Archive | 24 septembre 2018

Étreinte nuageuse

Superbe par Juste Angèle

Étreinte nuageuse

 

Femmes nues,
Qui ont un peu trop bu,
De leur élixir d’amour et de passion,
Prêtes à satisfaire leurs interdites pulsions.

 

Petite blonde au corps splendide,
Avec un air bien jeune et candide,
Ne demandant qu’à être prise,
Dans une pose sans méprise.

 

Accompagnée par une maîtresse,
Experte en de tendres caresses,
Savourant chaque geste,
Au parfum de zeste.

 

Haletant quelques soupirs,
De ces mains qui la font jouir,
Et que dire de ces baisers,
Sur tout son corps affaissé ?

 

Esclave d’une nuit d’été,
Esclave d’un si beau péché,
Esclave à la fois forte et courageuse,
Esclave de cette étreinte nuageuse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Rien à ajouter

Rien à ajouter !

Rien à ajouter sinon grande tristesse et que je ne peux rien faire. Il y a un dicton au Québec qui dit que la distance n’a pas d’importance. Savez-vous quoi ? C’est faux.

Je voudrais tant que tu sois là !

Je voudrais tant que tu sois là !

Interprété par Serge Lama.

 

Je voudrais tant que tu sois là

Pour te dire ma solitude

Pour te dire ma lassitude

De te savoir si loin de moi.

 

Je voudrais tant que tu sois là

Pour te dire mon espérance

Et le prix que je paie d’avance

De t’avoir un jour toute à moi

Dans mon désert y a pas de fleurs

Pas d’oasis et pas de vent

Et si tu venais plus souvent

Ça ferait du bien à mon cœur

Mon pauvre cœur.

 

Je voudrais tant que tu sois là

Pour réveiller mes fleurs éteintes

Ton absence comme une plainte

Vient toujours me parler de toi

Je voudrais tant que tu sois là

À l’heure où les nuages passent

Tu élargirais mon espace

Rien qu’à te blottir contre moi

Dans mon désert y a pas de fleurs

Pas d’oasis et pas de vent

Et si tu venais plus souvent

Tu comprendrais pourquoi j’ai peur

Parce que j’ai peur.

 

Je voudrais tant que tu sois là

Pour mettre du rouge à mes roses

Et pour que serve à quelque chose

Ces mots que je pleure à mi-voix

Je voudrais tant que tu sois là

Pour partager la chambre close

Où mon avenir se repose.

 

En attendant que tu sois là

Et dans cet univers borné

Où tout est vide et décevant

Je pourrais me sentir vivant

Près de toi pour qui je suis né

Toi qui ne m’aime pas assez.

L’ultime loi de la vie

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

L’ultime loi de la vie

 

Il arrive que parfois, 

Bien malgré nous et bien malgré moi, 

Que le chemin de nos vies prend un grand détour, 

Et que l’on s’aperçoit qu’il nous a joué bien des vilains tours.

 

Nous naissons et grandissons loin des tumultes de l’existence, 

Disons que cela peut dépendre de sa propre enfance, 

Nous sommes alors animés par une grande vitalité, 

Sans savoir que ce ne sera jamais pour l’éternité.

 

Puis, vient le temps des premiers amours.

Le temps des chagrins qui semblent durer toujours. 

Ceux qui blessent au plus profond de soi et de nos âmes, 

Celles qui brûlent tout notre être par une horrible flamme.

 

Puis, un jour ou un autre et où on s’y attend le moins. 

Apparaît l’âge adulte qui contemple l’enfance disparaître au loin. 

Avec elle s’égrainent nos rêves, nos illusions et parfois nos espoirs. 

Tel le feraient les rayons du soleil à l’approche de dame lune au soir.

 

À la virginité de nos idées préconçues, 

Viennent s’y frotter grande vérité toute nue. 

Nous bousculant sans cesse dans les recoins de nos valeurs, 

Nous faisant avec raison vivre bien des craintes et bien des peurs.

 

Comment cela se peut-il ? 

Comment cela est-il un tant soit peu possible ? 

Souvent, essayer de comprendre ne fut-ce qu’un seul instant est impossible. 

Qui et où en sommes-nous ? Pourquoi de tels mensonges existent-ils ?

 

Serait-il nécessaire de faire une mise au point ? 

Que la lumière nous frappe en plein visage à coups de poings ? 

Maintenant que l’âge de la vieillesse annonce sa grise couleur, 

Mes folles pensées et rêves de jeunesse s’envolent vers les hauteurs.

 

À quoi bon avoir d’éternels regrets ? 

Bien et mal ont été, bon gré et mal gré, faits. 

Toutefois, s’il y a une chose que la vie m’a enseigné. 

C’est de ne jamais faire pleurer celles qui nous a aimés.

 

Et pourtant, ce que j’aimerais revenir en arrière. 

Aussi loin que le jour où je naquis tel un rescapé de la guerre. 

Pour éviter toutes ces erreurs que j’ai commises depuis naguère. 

Mais, c’est l’ultime loi de la vie et je ne peux rien y faire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

Parfois, la vie prend un tournant majeur.

Parfois, la vie prend un tournant majeur. 

Bonjour tout le monde, 

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je dois avouer que la vie est bonne pour moi. En effet, je me rend-compte depuis quelques temps que, malgré les apparences, la chance m’a souri en maintes occasions. Certes, je n’ai pas eu tout ce que je voulais dans la vie mais je peux avouer que j’apprécie grandement ce que j’ai. 

Avoir eu la possibilité de grandir dans une ville formidable, au sein d’une famille où l’amour est présent, me réaliser dans des activités intéressantes et avoir pu rencontrer des gens de diverses cultures, religions différentes et en provenance d’autres horizons est sans contredit l’un des facteurs de mon bonheur actuel. Qui plus est ! À l’heure actuelle, il m’est aisé de constater jusqu’à tel point je me sens bien dans le plus profond de mon être. 

OLYMPUS DIGITAL CAMERAPour ce qui est du domaine amoureux, je dois humblement avouer que j’apprécies grandement la sérénité qui s’est installée en moi. Oui, je suis célibataire et fort probablement que je le resterai jusqu’à la fin de mes jours. Cependant, une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. J’ai adoré les rares femmes qui sont entrées dans ma vie et je leur vouerai toujours un respect. Certes, j’en ai déçu plusieurs comme certaines d’entre elles m’ont déçu. Mais, n’est-il pas le prix à payer pour apprendre ? Sur ce fait, un de mes amis de la côte-nord avec qui j’ai fait mes études universitaires à Québec m’a un jour dit ceci : « La vie est un enseignant impitoyable, elle enseigne la leçon seulement une fois notre devoir fait. » 

Veuillez noter que je ne regrette pas d’avoir aimé celles qui sont parvenues à entrer dans mon cœur. Elles sont cependant rarissimes. Certaines d’entre elles y sont entrées de manières inattendues, et ce au fil du temps et des rencontres. D’autres m’ont mis sur un pied d’estale dès le début de nos relations alors que je ne suis qu’un être humain avec ses quelques qualités et ses nombreux défauts. Je vous laisse donc deviner la suite des choses. Mais, s’il y a une chose que je peux dire, c’est que j’ai vraiment aimé celles que j’ai aimées.  

Maintenant que je suis à un tournant de ma vie, une question fondamentale surgit en mon esprit. Une question qui prouve que parfois, j’ai bien écrit « parfois », un homme peut réfléchir sur ce qu’il veut réellement pour son bonheur actuel et futur. Quel est mon véritable désir ? Il se résume en un seul mot ; la sérénité. Bref, je suis bien comme je suis pour la raison que j’apprécie ce que j’ai et ce que je suis devenu. Tout le reste n’est que futilité. Et, croyez-moi sur parole, j’en sais quelque chose. 

Merci de m’avoir lu. 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada