Les trois vertus théologales

Les trois vertus théologales
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

Les trois vertus théologales

Selon la doctrine de l’église catholique primitive, les trois vertus théologales que sont la foi, l’espérance et l’amour tirent leur origine de la grâce divine. Une grâce semblable à trois corps nus de femmes parfaites en beauté. Chaque corps possède du fait de sa beauté une tâche interdépendante aux autres.

Le premier a pour fonction d’exalter la sacralité de la foi. La foi est un don gratuit que nous fait Dieu, si on est croyant, ou bien la vie si on est plutôt agnostique. Cette sacralité témoigne de la noblesse inhérente au corps. Nul ne peut l’asservir, ni le brusquer. Brusquer ou asservir le corps d’autrui, c’est aussi agir de la sorte envers le sien.

Le deuxième a pour activité d’aller sans cesse à la recherche de l’autre. Le chercher pour se retrouver, pour espérer encore et toujours dans une interdépendance totale. L’objectif est et sera à jamais d’envisager un monde peut-être pas parfait, mais au-moins meilleur à chaque jour.

Le dernier est sans contredit le plus important. En effet, on peut avoir une foi à déplacer les montagnes ou bien une espérance contre toutes espérances, mais si l’amour est absent de chacune de nos actions, toute beauté que l’on peut trouver à ce corps est veine. Voilà pourquoi le corps nu de la femme qui représente l’amour peut être n’importe lequel de ceux présentés dans ce présent article. Cependant seul l’amour compte vraiment puisque sans celui-ci rien ne peut exister dans le cœur des hommes et des femmes de bonne volonté.

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

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