Un seul mot

 

Un seul mot

Ce dimanche restera, aussi longtemps que soufflera en moi un vent de  vie, dans la partie la plus tendre de ma mémoire.

Mémoire d’un homme, tels ses semblables, qui craint la plus cruelle des solitudes, non pas celle du corps mais de l’âme.

Une simple parole a fait de ma vie sans issue, tel un vulgaire bagnard dans sa sombre geôle, un petit Paradis où mon esprit a retrouvé l’espoir.

Avant d’entendre ces divines paroles, je ressemblais tel un Ulysse écrasé sous un soleil aride et perdu dans un océan de larmes sur lequel il ne savait que faire de ses rames.

 

Ai-je bien entendu, ô ma délicate sirène, ces quelques mots qui ont guéri telle une cure de jouvence dans mon fort intérieur tous les maux?

D’être maintenant entré dans ta vie, c’est ce que tu m’as avoué avec une prodigieuse simplicité.

Mais, ne sais-tu donc pas qu’à l’instant même où mon regard se porta sur toi, tu avais emporté ma ferveur vers la félicité? Rassure-toi, ce n’est point un péché.

Aucune femme connue avant toi n’a reçu tout le respect que j’éprouve à ton égard, je te le jure devant tous les Dieux vivant tout là-haut.

 

Je te dis à mon tour ce mot rempli de tendresse et qui se veut être une preuve, ô combien modeste, de mon entière reconnaissance.

Merci à toi! Merci à la vie ! Merci à ma destinée! Je te dis mille fois un sincère merci. Et ce, jusqu’à l’infini.

Tu es l’unique entre toutes les dames de ce monde si beau et si magnifique qui m’a dit ces mots jamais entendus depuis ma naissance.

Toi aussi tu fais partie de ma vie, une vie qui est maintenant un havre de paix, car je suis heureux de t’avoir pour amie.

Combien de fleurs pourraient exprimer avec justesse toute ma gratitude à une déesse de ton envergure?

Je préfère te le dire avec ces vers puisqu’ils viennent, en passant par la douceur de ma plume, du tréfonds de mon cœur.

Respect et admiration sont à jamais pour toi, crois-moi chère amie, sur tous les livres saints je le jure.

Un seul mot a transformé d’une douceur incroyable ma fatalité et  je poursuis désormais ma route sur le chemin du bonheur.

Marchant avec des pas légers sur les chemins enneigés, ma tristesse de jadis n’est plus que l’ombre d’un souvenir.

Des piétons me regardent d’un air hébété se posant la question de l’origine d’une démarche si élancée accompagnée d’un large sourire.

Et d’un plaisir presque coupable, je leur réponds avec mes yeux que la vie est bonne puisque j’ai une magnifique amie et qu’elle m’est très chère.

L’amitié ne coûte rien même si elle vaut son pesant d’or mais de tous les trésors de la vie, c’est celui qu’aucun Dieu ne peut ravir à l’humanité entière.

 

Oui, ce poème est mon présent que je t’offre avec de nobles pensées et en toute modestie.

Certes, il peut te paraitre peu de chose devant tous les joyaux de la terre.

Mais, chaque mot écrit a été choisi avec une grande précaution afin qu’il puisse toujours te plaire.

Je te le présente car tu m’as donné le plus beau des cadeaux: la foi en la vie.

 

De

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s