Archive | 14 décembre 2018

Joie dans le silence

Joie dans le silence

 

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
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Joie dans le silence

 

Il est minuit,

Et de toi j’ai encore envie,

De mon désir de te faire l’amour,

J’en suis inassouvie encore et toujours.

 

Quelques notes sur cet orgue,

M’avalent tel le ferait un ogre,

Tellement je t’ai dans ma peau tel un venin,

Un venin qui me brûle jusqu’aux extrémités des seins.

 

Quelques touches sur mon clavier,

Sur les notes que je voudrais tant diversifier,

Afin de mes émotions les transposer et les faire vibrer,

Sur une mélodie afin de ma tristesse à jamais l’exorciser.

 

Assise sagement sur le banc,

Je revis l’instant où tu m’as prise par-devant,

Ho que oui ! je criais de plaisir telle une guerrière,

Car tu savais aussi bien me faire jouir par en-arrière.

 

Au diable les religions si cruelles et absurdes,

Qui ont tant massacré d’innocents tels que les kurdes,

Mais je me suis librement prêté à ce jeu interdit,

Au risque d’être à jamais, toi et moi, maudits.

 

À toi, je me suis donnée.

En moi, tu t’ai laissé aller,

Tu as déposé cette douce semence,

Ô tel plaisir ! Ô telle jouissance ! Ô telle démence !

 

Ce que j’aimerais revivre cet instant précieux,

Je l’avoue, c’est-là mon plus grand vœu.

Alors, je suis transpercée par une lance,

Malgré cette joie dans le silence.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu ne le savais peut-être pas …

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Photo par Phylactère 

 

Tu ne le savais peut-être pas …

(Pour toi Victoria)

 

 

Ô ma chère Victoria,

Je m’ennuie tellement de toi,

De ton sourire et de te voir faire les mille pas.

Me répondant avec une douceur si rare dans la voix.

 

Je me souviens de ta démarche féminine,

Qui me ravivait mon âme alors qu’elle était si chagrine,

Alors comment pourrais-je faire pour t’oublier ?

Oublier celle dans le secret j’ai tant aimée.

 

Je me rappelle d’un soir d’hiver,

Où toi et moi étions si heureux comme si c’était hier,

Je t’avais promis mon amitié pour l’éternité,

Moi un homme certes différent mais avec grande bonté.

 

Tu sais je t’aurais donné la lune avec en prime bien des roses,

Pardonne-moi de te le dire ainsi si j’ose.

Mais il est vrai que tu auras toujours une place dans mon cœur,

Et c’est peut-être ce qui me fait le plus peur.

 

Nos vies nous ont permis de nous rencontrer,

Et sans m’y attendre, tu as changé ma destiné.

J’aurais tant désiré que tu sois ma reine,

Mais j’ai manqué de veines.

 

Tu ne le savais peut-être pas mais,

Tu étais à mes yeux le printemps au mois de mai.

Tu ne le savais peut-être pas cependant,

Ton bonheur le faire je désirais tant.

 

 

Jamais je ne t’aurais brusquée,

Car respect et tendresse rythment avec le verbe aimer,

Un jour si tu le désires devant toi je serai entièrement nu,

Alors mon humanité pleinement tu auras connue.

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada