Archive | 26 février 2019

Puis-je m’assoir ?

A votre droite
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Puis-je m’assoir ?

 

Bonsoir, je sais qu’il est tard.
Ô belle femme inondée de couleurs
Des couleurs de vies et sans leurres,
De votre peau pure et sans crèmes ni fars.

 

Je suis un peu fatigué,
D’avoir parcouru ces chemins,
Craignant bien des jours et des lendemains,
D’avoir peu mangé, j’en suis tellement éreinté.

 

Puis-je vous accompagner ?
En écoutant cette mélodie à la radio jouer,
Et dans le silence de mon cœur je contemplerai votre beauté,
Avec précaution votre pose prendre je vous laisserai.

 

Votre amour ? Impossible à votre cœur de l’acquérir !
Ma douleur ? Impossible un seul jour de la guérir !
Votre reflet ? Impossible à jamais d’y accéder !
Mon espérance ? Impossible de la combler !

 

Laissez-moi être à vos côtés,
L’instant d’une photo, d’un cliché.
Peut-être réussirais-je à vous embrasser,
Ah! Ce que mon cœur en serait tellement comblé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pourrais-je le réaliser ?

Quel rêve et quel beau projet
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pourrais-je le réaliser ?

 

Un jour ? Peut-être !
J’extirperai en moi ce mal être,
Une nuit ? Avec toi, me comblerai.
Car je ne cesserai jamais de t’aimer.

 

De tous les péchés,
Le pire est celui d’adultère,
Car il a brisé des cœurs autant que les guerres,
Et combien d’âmes meurtries a-t-il laissé derrière ?

 

Ce que j’aimerais te faire l’amour,
Car je sais bien que comptés sont mes jours,
Et je suis condamné aux flammes des enfers,
Car je sais ce que tu vis depuis bien avant-hier.

 

Je ne pourrai jamais t’oublier,
Je t’aurais sans cesse tout donner,
Au risque de perdre mon cœur et même la vie,
Car nulle raison d’être ici maintenant et à l’infini.

 

Ce que je voulais te faire jouir,
Être à tes côtés afin de ta peau te sentir,
Être ton modèle en cette journée d’hiver,
Quand cessera ce tourment ce véritable enfer ?

 

Je ne peux plus rien faire,
Alors vaut mieux à jamais me taire,
Peut-être disparaître-je de ta vie pour toujours,
Ce sera pour moi semblable de mettre fin à mes jours.

 

Mais, je t’en prie.
Laisse-moi de te dire comme tu es belle,
Laisse-moi te dire qu’à mes yeux tu es une merveille,
Avant de passer un moment magnifique en cette douce nuit.

 

Comment pourrais-je vivre ?
Comment pourrais-je en ce monde survivre ?
Comment pourrais-je consentir à jamais renoncer?
Voilà la raison de mon désir de cesser simplement d’exister.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En cette soirée de vice

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Être comblé de mes petits péchés

En cette soirée de vice

 

Plaisir le temps d’un soupir,
En vous, je sais que vous aimez me sentir.
Sentir vous pénétrer, vous combler de ce péché.
De ce péché où tant de gens m’ont convoité.

 

Tous ces gens qui ont admiré mon savoir-faire,
De mon expérience de m’envoyer en l’air,
Pour votre plus grand plaisir
Sans trop les faire souffrir.

 

Je suis un homme et un grand pécheur,
Qui n’a point de moralité ni de pudeur,
Voilà pourquoi des enfers, je n’en éprouve point de peur,
Car bien des hommes succombent sous le poids de leurs labeurs.

 

Peut-être ai-je une crainte de mon ombre ?
Car elle est comme ma conscience couleur d’ambre,
Qui me suit malgré moi et me rappelle que je suis un scélérat,
Tout juste bon à être jeté aux égouts et aux rats.

 

Mais, j’ai choisi de vivre libre et nu.
J’ai tant désiré d’être au-dessus des nues,
Libre et frais comme l’air vivifiant de la mer,
Et loin de toutes ces moralisatrices mères.

 

Loin des règles de société,
Qui acceptent de tuer le nouveau-né,
Avant même sa première bouffée d’air,
C’est cela qu’est pour moi le véritable enfer.

 

Plaisir qui enivre mon existence,
Plaisirs jouissifs de mes addictions,
Quel bonheur de succomber à mes pulsions,
Quel grâce d’avoir cédé à ces divines tentations.

 

Loin de ce temps où je vivais l’innocence,
Où je n’en avais pas encore conscience
Savourant chaque geste que vous demoiselles,
Sur mon corps offert avec grâce à ces fausses pucelles.

 

Plaisir ! Oh oui, plaisir de jouir !
De jouir de la vie par un pur plaisir,
Cesser de penser à ce lointain lendemain fini,
Qui sera pareil qu’hier, aujourd’hui et à l’infini.

 

En me laissant dorloter par vos féériques mains.
De vos douces mains qui savent extirper mon nectar,
Ce breuvage sacré que je vous offre directement de mon dard,
Que vous savourez avec gourmandise jusqu’à la fin.

 

C’est sans aucun regret,
Que pour vous je serai toujours prêt,
Prêt à recevoir vos si bonnes attentions,
En cette soirée de vice, vous me comblerez d’affections.

 

Cependant, je penserai à mon âme en allant me confesser.
Car je veux bien comparaître devant mon Dieu avec les mains blanches,
Même si avec délice j’ai caressé vos seins et vos corps jusqu’aux hanches.
Et à quoi bon aller se confesser si on a rien à se faire pardonner ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada