Archives

Une prière

New Image 87

Une prière

 

Temps qui ne cesse de passer,

 Et ne m’empêche pas à toi de penser,

Mer qui me sépare de toi en ce noble pays,

Et dans le silence de mon cœur de fils je pries.

 

En ce jour de souvenirs,

De ton amour et de ton sourire,

De tes leçons de grande sagesse sur la vie,

Mes humbles prières en ta mémoire je les dédies.

 

Bien des trésors s’offrent aux hommes,

Et des perles allumeront d’amour leurs flammes,

Mais rien ne saura remplacer la présence d’une mère

Voilà pourquoi en ce haut lieu béni j’ai fait pour toi cette prière.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le monde en a tellement besoin

New Image 55
Le monde en a tellement besoin.

En ces jours sombres que vit actuellement l’humanité, je suis plus que persuadé qu’un moment de silence, de prière ou de méditation s’avère être nécessaire. J’ai donc décidé de manière exceptionnelle de consacrer cet article à toutes les victimes de violence et en particulier à celles qui ont perdu le bien le plus précieux, c’est-à-dire la vie, lors de l’attentat de Londres.

Oui, je suis modèle vivant et je suis aussi croyant. Je ne peux donc pas rester insensible devant toute cette violence. Et parce que je suis croyant, il m’est impossible de ne pas être insensible du fait que cette même violence soit faite au nom d’un Dieu qui a fait l’Homme à son image et à sa ressemblance.

Oui, le monde a tellement besoin… d’amour.

Rollandjr St-Gelais

En Europe pour encore quelques jours.

Livre ouvert : Faire la paix avec soi-même

Livre ouvert : Faire la paix avec soi-même

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous avez profité de la belle température en cette journée magnifique du mois d’août. Pour ma part, je peux vous dire que je nage dans le parfait bonheur depuis mon séjour à Montréal. Un séjour qui m’a permis d’une part, de faire la paix avec une partie de moi-même laquelle a été enfouie au plus profond de moi pendant très longtemps et que, d’autre part, j’ai pu vivre ma passion en tant que modèle nu. Une passion pour laquelle je serai prêt à mourir tellement elle fait partie intégrante de ma personne.

New Image44Mon séjour à Montréal a également favorisé une réflexion sur le sens de ma vie. Qui suis-je ? D’où viens-je ? Où vais-je ? Une réflexion qui s’est avérée être indispensable pour mon bien-être personnel surtout après certains évènements qui avaient implanté l’idée de commettre l’irréparable en votre humble serviteur. Dieu merci ! L’appui de mes amis les plus précieux, la présence d’une femme qui est à la fois une véritable perle à mes yeux et l’amour de ma vie, sans oublier ma foi en Dieu, ont été les appuis sur lesquels j’ai pu me redresser afin de réapprendre à voir mon existence avec sérénité et avec amour.

Les réponses aux trois questions d’ordre philosophique, lesquelles ont jalonné mon esprit pendant toute la journée du 8 août 2016, sont les pierres angulaires de cet article. Trois questions qui m’ont guidé dans ma lecture de mon passé et de mon présent exactement comme un livre ouvert. C’est tout de même étrange si l’on pense que c’est bien la première fois qu’un tel fait ait lieu dans ma vie. N’est-ce pas ?!

C’est en parcourant Montréal, que ce soit la veille de la séance de nu artistique avec laNew Image40 magnifique Phylactère ou bien pendant mon après-midi où j’étais libre comme l’air afin de redécouvrir la splendeur de cette ville qui m’a donné une nouvelle naissance, que la question de savoir qui je suis vraiment m’est venu en tête. Qui suis-je ? Homme semblable comme ceux qui vivent sur cette planète appelée la terre. Homme qui aspire à donner son meilleur tout en évitant de faire le mal. Homme qui vit d’espoir, qui a des rêves et des objectifs plus ou moins atteignables. Un homme au parcours troublant, qui devait sans cesse affronter les regards inquisiteurs sans nier ceux plein de tendresses poser sur lui. Homme libre-penseur et libre d’action en dépit des « qu’en-dira-t-on ». Homme pleinement masculin cherchant son petit bonheur sur la route de sa destinée.

Ces réponses quoique d’une simplicité déconcertante me sont apparues lorsque j’ai revuNew Image41 certains lieux où j’y avais passé des moments liés à ma situation physique tels que l’hôpital Ste-Justine et le centre Gingras-Lindsay, jadis l’Institut de réhabilitation de Montréal, et même l’université de Montréal où j’ai servi de cobaye pour une recherche en psychologie sur les victimes de la Thalidomide sans omettre le lieu de pèlerinage de l’oratoire St-Joseph où ma marraine m’avait amené en maintes occasions pour y prier Dieu tout en essayant de fortifier ma foi selon ses capacités.

J’ai aussi revu en pensées bien d’autres endroits où j’y ai vécu des situations pas très agréables. Chose étrange ! Apprendre le décès de certaines personnes qui y ont été présentes m’a permis de tourner la page de manière définitive. Oui, mon expérience de vie a façonné l’être que je suis. Ce qui est tout à fait normal puisque c’est là d’où est tiré l’être qui réside au plus profond de moi. Et si c’est ce que je suis. Eh bien ! Je le suis. Un point, c’est tout.

New Image43Où vais-je ? Dernière question qui s’est présentée à mon esprit spontanément. Croyez-le ou non, c’est pendant le trajet de mon retour en bus vers Québec, mon chemin de Damas en quelque sorte, que m’est apparue cette révélation : Mon livre m’appartient bel et bien et nul n’a le droit d’y écrire quoi que ce soit, à l’exception de Dieu bien entendu. Ce livre est certes un livre dit “ouvert” puisque, à l’instar de mes pairs, nous sommes interdépendants au sein même de nos existences, que ce soit pour échanger des biens, des services, des idées, et bien d’autres éléments qui prouvent que nos vies sont inter-reliées les unes aux autres, qu’on le veuille ou non.

D’où viens-je ? De loin, et même plus loin que vous pourriez à peine l’imaginer. Qui suis-je ? Un homme qui a fait la paix avec lui-même. Où vais-je ? Ceci dépendra des couleurs avec lesquelles je désire écrire les prochains chapitres de mon livre. Des couleurs qui, je le souhaite de tout mon cœur, proviendront de l’arc-en-ciel. Je vous en souhaite tout autant.

Je vous aime.

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un aspect méconnu de Québec: L’art sacré chez les anglicans

IMAG1326

Un aspect méconnu de Québec:

L’art sacré chez les anglicans

IMAG1331Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger un article en complément de celui publié hier et qui est intitulé “L’art sacré”. Un complément qui se veut être une présentation, bien que sommaire, de l’art sacré chez nos frères dans le Christ et j’ai nommés affectueusement les membres de l’Église anglicane du Canada. En effet, cette communauté possède possiblement l’une des plus belles cathédrales anglicanes au monde: La cathédrale Holy Trinity Church. Il m’a paru bon de vous présenter quelques-unes des photos prises par votre humble serviteur dans le but, plus ou moins avoué, d’écrire un tel article au sein de ce blogue.

IMAG1329Mais, tout d’abord, il est impératif de vous expliquer les raisons qui m’ont amené à écrire ledit article. En premier lieu, l’art sacré du côté anglican est celui qui ressemble le plus à ce que l’on retrouve au sein même des églises catholiques avec peut-être un plus de modération dans la présentation des lieux. En deuxième lieu, les objets de cultes et les nombreux tableaux de dévotion témoignent à la fois d’une part, de toute la volonté de leurs auteurs de transmettre leur foi et, d’autre part, de leur savoir-faire dans ce domaine. En dernier lieu, force est d’admettre que la beauté des lieux est tout simplement fascinante. Une beauté qui nous incite au recueillement et à la méditation sans oublier à la prière. C’est un fait. Il m’arrive souvent d’aller me recueillir en cette église au lieu de me rendre à la basilique-cathédrale de Québec laquelle est situés à quelques coins de rue dans le vieux-Québec. La tranquillité de l’endroit facilite une certaine dévotion sans omettre le fait que l’architecture y est réellement extraordinaire. Ah oui! À titre informatif, la cathédrale anglicane Holy Trinity Church de Québec est la première bâtie en dehors des iles britanniques.

Une petite anecdote: J’ai eu la chance d’assister voilà maintenant plus de 18 ans aux noces d’une de mesIMAG1327 meilleures amies avec qui j’ai fait des études universitaires au milieu des années 1980. Oui, je le sais bien que je ne rajeunis pas. Quelle chance magnifique: Assister à des noces anglicanes, communier sous les deux espèces (vin & pain), avoir la possibilité de faire bénir une crois de St-Benoit par l’un des prêtres et, surtout, voir tout le bonheur qui illuminait le visage de mon amie. Comme quoi, l’art sacré transcende le temps et l’âge de celui et celle qui sait l’admirer à sa juste valeur. Pour votre information, l’église catholique et l’église anglicane professent le même Credo qui est celui des apôtres. Qui plus est! Le culte mariale y est aussi présent quoiqu’à un degré moindre. Bref, je vous invite à visiter à la fois la cathédrale-basilique et la cathédrale Holy Trinity Church si vous avez l’opportunité de visiter l’un des joyaux du patrimoine mondial: la ville de Québec. Croyez-moi sur parole que vous ne le regretterez … jamais.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

L’art sacré

13323412_10153759550482523_6941813423493707378_o (4)

L’art sacré

Bonjour tout le monde,

13323412_10153759550482523_6941813423493707378_o (3)Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’un sujet qui est rarement abordé au sein de mon blogue artistique et j’ai nommé : L’art sacré. Force m’est d’admettre qu’un tel fait m’étonne puisque la belle ville de Québec, lieu où je reste en permanence depuis le 1er juillet 1996 regorge de lieux de cultes où se trouvent d’innombrables chef-d’œuvres liés au milieu du religieux. En effet, la ville de Québec possède d’innombrables édifices qui appartiennent à diverses communautés chrétiennes dont la plus importante, vous l’aurez sans doute deviné, est sans conteste l’Église catholique. Toutefois, elle est suivie de très près par plusieurs églises de confessions protestantes et même une église orthodoxe. (1)  Oui, j’aime beaucoup l’art sacré car il témoigne souvent de la volonté de transmettre d’une part, les valeurs véhiculées au sein même de la chrétienté et, d’autre part, le témoignage de ceux et de celles qui ont mis leur foi en un homme, certains diront le fils de Dieu (2), lequel a marqué l’histoire de manière irréfutable et ce, tant par son message que par la force que ses disciples ont eu pour manifester de leur témoignage pour les siècles à venir.

Ce qui m’intéresse dans l’art sacré réside dans deux éléments majeurs. En premier lieu, la transcendance dans le temps et les cultures. En effet, ces œuvres, du moins pour une majorité13323412_10153759550482523_6941813423493707378_o (2) d’entre elles, semblent avoir fait abstraction du temps dans lequel elles se trouvent. C’est-à-dire que l’admiration, la dévotion et la contemplation font partie intégrante, les trois à des degrés divers, de ce que peuvent ressentir les gens qui les regardent. Qui est capable de ne rien ressentir devant de telles œuvres? Un athée peut admirer tout le talent que posséda l’artiste qui le réalisa. De même, un croyant peut éprouver une contemplation jusque-là insoupçonnée en voyant peut-être même pour la première fois une peinture, une sculpture ou de tout autre œuvre d’art inspiré par la vie du Christ. En second lieu, l’art sacré possède un champ qui lui est tout à fait particulier et qui est du désir d’évangélisation des générations à venir. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une image vaut milles mots? À plus forte raison, une image peut résumer à la perfection une parabole du Christ, un aspect de sa vie ou tout autre fait rapporté dans le nouveau testament.

Et, si je peux me le permettre, il y a aussi le sentiment de plénitude que l’on peut ressentir dans 13323412_10153759550482523_6941813423493707378_oun lieu de culte où se trouvent de tels œuvres d’art. Admirer, prier, méditer! Voilà de quoi faire lorsque l’on se retrouve dans un tel lieu. Admirer le talent de ces artistes sans oublier leur patience à essayer de trouver l’élément-clé contenu dans leur travail, c’est-à-dire ce qu’ils ont voulu transmettre d’âme à âme et ce en dépit du temps qui passe. Prier Celui que l’on croit au plus profond de soi, et ce peu importe son nom, qui il est et même ce qu’il n’est pas.(3) La foi peut être très différente d’une personne à l’autre surtout que notre fort intérieur est, et doit demeurer, une chasse-gardée. Méditer? Quel est le sens de la vie? Quel sens doit-on donner à la mort? Que désirons-nous vraiment tant pour soi que pour l’humanité? À quoi aspirons-nous réellement? Que voulons-nous être? Que de questions souvent sans réponses. Cependant, et je vous permets de ne point être d’accord avec mon énoncé, l’art sacré peut nous donner certaines piste de réflexion par le simple fait que bien des artistes ont souhaité nous transmettre leurs propres réponses aussi modestes soient-elles.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. Il faut ici retenir que j’ai délibérément choisi d’inclure l’église anglicane dans le giron du catholicisme puisque les deux ont en point commun à la fois la doctrine théologique et le crédo de Nicée-Constantinople sans omettre une liturgie presque semblable.

2. Je suis moi-même catholique pratiquant de tendance plutôt libérale. C’est-à-dire que je vis ma foi de manière personnelle sans vouloir l’imposer à qui que ce soit. Ma certitude de croire en cet homme-fils de Dieu ne m’autorise pas à ridiculiser ceux et celles qui ne partagent pas ma foi tout comme je leur demande d’en faire autant à mon égard.

3. Les membres des alcooliques anonymes et toutes les autres organisations qui en découlent appellent une telle conception de Dieu, un Être Suprême qui est indépendant de toute doctrine religieuse pré-établie.