La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

Bien le bonjour tout le monde,

J’espère que vous passez une belle soirée en cette St-Valentin, et ce, que vous soyez amoureux ou bien célibataires. L’essentiel est d’être bien dans sa peau et heureux d’abord et avant tout avec soi-même. Comment peut-on aimer si on ne s’aime pas? Là est une question fort importante par les temps qui courent. De mon côté, tout va à merveille. Je remercie Dieu pour ses nombreux bienfaits qu’il m’accorde au quotidien. «Apprends à apprécier ce que tu as et tu seras riche. » Dit un vieux proverbe oriental.

Peinture impressionniste
Peinture impressionniste

Bref, je vous parle aujourd’hui de l’imagerie de la nudité artistique au sein de cette fête des amoureux qu’est la St-Valentin. Une fête sans aucune importance pour certains, trop commercialisée pour les autres et souvent galvaudée selon les modes passagères. Personnellement, la St-Valentin représente l’opportunité de revivre ne fut-ce qu’un seul instant l’amour que j’ai éprouvé envers trois femmes magnifiques. Des femmes qui ont su voir en moi l’homme bien avant l’handicap, l’être humain et non pas un objet de curiosité et, finalement, l’âme qui habite ce corps certes différent mais semblable, pour paraphraser le chanteur Claude Dubois, « par en-dedans ».

Je profite de cette unique tribune pour les remercier d’avoir partagé une parcelle de leurs vies avec la mienne. Oui, j’aurais bien aimé avoir été à la hauteur de leurs attentes et pouvoir leur rendre tout le bien qu’elles ont su manifester à mon égard. La vie en a voulu autrement. Trois femmes extraordinaires! Trois femmes au cœur d’or! Trois femmes pleinement féminines! Merci d’être entrées dans ma vie! Merci de m’avoir donné tout ce que vous pouviez! Merci de m’avoir présenté le monde à travers vos yeux! Et encore merci pour tout le reste!

Mais, revenons au sujet de cet article. La nudité artistique a sans aucun doute été la clé de voûte des plus grandes

Dis-moi tout!
Dis-moi tout!

réalisations en ce qui a trait au sentiment amoureux, à l’innocence entre deux êtres à la recherche puis à la découverte de leurs âmes sœurs et, ne l’oublions pas, à l’acte du don de soi envers l’autre. L’on a qu’à penser aux peintures de Michel-Ange, aux représentations d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Éden sans omettre les œuvres d’arts de la Grèce antique. La nudité reflète bien à elle seule le sentiment amoureux. Bon! Je l’admet. Il n’y a pas que la nudité, mais sa place est tout de même très considérable.

Et que dire des chanson d’amour où le thème de la nudité est présenté avec brio et sans vulgarité? D’ailleurs, l’un des plus grands classiques de la chanson française est une création du regretté Serge Gainsbourg. Ladite chanson s’intitule  « Je t’aime, moi non plus. » Une chanson comme il s’en fait rarement de nos jours. Des jours où pullulent des crimes affreux, de la violence gratuite, de l’obscénité à profusion et tout ce qui détruit la valeur innée à l’Homme.* C’est bien dommage qu’une telle situation existe à notre époque où les communications n’ont jamais été si faciles entre les individus, surtout à l’ère des réseaux sociaux sur l’internet. Quoiqu’il en soit, je continue à croire en l’être humain certes du pire, mais aussi du meilleur. Tout est une question de rester positif.

La nudité n’a rien de mal en soi. Ceci est d’autant plus vrai dans le domaine artistique et à plus forte raison lorsqu’elle est l’expression du sentiment amoureux. Un tel sentiment peut parfois naitre d’un coup de foudre, d’une suite d’expériences vécues en commun ou tout simplement par le truchement du hasard ou encore le destin. Vivre amoureux, c’est vivre heureux avec l’autre. C’est accepter non seulement les faiblesses de l’autre, mais bien davantage les siennes. C’est ultimement avouer nos imperfections physiques dans notre plus simple apparat qui est la … nudité.

En résumé, je suis fier d’avoir connu l’amour même si cela m’a fait mal en certaines circonstances. C’est grâce à cette souffrance, mais aussi celle causée par les affres de la solitude, que l’on apprivoise la souffrance d’autrui, ses craintes face à la vieillesse inéluctable et ultimement face à la mort. Aimer, c’est vivre. Vivre, c’est être présent dans le cœur de l’être aimé.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* J’utilise le terme «Homme» dans le sens d’humanité. Ce qui englobe bien entendu la femme et leurs progénitures.

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