Archive | 11 février 2017

Mon amour pour la langue française

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Mon amour pour la langue française

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous parler d’un sujet qui m’interpelle au plus profond de mon âme. Il s’agit de mon amour pour la langue française. Oui, je suis un francophile et fier de l’être. Et pour cause puisque la langue française possède ses lettres de noblesse depuis des siècles en la présence d’auteurs, de compositeurs, de poètes et bien d’autres artistes œuvrant dans le milieu de l’art écrit. De tels artistes ont su faire émerger de véritables chef-d ’œuvres du néant par leur outil d’une efficacité remarquable c’est-à-dire leur plume.

new-image89Que de belles chansons d’amour, de chants patriotiques, de mélodies et de poèmes et bien d’autres créations littéraires ont jalonné le chemin de vie de bon nombre de mes compatriotes mais également de ceux et de celles qui ont le français pour langue maternelle. Qui n’a pas rêver de faire l’amour en écoutant les chansons d’Hébert Léonard, de visiter Paris en s’imaginant se promener sur le jardin du Luxembourg de Joe Dassin ou bien de plonger dans l’univers extraordinaire de l’écrivain et visionnaire Jules Verne ? La liste pourrait s’allonger presque indéfiniment. C’est un fait que plusieurs d’entre vous ont vécu très certainement au cours de leurs vies.

Nous avons la chance incroyable de s’exprimer dans une langue qui renferme de véritables trésors New Image10linguistiques, héritages légués par le latin et le grec mais aussi par l’ajout de mots appartenant à des peuples aujourd’hui peu connus. Un tel legs devrait être préservé de toutes menaces susceptibles de le faire disparaître, et ce par tous les moyens. Je parle d’abord et avant tout par l’adoption de mesures législatives renforçant l’utilisation du français dans la sphère publique. Sur ce plan, le Québec est le premier État a avoir légiférer en promulguant la langue française comme la langue officielle de la province du même nom sous le gouvernement de Robert Bourassa avec la loi connu sous le vocable de « loi 22 ». Ce n’est que bien plus tard, contrairement à ce que mes amis québécois croient, que la « loi 101 » fut votée et adoptée par le gouvernement de René Lévesque.

Il est vrai que la situation plutôt précaire du Québec qui doit faire face à un océan anglophone rend la survie du français très difficile et que l’État a dû y remédier par des mesures législatives. N’oublions pas que les deux lois concernent bien des aspects de la réalité québécoise tels que le milieu du travail, les médias de masse et la radiodiffusion.

New Image9Or, n’allez surtout pas croire que la menace de voir le Français disparaître est purement lié au Québec. Bien au contraire ! La Suisse romande, la Belgique et même la France sont des terrains fertiles à l’anglicisation progressive de leurs populations d’expression française. Je me rappelle, à mon plus grand désarroi, avoir vu quelques diffusions publicitaires de la compagnie Coca-Cola sur des chaînes de télévision françaises telles que M6 faites en anglais. Force est d’admettre que j’ai été choqué, voire scandalisé, de constater qu’une telle situation existait dans un média tel que cette chaîne fort populaire en Europe. Une telle situation aurait été impensable non seulement au Québec mais également partout au Canada où la société Radio-Canada, qui est un organisme fédéral, diffuse sa programmation laquelle est uniquement en français. Malheureusement, il semblerait que plusieurs de mes congénères trouvent cette situation tout à fait normale. Savez-vous quoi ?! Ce n’est pas mon cas. À mes yeux, il est impératif de faire tout ce qui est en notre pouvoir afin d’une part, de protéger la langue française sur l’ensemble de nos territoires linguistiques respectifs et, d’autre part, en faire la promotion auprès des personnes qui ont choisi, pour une raison qui leur appartient, de venir s’établir chez-nous. Je ne fais en aucune façon référence à des mesures coercitives pour qu’ils adoptent le français mais davantage à leur faire découvrir ,et seulement par la suite, leur faire aimer la plus belle langue au monde qui est celle de Molière.

En terminant cet article qui en a fort probablement étonné plus d’un d’entre vous, je suis dans12705448_1731267483771021_3433353519302731544_n l’obligation de vous expliquer les raisons qui m’ont incité à le rédiger. Parmi ces raisons, je n’en retiendrai que les trois principales. Tout d’abord, mon souci de vous présenter ce blogue lequel est dédié à ma passion en tant que modèle nu, mais aussi à la poésie et à la photographie en utilisant un français de qualité acceptable. Savoir écrire est un privilège que peu de gens peuvent se vanter de posséder de nos jours. Voilà pourquoi il me semble être de la plus haute importance de le faire dans le respect de la langue utilisée. C’est d’autant plus vrai en ce qui concerne le français. Ensuite, vouloir protéger sa langue passe avant toute chose par la volonté de s’exprimer de manière convenable. Une langue est là pour nous aider à vivre en société en communiquant avec ses pairs grâce à des mots judicieusement choisis et, selon les circonstances, écrits ou dits. Enfin, ne dit-on pas qu’aucune loi ne pourra remplacer celle de l’amour ? Il en est de même pour la survie de notre langue.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La Samouraï

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Réalisation: Tastethewine

La samouraï

Source: http://tastethewine.deviantart.com/

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous profitez de votre weekend afin de vous reposer tout en profitant des plaisirs petits et new-image39grands de la saison hivernale. En ce qui me concerne, j’adore cette saison du simple fait que je peux ressentir toute la vigueur de mon sang circuler dans mon corps lorsque je me balade en une si belle journée telle que nous avons eu aujourd’hui à Québec. Quel bonheur de parcourir les rues, de rencontrer des gens intéressants et, surtout, de réussir à mettre un sourire chez les personnes qui peut-être ont un besoin urgent d’oublier, ne fut-ce qu’un seul instant, leurs problèmes quotidiens. Petits bonheurs qui ne coûtent rien mais qui rapportent tellement au plan humain.

D’ailleurs, je suis allé cette après-midi me procurer mon billet de bus aller-retour Québec-Montréal pour ma prochaine séance de nudité artistique qui aura lieu à l’université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (satellite de Montréal) mercredi le 15 février au sein d’un groupe d’étudiants et d’étudiantes au talent prometteur. Une telle séance promet, vous devez vous en douter, d’être riche en originalités. C’est un fait ! Il s’agira là de ma seconde séance de nudité artistique au sein d’un groupe mené de mains de maître par une responsable, une femme de grande beauté, qui détient un sens professionnel aigüe. Un sens professionnel qui favorise, chez votre humble serviteur, la créativité dans l’élaboration de positions nues.

12204681_10208456193347395_1349257437_n-2.jpgOr qui dit créativité, dit aussi originalité. En effet, c’est bien beau poser nu mais il est impératif de le faire avec une intention artistique et, corollairement dans le cas qui nous intéresse, dans un souci éducatif. Voilà pourquoi il m’arrive, plus souvent que vous pouvez le croire, de naviguer sur différents sites dédiés à l’art du nu ou du moins dans un domaine connexe. Un de ces sites mérite d’être mentionné puisque on y retrouve une quantité phénoménale de photos réalisées par des photographes d’un peu partout dans le monde. Il s’agit, en l’occurrence, du site DevianArt où moi-même je possède un compte avec plus de 2972 photos de genres variés. Toutefois, certains des photographes spécialisés dans le nu artistique ont gracieusement accepté de collaborer à la rédaction de quelques-uns de mes articles au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie et, parfois, à la rédaction de textes de réflexion sur des sujets qui me touchent de près.

Il va de soi que plusieurs des photos que j’ai vues jusqu’à ce jour constituent une source d’inspirationrol-01-low fort importante dans le choix de mes poses. Après tout, l’inspiration doit bien naître de ce que l’on voit, de ce que l’on vit et de ce que l’on ressent. Tout ceci a pour fondement l’originalité dans les œuvres faites tant par les artistes que par leurs modèles. Oui, c’est l’artiste qui transpose sur un support quelconque ce qu’il voit afin d’en tirer un résultat qui lui sera, souhaitons-le pour lui, satisfaisant voire gratifiant. Cependant, c’est le modèle qui lui offre l’œuvre brute, semblable à une pierre que le tailleur façonnera encore et encore jusqu’à donner naissance à un être auparavant enfoui dans ses entrailles. Autrement dit, l’artiste voit dans le modèle autre chose que ce que celui-ci lui montre à première vue d’où l’importance de la confiance la plus absolue entre les parties. Une telle confiance favorisera l’émergence de l’originalité de l’œuvre proprement dit.

12207754_10208456190427322_1979300797_nOr, il est autorisé d’utiliser des accessoires lors des séances de nudité artistique. Et, loin de moi l’idée d’user d’objets susceptibles de soustraire mon intimité du regard des artistes pour qui je travaille. Comme je l’avais autrefois mentionné à une jeune journaliste d’un journal local de Québec ; « je ne cache rien, mais je n’exhibe rien lorsque je pose nu. » L’accessoire est là uniquement comme support à l’émergence d’idées chez les artistes leur permettant ainsi d’extrapoler dans leurs représentations. Par exemple, un simple bâton pourrait tout aussi bien signifier le fameux bâton du pèlerin que le bâton, appelé « bô » en japonais, du guerrier nippon. Il en est de même lorsque je porte, à titre d’exemple, un chapeau et une canne. Aurai-je le rôle d’un don juan ou bien celui d’un vieil avare pour celui qui dessinera cet être dans son plus simple apparat ?

170209_161216_8116_sq_by_tastethewine-dayjqkySouvenons-nous que toutes les possibilités s’offrent au commun des mortels dans l’art du  nu. Pourquoi donc me direz-vous ? Ce à quoi je vous réponds que tout est sujet à la créativité dans le domaine des arts et en particulier celui du nu artistique. Tantôt, il peut s’agir de la volonté de dénoncer telle ou telle politique. Tantôt, ce sera peut-être le désir de faire vivre une quelconque page de l’histoire de l’humanité ou bien encore de juxtaposer divers éléments dans l’optique d’accoucher de quelque chose d’inconnue ou bien d’inhabituel dès l’instant précis où l’artiste aura terminé son travail. Le plus bel exemple qui me vient à l’esprit, c’est justement la photo que j’ai choisie en haut de cet article pour illustrer mes propos. Veuillez prendre note que j’ai obtenu au préalable l’accord du photographe pour utiliser ladite photo avant même de débuter ma rédaction.

Ici, tout est fait à la perfection. En premier lieu, la pose est prise, du moins semble-t-il, avec une aisance indéniable par la modèle. Une pose qui peut laisser sous-entendre qu’elle aurait peut-être déjà pratiqué un quelconque art martial du pays du soleil levant. En second lieu, la beauté de la modèle nue est un facteur incitatif, avouons-le d’emblée, à retenir notre regard sur cette photo. Réussir à attirer et à retenir l’attention du public est un indice important qui prouve assez bien que l’auteur a, du moins en partie, réalisé une œuvre intéressante. En dernier lieu, une telle photo est pour votre humble serviteur une source d’inspiration dans le choix des poses que je désire réaliser au cours de la séance de nudité artistique qui aura lieu mercredi prochain à Montréal. Bien entendu qu’il sera nécessaire d’adapter lesdites poses envisagées en tenant compte de ma situation physique. C’est là un point majeur auquel je devrai en tout temps me soustraire au cours de ma carrière de modèle vivant. Là-encore ! Bien des choses risqueront de vous étonner. Et, pour être franc avec vous, moi aussi.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada