoup plu.

19437707_1963024200595347_2740356070364974383_nToutefois, et vous l’ignorez peut-être, mais mon intérêt porte aussi sur le portrait qui dénote avec plus de précision le degré de prof. En effet, est-il utile de vous rappeler que la qualité du portrait dénote hors de tout doute raisonnable le degré du sens professionnel chez l’artiste ? Le portrait peut concerner autant un dessin qu’une peinture ou encore une photo. L’essentiel est d’y découvrir tout le talent de l’artiste. Et, croyez-moi, c’est là un sujet d’une extrême complexité à saisir. Complexité qui relève du moment saisi, un instant figé perpétuellement dans le temps, où l’œil de l’artiste aura porté son regard sur le sujet. Complexité qui relève aussi, et non pas dans une moindre mesure, dans la capacité de faire vibrer les émotions, un peu comme un film d’amour, chez le spectateur. Complexité qui relève, si je peux encore me permettre d’élaborer sur ce point, du travail accompli tant par le modèle que par l’artiste. En effet, une parfaite coordination doit se faire de manière absolue afin d’y trouver une authentique harmonie entre celui qui regarde et celui qui se dévoile.

Je tiens, en terminant cette missive, à remercier mon ami Rick pour m’avoir donné sa permission d’utiliser cette superbe photo au sein de mon blogue artistique. Vous trouverez un lien en annexe afin de pouvoir admirer l’ensemble de ses oeuvres. Bravo à son modèle !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Lien important : http://rickb500.deviantart.com/

Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

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Concernant la nudité, l’art et le monde arabe

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien.

Pour ma part, j’ai passé une agréable journée où la réflexion était à l’honneur. En effet, j’ai cru bon de publier quelques articles concernant un sujet rarement abordé au sein de mon blogue artistique. Un sujet qui suscitera un débat dans les années à venir voyant le choc de deux cultures différentes. Inutiles de vous expliquer de quoi il s’agit puisque vous le devinerez par vous-mêmes.

Une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Mon blogue se veut être apolitique et libre de toutes formes de propagande. La beauté n’a ni religion, ni politique, ni ethnie. Elle est ce qu’elle sera toujours, c’est-à-dire celle du cœur. Cependant comme je ne suis pas, et croyez-moi sur parole, vraiment pas un expert dans le domaine de l’Islam et du monde arabe, j’ai cru bon de republier un article concernant la nudité et l’art dans l’islam. Par un souci de respect du droit d’auteurs, un lien se trouve en annexe du présent texte afin de vous diriger vers le texte original.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

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Le corps mis à nu dans l’art arabe

L’IMA présente une exposition sur la représentation du corps, et en particulier du nu, chez les artistes arabes modernes et contemporains.

Par Sabrina DUFOURMONT

Voilà une exposition qui va bousculer bien plus d’une idée reçue. Non, le corps n’est pas un sujet tabou chez les artistes arabes. Non, le nu n’est pas interdit. Bien au contraire. Il est exploité, mis en scène, parfois avec bien plus d’audace que chez les artistes occidentaux et un sujet masculin plus présent. L’exposition Le corps découvert lève le voile sur un univers méconnu du public.


La première partie évoque les prémices de ce courant dans l’art arabe. À la fin du XIXe siècle, de jeunes peintres – le plus souvent libanais (Habib Sour, Gibran Khalil Gibran, Georges Daoud Corm) et égyptiens (Georges Hanna Sabbagh, Mahmoud Saïd) – entreprennent ce que l’on appelait à l’époque le « Grand Tour », qui les mène en Italie et en France, parfois même en Espagne et en Angleterre, et au cours duquel ils s’initient aux arcanes des beaux-arts, notamment à l’étude du nu.


Stéréotypes


De retour dans son pays d’origine, cette génération pionnière fait de la représentation du corps un motif récurrent de son oeuvre et décide d’enseigner cet art avec la volonté de se détacher d’une formation jugée trop académique, d’inventer son propre mode d’expression. Lors de ces séjours, ils ont également découvert les clichés orientalistes en cours en Europe. Des clichés qui perdurent – hélas ! – aujourd’hui, transmis comme un héritage. Des clichés que la nouvelle génération d’artistes entend bien s’approprier pour, parfois, les tourner à la dérision. Les commissaires de l’exposition, Philippe Cardinal et Hoda Makram-Ebeid, ont ainsi eu la bonne idée de confronter ces deux regards au sein de cette première partie.


Puis l’on monte à l’étage pour se plonger dans un propos plus thématique où toute la place est donnée aux oeuvres contemporaines, notamment d’artistes féminines. Le corps y est présenté sous tous les aspects : sublimé dans les photographies en noir et blanc des années 1950, meurtri et vieillissant à travers le regard du photographe marocain Touhami Ennadre… À travers la question du voile aussi dans un jeu avec la nudité dans les photos de Majida Khattari ou dans une interrogation sur la maternité avec Sama Alshaïbi, qui photographie des corps voilés montrant seulement un ventre rond dénudé. Mais le corps dévoilé est très souvent masculin. L’Irakienne Tamara Abdul Hadi a voulu briser les stéréotypes de l’image de l’homme arabe dans le monde occidental, livrant des portraits très sensuels.

Source : http://www.lepoint.fr/arts/le-corps-mis-a-nu-dans-l-art-arabe-31-03-2012-1447060_36.php

J’aimerais bien y assister.

New Image 90J’aimerais bien y assister.

Bonjour mes amis et amies de l’Europe,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit belle pour vous. De mon côté, elle est magnifique surtout avec un temps ensoleillé comme nous avons eu aujourd’hui même à Québec. Vous savez probablement que j’ai eu la chance inouïe de visiter une galerie d’arts en Suisse au cours du mois de juillet dernier. Une galerie d’arts où la nudité artistique était à l’honneur grâce à la présentation d’oeuvres réalisées par des maitres en ce domaine.

Vous devez sans doute vous douter que je me tiens à l’affût de tout ce qui se passe dans les différentes expositions dans ce domaine. Voilà pourquoi je lis divers articles, notamment grâce à mes alertes du service Google, sur lesdites expositions. C’est ainsi que j’ai été informé d’une présentation théâtrale a lieu en France où le thème du monde du modèle vivant est abordé, selon les critiques, de manière fort remarquable. J’ai donc décidé de partager avec vous l’un de ces articles trouvés sur le web. Ledit article est reproduit en noir et blanc et un lien se trouve en annexe, et ce par souci de respecter les droits d’auteurs. Pour ceux et celles qui ont eu la chance d’assister à l’une ou l’autre présentation, j’aimerais avoir vos appréciations personnelles.

Merci de m’avoir lu !

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Festival d’Avignon : “Nu dans le bain”, ivre de peinture

Peintre et metteur en scène, David Géry nous invite à pénétrer dans son atelier, tandis qu’il réalise le portrait de Beth (Agnès Sourdillon). Se dessine alors sous nos yeux l’histoire des modèles de peintres célèbres, tragiquement oubliées.

Festivaliers, prenez votre courage à deux mains… traversez le Rhône (le bus passe au pied des remparts tous les quarts d’heure) et grimpez jusqu’à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon. Pas seulement pour aller dans la salle du Tinel qui accueille des spectacles du In. Car l’hôte des lieux, le Centre national des écritures du spectacle, y présente lors de ses (trop courtes) Rencontres d’été les œuvres travaillées lors de résidences organisées toute l’année. Pour Nu dans le bain, pièce d’une jeune Américaine d’habitude mise en scène Off-Broadway, le metteur en scène David Géry et la comédienne Agnès Sourdillon ont bénéficié de ce dispositif. Ils semblent ici chez eux et nous, spectateurs, nous nous glissons comme par effraction dans leur « atelier ». Atelier de théâtre comme atelier du peintre, car ici la fiction dramatique (le monologue d’une femme qui pose dans un atelier de dessin et creuse l’histoire des modèles oubliées des peintres célèbres) est rejointe par la réalité.

Le metteur en scène David Géry, en effet, est peintre – de ceux qui aiment l’huile et la matière – et cette magnifique salle aux poutres monumentales où l’on pénètre est envahie de châssis, de toiles retournées, de pinceaux séchant dans les pots… Une odeur de térébenthine plane. Géry, assis de dos, mélange ses couleurs pendant que le public s’installe. Celui-ci pourra, papier et crayon en mains, participer lui aussi à cette vraie-fausse séance de pose.

Une baignoire sur pieds attend au milieu de cette salle au nord dont la lumière naturelle est peu à peu travaillée. Et puis elle entre. Agnès Sourdillon – ex-Agnès de L’Ecole des femmes monté par Didier Bezace dans la Cour d’honneur du palais des Papes en 2001 – s’est glissée dans la peau de Beth, une femme mûre chassée de sa place de serveuse, découvrant par hasard ce boulot de la débrouille. Elle fait ses premiers pas dans le monde de l’art dont elle ignorait tout. Jamais entrée dans un musée. Jamais eu l’occasion d’être touchée par un tableau. Pendant que Beth/Agnès nous délivre le flot de ses pensées subtilement modulé entre humour mutin et lassitude inquiète, elle pose nue, avec une grâce naturelle, intense et pudique. Le texte mêle avec intelligence la situation vécue – les contraintes musculaires –, et le chemin de Beth vers l’émotion esthétique au fil de son enquête sur le destin tragique de Renée Monchaty, jeune modèle que le peintre Pierre Bonnard a fini par trahir et qui s’est suicidé en 1925. Le cinéaste Jacques Rivette dans La Belle Noiseuse en 1991 avait déjà mis en scène, grâce à Emmanuelle Béart et Michel Piccoli, les relations d’un peintre à son modèle. Ici, pas de tension extrême dans la séance qui sert davantage de cadre au jeu de l’actrice et met le public en situation. L’enjeu dramatique tourne surtout autour de l’histoire de l’art vue par la lorgnette des modèles et de la prise de conscience de Beth d’autres vies possibles. Mais le peintre Géry nous réserve quand même une surprise qui fait de la représentation de Nu dans le bain une expérience rare.

Source : http://www.telerama.fr/scenes/festival-d-avignon-nu-dans-le-bain-ivre-de-peinture,160732.php

Un principe fondamental : Le respect envers le modèle!

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Un principe fondamental :

Le respect envers le modèle vivant !

 

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez passé une belle journée en ce 1er juillet 2017, date de la fête du Canada. Mon pays que j’aime tant et que je souhaite à ceux et celles qui sont venus s’y établir d’y trouver un hâvre de paix et de justice. En parlant de justice, un fait assez troublant est survenu au sein d’une polémique entourant la photographie d’une femme, un modèle féminin ayant visiblement un surplus de poids, qui est publiée dans un magazine. La polémique réside dans certains commentaires qu’une chroniqueuse a écrits concernant le physique du modèle nu.

New Image 43Je vais mettre les choses au clair afin de bien faire comprendre le fondement même de mon article : La liberté d’expression est, et doit demeurer, la pierre angulaire de la démocratie car sans une telle liberté toute société dite « démocratique » est vouée à une disparition, laissant ainsi la place au despotisme en tous genres. Oui, le droit de critiquer existe et doit continuer d’exister. Ce qui est notamment le cas, pour faire le pont avec mon sujet, à l’égard du domaine artistique.

Or, il y a une distinction à faire entre d’une part, critiquer la créationNew Image 90 artistique en tant que tel et, d’autre part, chercher à rabaisser le modèle vivant pour son physique. On peut être en désaccord total avec le concept en soi et la manière dont il a été présenté au grand public par l’artiste. C’est le cas, pour le sujet qui nous intéresse, d’un modèle vivant avec un surplus de poids très visible. À la limite, il serait même de notre devoir de fustiger l’auteur(e) de photos lesquelles dénoteraient un manque de respect envers ledit modèle. Un manque de jugement est toujours possible chez l’être humain aussi noble son intention puisse-t-elle être. Il en va de même dans toutes les professions y incluant le domaine du nu artistique.

En terminant cette missive, il est à retenir qu’en règle générale, les modèles vivants ne voient pas toujours le résultat final des réalisations pour lesquelles ils ont posées nus. Qui plus est, la vision varie d’un artiste à l’autre sans oublier que le manque d’expérience peut devenir un facteur déterminant dans la réussite, ou dans le cas présent l’échec, d’une photo. Croyez-moi sur parole ! J’en sais quelque chose.

Mais de grâce, si il y des critiques à formuler, faites-les sur la présentation, la vision et la recherche de l’artiste. Ne les faites pas sur le physique du modèle vivant. On peut être en total désaccord avec l’objectif du photographe, du moins sa façon de l’avoir fait. D’ailleurs, une critique de la vision, surtout si elle est plus que « douteuse », est toujours appropriée. Dans un tel cas, je donnerai raison sur ce point, mais en aucun cas on peut se permettre de s’attaquer au physique du modèle vivant, voire ici une femme atteinte d’obésité. La raison en est fort simple: Ne dit-on pas que nul ne connait de quoi son avenir sera fait? C’est une question de principe.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le hasard fait bien les choses.

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Renée-Rose Pelletier-Martineau (artiste) et votre humble serviteur

Le hasard fait bien les choses.

Bonjour,

19247901_1964311660466601_2719506659746753434_nVous savez que j’adore alimenter mon blogue artistique afin de le rendre à la fois instructif et intéressant. Voilà pourquoi j’y publie divers articles portant sur ma passion en tant que modèle nu que sur la poésie et la photographie. Par ailleurs, je tente par tous les moyens mis à ma disposition pour trouver des sujets dignes d’intérêts. Je pense notamment à visiter des galeries d’art à la recherche de ce petit quelque chose qui inciterait votre curiosité, surtout si le thème de la nudité artistique y est présent. Il va de soi qu’être à l’affût d’événements artistiques d’envergure régionale ou internationale sans oublier mes nombreux contacts sur les réseaux sociaux du web constitue un élément important dans le succès de mes recherche. D’ailleurs, c’est grâce à la page Facebook de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » que j’ai pris connaissance d’un tel vernissage.

C’est ainsi que j’ai profité d’un vernissage présenté au sein de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » de Québec pour tenter d’y découvrir de véritables petits chef-d’œuvres réalisés par des artistes aux talents, c’est le moins que je puisse dire, remarquables. Toutefois, serait-ce par mon intérêt pour le nu ou bien suite à mon expérience personnelle de modèle vivant ?, une artiste-peintre est sortie du lot. En effet, je n’ai que de l’admiration pour cette grande dame qui a su de manière plus que respectable transposer la vie de ses modèles vivants sur du bois mort. Deux mots complémentaires que sont « vie » et « mort » et qui, par l’entremise des mains de madame Renée-Rose P.-M., furent à l’origine d’œuvres artistiques tout à fait dignes de mention.

Il m’est impossible de nier que le fait de trouver quelques-unes de ses19642333_1964311680466599_3348242670596018282_n créations faites avec des modèles nus féminins a été un facteur incitatif dans ma démarche de faire plus ample connaissance avec cette artiste. Au fil de notre discussion, nous avons convenus que le domaine des arts, même si elle se trouve derrière le tableau et moi devant, relève presque de la vocation. Une vocation qui se vit au quotidien, qui vibre à chaque seconde de notre existence et qui tente avec une passion fébrile de se transmettre à nos semblables. Il est ici à noter qu’une telle transmission peut se faire de multiples façons. L’on a qu’à penser au domaine musical où des centaines de jeunes gens, et parfois des moins jeunes, essayent de connaître le succès. Il en est de même du théâtre, du cinéma et bien d’autres activités artistiques. Mais, comme dit si bien un homme célèbre dans l’histoire de l’humanité né en Palestine, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

19511177_1964311710466596_3145573755220110355_nPersonnellement, j’ai adoré discuter avec cette artiste. C’est ainsi qu’elle m’a appris qu’elle sera en Europe, plus précisément au Louvre de Paris, lors d’une exposition qui se tiendra du 7 au 10 décembre prochain. « Wow! » me suis-je alors dit. Quelle chance inouïe de rencontrer une telle artiste, au sein même de mon beau Québec que j’aime tant, qui exposera dans ce haut-lieu de l’art. Avouons-le ! Le Louvre est au domaine artistique ce que le Vatican est au catholicisme. Les deux sont devenus au fil des siècles le symbole par excellence du champ qui leur est dévolu. Dans le cas du nu artistique, je peux affirmer avec certitude que cette artiste possède un sens inouï à la fois du détails mais aussi d’une patience que je qualifierais de monastique. D’ailleurs, vous pouvez vous-mêmes le constater en regardant ces quelques photos, lesquelles ont été prises avec sa permission pour fin d’utilisation au sein de mon blogue, où minutie et beauté vont de pairs dans chacune d’entre elles.

Je tiens à vous informer que par un souci de respect du droit d’auteur à son égard qu’un lien menant vers son site professionnel se trouve en annexe du présent article. C’est ainsi que vous trouverez plus amples détails sur cet artiste et sur son projet de présentation au Louvre de Paris. N’hésitez surtout pas à l’encourager.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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Site officiel: http://www.reneerose.com/fr/reneerose.html

Site de la campagne de financement: http://www.reneerose.com/fr/reneerose_contact.html

Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

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Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

Bonjour tout le monde,

000000810010J’ignore si c’est la chaleur qui ne cesse de grimper ou bien le fait que les femmes se pavoisent allègrement en vêtements d’été, mais j’ai depuis mon réveil l’envie folle d’élaborer sur une thématique qui, fort malencontreusement pour mon blogue artistique, est passée presque inaperçue au fil de mes publications. Il est question ici du domaine de la nudité érotique ou plutôt de la difficulté inhérente à développer sur une telle thématique. Difficulté qui trouve son origine sur trois aspects précis liés au monde du nu, de la lutte bien légitime des femmes pour le respect envers leurs corps et de la sexualité proprement dite.

À ces éléments vient s’y ajouter un autre élément du fait qu’il y a au sein de857518 notre société une fausse image de l’être humain vivant avec un handicap physique visible à l’égard de la sexualité. Un homme ou une femme vivant avec un handicap physique peut-il, ou peut-elle si il s’agit d’une femme, éprouver un attrait physique pour une tierce-personne ? Et même, est-il ou est-elle en droit d’espérer être désirée, voire désirable, par cet autre qui croise sa route ?

Ce sont-là des pistes de réflexion auxquelles je vous convies à réfléchir avec moi au sein de cet article. Un article qui se veut être une tentative de réparer une telle lacune dans mes publications même si certaines pages ont été réalisées lors d’une séance de nudité érotique avec une jeune modèle de Montréal dans un hôtel du centre-ville de la métropole du Québec voilà déjà quelques années.(1) Il est à noter que le respect entre les participants a été présent tout au long de la séance. Vous pouvez en être convaincus.

Force est de constater que l’érotisme a occupé une place très ambigüe857513 dans le monde du nu. Oui, la place de l’homme et de la femme existe bel et bien mais d’une manière assez étrange. Je fais référence notamment à l’image de l’union charnelle entre les « amants » (2). D’ailleurs, il est assez rare que l’homme soit peint ou bien photographié lorsqu’il est en érection. Un peu comme si, et c’est là mon humble opinion, le sexe en érection serait un signe de pathologie. Pourtant, les grecs ont compris depuis belle lurette que la beauté masculine peut aussi être définie, mais pas seulement, par le phallus présenté dans toute sa splendeur. Il en est de même de la nudité de la femme qui peut également être montrée dans des poses suggestives certes, mais empreintes de respect à son égard.

DSCN0013_thumb.jpgLa lutte, bien légitime faut-il le rappeler, des femmes pour le droit au respect à leur endroit et au refus de voir leur corps comme de la simple viande à consommer est un facteur non négligeable dans mon analyse au sein de cet article. En effet, serait-ce par la crainte d’être mis à l’index ou bien de se voir condamnés injustement comme des pornographes auprès du grand public?, la nudité féminine est souvent représentée sous une forme d’autosatisfaction où l’homme aurait perdu son rôle d’amant auparavant voué à procurer le plaisir charnel à sa partenaire. Vient s’ajouter à cela l’influence désastreuse, c’est le moins que l’on puisse dire, de la pornographie au sein de la société actuelle entre autres chez une clientèle de plus en plus jeune à la recherche de sensations fortes et de défis extrêmes. Il serait grand temps que l’on prenne, permettez-moi cette expression, les choses en mains surtout devant l’accessibilité sans cesse accrue de l’internet rendant la diffusion de sites pornographiques, que je qualifierais pour la bonne compréhension de mes propos de bas de gamme, des plus facile.(3)

Retenons bien ceci: La nudité est belle en toutes circonstancesbody_painting__by_roxor13-d3gtw2h_thumb.jpg lorsqu’elle est vécue, représentée et interprétée dans le respect absolu. D’ailleurs, n’est-ce pas là la volonté du Créateur lors de la création de l’Homme et de la Femme et qui leur ordonna d’être prospère et féconds ? Voilà pourquoi un tel respect a toujours été la pierre d’angle lors de mes séances érotiques. Et il en sera ainsi avenant le cas où de telles séances auraient lieu dans le futur. Sait-on jamais?

En ce qui concerne la problématique de la sexualité, versus la nudité, des personnes vivant avec un handicap physique, je peux vous dire sans gêne aucune que mon désir de vivre une telle séance avait longuement mijoté en mon esprit. D’ailleurs, et je le dis en tant que modèle vivant, je me fais un devoir de présenter une toute autre image de la nudité versus le handicap physique, et de surcroît, la sexualité, à chacune des séances auxquelles je participe. À vrai dire, j’en fais mon devoir de briser les nombreux tabous encore présents à notre époque tout en mettant l’accent sur les lettres de noblesse de ma profession. Une profession millénaire et qui y sera encore pour les générations à venir. Je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

(1) https://modelevivantaquebec.com/seance-de-nudite-erotique-se-decouvrir-cest-saimer/ 

(2) J’utilise ce terme au plan purement symbolique pour décrire les personnes qui posent dans une scène que je qualifierais à juste titre de très intime vu les circonstances.

(3) Il n’est pas question pour moi de condamner les sites pornographiques lorsque leur accessibilité est restreinte à des adultes ni lorsque les « participants » sont d’âge légale et pleinement consentants. Comme on dit si bien, 95% des gens se masturbent tandis que les autres 5% ne font que mentir.

Merci à mon ami Joël Pèlerin

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Photo prise en Suisse en ce mois de juin 2017

Merci à mon ami Joël Pèlerin

Merci infiniment à mon ami Joël Pèlerin pour me rappeler cette parole du pape François à propos de l’hypocrisie face à la nudité lorsqu’elle est à la fois belle et sereine. En effet, selon les propos de François : « Et l’hypocrisie, ce n’est pas le langage de Jésus. L’hypocrisie n’est pas le langage des chrétiens. Un chrétien ne peut être hypocrite et un hypocrite n’est pas chrétien. C’est très clair. »

RollandJr St-Gelais de Québec